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Mise en place d'un système informatisé pour la gestion des produits agricoles prêts à  l'exportation: cas de l'office national du café (secteur de Goma).


par Yves IMOA MIRIMO
Institut Supérieur dà¢â‚¬â„¢Informatique et de Gestion - Graduat  2015
  

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CHAPITRE PREMIER : CONSIDERATIONS THEORIQUES ET
PRESENTATION DU MILIEU D'ETUDE

I.1. CONSIDERATIONS THEORIQUES

I.1.1. DEFINITION DES CONCEPTS DE BASE

1. Système : est un ensemble d'éléments matériels ou immatériels (hommes, machines, méthodes) en interaction transformant par un processus certains éléments appelles les entrées en d'autres éléments appelles les sorties7.

2. L'information : est l'atome du système d'information et du futur système informatique. L'information est un « renseignement » ou une « connaissance » élémentaire désignée à l'aide d'un mot ou d'un groupe de mots prenant des valeurs.

3. Un système d'information8 est un ensemble organisé de ressources qui permet de collecter, regrouper, classifier, traiter et diffuser de l'information dans un environnement donné.

Nous voyons que là les systèmes d'information préexistent à l'informatique et que leur réalité est étroitement liée à celle du système qu'ils présentent

Le S.I est le véhicule de la communication dans l'entreprise. Cette communication possède un langage dont les mots sont les données.

4. La gestion9. : c'est l'action d'assurer recueillir, traiter, stocker et diffuser une information c - à - d avoir une décision sur quelque chose.

Elle est aussi un processus qui consiste en activité de planification, d'organisation, d'impulsion et de contrôle en vue d'atteindre les objectifs

5. Etablissement : est toute organisation économique, sociale, culturelle, communautaire, de forme juridique déterminée, propriété individuelle ou collective, poursuivant ou non un but lucratif pouvant comprendre un ou plusieurs établissements. Elle est considérée comme un système.

6. Entité : c'est un objet abstrait ou concret ayant une existence propre dans la gestion du domaine considéré.

7 Ass2 AMANI HAGUMA Joseph, Méthode d'Analyse Informatique I, cours inédit ISIG/Goma 2013 - 2014

8 Idem

9 P.O Jean Marie MUSHAGALUSHA, Gestion de Ressources Humaines, Cours inédit G3 Informatique de Gestion ISIG Goma, 2014- 2015

8

7. La relation type10 est la représentation d'une association entre plusieurs objets ; son existence est conditionné par celle des objets qui la compose c.à.d. c'est un lien entre plusieurs entités.

8. Une propriété11 : une propriété est un attribut d'une entité ou d'une relation ; elle peut être élémentaire, calculée ou concaténée conforme aux choix de gestion de l'entreprise.

9. Identifiant : est une propriété qui identifie un objet d'une manière unique, par formalisme on le symbolise par un signe # (dièse) ou par un p (trait souligner).

10. Occurrence d'information : est une ligne ou un enregistrement dans le modèle logique de données.

11. Modèle Conceptuel de Communication (MCC)12

Le modèle conceptuel de communication est un diagramme de contexte. Il représente les échanges des messages entre intervenants d'un établissement13. À ce titre, il convenait de décrire les flux d'informations constitutifs du système d'information de l'établissement ainsi que les processus auxquels ils se réfèrent. L'établissement étant considérée comme un système, elle est composée des systèmes fonctionnels et intervenants.

? Un acteur : est une unité active intervenant dans le fonctionnement du système opérant, il peut être représenté par l'intervenant interne de l'établissement (domaine ou sous domaines) ou l'intervenant externe à l'établissement (partenaire).

? Diagramme de contexte : Contextualité les champs d'application ou les différents domaines étudiés par rapport à son environnement, il met en exergue les postes étudier par rapport à son environnement

? Les flux d'informations: c'est une information échangé entre les différents postes et services ou plusieurs stations.

? Un diagramme de flux ou schéma de flux : nous permet de montrer comment les différents documents sont inter changés entre es différents services, ça

10 CT KILUKA, Bases des données, Cours inédit G2 Informatique de Gestion/ISIG Goma 2013 - 2014.

11 Idem

12 Jeampy MBIKAYI, Méthode d'analyse informatique II, Cours inédit G3 Informatique de gestion ISIG Goma, 2014- 2015

13 Idem

9

permet de représenter le flux d'information entre les différentes stations du poste de travail.

? La matrice de flux : c'est un tableau à double entrés dans lesquelles d'un côté on représente le poste émetteur et de l'autre côté le poste récepteur.

12. Modèle conceptuel des données14

Le modèle conceptuel des données est une représentation statique du système d'information de l'établissement qui met en évidence sa sémantique. Il a pour but de décrire de façon formelle les données qui seront utilisées par le système d'information. Il s'agit donc d'une représentation des données, facilement compréhensibles. Le formalisme adopté par la méthode Merise pour réaliser cette description est basé sur les concepts « entité-association».

13. Modèle conceptuel de traitement (MCT)15

Ce modèle répond à la préoccupation du traitement qu'on doit appliquer sur la base de données. A ce niveau on doit répondre à la question Quoi en fonction de l'informatisation du système d'information. Le modèle conceptuel des traitements présente la succession d'opérations, chaque opération étant déclenchée par un ou plusieurs événements liés par une condition de synchronisation. L'opération exécute des traitements et produit un ou plusieurs résultats qui peuvent éventuellement être conditionnés par des règles. Ce modèle permet donc de représenter de façon schématique l'activité d'un système d'information sans faire référence à des choix organisationnels ou des moyens d'exécution.

? Un évènement : représente un changement dans l'univers extérieur au système d'information, ou dans le système d'information lui-même.

? Une opération : est un ensemble d'actions exécutées par le système suite à un événement. Cet ensemble d'actions est interruptible, c'est-à-dire que les événements ne sont pas pris en compte tant que l'opération n'a pas été accomplie.

14AMANI HAGUMA Joseph, Méthode d'analyse informatique I, Cours inédit G2 Informatique de Gestion ISIG Goma, 2013- 2014

15 Jeampy MBIKAYI, Méthode d'analyse informatique II, Cours inédit G3 Informatique de gestion ISIG Goma, 2014- 2015

Goma, 2014- 2015

10

? La synchronisation d'une opération est représenté par une condition booléenne (OU, ET et NON) sur les événements contributifs devant déclencher une opération.

14. Modèle Organisationnel de Traitement (MOT)16

Elle reprend la structure fondamentale du MCT et à cela on ajoute les questions Quand, Qui, Ou.

? Qui ? Ici on voit la nature de la tâche ;

? Où ? ici on voit le poste de travail ;

? Quand ? La période où s'exécutera la procédure fonctionnelle ;

Notons qu'une procédure fonctionnelle est un traitement exécuté sans interruption par un même poste de travail, utilisant les moyens de traitement de type déterminé, pendant une période d'activité déterminée. Le MOT intègre les notions de temps et durées (déroulement), des ressources, de lieu et de responsabilité (poste de travail) et de nature des traitements (manuels ou automatiques).

La procédure fonctionnelle17 : est l'unité de traitement représentée sur le modèle organisationnel.

La définition de cette procédure repose sur la recherche de l'unité de temps, de lieu et d'action. C'est la participation d'un poste de travail au traitement du type événement.

Un processus : est un enchainement synchronisé d'opération qui représente une unité homogène de la préoccupation de l'entreprise. Il est donc propre à un domaine d'activité.

15. Le Modèle Logique de Données (MLD)18

Le niveau logique a pour objectif, la définition des moyens informatiques à affecter au poste de travail pour exécuter les opérations. Il est l'image du modèle conceptuel, intégrant le choix d'organisation des données. Le passage de la description conceptuel à l'implémentation physique de la base de données.

16 Jeampy MBIKAYI, Méthode d'analyse informatique II, Cours inédit G3 Informatique de gestion ISIG Goma, 2014- 2015

17 Idem

18 Jeampy MBIKAYI, Méthode d'analyse informatique II, Cours inédit G3 Informatique de gestion ISIG

19 KINDU Jean CHIRAC, Gestion de Stock, Cours inédit G3 Informatique de Gestion ISIG/Goma, 2014-2015

11

16. Modèle Physique des Données

Le modèle physique des données consiste à l'implémenter une base des données dans un système de gestion de base des données. Il est une étape de définition des données à l'intérieur de la structure physique de l'ordinateur c'est - à - dire le résultat technique qui a été prise en fonction des objets et des contraintes techniques.

Le modèle physique des données est un formalisme qui permet de préciser le système de stockage employé pour un système de gestion de base des données, il est également appelle dérivation du modèle conceptuel dans un formalisme adapté à une implémentation ultérieur au niveau physique sous forme des basé relationnelle.

I.1.2. GENERALITE SUR LA GESTION DE STOCK I.1.2.1. NOTION DE STOCK

a) Définitions

Les stocks constituent l'ensemble des biens ou services qui interviennent dans le cycle d'exploitation de l'établissement pour être soit vendu à l'état au terme d'un processus de transformation ou encours, soit consommé au premier usage.

Les stocks correspondent à des charges d'exploitation contractées non encore consommées ou non encore vendues. D'où stocker, c'est engager des dépenses pour acquérir des biens qui ne produiront des revenus qu'ultérieurement.

b) Fonction de stock19

Les fonctions de stock sont des différentes raisons qui justifient leur détention ou existence.

1. Les stocks de transit ou de circulation

Ce stock joue un rôle d'alimentation du flux physique. Ils permettent d'assurer une circulation continue dans le système logistique (approvisionnement, distribution).

2. Stock de lotissement

Ces stocks résultent des décisions liées à la taille de lots produits. Les contraintes techniques ou économiques, le nombre de chargement de séries de passation de commande imposent la réalisation de lot de production supérieure aux besoins nets et provoque ainsi de lot temporaire.

20 KINDU Jean CHIRAC, Gestion de Stock, Cours inédit G3 Informatique de Gestion ISIG/Goma, 2014-2015

12

3. Les stocks de sécurité

Ces stocks sont constitués pour permettre à l'entreprise de se protéger face aux variations aléatoires de la demande et aussi le délai de livraison.

4. Les stocks d'anticipation

Le rôle joué par ce stock est de permettre à l'entreprise de faire face à des contraintes de marché, à des variations saisonnières de la demande.

5. Les stocks de découplage

Ils permettent de découplage entre des opérations successives et donc de lier des rythmes de production différents afin d'assurer une continuité de production.

6. Les stocks technologiques

Ces stocks sont nécessaires à la mise en oeuvre des opérations de transformation elles-mêmes. C'est le cas de stock de vin, de parfum, de fromage et des produits qui doivent subir un séchage ou un vieillissement.

I.1.2.2. GESTION DE STOCK20

a) Définition

Gérer un stock consiste à le maintenir à un niveau acceptable, ni trop élevé ni trop bas. Mais il faut un stock minimum :

1. Ni trop élevé : le stock immobilise les capitaux et entraine les rossignoles (stock mort) ;

2. Ni trop bas : cette rupture de stock peut entrainer d'autres conséquences tel que : Retard dans la livraison des produits aux clients.

b) Quelques concepts appropriés au stock

1) Le stock vivant : stock soumis à des manuelles variations des volumes causées par les entrées et les sorties ;

2) Stock mort : stock d'article commandés mais devenu initial et ne faisant plus l'objet d'aucune demande ;

3) Stock d'alerte : Le stock d'alerte est le seuil de stock à partir duquel une alerte va être mise en place afin de déclencher un approvisionnement ;

13

4) Stock de sécurité : Le stock de sécurité est le stock complémentaire au stock de production qui permet de faire face aux incertitudes concernant la demande et l'approvisionnement.

c) Les coûts liés à la gestion de stock21

1. Cout de possession de stock

C'est l'ensemble des couts du fait de retenir un article en stock.CD.(p)=Q(s),

Cout de détention de stock est fonction de la quantité de stock. Lorsque le stock

augmente ce cout augmente proportionnellement

Ils peuvent être classés en 3 catégories :

? Les couts d'immobilisation des capitaux (cout d'opportunité) ;

? Les couts d'entreposage (la manutention, loyer, gardiennage) ;

? Les couts de dépréciation de stock (détérioration physique, l'usage,

l'obsolescence, le vol...)

2. Cout de passation de commande (cout de lancement)

C'est l'ensemble des couts liés à la passation d'une commande ou d'approvisionnement. Les couts annuels de passation de commande ou lancement de fabrication dépend principalement de nombre de commandes lancées et lancements annuels.

3. Cout d'acquisition

C'est l'ensemble des couts liés à l'acquisition d'un article. Ce cout est composé pour un article acheté du montant des achats plus les différents frais y relatifs.

4. Les couts de rupture

C'est l'ensemble de cout attribué à l'absence de l'article demandé entrainant ainsi la non satisfaction d'une commande. Il représente la perte de la clientèle, le remplacement par un article plus cher, l'utilisation de moyens de livraison improvisée pouvant couter trop cher, la modification de l'ordonnancement.

21KINDU Jean CHIRAC, Op cit.

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