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La mise en place d'une base des données pour la gestion de la facturation des abonnés de la Regideso.


par Sylvain MUKENDI
isic kananga - Graduat 2016
  

Disponible en mode multipage

EPIGRAPHE

Ernest Renan

«La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité ; elle fournira à l'homme le seul moyen qu'il ait d'améliorer son sort »

DEDICACE

A nos chers parents NTUMBA Thérèse et KALALA Jean pierre;

A nos oncles et tantes ;

A nos frères et soeurs ;

A nos cousins et cousines ;

A nos ami (e)s et connaissances ;

A notre future progéniture ;

A Monsieur Maurice Kama Alama, Avocat général ;

A l'honorable Clément kanku Bukasa, député national ;

Ainsi qu'à tous les notre dont le souci était de nous voir arriver au terme de notre cycle de graduat.

Je dédie ce travail à notre feu soeur Agnès Kalubi.

REMERCIEMENTS

Qu'il soit digne et reconnaissant, au terme de ce travail qui sanctionne la fin du premier cycle de nos études supérieures, de témoigner nos sentiments d'attachement à tous ceux qui, matériellement, moralement et même scientifiquement nous ont assisté.

A l'Eternel Dieu Tout-puissant, source d'intelligence et de sagesse qui nous a donné la vie et qui continue à nous remplir de son amour.

Nous exprimons nos remerciements à coeur de joie à tous les professeurs, chefs de travaux et aux assistants de l'ISIC Kananga pour tous les enseignements bien riches et l'encadrement adéquat qu'ils nous ont fournis tout au long de notre formation.

Nos vifs remerciements vont tout droit aux ingenieurs Freddy Etshiko et Joseph Beya pour nous avoir dirigés malgré ses multiples occupations, à tous les assistants et chefs de travaux qui nous ont enseigné et à tout le corps professoral de l'ISIC - Kananga pour leurs conseils et une bonne formation dont nous en sommes reconnaissants.

Notre profonde gratitude s'adresse à nos chers parents NTumba Thérèse et jean pierre Kalala, pour nous avoir engendrés et nous supporter tout au long de notre formation jusqu'à l'élaboration de ce travail.

Nous serons ingrat de passer sous silence sans pour autant remercier l'Ir. Mbuambaka et Ct Bukasa Tshimbalanga pour leurs soutiens tant moral, matériel que financier, que Dieu vous comble des bénédictions.

Nous remercions également notre soeur Agnès Kalubi décédée depuis juin 2014 pour sa participation à mes études.

Nos remerciements s'adressent également à nos camarades, ami (e)s et connaissances : Bernard padikuba, Israël Ntumba, zacharie Kanku, Gustave Kabasele, Michel Tshiyoyo, Me Beya Mukoko,Me Lukussa.

Enfin, à tous ceux de près ou de loin, ont apporté leur pierre pour notre formation, dont leurs noms ne figurent pas sur cette liste nous les portons toujours au coeur.

SIGLES ET ABREVIATIONS

ISIC

: Institut Supérieur de l'informatique de gestion, de Commerce et de communication.

Ma

: Manuelle

MCC

Modèle Conceptuel de Communication

MCD

: Modèle Conceptuel de Données

MERISE

: Méthode d'Étude et Réalisation Informatique des Systèmes d'Entreprise.

MLD

: Modèle Logique de Données

MLT

: Modèle Logique de Traitement

MOD

: Modèle Organisationnel des Données

MOT

: Modèle Organisationnel de Traitement

MPD

: Modèle Physique de Données

MVT

: Mouvement

Nat

: Nature

PF

: Procédure Fonctionnelle

RDC

: République Démocratique du Congo

REGIDESO

: Régie de Distribution d'Eau

PVF

: Point de Vente Fermé

OMS

: Organisation Mondiale de la Santé

RG

: Règles de Gestion

BF

: Borne Fontaine

CAE

: Comptabilité Analytique d'Exploitation

CD

: Chef de Division

CL cl

: Classe Client

DG

: Directeur Général

DP

: Direction Provinciale

ICA

: Impôt sur le Chiffre d'Affaire

IO

: Instance Officielle

L.A

: Livre Auxiliaire

M 3

: Mètre Cube

BIC 

: Banque Internationale Congo

0. INTRODUCTION GENERALE

Depuis quelques temps le domaine de l'informatique ne cesse de monter à vitesse de croisière. Aujourd'hui il n'y a plus de domaines qui ne fassent usage de cette technologie moderne. L'informatique constitue un outil d'une importance indispensable car, c'est à partir d'elle, les hommes se servent pour diverses activités entre autre : gestion, télécommunication informatique, infographie, multimédia,...

Les informations traitées dans l'ordinateur en informatique sont désignées au terme de données. D'où, un regroupement d'informations structurées et organisées en une certaine logique dans l'outil informatique qui est l'ordinateur et permettant d'être modifiées, consultées ou encore d'être supprimées normalement est désigné au terme de base de données.

Les bases de données ont pris une place importante en informatique, et en particulièrement dans le domaine de la gestion. Actuellement elles sont au coeur des entreprises. Cependant, celui qui désire s'informer aisément, retrouver une ou plusieurs données correspondant à une demande donnée, la dite demande qui peut être formulée sous forme des requêtes : raison pour laquelle toute organisation ou individu dans la limite du possible est sensée doter d'un répertoire fiable ou elle (il) peut puiser des données qui pourront satisfaire à ses divers besoins.

La gestion de facturation permettra à l'accroissement de cette entreprise, elle influence de façon directe les gains à réaliser dans les jours avenirs. En effet, si celle-ci est bien tenue, elle pourra conduire à  l'accroissement du chiffre d'affaires, à la stabilité financière ainsi qu'à l'analyse de futurs marchés et de résultats potentiels. Les entreprises ayant rapidement pris la décision d'analyser et de piloter la gestion au moyen de l'outil informatique disposent aujourd'hui d'un net avantage par rapport à des entreprises similaires, qui agissent  encore sur le marché sans cet instrument.

Tout au long de sa recherche, sa grande préoccupation majeure était de mettre en place un système d'information informatisé qui permettra à la Regideso Kananga de bien gérer la facturation des abonnés et de répondre aux différentes difficultés de la gestion de quelques tâches manuelles au sein de la Regideso tout en utilisant les différentes techniques et méthodes informatiques. Quant à nous, étant donné que la facturation est un domaine plus vaste, notre recherche se bornera sur la mise en place d'une base des données pour la gestion de la facturation des abonnés de la Regideso.

0.1 PROBLEMATIQUE

De même que les clients dans un marché constituent la raison d'être des vendeurs, la facturation constitue la preuve de paiement et détermination des valeurs à payer. L'entreprise est donc contrainte de bien conserver toutes les informations ayant trait à la facturation afin de fournir des statistiques fiables à toutes les informations. Les questions auxquelles l'on peut être confrontée sont sans doute les suivantes :

- Comment faire pour connaitre avec exactitudes le nombre des factures établies dans une durée ?

- Comment identifier dans un bref délai tous les abonnés litigés ?

- Comment faire pour identifier tous les abonnés ?

- Quelles sont les stratégies à mettre en place pour pousser les abonnés à la régularisation de leur facture ?

- L'utilisation de l'outil informatique, des terminaux et les micro-ordinateurs serait- t- elle efficace pour éradiquer les problèmes de l'enregistrement des Abonnés à Regideso ?

Compte tenu de ces questions, notre hypothèse consiste donc de mettre en place une base de données pour que la gestion de la facturation s'effectue avec un maximum de sureté.

0.2 HYPOTHESES

En vue de remédier aux inquiétudes soulevées à travers des questions posées ci-haut, nous pensons que :

- La mise en place d'une base des données pour la gestion de facturation des abonnés serait une solution optimale pour pallier aux problèmes que pose la gestion manuelle et faciliter la facturation au sein de cette entreprise. quelques requêtes dans cette Base des données permettra de :

- Déterminer avec exactitude le nombre de facture établie dans une durée bien précise ;

- Mettre en place les stratégies pouvant pousser les abonnés à régulariser leurs factures ;

- identifier correctement tous les abonnés afin d'éviter la tarification forfaitaire.

- la régularité dans le fournissement de l'eau ainsi que la publicité peuvent être des stratégies permettant a la Regideso d'inviter ses abonnes a régler leurs factures.

0.3. CHOIX ET INTERET DU SUJET

Notre travail à un triple intérêt :

- Du point de vue scientifique : nous estimons que notre travail sera une clé de référence pour d'autres chercheurs qui vont aller dans ce domaine tout en mettant en pratique toutes les connaissances acquises au cours de notre formation pendant trois ans afin d'ajouter une pierre sur la construction du monde informatique.

- Du point de vue pratique : d'accomplir le devoir qu'a tout étudiant en général et tout analyste programmeur en particulier au terme de son cycle, celui de réaliser son étude, en implémentant un système informatique pouvant permettre le stockage des grandes masses d'informations, leur traitement en vue d'obtenir des résultats impeccables aux moments opportuns pour assurer un service de qualité sur la gestion des frais scolaires

- Du point de vue personnel : de découvrir ce que nous avons pu acquérir tout au long de notre premier cycle d'étude universitaire en Informatique de Gestion.

A toute entreprise facturant les abonnés d'avoir un modèle de gestion en vue d'optimiser son temps et ses moyens pour gérer la facturation automatiquement par l'ordinateur. · De découvrir ce que nous avons pu acquérir tout au long de notre premier cycle d'études universitaires en informatique de gestion.

0.4. DELIMITATION DU TRAVAIL

Nous avons préféré mener notre étude à la Régideso , Ce dernier est un organisme public d'évaluation de la conformité. Direction provinciale centre Kananga. La durée à laquelle nous avons effectué notre étude fut alternativement de l'année académique 2015 - 2016.

0.5. METHODE ET TECHNIQUES UTILISEES

Toute oeuvre scientifique est utile d'être bien fait, certainement avec une certaine logique et un certain ordre. Pour y réaliser, il est toujours important de faire le choix des méthodes et techniques à utiliser afin de produire un bon résultat.

0.5.1 METHODE :

La méthode historique : par laquelle nous avons obtenu des informations rétrospectives sur le système de gestion de cette institution ;

0.5.2. TECHNIQUES UTILISEES

a) La technique d'interview Cette technique nous a permis d'obtenir les informations en-tête - à - tête avec certains responsables des services concernés. C'est une technique que l'on peut qualifié d'interactive.

b) La technique documentaire : Cette technique à consister à la consultation des ouvrages, des revues scientifiques, des sites Web, ainsi que des notes de cours pour recueillir des informations relatives à notre travail (voir bibliographie).

c) La technique d'observation : Elle nous a aidés d'obtenir les informations utiles en observant la façon de travailler des agents et comment les informations circulent dans les différents services.

0.6 CANEVAS DU TRAVAIL

Hormis l'introduction générale et la conclusion générale, le présent travail est subdivisé en trois chapitres répartis de la manière suivante : · Chapitre 1 : Généralités sur les bases de données ; ce chapitre parle de quelques concepts sur les bases de données. · Chapitre 2 : Analyse préalable ; cette partie est consacrée à la structure de la Regideso, son analyse et la critique de l'existant. · Chapitre 3 : conception et réalisation ; Consiste à la description des différentes étapes conceptuelles. ·

0.7 DIFFICULTES RENCONTREES

Tout travail scientifique ne termine jamais sans pour autant avoir connu des imperfections. Nous nous sommes heurtés aux différentes difficultés au cours de notre recherche entre autre :

- Le manque des moyens financiers et matériels suffisants pour arriver à la fine pointe de notre recherche ;

- L'absence de la documentation permettant l'enrichissement de notre travail ;

- L'absence des certains responsables de l'institution pour quelques explications appropriées à notre sujet de recherche.

1(*)

CHAPITRE I : GENERALITES SUR LES BASES DE DONNEES

I.1. NOTIONS DE BASE

I.1.1. Introduction

Le domaine informatique bien qu'étant jeune, a une évolution croisière. Jadis, la gestion et le traitement des données se faisaient par la méthode classique à laquelle l'on a pu dégager ces défauts suivants :

- La redondance de données

Pour remédier à cette situation, il a été mis au point la notion de base de données répondant aux questions suivantes:

- L'accès aux données selon les multiples critères ;

- L'intégration des données ;

- La relation entre les données : La notion qui remplace avantageusement celle de fichiers.

1.1.2 Définition Base de données

Un ensemble organisé d'informations avec un objectif commun. Plus précisément, on appelle base de données un ensemble structuré et organisé permettant le stockage de quantités d'informations afin d'en faciliter l'exploitation (ajout, mise à jour, recherche et consultions de données).

Cfr notes cours François Popo, S.G.B.D, cours G3 Info.Unilu, 2014

I.1.3. Critères d'une base de données

Une base de données doit répondre aux trois critères suivants :

1. L'exhaustivité : C'est la présence dans cette base de tous les enseignements qui ont trait aux applications en question ;

2. La non redondance des données : Non répétition d'une donnée plusieurs fois ;

3. La structure : C'est l'adaptation du mode de stockage de données au traitement ; structuration que la base doit avoir est liée à l'évolution de la technologie2(*)

I.1.4. Utilité d'une base de données

Une base de données permet de mettre des données à la disposition des utilisateurs pour une consultation, une saisie ou bien une mise à jour, tout en assurant des droits accordés à ces derniers. Cela est d'autant plus utile que les données informatiques soient de plus en plus nombreuses.

I.1.5. Avantages de la base de données

La base de données présente les avantages ci - après :

- L'indépendance entre données et traitements ;

-La duplication des données est réduite ;

- La base de données dote l'entreprise d'un contrôle centralisé de données opérationnelles qui représentent d'après H.S. MELZER le capital important de l'entreprise ;

-L'ordre dans le stockage de données ;

- L'utilisation simultanée des données par différents utilisateurs

I.1.6. Sécurité et confidentialité de la base de données

La base de données doit être sécurisée contre :

- Les indiscrétions : Par un mot de passe

- Les erreurs : Des contrôles doivent être mis en place pour vérifier que des contraintes d'intégrités sont respectées.

I.2. Conception de Base de Données

La conception d'un système d'information n'est pas évidente car, il faut réfléchir sur l'ensemble de l'organisation, que l'on doit mettre en place. La phase de conception nécessite des méthodes permettant de mettre en place un modèle sur lequel il faut s'appuyer. Lja modélisation consiste à créer une représentation virtuelle d'une réalité de telle façon à faire ressortir les points auxquels l'on s'intéresse. La méthode la plus utilisée et rependue est la méthode "MERISE".

I.2.1. MERISE (Méthode d'Etude et de Réalisation Informatique pour les Systèmes d'Entreprise), est une méthode de conception, de développement et de réalisation des projets informatiques.

Caractéristiques générales : ·

- Cohérence interne et avec l'industrie ;

- Séparation des données et des traitements ;

- Description de l'existant pour aller vers le futur ;

- Prise en compte du système d'information.

REMARQUE : Le modèle conceptuel de données à pour but d'écrire de façon formelle les données qui sont utilisées par le système d'information. Il permet de décrire les données de l'entreprise ou de l'organisation. Pour 3(*)3(*)cela, nous essayerons de présenter les données et les relations qui existent entre les objets qui auront été étudiés.

I.2.2. Eléments constructifs du modèle relationnel

Dans ce modèle, les données sont représentées par de tables, sans préjuger de la façon dont les informations sont stockées dans la machines. Les tables constituent donc la structure logique du modèle relationnel. Les tables ne représentent donc qu'une abstraction de l'enregistrement physique des données en mémoire. Le père des bases relationnelles est Edgar Frank CODD. Chercheur chez IBM à la fin des années 1960. Les objectifs du modèle relationnel sont :

- Proposer des schémas de données faciles à utiliser ;

- Améliorer l'indépendance logique et physique ;

- Mettre à la disposition des utilisateurs des langages de haut niveau.

1. Attribut : Un attribut est un identifiant (un nom) décrivant une information stockée dans une base.

2. Domaine : Le domaine d'un attribut est l'ensemble, fini 5(*)ou infini, de ses valeurs possibles.

3. Relation : Une relation est un sous-ensemble du point cartésien de n domaines d'attributs (n>0).

4. Schéma de relation : Un schéma de relation précise le nom de la relation ainsi que la liste des attributs avec leurs domaines.

5. Degré : Le degré d'une relation est son nombre d'attributs.

6. Occurrence ou n - uplets ou tuples : Une occurrence, ou un - uplets ou tuples, est un élément de l'ensemble figuré par une relation. Autrement dit, une occurrence est une ligne du tableau qui représente la relation.

7. Cardinalité : La cardinalité d'une relation est son nombre d'occurrences.

8. Clé candidate : Une clé candidate d'une relation est un ensemble minimal des attributs de la relation dont les valeurs identifient à coup sur l'occurrence. La valeur d'une clé candidate est donc distincte pour toutes les tuples de la relation. La notion de la clé candidate est essentielle dans le modèle relationnel.

9. Clé primaire : Une clé primaire d'une relation est une de ses clés candidate. Pour signaler la clé primaire, ses attributs sont généralement soulignés.

10. Clé étrangère : Une clé étrangère dans une relation est formée d'un ou plusieurs attributs qui constituent une clé primaire dans une autre relation.

11. Schéma relationnel : Un schéma relationnel est constitué par l'ensemble des schémas de relation.

12. Base de données relationnelle : Une base de données relationnelle est constituée par l'ensemble des n-uplets des relations du schéma relationnel

I.2.2.1. Normalisation

Les formes normales sont différents stades de qualité qui permettent d'éviter la redondance dans les bases de données relationnelles afin d'éviter ou limiter : les pertes de données, les incohérences au sein des données, l'effondrement des performances des traitements. Le processus de normalisation consiste à remplacer une relation donnée par certaines projections afin que la jointure de ces projections permette de retrouver la relation initiale.

I.3. Le Système de Gestion de Base de Données

I.3.1. Définition : selon Mertz water, Afin de pouvoir contrôler les données ainsi que les utilisateurs, le besoin d'un système de gestion s'est vite fait ressentir. La gestion de la base de données) ou en anglais DBMS (DataBase Management System). Le SGBD est un ensemble de services (applications logicielles) permettant de gérer les bases de données c'est-à-dire:

- Permettre l'accès aux données de façon simple ;

-autoriser un accès aux informations à de multiples utilisateurs ;

-Manipuler les données présentes dans la base de données (insertion, suppression, modification).

5(*)

1.3.2. LES OBJECTIFS ET FONCTION D'UN SGBD

A. Fonction d'un SGBD

Un SGBD permet de décrier les données de bases, de les interroger, de les mettre a jour, de transformer des représentations de données, d'assurer le contrôle d'intégrité, d'occurrence et de sécurité.

B. Les objectifs : Un SGBD offre les objectifs principaux qui sont :

-Indépendance physique : un SGBD offre la facilite de changer le schéma interne sans changer le programme d'application. Cela signifie que le niveau physique peut être modifie indépendamment du niveau conceptuel.

-Indépendance logique : ici le SGBD permet de modifier schéma conceptuel sans changer le programme d'application. Donc le niveau conceptuel peut être modifie sans remettre en cause le niveau physique.

-La manipulation de données par des langages non procéduraux :le SGBD doit permettre interrogation et la mise a jour de données par des langages de haut niveau spécifiant les données que l'on veut traiter(de quoi) et non pas comment y accéder.

-La facilité d'administration : les langages de haut niveau référencent des descriptions logiques des données (schéma externes) stockées dans le dictionnaire de données pour permettre la création et modification de la description.

=Fiabilité des données : le SGBD permet de vérifier les contraintes des données (intégrité référentielle, reflexes, etc.) ; gérer des transactions (atomicité des transactions) et sécurité 6(*)(mot de passe, etc.) ; récupérer des données en cas de crash logiciel, OS (Operating System) ou disque.

1.4 NIVEAU DE REPRESENTATION DES DONNEES

Pour simplifier la vision des utilisateurs, les SGBD assurent une abstraction des données stockées sur disque en distinguant trois niveaux de description de donnees qui sont :

1.4.1 NIVEAU CONCEPTUEL

C'est le niveau central correspondant a la structure canonique de données qui existent dans l'entreprise c.=à=d. leur structure sémantique inerante sans souci d'implémentation en machin, représentant la vue intégrée de tous les utilisateurs. La définition du schéma conceptuel d'une entreprise nécessite un accord sur les concepts de base que modélisent les données.

1.4.2 NIVEAU INTERNE

Ce niveau correspond a la structure de stockage du schéma interne nécessite au préalable le choix d'un SGBD. Elle permet donc de décrire les données telles qu'elles sont stockées dans la machine.

1.4.3 NIVEAU EXTERNE

Au niveau externe, chaque groupe de travail utilisant des données possède une description des données perçues appelée schéma externe. Cette description est effectuée selon la manière dont le groupe voit la base dans ses programmes d'application. Alors qu'au niveau conceptuel et interne les schémas décrivent toute une base de données, au niveau externe ils décrivent simplement la partie de données présentant un intérêt pour l'utilisateur ou un groupe d'utilisateurs. En conséquence, le schéma externe est souvent qualifie de vue externe. Le modèle externe utilise est dépendant du langage de manipulation de la base de données.

1.5. STRUCTURES DE DONNEES

Pour modéliser les données sous formes appropriée du SGBD a utiliser, il est nécessaire de connaitre quelques structures des bases de données. Dans cette partie nous présentons brièvement les différents modèles de représentations de données.

1.5 .1. LE MODELE HIERARCHIQUE

Le monde réel nous apparait souvent au travers des hiérarchies et étant donné que les BDD modélisent les informations du monde réel, il est normal que ce modèle soit l'un des modèles les plus répandus. Le modèle hiérarchique peut être vu comme un cas particulier du modèle réseau, l'ensemble de lignes entre types d'article devant former des graphes hiérarchiques. Cependant, les articles ne peuvent avoir des données répétitives. Dans cette structure les données sont organisées selon une arborescence.

Chaque noeud (entité) de l'arbre correspondant à une classe d'entité du monde réel et le chemin entre les noeuds représente les liens existant entre les entités. Le SGBD le plus connu dans cette catégorie est IMS, produit ancien de IBM, très répandu dans les applications de production. Les concepts de la base du modèle sont les champs, plus petites unîtes de données possédant chacune un nom et l'article7(*).

L'article : suite de champs, portant un nom et constituant l'unité d'échange entre la base de données et les applications. Les articles sont relies entre eux par de liens hiérarchiques : a un article père possédant N articles fils.

La notion de type d'article qui désigne le schéma d'un article (description contenant) sa distingue ici de celle d'occurrences d'article qui représentent les différentes valeurs stockées de la base.

Dans ce modèle nous pouvons retenir que :

· Il y a un seul type article racine ;

· La racine peut avoir un nombre quelconque de types d'articles d'enfant

· Chaque type d'article enfant de la racine peut avoir un nombre quelconque de types d'articles d'enfant, et ainsi de suite ;

· A une occurrence d'un type d'article donne, peuvent correspondre 0,1 ou N occurrence de chaque type d'article d'enfant ;

· Une occurrence d'article enfant ne peut exister sans l'occurrence d'un article.

Nota : Détruire une occurrence d'article père, détruit par conséquent également les occurrences des ses enfants.

Exemple du modèle hiérarchique8(*)

1.5.2. LE MODELE RESEAU

Dans ce modèle, les données sont représentées sous formes graphique, c'est une facilite très importante de représentation de la réalité d'une entreprise et proposant la notion de sous ensemble. Ce modèle est une extension de la structure hiérarchique dans lequel le graphe des objets n'est pas limite. Il permet en outre de représenter le partage ainsi que les cycliques entre les objets. Le SGBD conçu selon ce modèle se conforme aux normes fixées par le groupe CODASYL (Conférence On Data System Langages) en 1971.

Les SGBD réseaux les plus représentes sur le marche sont les systèmes IDS II (Information Data Store), conçu par BACHMAN et WILLIAMS, ou IMS 2 d'IBM. Le SGBD réseau propose une solution pour :

· gérer les relations porteuses de cardinalités maximales a n ;

· prendre en compte la cardinalité mini à 0 ;

· gérer les relations de type n=aire

· obtenir plusieurs points d'accès, autres que le sommet de l'arbre. Pour cela, il modifie l'une des règles de dépendance entre les entités : Une entité "fille" peut avoir plusieurs entités "mères".

Enfin les SGBD de type CODASYL permettent de mettre en place d'autres points d'entrée dans la base de données : les Data=Record=Key. Ces clés d'accès sont positionnées sur les segments régulièrement sollicites pour certains traitements, ce qui permet d'améliorer les temps d'accès aux données et d'alléger les traitements de recherche de ces mêmes données.

Il est clair que ce type de SGBD apporte une plus grande souplesse et une plus grande rapidité aux différents traitements. Mais les chemins d'accès aux données restent très dépendants de la structure adoptée. Le langage navigationel qui permet d'accéder et de manipuler les données reste lourd : il faut connaitre le chainage et les jeux de pointeurs mis en place en plus de la signification des données. En dehors de traitements préétablis, la base de données n'est accessible qu'a des spécialistes. Le schéma de la base de données, avec les jeux de pointeurs et les clés d'accès aux records, nécessite une compilation a chaque modification de structure et la refonte des différents programmes.

L'évolution ou la modification de telles bases de données restent donc délicates a mener. Exemple du modèle Réseau

1.5.3. LE MODELE ORIENTE - OBJET.

Ils sont issus des réseaux sémantiques et des langages de programmation orientés objets. Ils regroupent les concepts essentiels pour modéliser de manière progressive des objets complexe encapsules par des opérations de manipulations associées.

Ils visent à permettre la réutilisation des structures et d'opération pour construire des entités plus complexes, le modèle ment ensemble les objets et les traitements pour décrire des systemes présentant et adaptant au contexte de base de données, les caractéristiques d'identité objet (nom) des classes (ensemble d'objet et de traitement) et d'héritage (réutilisation des traitements). Donc Les SGBD objet enregistrent les données sous forme d'objets :

- les données sont enregistrées avec les procédures et les fonctions qui permettent de les manipuler ;

- Ils supportent la notion d'héritage entre classes d'objets complexes (les pointeurs remplacent les jointures pour les structures hiérarchiques) ;9(*)

- A priori, beaucoup d'avantages sur le relationnel, mais manque de normalisation et de standard inertie de l'existant (presque toutes les bases actuelles sont de type relationnel)

Exemple du modèle objet

1.5.4. LE MODELE RELATIONNEL

Suite a ses recherches au centre d'IBM a San Jose, le mathématicien E.F. CODD propose en 1970 une théorie rigoureuse pour l'élaboration d'un modèle de données constitue de relations, c'est a dire de tableaux a deux dimensions. Ce modèle s'inspire directement de la notion mathématique de relation. Ce modèle relationnel permet de représenter les données sous forme de table.

Il est simple ce qui le rend attractif pour les utilisateurs car =il est facile a comprendre et a manipuler. De plus, il repose sur des structures mathématiques simples, permettant l'usage d'un langage de requêtes concis et puissant. La première volonté du modèle relationnel fut d'être un modèle ensembliste simple. Les objectifs recherches par le modèle relationnel étaient :

· De traiter les données de façon formelle, en s'appuyant sur les théories mathématiques de CODD (algèbre relationnelle);

· D'assurer une indépendance entre la structure de stockage des données et les programmes, afin de pouvoir faire évoluer les uns parallèlement aux autres ;

· D'augmenter la productivité des programmeurs, en leur fournissant des outils et des langages rendant plus facile la manipulation des données.

Les années qui ont suivies l'apparition du modèle relationnel ont vu s'élaborer une théorie solide qui permet aujourd'hui de construire et d'exploiter des bases de données d'une manière très efficace en proposant :

· Une structure relationnelle de stockage des données ;

· La disparition de la représentation en graphe des données (représentation de BACHMAN) ;

· La suppression des "ficelles" physiques liant les données entre elles ;

· La facilitation de l'accès aux données pour les utilisateurs, notamment non informaticiens.

Le rapprochement entre données est possible grâce à l'existence de domaines communs dans l'ensemble des relations (tables) de la base de données. Les recherches et mises à jour sont effectuées à l'aide d'un langage non procédural et non navigationel, permettant de spécifier les données que l'on veut obtenir sans dire comment y accéder, ainsi que de traitements ensemblistes. C'est donc le moteur du SGBD qui doit déterminer le meilleur plan possible d'accès aux données.

Le SGBD Relationnel a comme objectifs

· Proposer des schémas de données faciles à utiliser

· Améliorer l'indépendance entre données et traitements

· Mettre a la disposition des utilisateurs des langages de haut niveau

Optimiser les accès a la base

· Permettre le développement de nombreuses applications

LES BASES DE DONNEES RELATIONNELLES (BDDR)

Les BDDR sont conçues à partir du modèle rationnel, elles sont d'une grande importance du fait de leur popularité au sein de la recherche et de l'information de gestion. Le succès des BDDR tient essentiellement à leur simplicité. Elles ne contiennent qu'une seule structure de données : tables, avec des lignes et des colonnes et les relations reliant ces tables. Hainant, 10(*)Jean -Luc, lui définit une BDDR comme une collection de tables des données ou fichiers plats, une structure extrêmement simple et intuitive qui , pour l'utilisateur du moins ne s'encombre d'aucun détails techniques concernant les mécanismes de stockages sur disque et d'accès aux données.

a. Table : est une entité qui contient (une suite de lignes stockées sur un support externe. Elle peut être définie comme étant un groupe de propriétés, reflet d'un objet présentant un intérêt pour le système étudié dotée d'une existence propre, et identifiable.

b. Ligne (tuple ou replets) de la table : est une suite de (une ou) plusieurs valeurs, chacune étant d'un type détermine. D'une manière générale, une ligne regroupe des informations concernant un objet (entité), un individu, un événement, etc. dans une BDDR, tous les signes présents dans une table ont le même format ou la même structure.

c. Colonne (attribut) de la table : est l'ensemble des valeurs de même type correspondant à une même propriété des entités décrites ; ces colonnes jouent des rôles différents vis=à=vis des entités représentées par les lignes d'une table. Une colonne donnée joue le rôle d'un identifiant, d'une clé étrangère, d'une information complémentaire etc.

- Identifiant : c'est une colonne choisie pour identifier une entité et aussi la ligne qui la représente dans la table c'est a dire qu'elle distingue sans ambigüité l'occurrence d'un objet.

- Clé étrangère : c'est une colonne constitue de l'identifiant d'une autre table et joue un rôle de référence a une ligne de cette table ; on l'appelle ' colonne de référence ' ou 'clé complémentaire sur l'entité'.

d. Relation (La relation est encore appelée table relationnelle ou table)

CHAPITRE II : ANALYSE PREALABLE

2.1 Etude de l'Entreprise

2.1.1 Historique de la Regideso

L'historique de l'eau en République Démocratique du Congo n'a pas un commencement en soi. Elle débute avec la première forme de vie sur terre et évoluera avec elle ; s'adaptant au fil des années à la croissance démographique, l'organisation de la vie, l'expansion industrielle et le développement du pays dans tous ses domaines.

C'est à ce titre qu'est apparue, le 18 novembre 1929 la société de distribution de Léopoldville dont le siège social se situant à Bruxelles. Le 28 mars 1933 par l'arrêté royal, le Ministre belge des colonies institua la première ébauche de ce qui allait devenir la REGIDESO, a qui elle confie l'exploitation, le développement et la modernisation des distributions d'eau de Boma, Matadi, Mbandaka avec la prolongation de cette mission qui est l'étude et l'établissement de nouvelles distributions.

Le 30 décembre 1939 par décret royal, l'Etat crée une véritable société publique coloniale de distribution d'eau et d'électricité pour l'ensemble du territoire du Congo-Belge et du Rwanda-Urundi. En 1942, elle amorça la distribution de l'électricité de Mbandaka et en 1945, la distribution de l'eau de Lubumbashi et Likasi.De 1947 à 1953 la production et la distribution à grande échelle, de l'énergie électrique dans la colonie belge et au Rwanda-Urundi connaissent un développement.

Au 31 décembre 1949, la Régie assure l'exploitation de :

* Huit distributions de l'eau : Boma, Matadi, Mbandaka, Kinshasa, Kisangani, Lubumbashi, Likasi et Bujumbura ;

* Cinq distributions d'électricité : Boma, Matadi, Mbandaka, Kisangani et Bukavu ;

Au 31 décembre 1959, la régie exploite : seize stations d'alimentation en eau potable dont neuf au Congo et sept au Rwanda-Urundi ; trente-sept centres de distribution de l'énergie électrique dont trente au Congo et sept au Rwanda-Urundi. La période qui suivit de l'indépendance du pays et singulièrement de 1960 à 1965, s'est caractérisée par des grandes turbulences d'ordre politico-économique et social qui ont bouleversé le bon fonctionnement de la REGIDESO à restreindre considérablement son champ d'activité.

Eu égard à ce qui précède, il apparaît matériellement impossible de gérer de manière saine et méthodique, de contrôler efficacement les activités de la REGIDESO au départ de Kinshasa. Par ordonnance loi n°68 -116 du mars 1968, l'Etat décide de privatiser la gestion de la REGIDESO en considération de l'intérêt de la population et confie la gestion et la direction de la REGIDESO et l'électricité à la société anonyme du droit belge `'LA COMINIERE'', la durée de la convention est de cinq ans à dater du 1er avril 1968 en lui fixant les objectifs suivants :

- La réorganisation de la gestion de l'entreprise ;

- La remise en état des installations ;

- La formation du personnel et des cadres nationaux.

En 1972, les nationaux reprennent la gestion de l'entreprise jusqu'à ce jour, le 24 novembre de la même année, on procèdera à l'inauguration de la première phase du complexe de traitement d'eau à N'djili avec une capacité de production de 110.000 m3 d'eau potable par jour. Le 24 avril 1978, dans le souci de rationaliser les activités des entreprises publiques, le gouvernement notifie à la REGISEDO la décision de transférer à la Société Nationale d'Electricité `'SNEL'' l'ensemble de ses exploitations de production et de distribution de l'énergie électrique.

C'est en effet, au courant de l'année 1979 que les 12 centres d'exploitation d'électricité sont progressivement cédés à la SNEL. Dès lors, la REGIDESO consacre tous ses efforts à l'exploitation et au développement du secteur de l'eau potable. Actuellement la REGIDESO assure le production et la distribution de l'eau potable dans 92 centres d'exploitation repartis à travers le territoire national comme suit :

Kinshasa (4); Bas-Congo (12); Equateur (12); Kasaï-Oriental (8); Kasaï-Occidental (9); Katanga (15); Province Orientale (10); Bandundu (14); Sud-Kivu (4)  et le Maniema (4).

La lettre n°00243/COMINIERE/05 du 25 Avril 1975 émanant du département de l'énergie modifia la Régideso de la session du secteur d'électricité à la société nationale d'électricité (SNEL) en 1975. C'est ainsi Que la Regideso Kananga a cédé ses anciennes installations à la snel, ceci juste après les travaux réalisés par la société de construction appelé SADELMI.

2.1.2 Situation géographique

Au Kasaï occidental, le siège de la direction provinciale du Kasaï occidental est situé dans la commune de Kananga au N°143 de l'avenue André Guillaume Lubaya(ex-20 mai). Cette direction est bornée :

- Au nord par les magasins de la veuve Théodore croziz ;

- Au sud par l'hôtel moderne et la maison d'habitation de Monsieur Kalonji Mubal ;

- A l'est par le bureau provincial de développement rural ;

- A l'ouest par l'habitation de la veuve Tshitoko et l'hôtel Hocentshi.

Elle divise ses champs d'action en trois zones pour assurer mieux son programme de distribution :

a) La zones de hautes pressions qui dessert : le camp militaire, la mission ntambue saint bernard , le cité Mulombodi, christ roi, scierie du kasayi, quartier nganza plateau, l'aéroport Tshikaji, grand séminaire Malole, SEP Congo, oasis le quartier du 20 mai et le quartier Mobutu.

b) La zone des moyennes pressions : elle dessert le centre ville, kananga, quartier bandayi, Kamboté, quartier bikuku, quartier hopital, quartier kamulumba, village kanyuka et quartier apollo.

C) La zone des basses pressions : elle dessert  les communes de Katoka , Ndesha, lukonga et commune annexe de bena Mukangala.

2.1.3 Objectifs de l'entreprise

a) Objectif social

La REGIDESO est un organisme public qui a pour but :

- L'exploitation des distributions d'eau et des installations annexes, des captages, d'adduction et de traitement des eaux à distribuer ;

- L'étude et la distribution des travaux d'établissement des distributions nouvelles ou d'extension des distributions existantes.

A ce titre, la REGIDESO peut également effectuer toutes les opérations se rattachant directement ou indirectement à son objet. Bref sa mission est de produire, traiter, distribuer en vue de vendre pour compte de l'Etat l'eau potable à la population urbaine Que rurale.

b) Objectif commercial

La Regideso vend son produit aux différents abonnés des milieux urbains et à ceux des milieux ruraux. Elle vise pour ce faire la maximisation de sa production, l'amélioration de sa qualité et l'accroissement de ses recettes pour faire face aux multiples exigences de son exploitation et d'investissement.

(Nous avons tiré ces informations dans un document du secrétariat de direction)

2.1.4 ORGANIGRAMME

Un organigramme : est un tableau hermétique qui en donnant les services et subdivision montre d'une part la réception des ses possibilités et d'entres part la localisation des responsabilités d'ensemble de l'entreprise.

Service du réseau

Service de production

Service des resources humaines

Service technique

Secretariat de direction

Directeur provincial

Chef de division

Service comptable et financier

Service commercial

Service de controle

Section administration du personnel

Section facturation

Section magasin

Section gestion et maintenance

Section analyse et traitement

Comptabilité générale

Section comptabilité abonnée

Section paie

Section réclamation

Section CAE

Section chiffre d'affaire

Section sociale et protocole

Section médicale

v

Centre de santé

Agence chiffre d'affaire

 

2.1.5 Fonctionnement de l'entreprise

La structure est définie selon la rousse comme étant une organisation des parties d'un système, qui lui donne sa cohérence et en est la caractéristique permanente. La Régideso Kananga est restructurée de la manière suivante :

· Direction Provinciale

Le Directeur Provincial est désigné pour conduire l'entreprise vers le but lui assigné dans le respect du plan d'action de l'entreprise et des directives du pouvoir public. Il est le représentant direct de la Direction Générale dans la province. Ainsi, il représente l'organe de supervision, de coordination, d'harmonisation et de contrôle des activités des différents Services, Centres et Agences de la Direction Provinciale.

· Secrétariat de Direction

C'est un service d'appui à la Direction Provinciale qui s'occupe des correspondances externes et internes, de la dactylographie, de la réception et expédition des courriers, de la radiographie de l'Internet , assure donc les circuits de communication de l'entreprise et est le rapporteur des réunions de service convoquées par la Direction Provinciale. Il contrôle aussi l'entretien, la bonne marche et l'utilisation du matériel de bureau.

· Service Provincial de Contrôles de Gestion

C'est un service qui fait partie d'Etat major de la Direction Provinciale. Il est l'oeil de la Direction Générale au niveau provincial. Il a pour mission d'assurer le respect des systèmes et des procédures de gestion dans toute la province c'est-à-dire il planifie, élabore le budget et veuille à la réalisation des programmes par différents services, participe aussi aux opérations de fin d'exercice et suggère au Directeur Provincial des solutions pour une bonne marche des services.

· Chef de Division

Le Chef de Division est la deuxième personnalité de la Direction Provinciale à la REGIDESO Kananga. Il a sous sa responsabilité les domaines technique, administratif et financier et le suivi des centres et des études des projets de développement. Dans le domaine technique, il supervise les services de production et de réseau. Tandis que pour le domaine d'administration et finances, il s'occupe du service commercial, des ressources humaines, de comptable et financier.

Attributions des différents services de la REGIDESO Kananga

Ici nous allons expliquer les attributions des services de la REGIDESO Kananga.

· Le Service Commercial : Il s'occupe de la commercialisation du produit de la REGIDESO (Eau potable). Il tient la gestion des Agences, du chiffre d' affaires, de l'analyse de facturation, de la comptabilité des abonnés . En outre, il reçoit et traite les différentes réclamations ;

· Le Service de Ressources Humaines : Ce service a à sa tête un chef du personnel qui a pour rôle la planification et la gestion des ressources humaines, contrôle le personnel, développe les relations humaines, élabore les outils d'administration du personnel et intègre le personnel dans différentes structures. Ce service s'occupe de la paie et des soins médicaux du personnel.

· Le Service Comptable et Financier : C'est le service qui veuille à la bonne tenue des livres et autres documents comptables et financiers dans les délais. Il s'occupe aussi de la programmation de toutes les opérations de dépenses et des inventaires, c'est -à dire la trésorerie. Il fait les suivis différentes prévisions comme, les prévisions de trésorerie de la Direction Provinciale, prévisions budgétaires, prévisions d'exploitation et les prévisions d'investissements.

· Le Service Réseau : C'est un service purement technique qui est chargé de la maintenance et de la distribution de l'eau potable aux abonnés.

· Le Service de Production : Celui-ci s'occupe du traitement, de la qualité d'eau à produire et à fournir aux abonnés, et de la surveillance des machines.

II.6.6. Le Rôle des Centres d'Exploitation de la REGIDESO Kananga

Les Centres sont chacun supervisés par un Chef de Centre qui représente le Directeur Provinciale. Ces centres exercent les mêmes activités que le siège de Kananga. Ils sont tenus d'envoyez chaque mois leur rapports d'activités au siège Kananga. La gestion des ces centres est contrôlé régulièrement par le siège de Kananga. Ainsi prend fin ce chapitre qui a porté sur les généralités de la Régie de Distribution d'Eau du Kasaï occidental.

(Nous avons tiré ces informations dans un document du secrétariat de direction)

2.2 Etude de l'Existant

DIRECTION

SERVICE COMMERCIALE

SERVICE COMPTABILITE

BUREAU D'AGENCE

II.1.2 NARRATION DU CIRCULATION DES INFORMATIONS

Chaque fois, après un mois la Régideso fait l'opération de facturation de ces abonnés. Bien avant cela, Cette société entame une campagne de facturation soit du 24 au 26 à l'intention des abonnés qui ont une police d'abonnement. Le facturier passe en revue avec un planning de relevé d'index pour constater les inscriptions.

Il liste tous les cas d'omission surtout se rendre compte de la consommation à travers les compteurs et propose des Observations des Traitements pour enquêtes et détermine la consommation de chaque abonné estimée en mètre cube, tout ceci contenu dans un rapport d'enquête ou listing de relevé d'index qui sera transmis au service commercial qui doit se rassurer si le travail est bien fait ou pas. La facturation au sein de cette entreprise compte deux éléments à savoir : le et le tarif de catégorie par abonné.
= la consommation abonnée.

1 =100littres

5 futs= 50 bidons de 20 litres.

Les abonnés de la Regideso sont catégorisés lors de la période facturation :

-Catégorie Borne fontaine : on vend l'eau à cash ;

Catégorie domestique : l'eau utilisée par les abonnés pour la consommation des maisons ;

-Catégorie des commerçants : ici les abonnés peuvent vendre leur eau à la maison

-Catégorie industrielle : ici l'eau est utilisée pour la fabrication des matières premières

Exemple : brassimba

-Catégorie instance officielle : l'eau est payée par l'Etat congolais.

Exemple : l'eau utilisée dans les résidences gouverneurs, maire de la ville, Bâtiment administratif...

-Catégorie agent Regideso : l'eau consommée par les agents Regideso et payée par l'entreprise. La marchandise de la Regideso étant l'eau, voici les différentes tarifications :

- 1ère Tranche 1 à 10 par = 940fc

- 2ème Tranche 11 à 25 par = 1162,50fc

- 3ème Tranche 26 à 40 par = 1255,50 fc

- 4ème Tranche plus de 40 par

Chef d'agence devra tenir compte des bordereaux des nouveaux raccordements posés à prendre en facturation à la fin du mois toujours au service commercial, sans oublier les bordereaux de mise à jour des mises à jour compteurs. Ainsi le chef d'agence remplit les formulaires des demandes d'éditions des factures et le soumet à l'approbation du chef de service commercial avant le visa du directeur provincial.

Enfin, le service commercial Procède à la facturation des abonnés et chaque abonné est censé de venir verser sa dette avec sa facture en main à la caisse. Après la facturation des abonnés, le service commercial envoi un bordereau de saisie au service comptable avant le visa du DP dont une copie de tableau de répartition des ventes en annexe. C'est ainsi que se déroule l'opération de la facturation.

II.1.2 ANALYSE DES POSTES DE TRAVAIL

POSTES

NOM

TRAVEAUX EFFECTUE

MOYENS DE TRAITEMENT

NOMBRE DE PERSONNES

Volume

OBSERV.

1.

Bureau Agence

B.A

S'occupe de la supervision et gestion d'agence

manuel

1

Très élevé

Moins rapide

2.

Service commercial

SCAD

S'occupe de la commercialisation produits régideso(eau)

Il tient la gestion des agences, du chiffre d'affaires, de l'analyse de facturation et de la comptabilité abonnés.

Manuel

4

Facture plus

Perte des infos

3.

Service comptabilité

S.Compt

Veuille à la bonne tenue des livres et autres documents comptables et financiers dans les delais.il est une trésorerie.

Manuel

3

Elevé

Chargé beaucoup avec les documents de finances à traiter

4.

Directeur provincial

DP

S'occupe de la gestion de tous les services connexes, il est le garant

Manuel

4

Elevé

 

II.1.3 MATRICE CARREE DE FLUX

VERS

DE

B.A

SCAD

SCOMPT

DP

B.A

/////

-listing de relevé d'index

- Police Abonnement

-Bordereau des nouveaux raccordements

/////

/////

SCAD

-planning de relevé d'index

-facture

/////

Bordereau de saisie

-Bordereau de saisie

-Tableau de répartition des ventes

SCOMPT

/////

/////

//// ///

Tableau de répartition des ventes

DP

/////

-Bordereau de saisie

-Tableau de répartition des ventes

/////

//////


III.1.4 ANALYSE DES MOYENS DE TRAITEMENT

a) Les moyens humains

POSTES

NOMBRES DES PERSONNES

Titres

Observation

1.

B.A

4

Chef d'Agence

Cout élevé

2.

SCAD

1

Chef du service commercial

Cout élevé

3.

SCOMPT

1

Comptable

Cout élevé

4.

DP

1

Directeur provincial

 

b) Moyens matériels

MATERIEL

MARQUE

CAPACITE

DATE

D'ACUSITION

OBSERVATION

1.

Ordinateur

DEEL

500 Go

Juin 2008

 

2.

Imprimante

HP

-

Octobre 2011

 

3.

Registre

-

200 Pages

Septembre 2014

 

4.

Papier

-

A4

Septembre 2014

 

5.

Stylo

Bravo

-

Septembre 2014

 

II.1.5 Tableau des Flux

Fiche/Analyste Projet : informatisation Regideso kananga Analyste : MUKENDI KALALA Sylvain

Application : gestion facturation date...............................

NOM DOCUMENT

CODE

INFORMATIONS VEHICULEES

POSTE

D'ORGINE

POSTE DE DESINATION

OBSERV.

1.

Planing relevé d'index

PRI

Nom,Post Nom,N°Abonné, Sexe, Date et Lieu Naissance...

 

B.A

 

2.

Listing relevé d'index

LRI

N°, Nom, Post Nom, Date

B.A

SCAD

 

3.

Police Abonnement

P.A

N°, Nom, Post Nom, Questionnaire.

B.A

SCAD

 

4.

Facture

FACT

Nom, Post Nom, Prénom, Libellé, P.U

SCAD

DP

 

5

Bordereau de saisie

BOS

N° Abonné, montant

SCAD

SCOMPT

 

6

Tableau de répartition des ventes

PRV

Nom, Post Nom, Sexe, Date et Lieu Naissance...

SCAD

-DP

-SCOMPT

 

7

Bordereau des nouveaux raccordements

B.N.R

N°, Nom, Post Nom, Date

B.A

SCAD

 

01

Abonné

II.1.6 Schéma de flux

02

Direction d'Inscription

Bureau d'agence

01

0 3

06

Directeur provincial

Service comptable et financier

05

07

04

04

Directeur d'Administration

Logistique et

Services Généraux.

Service commercial

II.1.7 DIAGRAMME DE CIRCULATION DES INFORMATIONS

ABONNE

BUREAU AGENCE

SERVICE COMMERCIAL

SERVICE COMPTABLE

Direction PROVINCIALE

DSSIER

TTT 1

DOSSIER

DSSIER

DSSIER

TTT 2

DSSIER

TTT 3

DSSIER

DSSIER

F C

TTT 4

 
 
 
 
 

II.2 CRITIQUE DE L'EXISTANT

Le but de cette section est de diagnostiquer la facturation en place, en parlant des points forts et ces points faibles en vue de proposer des solutions.

A) Points forts :

- Il nous est très avantageux de voir que l'entreprise dispose déjà de plus d'un ordinateur ayant un système d'exploitation (Windows XP) et MS Office 2007, pouvant nous aider à l'aboutissement de notre travail.

c) points faibles:

o mauvais rangement et classement des différents documents car il y a risque des pertes et inconditionnalité des informations ;

o Manque d'un personnel pouvant s'adapter à la nouvelle technologie de l'information et de communication ;

o Volume de travail élevé ;

o L'actuel système d'information est lacunaire car il ne permet pas au chef de service commercial d'être informer de manière directe et régulière de la situation de la facturation.

o Le caissier est beaucoup sous-utilisé, vis-à-vis de la tâche journalière qui lui est confié.

o La tenue manuelle des opérations de vente et celles de stock rendent inefficaces la gestion au sein de l'entreprise.

o Les ordinateurs dont dispose l'entreprise se trouve malheureusement éloignés des postes de travail.

o En nous appuyant à ces diagnostics, nous pouvons affirmer les hypothèses ci-après :

- La Regideso ignorait encore les avantages que pouvait lui accorder un nouveau système d'information.

- La mise en place d'une base des données et l'implantation d'un nouveau système d'information seront une solution optimale pour pallier au problème de l'inefficacité de la facturation au sein de l'Etablissement.

Par rapport aux difficultés ci-haut énumérées, nous suggérons ce qui suit à la Regideso :

o Automatisé le système qui est jusqu'à ce jour manuel à la Régideso.

o La mise en place d'une base des données et d'un nouveau système d'information pourra servir d'un contrôle rudimentaire de la facturation des abonnés

o Il faudra équiper tous les postes des travaux des outils qui leurs permettront de bien exécuter leurs tâches.

CONCLUSION PARTIELLE

Dans ce chapitre nous avons situé géographiquement la Régideso Kananga. Nous avons parlés brièvement des buts que cette structure se propose d'atteindre puis et ses ressources financières. nous avons en suite précisé les services consternés par notre Domaine d'étude ; ce qui nous a amené à d'écrire les moyens des traitements ;les postes de travail et tous les flux des informations nécessaire pour notre application.

Nous avons énumérés certains points forts et faibles constatés dans le système actuel âpres nous avons proposé certaines pistes de solutions.

CHAPITRE III: CONCEPTION ET REALISATION

Après plus d'un jour que nous avons accordé à ce travail et surtout qu'après analyse du système de l'existant, ce chapitre nous permettra de concevoir et réaliser une base des données qui sera par la suite implémentée.

III.1 Conception

La conception est la représentation des objets d une application qui existe dans le monde réel a leurs premières perceptions donc c'est la représentation conceptuelle des données.

III.1.1 Présentation Méthode

En ce qui concerne la méthode, nous avons opté la méthode de conception qui est celle de MERISE. La méthode MERISE date de 1978-1979, et fait suite à une consultation nationale lancée en 1977 par le ministère Français de l'Industrie dans le but de choisir des sociétés de conseil en informatique afin de définir une méthode de conception de systèmes d'information. Les deux principales sociétés ayant mis au point cette méthode sont le CTI (Centre Technique d'Informatique) Chargé de gérer le projet, et le CETE (Centre d'Etudes Techniques de l'Equipement) implanté à Aix-en-Provence. MERISE est une méthode de conception, de développement et de réalisation de projets informatiques. Le but de cette méthode est d'arriver à concevoir un système d'information. Elle est basée sur la séparation des données et des traitements à effectuer en plusieurs modèles conceptuels et physiques. La séparation des données et des traitements assure une longévité au modèle.

I.5.2 Les cycles de la méthode MERISE

La conception d'un système d'information automatisé s'oriente sur trois cycles :

1. Cycle d'abstraction : Ce cycle consiste à la modélisation du système d'information par niveau.

a) Niveau conceptuel ou schéma conceptuel : représente le contenu de la base de données en terme conceptuel, indépendamment de toute considération informatique.

Il correspond à la description du « QUOI » c'est-à-dire les objectifs de l'organisation, que fait-elle, au niveau de données et de traitements?

b) Niveau organisationnel : a trait au choix d'organisation, notamment la répartition de traitements entre l'homme et la machine, le mode de fonctionnement en temps différé, l'affectation des données de traitements par type de postes. Il concorde à la description du «QUI FAIT QUOI  ».

c) Niveau logique : résulte de la traduction du schéma conceptuel en un schéma propre à un type de base de données.

Il permet de décrire la conception qui traite principalement la structure en unité de traitement, en suite il permet aussi au niveau de données de prendre en compte le système de gestion de base de données qui fera l'objet de stockage de données. Il satisfait aussi à la question  « AVEC L'AIDE DE QUOI''.

d) Niveau physique (technique) : décrit les méthodes d'organisations et d'accès aux données de la base. Il permet de choisir les outils techniques à utiliser.

Voici les différents modèles que la MERISE modélise :

Niveau

Données

Traitements

CONCEPTUEL

ORGANISATIONNEL

LOGIQUE

PHYSIQUE

MCD

MOD

MLD

MPD

MCT

MOT

MLT

MODT

Tableau 1. Modèle des niveaux de MERISE

1. Cycle de décision

Consiste au développement du système d'information selon des étapes traditionnelles qui sont : analyse préalable, analyse détaillée, analyse technique, réalisation et mise en oeuvre.

2. Cycle de vie

Le système d'information(SI) conçu est dynamique, c'est-à-dire il subit des modifications durant une période déterminée. Dans ce cas, le SI doit être adapté aux changements. Le cycle de vie du SI montre la durée totale du SI informatisé, les générations en succession par lesquelles il passe.

III.1.2 Dictionnaires des données

Code

Description

Type des données

 

NumAbonne

Numéro abonné

Texte

 

catAbonne

Catégorie abonne

Texte

 

NumFacture

Numéro facture

Texte

 

PT

Prix total

Numérique

 

NumAgent

Numéro Agent

Texte

 

FONCTAgent

Fonction Agent

Texte

 

Fact

Facture

Texte

 

NomAb

Nom Abonné

Texte

 

PostnAb

Post nom Abonné

Texte

 

PostnAgent

Postnom Agent

Texte

 

DateEdition

Date Edition

Daata

 

DAbonne

Date abonné

Data

 

AdAbonne

Adresse Abonne

Texte

 

ATTAgent

Attribution agent

Texte

 

montantRecouv

Montant Recouvrer

Numérique

 

dateRecouv

Date recouvrement

Texte

 

III.1.3 MCD

1. Règles de gestion

Pour la gestion de facturation des abonnes au sein de la Regideso Kananga , nous avons recenses les règles de gestion suivantes :

- Un agent édite un ou plusieurs factures tandis qu'une facture est éditée par un seul agent

- Un agent peut recouvrir un ou plusieurs factures, de même avec la facture

- Un abonné paye une ou plusieurs factures tandis que la facture est payée par un et unique abonné

· Recensement des attributs et objet identification

Pour notre domaine de travail, nous avons recensé les objets ci âpres :

- Facture

- Abonne

- Agent

Abonne

NumAbonne

PostnomAbonne

CatAbonne

Ad Abonné

sexe

1,n

1,1

1,n

1,1

1,n

Editer

Date

Payer

Agent

NumAgent

NomAgent

PostnomAgent

FonctAgent

AttAgent

sexe

1,n

Recouvrir

DateRecouvrement

Montant

Facture

NumFacture

PT

Libelle

Montant

III.1.4 MLD

Le MLD a pour objectif d'organiser les informations sous une forme acceptable et conforme aux modèles du SGBD à utiliser. Pour notre travail, nous avons préféré travailler avec le SGBD Relationnel ou soit de représentativité.

A. Représentation MLD

1) T-ABONNE ( Num Abonne ,NomAbonne,catAbonne, Adresse)

2) T-Facture (NumFacture, PU,PT,Libelle,NumAbonne,date,NumAgent)

3) Agent ( NumAgent, NomAgent,Fonction,Attribution,Sexe)

4) T-Recouvrir ( NumAgent,NumFacture,DateRecouvrement,MontantRecouvrer)

Abonne

NumAbonne

PostnomAbonne

CatAbonne

Ad Abonné

sexe

Recouvrir

NumAgent

NumFacture

MontantRecouv

DateRecouv

sexe

Facture

NumFacture

PT

Libelle

Montant

NumAgent

NumAbonne

sexe

Agent

NumAgent

NomAgent

PostnomAgent

FonctAgent

AttAgent

sexeAgent

NumTel

5) 6) 7) 8) II.1.6 MPD

Le modèle physique des données consiste à représenter la structure des différentes tables a concevoir pour notre application.

1. Table Abonné

Nom

Nature

Taille

Observation

NumAbonnee

Numéro abonné

15

Cle primaire

NomAbonnee

Nom abonné

15

 

PostnomAbonne

postNom Abonné

15

 

CatABonnee

Catégorie Abonné

10

 

AdAbonne

Adresse abonné

15

 

2. Table Agent

Nom

Nature

Taille

Observation

NumAgent

Numéro Agent

15

Cle primaire

NomAgent

Nom agent

15

 

FonctAgent

Fonction agent

15

 

AttAgent

Attribution Agent

10

 

SexeAgent

Sexe

1

 

NumTel

Numéro téléphone

10

 

3. Table Facture

Nom

Nature

Taille

Observation

NumFacture

Numéro facture

15

Cle primaire

PT

Prix total

15

 

Libelle

Libelle

10

 

NumAgent

Numéro Agent

15

Clé étrangère

NumAbonne

Numéro Abonné

15

Clé étrangère

Date

Date

15

 
 

4. Table Recouvrir

Nom

Nature

Taille

Observation

NumAgent

Numéro agent

15

Clé étrangère

Num facture

Numéro facture

15

Clé étrangère

MontantRecouv

Montant recouvrer

15

 

DateRecouv

Date Recouvrée

10

 

· Choix des matériels

Nous vous présentons les aspects hardware et software dans ce tableau:

Hardware

Software

Type ordinateur ACER

Système d'exploitation win 8

Type processeur intel M.2 MHZ 1MB 533 Mhz

SGBD Access

Types périphériques E/S

Souris, Écran, imprimante

Progiciels : word , Excel, power point etc...

Mémoires auxiliaires : flash disc, CDROM, Disque Dur Ex. 4go,100Mo et 80 Go

Langage de programmation VB, python,C++,C,HTML

II.2 Réalisation

Cette partie consiste à mettre sur pied un pied un projet qui permet d'informatiser la gestion de facturation des abonnes cas de la Regideso Kananga.

III. 2.1. Choix du SGBD et langage de programmation

Comme gestionnaire de base des données, nous avons utilisé MS Acess 2007 pour implémenter notre base des données et l'autre part l'interfaçage a été fait a l'aide du langage de programmation C# avec ces outils faciles à manipuler et active pour les apparences des interfaces. L'implémentation est une étape qui revient à définir les procédures élémentaires qui recourent a son support. A ce niveau, nous allons ressortir la logique d'implémentation selon le SGBD qui est le MS Acess 2007 en se servant de C#.

II.2.2 Présentation de la BDD

III.2.3 Présentation des interfaces

Voici les quelques interfaces créées en C#

0. Formulaire authentification : Ce formulaire est la page de sécurité qui permet l'accès à l'ensemble des éléments de l'application. Dès que cette page apparait, il est demandé de saisir le mot de passe qui correspond à la session que vous voulez ouvrir. Si c'est administrateur, vous avez droit à toutes les fonctionnalités de l'application. Et si c'est une autre session qui est ouverte, là les responsabilités sont limitées.

1. Formulaire d'accueil : Au lancement de l'application, la page ci-haut apparait qui présente le démarrage de l'application et le nom même de cette dernière.

2. Formulaire Menu Général : C'est le menu général de l'application qui présente les différentes fenêtres d'exécution. Il contient trois fenêtres à savoir le fichier, édition et quitter.

4. Formulaire Abonne : pour l'enregistrement des abonnes qui seront factures au sein de l'entreprise.

3. Formulaire agent : pour l'enregistrement des agents qui seront déployés sur terrain pour l'opération de facturation.

4. Formulaire facture : concerne la facture.

Quelques codes sources

tring chemin_bdd = "Provider=Microsoft.Jet.Oledb.4.0; Data source=C:\\Users\\User\\Documents\\sylva.mdb";

OleDbConnection ConFact = new OleDbConnection(chemin_bdd);

OleDbCommand cmd = new OleDbCommand();

cmd.CommandText = " Delete * from facture Where NumFacture = '" + textBox1.Text + "' ";

ConFact.Open();

cmd.ExecuteNonQuery();

ConFact.Close();

MessageBox.Show("Annulation ok");

textBox1.Text = "";

textBox2.Text = "";

textBox3.Text = "";

textBox4.Text = "";

textBox5.Text = "";

textBox7.Text = "";

textBox8.Text = "";

textBox9.Text = "";

private void Form1_Load(object sender, EventArgs e)

public partial class Form3 : Form

{

public Form3()

{

InitializeComponent();

}

private void ouvrirToolStripMenuItem_Click(object sender, EventArgs e)

{

}

private void quitterToolStripMenuItem_Click(object sender, EventArgs e)

{

Application.Exit();

}

private void factureToolStripMenuItem_Click(object sender, EventArgs e)

{

Form Form1 = new Form1();

Form1.Show();

this.Hide();

}

private void identificationAbonneToolStripMenuItem_Click(object sender, EventArgs e)

{

Form Form2 = new Form2();

Form2.Show();

this.Hide();

}

private void toolStripComboBox1_Click(object sender, EventArgs e)

{

}

private void Form3_Load(object sender, EventArgs e)

{

}

private void toolStripComboBox2_Click(object sender, EventArgs e)

{

}

private void toolStripComboBox3_Click(object sender, EventArgs e)

{

Form Form6 = new Form6();

Form6.Show();

this.Hide();

}

}

}

// TODO: cette ligne de code charge les données dans la table 'gESTION_FACTURATIONDataSet.SECURITE'. Vous pouvez la déplacer ou la supprimer selon vos besoins.

this.sECURITETableAdapter.Fill(this.gESTION_FACTURATIONDataSet.SECURITE);

}

private void button1_Click(object sender, EventArgs e)

{

string cedick_connexion = "Provider=Microsoft.ACE.OLEDB.12.0; Data source=C:\\Users\\User\\Documents\\GESTION FACTURATION.accdb";

OleDbConnection con = new OleDbConnection(cedick_connexion);

OleDbCommand commande = new OleDbCommand();

OleDbDataReader monlect;

commande.Connection = con;

commande.CommandText = "Select * from SECURITE where UTILISATEUR='" + comboBox1.Text + "' and MOT_DE_PASSE='" + textBox1.Text + "'";

con.Open();

monlect = commande.ExecuteReader();

if (monlect.Read()) {

Form Form5=null;

Form5 = new Form5 ();

Form5.Show();

this.Hide ();

}

else

{

MessageBox.Show(" Mot de passe incorrect !!!! ", " ERREUR MOT DE PASSE", MessageBoxButtons.OK, MessageBoxIcon.Error);

textBox1.Text ="";

textBox1.Focus ();

CONCLUSION GENERALE

L'étude que nous achevons porte sur l'informatisation de la gestion la facturation Regideso Kananga. Elle est constituée de trois chapitres :

Dans le premier chapitre nous avons cherché à expliquer quelques concepts théoriques qui cadrent avec notre recherche. Dans le second chapitre nous avons présenté le cadre de notre travail, la manière dont se fait la gestion de la facturation, ce qu'elle connait comme difficulté, mais aussi au cours du même chapitre, nous avons donné quelques pistes de solution permettant une gestion informatisée partant des analyses faites.

Les propositions formulées au troisième chapitre nous ont permis de concevoir un système d'information futur de la facturation par l'approche base des données. En élaborant cette étude, nous avons émis des hypothèses selon lesquelles la gestion directe des données ainsi que le choix d'une application écrite en c# et utilisant une base des données MS Access permettrait de produire les différents rapports d'exploitation et documents de synthèse, d'avoir une information générale sur les abonnés Regideso.

Notre hypothèse est confirmée car l'application écrite en C# permet de produire les états de sortie suivantes :

· Liste des abonnés ;

· Facture;

· Liste des agents.

Nous pensons ainsi avoir fait le nécessaire vu le résultat que nous propose notre application.

Nous pensons que beaucoup reste encore à faire quant à l'informatisation de la facturation car nous n'osons aucunement dire que nous avons fait tout le travail.

Un appel est donc lancé aux autres chercheurs qui aimeront aborder dans le même sens que ce présent travail.

BIBLIOGRAPHIE

A. OUVRAGES

1. Tardieu, H, Méthode Merise : Principes et outils, édition d'organisation, Paris 1984

2. Goupille, P A, Analyse informatique pour les IUT et BTS, Edition Masson, Paris 1993

3. LENTZNER R., Visual basic et les bases de données, 3è édition, Ed. OEM, Paris, 2001

B. NOTES DE COURS

1) TSHIPINDA L., Méthodes et techniques scientifiques, ISGT, 2012, Inédit.

2) CITUMBA J., techniques des bases des données, G3 Info, ISGT, 2012, Inédit.

3) MAWEJA TSHIABOLA J., Cours de Circuit et Système linéaire, G2 Info, UNIVERSITE DE MBUJIMAYI 2010-2011.

4) NSILULU MAKABA G., Cours de Langage de Gestion, G3 Info, UNIVERSITE DE MBUJIMAYI, 2011-2012.

5) 11 17 Georges GARDARIN, optic cit, pp.136

6) François Popo, S.G.B.D, cours G3 Info.Unilu, 2014

C. TRAVAIL DE FIN DE CYCLE

5) NSILULU MAKABA., Conception et réalisation d'une base de données de gestion automatisée des abonnés dans une Bibliothèque. « Cas de la Bibliothèque de l'Unikin », UNIKIN 2007-2008

6) KALUBI MUBENGA, Mise en place d'une application de gestion des abonnés de la bibliothèque de l'Université de Mbuji-M ayi, UM 2011-2012

Sommaire

EPIGRAPHE Erreur ! Signet non défini.

DEDICACE 2

REMERCIEMENTS 3

INTRODUCTION..........................................................................................

CHAPITRE I: GENERALITES SUR LES BASES DES DONNEES

CHAPITRE II : ANALYSE PREALABLE 20

CHAPITRE III : CONCEPTION ET REALISATION 20

CONCLUSION GENERALE 47

BIBLIOGRAPHIE 48

* 1 TSHIPINDA L., Méthodes et techniques scientifiques, ISGT, 2012, Inédit.

* 2 Notes cours François Popo, S.G.B.D, cours G3 Info.Unilu, 2014

Georges GARDARIN, Base de donnees objet et relationnelle, Ed. Eyrolles, Paris, 1999, pp. 3

* 3 4 Notes cours François Popo, S.G.B.D, cours G3 Info.Unilu, 2014

Georges GARDARIN, Base de donnees objet et relationnelle, Ed. Eyrolles, Paris, 1999, pp. 3.

* 5 Notes cours François Popo, S.G.B.D, cours G3 Info.Unilu, 2014

Georges GARDARIN, Base de donnees objet et relationnelle, Ed. Eyrolles, Paris, 1999, pp. 3.

* 6 13 Jean=Luc Hainaut, Base de donnees et modeles de calcul, 2emUe ed. Dunod, Paris, 2000, pp. 34.

* 7 CITUMBA J., techniques des bases des données, G3 Info ISGT, 2012, Inédit.

* 8 Arnold Roch et Jose, M., La méthode Merise, pp. 23=25.

CITUMBA J., techniques des bases des données, G3 Info, ISGT, 2012, Inédit.

* 9 Arnold Roch et Jose, M., La méthode Merise, pp. 23=25.

CITUMBA J., techniques des bases des données, G3 Info, ISGT, 2012, Inédit.

Arnold Roch et Jose, M., La méthode Merise, pp. 23=25.

CITUMBA J., techniques des bases des données, G3 Info, ISGT, 2012, Inédit.

* 10 Jean=Luc Hainaut, Base de données et modèles de calcul, 2eme ed. Dunod, Paris, 2000, pp. 31=40.