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Gestion des risques liés à  la conservation et manipulation des produits pétroliers par les stations-service à  Goma.

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par Sosthène MUKAMBILWA KAMWITU
Université Libre des Pays des Grands-Lacs/Goma/RDC - Graduat 2016
  

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SIGLES ET ABBREVIATIONS

AFDL : Alliance des Forces pour la Libération du Congo

APENOKI : Association des Pétroliers du Nord-Kivu

APEPENOKI : Association des Petits Pétroliers du Nord-Kivu

ARPPDINOKI : Association des Revendeurs des Produits Pétroliers pour le Développement

Intégral du Nord-Kivu

ASBL : Association Sans But Lucratif

FSEG : Faculté des Sciences Economiques et de Gestion

INERIS : Institut National de l'Environnement Industriel et des risques

INPP : Institut National de Préparation Professionnelle

OCC : Office Congolais de Contrôle

PME : Petite et Moyenne Entreprise

PMI : Petite et Moyenne Industrie

TFC : Travaux de Fin du Cycle

ULPGL : Université Libre des Pays des Grands-Lacs

V

2 E. COHEN, Dictionnaire de Gestion, 3ème Edition, 2001, 2001, p. 321

3 ISO Guide 73 (janvier 2010) : Risk Management-Vocabulary [3], p.6

1 O. HASSID, Les management des risques et des crises, DUNOD, 3ème Edition, France, 2011, p.1

1

0. INTRODUCTION GENERALE

0.1 Problématique

Les années 2000, semblent marquer une nouvelle ère. Les attentats du World Trade Center et de Madrid, l'explosion de l'usine AZF à Toulouse, le Tsunami en Asie du Sud-est, l'Ouragan Katrina, les violences urbaines de novembre 2005, l'accident nucléaire majeur au Japon, ou encore les scandales financières d'Enron et de la Société Générale, sont autant d'événements différents qui semblent mettre en lumière l'urgence et l'exigence de maitriser les risques.1

Cette nécessité de gérer les risques s'impose aujourd'hui, en raison de leurs capacités à affecter négativement une fois déclencher, les membres de la communauté (par des lourdes pertes en vies humaines), les patrimoines des organisations ou encore leurs résultats.

L'attention accrue portée au risque dans tous les domaines, traduit une évolution marquée des attitudes et pratiques de gestion. Il est sans doute malaisé de déterminer si une telle évolution correspond à une aggravation des menaces pesant sur les Entreprises dans un environnement plus turbulent ou si elle exprime simplement le souci d'une conduite plus rigoureuse et plus prévoyante des organisations.2

Désormais, il appartient aux responsables d'organisations de définir des stratégies palpables dans leurs politiques managériales, comme garde-fous pour barrer la route à toute menace éventuelle pouvant mettre en péril la survie de l'Entreprise.

Dans le même ordre d'idées, l'Organisation Internationale de la Normalisation depuis janvier 2010, couple le risque aux objectifs des organisations en ces termes : « le risque est l'effet de l'incertitude sur l'atteinte des objectifs 3 ». Et donc, les Entreprises pour augmenter les chances d'atteindre leurs finalités, tant financières (rentabilité des capitaux investis), économiques (assurer leur croissance), que sociales (assurer le bien-être de la communauté) devront à tout prix garantir chacune sa pérennité en passant par une gestion des risques efficace et efficiente. A défaut, interviendront sans doute, des crises capables de ramener à zéro tous les efforts préalablement fournis c'est-à-dire les moyens (ressources financières et humaines) préalablement investis dans telle ou telle autre activité.

Avec l'hypothèse que, l'identification des menaces peut permettre aux gestionnaires d'entreprises de développer des efforts visant à réduire l'exposition au risque et parfois à sa

2

limitation pure et simple, cette étude se penche sur le secteur pétrolier à Goma/Nord-Kivu, dans l'objectif bien entendu d'identifier d'abord les différents risques se rapportant à la conservation et à la manipulation des produits en carburant, et ensuite, apprécier la manière dont ils sont gérés par les stations-service.

La ville de Goma, qui sa proximité au lac Kivu riche en méthane, en dioxyde de carbone (produits chimiques très inflammables) ; et aux deux volcans encore actifs, présente des risques permanents liés aux catastrophes naturelles en raison de tremblements de terre observés qui créent des fractures des roches jusqu'à l'intérieur de la ville, et capables d'émettre de la lave4. Ces menaces s'étendraient même jusqu' aux Stations-service, en raison des quantités importantes de leurs stocks en carburants, conservées dans des gros citernes souterrains.

En s'inspirant de ce qui précède, il est impératif de se poser la question suivante : Comment s'organisent les Stations-service à Goma dans la gestion des risques liés à la conservation et manipulation de produits pétroliers ?

De cette question principale découle les interrogations spécifiques suivantes :

1. Quels sont les risques éventuels liés à la conservation et à la manipulation des produits pétroliers?

2. Quelles techniques adoptent et mettent en oeuvres les Stations-service pour assurer la gestion de ces risques?

3. Combien représente la part des dépenses allouée à la gestion de risques dans les couts annuels des Stations-service?

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