WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

évaluation de l’impact du projet SIMECAM-FGSK sur la santé maternelle et infantile dans la région de l’est du Cameroun.


par Abimael NAZARETH MAHOUNGOU
Institut Sous-régional de Statistique et d'Economie Appliquée - Technicien Supérieur de la Statistique 2020
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

CHAPITRE 3: PRESENTATION DES RESULTATS

Ce chapitre est divisé en trois sections. La première section est consacrée à la description de la situation sociodémographique des femmes enceintes incluses dans le projet SIMECAM-FGSK. La seconde section sera consacrée à l'analyse de l'effet du paquet de soins maternels et infantiles sur la santé des femmes et des enfants. La dernière section présente les limites de l'étude et les recommandations à formuler pour améliorer la santé des femmes et des enfants

3.1. Profil des femmes enceintes incluses dans le projet

Le graphique1 ci-dessous représente la répartition des 1202 femmes enceintes incluses dans le projet, selon leurs districts de santé de recrutement. On constate que la majorité des femmes enceintes incluses ont été recrutées dans le district de Bertoua avec une proportion de 43,68%. Après ce district, ce sont les districts de Garoua-Boulai, de Doumé et d'Abong-Mbang qui sont les plus représentés avec des proportions respectives de 16,56%, 16,06% et 15,31%.

Graphique 1 : Répartition des femmes enceintes par district de santé

Source :Projet SIMECAM-FGSK

Le tableau 1 ci-dessous représente la répartition des 1202 femmes enceintes incluses dans le projet, en fonction de leurs niveaux d'études. Le constat fait, est qu'il y a beaucoup plus de femmes qui ont le niveau secondaire et plus, représentant 60,23% par rapport aux femmes enceintes ayant le niveau d'études primaire et moins. Par ailleurs, parmi les 1202 femmes enceintes qui ont été incluses dans le projet,seulement 39,77% ont au plus niveau primaire.

Tableau 1: Répartition des femmes enceintes par niveau d'études

Niveau d'études

Proportion des femmes enceintes(en %)

Secondaire et plus

60,23

Primaire et moins

39,77

Total

100,00

Source :Projet SIMECAM-FGSK

Le tableau 2 ci-dessous représente la répartition des 1202 femmes enceintes incluses dans le projet, selon le fait d'avoir ou pas d'activité rémunérée. Plus de la moitié (78,37%) des femmes enceintes incluses dans le projet n'ont pas d'activité rémunérée alors que seulement 21,63% des femmes enceintes ont une activité rémunérée.

Tableau 2 : Répartition des femmes enceintes selon le fait d'avoir ou pas une activité rémunérée

Activité rémunérée

Proportion des femmes enceintes(en %)

Oui

21,63

Non

78,37

Total

100,00

Source :Projet SIMECAM-FGSK

Le tableau 3 ci-dessous représente la répartition des 1202 femmes enceintes incluses dans le projet, en fonction du statut matrimonial. La plupart des femmes enceintes sont celles qui sont en union libre ou en concubinage avec une proportion de 47,50%, suivi des femmes mariées et puis les femmes célibatairesoit des proportions respectives de 29,37% et 22,55%, alors que la proportion des Veuve ou Divorcée représente que 00,16%.

Tableau 3: Distribution des femmes enceintes en fonction de leurs statuts matrimoniaux

Situation matrimonial

Proportion des femmes enceintes(en %)

Célibataire

22,55

Mariée

29,37

Union libre ou concubinage

47,50

Veuve ou Divorcée

00,16

Autres

00,42

Total

100,00

Source : Projet SIMECAM-FGSK

Le graphique 2 ci-dessous représente la répartition des 1202 femmes enceintes incluses dans le projet, en fonction du média le plus utilisé. L'analyse de ce graphique fait ressortir que la majorité des femmes enceintes incluses dans le projet ont la télévision comme média le plus utilisé (74,46%), représentant plus de la moitié de ces femmes. Après la télévision, ce sont les femmes n'ayant pas de média qui sont plus représentées (17,72%).

Graphique 2 : Répartition des femmes enceintes en fonction du média le plus utilisé

Source : Projet SIMECAM-FGSK

Le tableau 4 ci-dessous représente la répartition des 1202 femmes enceintes incluses dans le projet, selon la distance entre le domicile et le centre de santé. L'analyse de ce graphique révèle que la plupart des femmes parcourt 1 à 2 kilomètres pour aller au centre de santé. Alors que d'autres femmes parcourent moins d'un kilomètre (21,21%), 3 à 5 kilomètres (14,64%) et plus de 5 kilomètres (10,90%) pour aller au centre de santé.

Tableau 4: Répartition des femmes enceintes en fonction de la distance entre le domicile et le centre de santé

Distance entre le domicile et le centre de santé

Proportion des femmes enceintes(en %)

Moins d'un km

21,21

1 à 2 km

53,24

3 à 5 km

14,64

plus de 5 km

10,90

Total

100,00

Source : Projet SIMECAM-FGSK

Le graphique 3 ci-dessous représente la répartition des 1202 femmes enceintes incluses dans le projet, en fonction de l'âge. Il est à remarquer qu'à partir de 15 ans, à mesure que l'âge augmente la proportion des femmes enceintes baisse. La plupart de ces femmes ont un âge compris entre 15 et 25 ans.

Graphique 3:Répartition des femmes enceintes en fonction de leur âge

Source : Projet SIMECAM-FGSK

Le graphique 4 ci-dessous représente la répartition des 1202 femmes enceintes incluses dans le projet, en fonction du moyen de déplacement. Plus de 75% des femmes enceintes incluses dans le projet ont utilisé la moto comme moyen de déplacement. Alors que 20,88% ont marché pour aller au centre de santé et 3,99% ont utilisé la voiture.

Graphique 4 : Répartition des femmes enceintes en fonction de leur moyen de déplacement

Source : Projet SIMECAM-FGSK

Le tableau 13 en annexe représente la répartition des caractéristiques sociodémographiques des femmes VIH+ ayant accouchées et pris le traitement ARV en fonction du statut sérologique de leurs enfants. Parmi les 75 enfants nés des mères séropositives et testés au VIH, 2 ont été infectés par le VIH. Il ressort de ce tableau, que ces enfants infectés sont issus des mères qui ont été recrutées à l'hôpital de district d'Abong-Mbang et à l'hôpital protestant luthérien de Garoua-Boulai, notamment dans les districts de santé d'Abong-Mbang et de Garoua-Boulai.

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche !"   Charles de Gaulle