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Apport du secteur informel à la vie de la Commune dans le contexte de la décentralisation: le cas de la commune de richard Toll

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par Demba Diop
Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal) - Maîtrise 2005
  

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DEDICACES

Ce travail, notre baptême de feu dans la production scientifique soumis à une reconnaissance externe de la communauté scientifique, nous le dédions très franchement :

- à ALLAH et  à son Prophète Mohamed (PSL) de qui nous tirons la foi, la force de croire à la réalisation de nos projets les moindres ;

- à feux Daouda FALL, Mame Ngal DIAW, Bamba DIOP, Fama DIENG, Abdoulaye THIOUB, « Bébé » que nous avons aimés et de qui nous gardons de très jolis souvenirs ;

- à notre famille, en particulier : notre mère Aminata BATHILY, notre père Abdou Khadre Djeylani, nos oncles, tantes, cousins et grands-parents, nos frères et soeurs Ousseynou, Garmy, Fatou, Maïmouna, Fama, Fatikha, Mame Malick, Aïcha, Babacar FALL, Marième Cina, Aminou, Seydina, Marie DIOP, Bineta SECK, Fatim BASSE, les cousins Keïta à Rosso Mauritanie...

- à tous nos amis, entre autres : Bassirou et Moustapha DIENG, Souleymane DIALLO, Abdou A. NDIAYE, Amadou DEME, Babacar BATHILY, Mouhamadou L. WELLE, Ibra FALL, Fatou Bané DIEYE, Maïmouna DIENE, Marième NDIAYE, Massamba, Djiby DIOP, Malick Kamara, Aïssatou `Baaxyaay' GASSAMA, Abdallah, Omar NDIAYE, Alghassoum WANE, Amsata NIANG, Lamine DIOP, Bira, Sidy, Ansou B. DIENG, Amadou, Alioune THIOUB, Racine KANE, Faty, Iba, Diodio... qui n'ont eu de cesse de nous galvaniser, de nous encourager et de nous témoigner une confiance et une révérence hors du commun ;

- à tous nos camarades de la Promotion Sanar 10 : Ahmadou Samba Souna FALL, Marame CISSE, Modou DIOME, Mariama NDONG, Abdoulaye DRAME, Alpha BA...

- à tous nos enseignants de l'ex-Ecole Abdoulaye Loga WADE (Alioune SARR), du Lycée Alpha Mayoro WELLE de Dagana et de l'Université Gaston BERGER de Saint-Louis ; à ces vaillants citoyens qui - à force de rigueur et de persévérance- ont osé endosser le sacerdoce de semer, de cultiver et de récolter en nous la graine du savoir, du savoir-faire et du savoir-être. Nous gardons telle une relique au panthéon de nos souvenirs des noms comme Pr. Gora K. MBODJ, Pr. Abdoulaye NIANG, Pr. Issiaka P. Lâlèyê, M. Alfred I. NDIAYE, M. Ibou SANE, Mme Fatou D. SALL, M. Sambou NDIAYE, M. Abdoul W. CISSE, M. Bouna A. FALL, M. Amédoune BA, M. Saliou NDOUR, M. Sarr DIOP, M. Cheikh A. T. NDIAYE, M. Ndiaga SAMB, M. Malick NDIAYE, M. Ahmadou B. SOW, M. Malick THOMAS.

- à tous ceux qui, de près ou de loin, ont apporté une participation aussi infime qu'ils la jugent à ce travail ou à ma vie.

REMERCIEMENTS

La réalisation de ce travail exigerait des coûts plus élevés, une durée plus longue et des efforts plus soutenus, n'eût été :

- l'encadrement rapproché du Professeur Abdoulaye NIANG et l'intérêt particulier qu'il a trouvé et manifesté par rapport à notre sujet de recherche ;

- l'appui technique du Professeur Gora MBODJ, de Monsieur Ibou SANE et du Docteur Abdoul Wahab CISSE à travers leurs suggestions mais surtout leur disponibilité vis-à-vis de nos incessantes interpellations sur des questions d'ordre méthodologique ;

- la collaboration sincère et la manifestation d'intérêt vis-à-vis de ce travail des acteurs interviewés du Secteur Informel de Richard-Toll d'un côté et de l'autre des responsables municipaux que nous avons sollicités, entre autres : le Maire Abibou DIEYE, M. Magatte SECK, M. Doudou DIAW « Bakhao » que nous saluons au passage pour sa disponibilité, sa spontanéité et sa profondeur dans l'analyse, M. Youssou DIEYE, M. Sellé DIEYE et M. William DIENG.

- l'appui financier de nos parents et la compréhension sans faille qu'ils nous ont témoigné ; nous pensons à notre père Oumar DIOP, à nos grands Sidy Mohamed et Adiouma FALL qui ont toujours répondu favorablement, spontanément et avec promptitude à nos moindres manifestations de besoins vénaux....

- l'appui logistique de notre plus que frère Waly SARR, Maître en Gestion, ayant mis à notre disposition son ordinateur ; de notre grand-père Seyni THIOUB qui nous est souvent venu à la rescousse dans nos besoins en tirage-impression.

- l'hospitalité de Ndiaga GAYE qui nous a hébergé à coeur joie tout le long de notre immersion, et des soeurs Bineta SECK, Saly NDIAYE, Aby et Mamy Victor NIANG qui n'ont ménagé aucun effort pour édulcorer nos laborieux moments d'enquête à la Capitale Sucrière.

Que toutes ces honorables personnes trouvent sur cette page l'expression de notre plus profonde gratitude. Qu'elles sachent que nous nous sentons redevables à leur égard dans la mesure où leurs apports respectifs- aussi minimes ou insignifiants qu'elles les jugent- nous ont été plus que précieux. Merci !

SOMMAIRE

Dédicaces ................................................................................... ...........02

Remerciements..................................................................................... ....03

Sommaire.................................................................................... ...........04

Sigles ou Acronymes..................................................................... ............05

Introduction.................................................................................... .........07

Partie I : Approches Théorique et méthodologique...............................................11

Chapitre I : Approche théorique.................................. ................................12

I. Question de départ........................................................................12

II. Problématique .............................................................................12

III. Hypothèse .................................................................................28

IV. Conceptualisation ........................................................................29

V. Objectifs ..................................................................................44

VI. Intérêt du sujet ...........................................................................45

VII. Cadre théorique...........................................................................45

VIII. Modèle d'analyse ........................................................................46

Chapitre II : Approche méthodologique.........................................................48

I. Exploration................................................................................48

II. Echantillonnage...........................................................................49

III. Techniques de recueil....................................................................50

IV. Histoire de la collecte....................................................................52

V. Difficultés rencontrées et stratégies adoptées........................................53

VI. Dépouillement............................................................................54

Partie II : Cadre de l'Etude et Contexte de la décentralisation...................................55

Chapitre I : Cadre de l'Etude....................................................................57

I. Aspects historiques......................................................................57

II. Aspects géographiques ..................................................................58

III. Aspects démographiques................................................................58

IV. Aspects économiques ...................................................................59

V. Infrastructures et Equipements.........................................................60

Chapitre II : La Commune de Richard-Toll et la Décentralisation ........................61

I. Organisation et fonctionnement.......................................................62

II. Exercice des compétences ..............................................................65

Partie III : Analyse et Interprétation des résultats.................................................72

Chapitre I : Secteur Informel dans la Commune.............................................73

I. Présentation du secteur informel de la Commune de Richard-Toll...............73

A -La diversité ..........................................................................73

B -La localisation.......................................................................78

C -Les difficultés.........................................................................80

II. Fonction Sociale .........................................................................86

A -Emplois................................................................................86

B -Revenus................................................................................93

C -Production de biens et de services.................................................96

III. Fonction Economique..................................................................106

A -Part dans l'Economie globale....................................................106

B -Part dans le budget communal....................................................112

Chapitre II : Développement Local..........................................................119

I. Proximité gestionnaire.................................................................119

II. Satisfaction sociale....................................................................122

III. Réalisations de la Commune.........................................................123

IV. Formalisation de l'informel..........................................................126

V. Attentes populaires et perspectives ................................................129

Conclusion...........................................................................................136

Bibliographie.......................................................................................138

Annexes................................................................................... ..........142

Sigles ou Acronymes

Sigles ou Acronymes

Significations

ACAPES

Association Culturelle, d'Autopromotion Educative et Sociale.

ACDI

Agence Canadienne pour le Développement International.

ADM

Agence de Développement Municipal.

AGETIP

Agence d'Exécution des Travaux d'Intérêt Public.

AOF 

Afrique Occidentale Française.

ARD

Agence Régionale de Développement.

ASBEF

Association Sénégalaise pour le Bien-Être Familial.

BCEAO

Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest.

BICIS

Banque Internationale pour le Commerce et l'Industrie du Sénégal.

BIT

Bureau International du Travail.

BNDS

Banque Nationale de Développement du Sénégal.

BOM

Bureau Organisation et Méthode.

CBAO

Compagnie Bancaire Ouest Africaine.

CDE

Consortium D'Entreprises.

CESTI

Centre d'Etudes des Sciences et Techniques de l'Information.

CFA

Communauté Financière Africaine (Franc CFA).

CGU

Contribution Globale Unique.

CNCAS

Caisse Nationale de Crédit Agricole du Sénégal.

CODESRIA

Conseil pour le Développement de la Science et de la Recherche en Afrique.

CSS

Compagnie Sucrière Sénégalaise.

DSRP

Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté.

ENDA

Environnement et Développement du Tiers-monde.

FAO

Food and Agriculture Organization.

FED

Fonds Européen pour le Développement.

FMI

Fonds Monétaire International.

FNPJ

Fonds National de Promotion de la Jeunesse.

FNRR

Fonds National de Réinsertion des Rapatriés.

GDS

Grands Domaines du Sénégal.

GIE 

Groupement d'Intérêt Economique.

HCR

Haut Commissariat des Réfugiés.

ICS

Industrie Chimique du Sénégal.

IDIS

Industrial Drip Irrigation System.

MAS

Mission d'Aménagement du Sénégal.

NPA

Nouvelle Politique Agricole.

NPI

Nouvelle Politique Industrielle.

OCDE

Organisation de Coopération et de Développement Economiques.

OHLM

Office des Habitations à Loyers Modérés.

ONG

Organisation Non Gouvernementale.

ONCAD

Office National de Coopération et d'Assistance pour le Développement.

ORSTOM

Office de la Recherche Scientifique et Technique d'Outre-Mer.

OSA

Office Sénégalais de l'Artisanat.

PDS

Parti Démocratique Sénégalais.

PDU

Plan Directeur d'Urbanisme.

PIC

Plan d'Investissements Communaux.

PMA

Pays les Moins Avancés (du monde).

PME

Petite et moyenne Entreprise.

PMI

Petite et Moyenne Industrie.

PNB

Produit National Brut.

PAMLT

Programme d'Ajustement à Moyen et Long Terme.

PLB

Produit Local Brut.

PNUD

Programme des Nations Unies pour le Développement.

PREF

Plan de Redressement Economique et Financier.

RT

Richard-Toll.

SAED

Société d'Aménagement et d'Exploitation des terres du Delta.

SAR

Société Africaine de Raffinerie.

SDAU

Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme.

SDE

Sénégalaise Des Eaux.

SDRS

Société de Développement Rizicole du Sénégal.

SENELEC

Société Nationale d'Electricité.

SICAP

Société Immobilière du Cap-Vert.

SMIG

Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti.

SODEVA

Société de Développement et de Vulgarisation Agricole.

SOFISEDIT

Société Financière Sénégalaise pour le Développement de l'Industrie et du Tourisme.

SOMIVAC

Société de Mise en Valeur Agricole de la Casamance.

SONAGA

Société Nationale de Garantie et d'Assistance en Commerce.

SONAR

Société Nationale d'Assistance Rurale.

SONATEL

Société Nationale de Télécommunication.

SONEPI

Société Nationale d'Etudes et de Promotion Industrielle.

SOSEPRA

Société Sénégalaise de Promotion de l'Artisanat d'Art.

SOTRAC

Société des Transports en Commun du Cap-Vert.

TVA

Taxe sur la Valeur Ajoutée.

UFR

Unité de Formation et de Recherche.

UGB

Université Gaston Berger.

UNESCO

United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization[ Organisation des Nations Unies pour la Science, l'Education et la Culture].

US

United States ( $ US) [Etats-Unis].

USAID

United States Aid Organization [l'Agence Américaine pour le Développement International].

INTRODUCTION GENERALE

Pendant longtemps, sous le joug des négriers puis de la colonisation, le Sénégal comme bon nombre de pays africains accède en 1960 à l'indépendance. La priorité était, dès lors, de forger un Etat fort afin d'assurer aux populations des conditions de vie des meilleures. On assiste, alors, à l'application des premières recettes dites de développement.

Néanmoins, les difficultés ne vont pas tarder à se manifester avec virulence. Les années 1970 ont été marquantes en ce sens que la crise y avait atteint son paroxysme. L'économie nationale a basculé avec les années de sécheresse et le choc pétrolier, parmi tant d'autres facteurs. Le recours à l'assistance internationale est, dès lors, de mise et des dettes importantes sont contractées auprès des bailleurs de fonds. Les années 1980 aussi sont déterminantes dans l'évolution socio-économique du Sénégal. Le contexte international instable et l'échec des batteries de politiques jusque-là appliquées ont montré les limites et l'inefficience du modèle interventionniste, d'où la nécessité de changer d'orientation. L'Etat « pourvoyeur » est obligé de retourner sa veste politique en quittant progressivement le socialisme pour la chapelle libérale imposée par les institutions de Bretton Woods. Ces dernières sont entrées en jeu avec les politiques d'austérités. Celles-ci censées remettre en selle l'économie ont eu des corollaires sociaux déplorables car ayant aiguisé les difficultés à tout point de vue. Les programmes d'ajustement structurel ayant occasionné la dévaluation du Franc CFA (ajustement financier) et, par la même occasion, la modification de certaines dispositions de la législation du travail n'ont pas donné de résultats très convaincants sur leur pertinence en Afrique généralement et au Sénégal particulièrement. Les problèmes de chômage, de pauvreté et de dépendance se précisent davantage.

Le désengagement imposé à l'Etat et son intervention très limitée sur le quotidien des populations le poussent à parachever le processus de la décentralisation enclenché depuis l'ère coloniale. Si les premières communes (Saint-Louis et Gorée) sont créées en 1872, il est aussi à retenir que les réformes post-coloniales de 1972, de 1990 et de 1996 sont d'une importance notoire dans ce processus. En effet, c'est à partir de 1996 que la décentralisation est effective au Sénégal avec la loi 96-06 portant Code des Collectivités locales et la loi 96-07 portant transfert de compétences aux régions, communes et communautés rurales. Au niveau des trois ordres de collectivités territoriales sont transférés les domaines de compétences qui sont au nombre de neuf (09) à savoir : « domaine », « environnement et gestion des ressources naturelles », « santé, population et action sociale », « jeunesse, sports et loisirs », « culture », « éducation », « planification », « aménagement du territoire », « urbanisme et habitat ». Il est, désormais, dévolu aux populations, elles-mêmes, la charge et les moyens de s'assurer des conditions de vie plus décentes. La promotion de la citoyenneté, de la démocratie locale voire du développement à la base est d'actualité. La question de la participation des populations à tout ce qui a trait au local se pose alors.

C'est dans ce contexte précis que s'insère la pertinence de la problématique de l'apport du secteur informel à la vie de la Collectivité locale.

Le secteur informel a été et est, de nos jours, l'objet d'une multitude de théories, d'approches et d'analyses différentes voire divergentes. Au fait, phénomène historique décelable à l'ère coloniale à travers la dérogation de certains indigènes à l'imposition coloniale, le secteur informel ne cesse, aujourd'hui, de prendre des proportions sérieuses. Vu à ses premiers jours sous l'angle d'une anomalie temporaire au Ghana puis au Kenya, sa légitimité sociale n'est presque plus contestable à l'ère actuelle où le désengagement de l'Etat est au su et au vu de tous. Quoique frauduleux, dérogatoire en tout ou partie à la législation, il se positionne comme secteur à part entière auquel on reconnaît le mérite dans la réduction du chômage, la promotion de l'esprit d'entreprise et de solidarité, la production de biens, la prestation de services à des prix abordables pour les bourses faibles, la création de richesses, etc., pour ne citer que ces avantages.

Cela dit, il est question dans cette contribution de confirmer ou d'infirmer, de tester-en un mot- l'hypothèse selon laquelle le secteur informel, dans le contexte de la décentralisation territoriale, est un levier de développement dans la Commune de Richard-Toll.

Richard-Toll, cadre parfait du point de vue de l'importance de ses poids économique et démographique mais aussi du point de vue de la faisabilité eu égard à la logistique disponible, a été sélectionné comme champ de l'étude. Cette collectivité locale, en réalité, a la particularité de renfermer en son sein l'un des plus essentiels maillons du tissu industriel du Sénégal, en l'occurrence la Compagnie Sucrière Sénégalaise (CSS). C'est un cadre d'étude dont la pertinence n'est plus à démontrer pour la bonne et simple raison que le secteur informel y côtoie un fort secteur moderne formel et permet à la Commune d'avoir une économie à deux vitesses.

Il s'agira, donc, de passer au tamis- dans la mesure du possible- les moindres aspects touchant ce sujet. Ce travail, très éloigné de toute prétention exhaustive, se fera sous l'angle de la démarche fonctionnelle. Le social sera interrogé sur le rôle que l'informel joue au sein du système social que constitue la Commune de Richard-Toll.

L'objectivité, la rigueur et la transparence seront les armes constamment brandies au cours de ce travail dans le but de respecter l'enseignement de Gaston Bachelard selon lequel le fait social doit être conquis, construit et constaté ; en d'autres termes, conquis sur les préjugés, construit par la raison et constaté dans le réel. La logique interne de ce travail nous a conduit à la présentation de ce document à structuration ternaire.

D'abord, il semble important de dégager les contours théoriques et méthodologiques de ce travail, c'est-à-dire entre autres exigences théoriques et méthodologiques de la recherche scientifique, de préciser la problématique de recherche qui a été retenue, de faire apparaître le schéma d'analyse adopté, de dégager les objectifs principaux qui meuvent cette contribution à la recherche, de montrer les hypothèses retenues avant de sélectionner les méthodes et techniques qui nous ont semblé plus pertinentes dans le cadre de cette étude.

Ensuite, la deuxième partie consiste à préciser, à définir voire à délimiter le cadre d'étude et le contexte de la recherche. En premier lieu, cette étape consiste à dégager les caractères physiques, démographiques, économiques sans occulter l'aspect infrastructurel de la localité. Ceci nous permet, en réalité, de mieux maîtriser et de délimiter, avec toute la précision qui sied, l'aire géographique à laquelle s'applique la recherche. En deuxième lieu, il est question de décrire la vie communale à l'épreuve de la politique de décentralisation territoriale ; en des termes plus univoques, décrire le mécanisme de fonctionnement et d'organisation de la commune d'un côté et de l'autre l'exercice des compétences transférées à celle-ci.

Last but not the least, la troisième partie servira de prétexte pour faire apparaître les résultats de la recherche de terrain à travers une analyse claire et une interprétation enrichissante et fidèle. Il est question, dans un premier temps, de présenter le secteur informel qui anime la vie économique de la Commune de Richard-Toll : sa localisation, ses caractères, ses estimations.... Dans un deuxième moment, il est important de souligner clairement les enjeux économiques et sociaux du secteur informel de la Commune de Richard-Toll à l'ère actuelle : résorption du chômage, création de revenus, participation à l'économie globale et au budget municipal, livraison de biens et de services aux populations... En dernier lieu, il s'agira de voir ou de jauger le niveau du développement local, en un mot de faire le bilan de la décentralisation à l'aune des investissements municipaux, de la satisfaction sociale, de la participation des acteurs locaux, de la volonté de légalisation des acteurs du secteur informel, du civisme fiscal de ces derniers...

Partie I :

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.