WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Mise en place d'un modèle de gestion en réseau des paiements des frais scolaires


par Aimé BOTUKU
ISIPA - Graduat 2010
  

Disponible en mode multipage

0. INTRODUCTION GENERALE

Au terme d'une étude supérieure, chaque étudiant est tenu de mener une investigation sur un sujet de mémoire en vue de l'obtention du titre.

En tant notre investigation est basée au sein du « Groupe Scolaire de Gombele » sur le sujet dénommé « MISE EN PLACE D'UN MODELE DE GESTION EN RESEAU DES PAIEMENTS DES FRAIS SCOLAIRES ».

Le but de notre démarche n'est pas d'inspecter l'école concernée mais plutôt de faire découvrir à l'ingénieur la réalité de toutes les connaissances acquises durant la formation.

Il nous aurait été difficile de vivre les réalités pratiques et de connaître les dessus techniques de la science informatique dont d'énormes sacrifices ont été consentis pour saisir les principes théoriques, si cette formation n'était pas complétée par un travail de fin de cycle (T.F.C).

Les réalités dans notre domaine concernent l'automatisation des données recueillies par un outil informatique plus performant. Ce néologisme est composé des mots « Informatique » et « Automatique », il désigne l'automatisation du traitement de l'information par un système concret (machine) ou abstrait.

Dans son occupation courante, l'informatique désigne l'ensemble des Sciences et Techniques en rapport avec le traitement de l'informatique.

0.1 PROBLEMATIQUE

Selon le dictionnaire Hachette Encyclopédique illustré, la problématique est « l'ensemble des problèmes concernant un sujet ou manière de poser des problèmes ».

Autrement dit, la problématique est l'ensemble de questions anticipatives à une question du départ, en vue d'apporter les solutions éventuelles.

A cet, effet quelques questions méritent d'être posées :

- comment résoudre le problème d'enregistrement des paiements des frais ?

- comment éradiquer le fléau de la lenteur du contrôle de frais enregistrés ?

- un réseau informatique, ne résorberait - il pas le problème de la lenteur de communication entre les acteurs au regard de la distance qui sépare les uns des autres ?

- doit-on continuer à empiéter les archives de l'institut dans les conditions de conservation et de consultation délicates alors que le monde actuel nous présente des possibilités de conservation et de consultation beaucoup plus faciles avec les supports magnétiques ?

Tout au long de notre analyse, nous tenterons de répondre à ces interrogations.

0.2 DELIMITATION DU SUJET

0.2.1 Dans le temps

Il faut signaler que les recherches menées sur la signalisation globale de la gestion de cette institution, dans le cadre de ce travail, couvrent la période allant de janvier 2009 à janvier 2010 et se sont déroulées exclusivement à Kinshasa.

0.2.2 Dans l'espace

Le complexe est établi à Kinshasa, dans la commune de Lemba au quartier Righini.

0.3 CHOIX ET INTERET DU SUJET

L'évolution croissante des nouvelles technologies de l'information et de la communication à donné de nos jours, à toute organisation, la clé de son propre développement en mettant à sa disposition une myriade d'outils tant logiciel que matériel.

Pour ce faire, deux objectifs fondamentaux se dégagent dans les entrailles de ce sujet :

1. Premièrement, permettre au Groupe Scolaire de Gombele d'avoir un outil efficace pour le contrôle et le suivi de son activité principale entre autre la gestion écolière ;

2. Deuxièmement, amener tout le groupe à se regrouper autour d'un vaste réseau informatique pouvant le contrôlé et faire le suivi de tous les frais par le biais d'une base de données partagée.

0.4 HYPOTHESE

L'hypothèse est « l'explication d'un phénomène naturel provisoirement admise et destinée à être soumise au contrôle méthodologique de l'expérience ».(2(*))

Au regard de cette définition, nous pouvons dire que l'hypothèse est l'ensemble de réponses anticipatives aux questions du départ.

Etant donné que l'informatique est de nos jours un outil par l'excellence qui procure la rapidité et l'automatisation, source de la précision et de l'exactitude, nous ne pensons qu'à la résolution des problèmes liées à la gestion des frais dans le Groupe Scolaire de Gombele, par la mise en place d'un système informatisé des frais scolaires fonctionnant dans un réseau informatique.

0.5 BUT DU TRAVAIL

Ce travail est rédigé dans l'intention :

1. d'allier la théorie à la pratique ;

2. d'appliquer les méthodes et les techniques informatiques dans un réseau informatique pouvant faciliter le contrôle et le suivi des frais par un biais de données partagées.

0.6 METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES

Pour cerner les contours de l'expression des besoins de ce système d'information, des méthodes et techniques suivantes ont été utilisées:

1 la méthode documentaire : qui a consisté à la consultation des documents divers (facture, bon,...) ;

2 la méthode historique : par laquelle nous avons obtenu des informations rétrospectives sur le système de gestion de cette institution ;

3 la technique d'interview : qui nous a permis de planer, par un jeu de questions, réponses, des informations concernant le fonctionnement de la structure, au travers de la bouche des différents responsables des services de cette institution ;

4 la technique de questionnement : par laquelle nous avons eu des informations sur les difficultés rencontrées par les utilisateurs en vue de prévoir les pistes de solution.

0.7 DEFINITION DE QUELQUES CONCEPTS DE BASE

a. Système d'information

Un système d'information est un ensemble d'éléments matériels ou pas, en interaction entre eux, transformant des éléments d'entrée en éléments de sortie en vue de la réalisation de certains objectifs prédéfinis.

b. SYSTEME DE GESTION DE BASE DE DONNEES (SGBD)

C'est une entité dans laquelle, il est possible de stocker des données de façon structurée et avec le moins de redondance possible3(*).

En outre, c'est un ensemble d'informations qui concerne un objet ou un ensemble de données. Ces données pouvant être utilisées par des programmes ou par des utilisateurs différents. Ainsi, la notion de base de données est généralement couplée à celle du réseau, afin de pouvoir mettre un point commun  ces informations ; d'où le nom de base. On parle généralement du système d'information pour désigner toute structure regroupant les moyens mis en place pour pouvoir partager des données.

c. UTILITE D'UNE BASE DE DONNEES

Une base de données permet de mettre des données à la disposition des utilisateurs pour une consultation, une saisie ou bien une mise à jour, tout en s'assurant des droits accordés à ces derniers. Cela est d'autant plus nombreux.

Une base de données peut-être locale, c'est-à-dire que les informations sont stockées sur des machines distantes et accessible par réseau. L'avantage majeur de l'utilisation de la base de données est la possibilité de pouvoir accéder par plusieurs utilisateurs simultanément.

d. GESTION DE BASE DE DONNEES

Afin de pouvoir contrôler les données ainsi que les utilisateurs, le besoin d'un Système de Gestion s'est fait grâce à un système appelé SGBD (Système de Gestion de Base de Données) ou en Anglais DBMS (Data Base Managements System).

0.8 SUBDIVISION DU TRAVAIL

Hormis l'introduction et la conclusion, notre travail se divise en trois parties, à savoir :

1 1ère partie qui parlera de l'Etude d'opportunité comportant deux chapitres qui sont :

· Chapitre 1er : Le Connaissance du système existant

· Chapitre 2ème : l'Etude du Service Concerné

2 Et notre 2ème partie abordera l'Analyse conceptuelle ayant :

· Chapitre 3ème : La Modélisation Conceptuelle

· Chapitre 4ème : La Conception Logique Relationnelle

3 Et enfin, notre 3ème partie qui parlera de la Réalisation avec :

· Chapitre 5ème : La Conception Physique

· Chapitre 6ème : Implantation du Réseau

· Chapitre 7ème : La Réalisation.

1ère PARTIE :

ETUDE D'OPPORTUNITE

CHAPITRE 1 : CONNAISSANCE DU SYSTME EXISTANT

1.1 Présentation du G.S.G

Le G.S.G est situé au quartier Kemi dans la Commune de Lemba.

1.2 Aperçu historique

Le G.S.G est une école privée agréée, créée par l'initiative d'un fils du pays Monsieur BOLUKU OMPOL Fidèle, qui voulait sans doute former l'étude Congolaise au quartier Kemi dans la Commune de Lemba.

Le G.S.G a commencé ses activités le 10 octobre 1988. C'est une école qui existe depuis plus de 20 ans. Elle s'est stabilisée par la graduation des sections et options qui suivent :

- La maternelle ;

- Le primaire ;

- Le secondaire général et la

- Troisième phase les humanités.

1.3 Objectif du G.S.G

Le G.S.G a pour missions :

- La formation intégrale de l'homme ;

- Donner à l'enfant les capacités intellectuelles et morales.

· Les structures organiques

Les études qui sont dispensées au Groupe Scolaire de Gombele vont du niveau maternel au niveau secondaire et professionnel. Toutes les sections organisent actuellement un cycle long comprenant des cours théoriques est pratiques fondamentaux ainsi que la formation en informatique, et bientôt l'Internet.

La plupart des cours sont donnés par des professeurs chevronnés. Les différentes sections organisées sont :

- Maternelle : 3 à 5 ans

- Primaire 3

- Secondaire générale ;

- Humanités :

· Pédagogiques ;

· Littéraires ;

· Commerciales et administratives ;

· Scientifiques : Math-physique et Biochimie.

1.4 Organigramme du G.S.G

Le G.S.G est dirigé par un PDG secondé par un préfet des études d'établissement.

PDG

Comptable

Secrétaire

Directeur

d'étude

Directeur du primaire

Délégation syndicale

Intendant

Enseignant

Ouvriers

Elèves

Conseiller pédagogique

Professeurs

Elèves

Elèves

Directeur

Chargé de discipline

Professeurs

Source : secrétariat

1.5 Description des tâches

Le Groupe Scolaire de Gombele est géré par un préfet chef d'établissement qui est le premier et secondé par le conseiller pédagogique et la direction de discipline tandis que le secrétaire supervise l'intendant. Tout en collaboration avec les professeurs.

1. Le Préfet des études

Il a pour rôle principal de veiller au bon fonctionnement de l'Institut conformément aux principes pédagogiques, et aux instructions édictées par le Ministère de l'Enseignement Primaire et Secondaire.

2. Le Directeur des études

Il est le pilon de la pédagogie, travaillant en collaboration avec le conseiller pédagogique.

Il a pour rôle de veiller à ce que les enseignements soient bien donnés conformément au programme national, il tient aussi des réunions pédagogiques et contrôle l'enseignement au sein de l'école.

3. Le Directeur de discipline

Le patron de la discipline des élèves a pour tâche de veiller et de maintenir l'ordre et la discipline à l'école. Il est secondé par des surveillants et des ouvriers.

4. Le Conseiller Pédagogique

Il joue le rôle d'aide auprès des professeurs afin que les enseignements se déroulent convenablement selon les objectifs éducationnels.

5. Le Secrétaire

Fait le pont entre les élèves et les enseignants. Il veille à ce que les élèves s'adaptent facilement et s'intègre dans le processus éducatif. Il aide les élèves à trouver la solution à leurs problèmes, et s'occupe principalement de tous les documents administratifs de l'école.

1.6 Circulation des informations

1.6.1 Narration

Au cours d'une durée déterminée, le Comité fixe la date pour le contrôle des frais scolaires, selon les modalités des paiements.

L'élève se présente à la caisse pour le règlement de son compte. Le caissier perçoit l'argent et signale dans son cahier de perception le montant payé par l'élève. Et remet ensuite le reçu à l'élève qui lui servira de preuve pour accéder aux cours. A la fin de la journée, le caissier rend compte au Directeur des Etudes la situation journalière de paiement.

Flux 2

Cah. pers

1.6.2 Diagramme de flux

Flux 3

reçu

Caissier

Elèves

Argent

Flux 1

Flux 4

Fiche pers jr

Direction des études

1.6.3 Description de flux

 

Flux 1

Flux 2

Flux 3

Flux 4

Acteur émetteur

Acteur récepteur

Distance

Document

Elève

Caissier

#177; 1 m

- Caissier

Caissier

-

Cah. Pers

Caissier

Elève

#177; 1 m

Reçu

Caissier

Dir. Etudes

#177; 10 m

Fiche pers. jr

1.7 Etude des documents utilisés

1.7.1. Cahier de perception

a. Modèle (cfr. Annexe)

b. Description

Codes rubriques

Nom rubriques

Nature

Taille

 
 
 
 

1.7.2 Reçu

CHAPITRE 2 : ETUDE DU SERVICE CONCERNE

2.1 Etudes des moyens de traitement utilisés

2.1.1 Moyens humains

Nbre

Fonction

Qualification

Expérience

Observation

1

Intendant

D6 Comm

8 ans

 

1

Percepteur

-

2 ans

Structure école

3

Membres de la comm. Contrôle

G3 et L2

1 an

A tour de rôle

1

Auditeur

 
 
 

- - 1

Cassier

 
 
 

- 2.1.2 Moyens matériel

Le service concerné du G.S.G pour résoudre la gestion des frais scolaires utilise les matériels suivants :

Noms matériels

Nombre

Marque

Nombre de personnes à son utilisation

Etat

Année d'acquisition

Calculatrices

2

SK 8675 TATSUM

1

Bon

2000

Machines à écrire

2

OLYMPIA

1

Bon

1998

2.2 Critique de l'existant

2.2.1 Aspect positifs

Organes bien structurés, franche collaboration entre les agents, disponibilité et courtoisie des responsables et des documents.

2.2.2 Aspect négatifs

Plusieurs anomalies on été décelées dont les principales sont :

- Tous les ordinateurs fonctionnent en mono poste, donc s'il faut partager un dossier, il faut effectuer le déplacement physique vers le bureau suscitant le besoin de la ressource ;

- L'alourdissement des traitements de l'information et les ressources ne sont pas protégées ;

- Trop de gymnastiques à effectuer à chaque fois qu'il faudra parvenir un rapport à un niveau hiérarchique déterminé :

· La saisie du rapport journalier ;

· Difficulté d'utiliser MS-Office 2003.

2.2.2.1 Critique des moyens humains

Le G.S.G dispose de différentes directions qui sont animées chacune d'elles par un agent qualifié et compétent, mais ne sachant pas toujours bien l'apport maximal de l'outil informatique. D'où, l'ordinateur n'est pas utilisé à ses fins mais à des tâches élémentaires ; ce qui est un blocage dans l'évolution du groupe du point de vue l'apport de la nouvelle technologie de l'information et de la communication.

Mis à part les moyens humains, nous avons constaté une faiblesse d'utilisation pour le fonctionnement de sa direction des logiciels de base exploités sous Windows XP Professionnel, le MS-Office 2003, ainsi que la connexion de l'Internet.

2.3 Proposition des solutions

2.3.1 Solution manuelle réorganisée

Engagé un professeur d'Informatique (bureautique) pour apprendre l'utilisation de Microsoft Office et un Anti-virus capable pour le bon fonctionnement des machines.

2.3.2 Solution informatique en réseau local

Renforcer les techniques de sécurisation des données par l'instauration d'un système de permission d'accès aux données par les acteurs du système.

Ce qui permettrait d'empêcher les incursions intempestives et non autorisées à des ressources confidentielles de l'institution avec la garantie que nous donne la structure de l'application partagée.

La topologie physique choisie pour ce travail est la topologie en étoile car les ordinateurs du réseau seront liés à un point central qui peut être un concentrateur (HUB ou SWITCH) portant des ports RJ45 capables de recevoir un segment de câble assurant les liaisons entre le serveur et le point d'abord, puis relier une des connexions en la branchant du concentrateur sans pour autant paralyser le reste du réseau. En revanche, un réseau de cette topologie est plus onéreux qu'un réseau en bus car un matériel supplémentaire est nécessaire (le point centrale).

2.4 Appréciation de la solution nouvelle

2.4.1 Coût estimé

- Formation utilisateur : 1.000 $ US

- Frais installation réseau + logiciel : 4.000 $ US

- Imprévus (10% sur S/total) : 5.00 $

- Total général : 5.500 $

2.4.2 Choix d'une solution

Cette proposition permettra l'accès rapide aux informations et la confidentialité des données ; l'ordinateur est en mesure de prendre en charge le nombre grandissant des paiements des élèves étant donné qu'il est en mesure de traiter de grosses masses d'informations.

Par ailleurs, nous suggérons aux autorités du Complexe de recourir à l'informatique qui est considérée comme un outil qui désigne la science des préparations et des traitements des informations afin de bien suivre l'évolution de la gestion des frais.

2ème PARTIE :

ANALYSE CONCEPTUELLE

CHAPITRE 3 : MODELISATION CONCEPTUELLE

3.1 Création d'une base de données

Qu'est-ce qu'une base de données ?

Une base de données (son abréviation est BD, en anglais DB, database) est une entité dans laquelle il est possible de stocker des données de façon structurée et avec le moins de redondance possible. Ces données doivent pouvoir être utilisées par des programmes, par des utilisateurs différents. Ainsi, la notion de base de données est généralement couplée à celle de réseau, afin de pouvoir mettre en commun ces informations, d'où le nom de base. On parle généralement de système d'information pour désigner toute la structure regroupant les moyens mis en place pour pouvoir partager des données.

Utilité d'une base de données ?

Une base de données permet de mettre des données à la disposition d'utilisateurs pour une consultation, une saisie ou bien une mise à jour, tout en s'assurant des droits accordés à ces derniers. Cela est d'autant plus utile que les données informatiques sont de plus en plus nombreuses.

Une base de données peut être locale, c'est-à-dire utilisable sur une machine par un utilisateur, ou bien répartie, c'est-à-dire que les informations sont stockées sur des machines distantes et accessibles par réseau.

L'avantage majeur de l'utilisation de bases de données est la possibilité de pouvoir être accédées par plusieurs utilisateurs simultanément.

La gestion des bases de données

Afin de pouvoir contrôler les données ainsi que les utilisateurs, le besoin d'un système de gestion s'est vite fait ressentir. La gestion de la base de données se fait grâce à un système appelé SGBD (système de gestion de bases de données) ou en anglais DBMS (Database management system). Le SGBD est un ensemble de services (applications logicielles) permettant de gérer les bases de données, c'est-à-dire :

- permettre l'accès aux données de façon simple ;

- autoriser un accès aux informations à de multiples utilisateurs ;

- manipuler les données présentes dans la base de données (insertion, suppression, modification).

Le SGBD peut se décomposer en trois sous-systèmes :

- le système de gestion de fichiers : il permet le stockage des informations sur un support physique

- le SGBD interne : il gère l'ordonnancement des informations ;

- le SGBD externe : il représente l'interface avec l'utilisateur.

3.2 : Règles de gestion

Les règles de gestion sont des informations de commande qui définissent la suite des opérations effectuées pour passer des données de base au résultat.(4(*))

- Un élève étudie dans une et une seule classe

- Dans une classe étudient un ou plusieurs élèves

- Une classe est contenue une et une seule option

- Une option contient dans une ou plusieurs classes

- Dans une section se trouvent une ou plusieurs options

- Un élève effectue un ou plusieurs paiements

- Un paiement est effectué par un élève

- Un paiement se fait en une ou plusieurs monnaies

- Un employé perçoit un ou plusieurs paiements

- Un paiement est perçu par un employé

- Une option se trouve dans une section

- En une monnaie, se font un ou plusieurs paiements

- Un frais peut concerner une ou plusieurs sections

- Une section est concernée par un ou plusieurs frais

3.3 Cardinalités

La cardinalité ou multiplicité dans les schémas relationnels en modélisation des données, sert à compter le nombre minimum et maximum de possibilités que chaque classe contient dans la relation liant deux ou plusieurs objets. Cette notion est utilisée par la modélisation Merise et UML. Avec UML par exemple, si une classe Client peut avoir de 0 à 2 adresses, on parle d'une multiplicité 0.2.

La multiplicité est la définition du nombre possible de relations entre les Types alors que la cardinalité définie le nombre de relations réellement implémentées entre les Objets issus de ces Types.

- 0,1 : Aucune ou une instance

- 1 : Une instance exactement

- 0,n : Aucune ou plusieurs instances

- 1,n : Une instance ou plusieurs

3.4 Recensement et description sémantique des objets

3.4.1 Recensement des objets

Un objet est une entité ayant une existence propre et étant conforme aux choix de gestion de l'entreprise. Aussi, un objet est complètement défini lorsque toutes ses propriétés sont établies et son identifiant trouvé. Utilisant la méthode documentaire et partir de notre observation, nous avons recensé les objets ci-après :

1. Elève

Code

Libellé

Nature

Notes

AN

N

Numel

Nom

Postn

Pren

Sexe

Datnaiss

Adr

Nomp

Nomère

Telparent

Numéro élève

Nom

Post-nom

Prénom

Sexe

Date de naissance

Adresse

Nom du père

Nom de la mère

Téléphone parent

15

15

15

1

10

30

15

15

4

10

*

2. Classe

Code

Libellé

Nature

Notes

AN

N

Codcl

Libcl

Code classe

Libellé classe

5

20

 

*

3. Option

Code

Libellé

Nature

Notes

AN

N

Codop

Libop

Code option

Libellé option

5

30

 

*

4. Section

Code

Libellé

Nature

Notes

AN

N

Codsec

Libsec

Code section

Libellé section

5

30

 

*

5. Frais

Code

Libellé

Nature

Notes

AN

N

Codfr

Libfr

Mtfr

Per

Code frais

Libellé frais

Montant frais

Période

5

20

5

5

*

6. Monnaie

Code

Libellé

Nature

Notes

AN

N

Codmon

Linmon

Code monnaie

Libellé monnaie

5

10

 

*

7. Employé

Code

Libellé

Nature

Notes

AN

N

Nempl

Nom

Postn

Pren

Sexe

Tel

Numéro employé

Nom

Post-nom

Prénom

Sexe

Téléphone

15

15

15

1

2

10

*

8. Paiement

Code

Libellé

Nature

Notes

AN

N

Npaie

Datpaie

Mtypaie

Motifpaie

Nreçu

Codfr

N°paiement

Date paiement

Montant payé

Motif paie

N°reçu

Code frais

5

10

20

5

6

5

*

#

3.5 Recensement des relations

Relations

Objets liés

1
2
3
4
5
6

7

Etudier

Contenir

Se trouver

Concerner

Effectuer

Percevoir

Se faire

Elève et classe

Classe et option

Option et section

Section et frais

Elève et paiement

Employé et paiement

Paiement et monnaie

3.6 Dictionnaire des données

Un dictionnaire des données permet de recenser et d'écrire l'ensemble des propriétés qui seront utilisés par le système. Etant source d'information, il est un outil irremplaçable et sert de référence durant toute la vie des données de la base.

 

Elève

Classe

Option

Section

Frais

Monnaie

Paiement

Employé

Code

Libellé

Numéro

Nom

Post-nom

Prénom

Sexe

Dat

Lieu

Adresse

Téléphone

Montant

Période

Motif

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

*

3.7 Détermination des cardinalités

Les cardinalités permettent de caractériser le lien qui existe entre une entité et la relation à laquelle elle est reliée5(*).

Etudier

1,n

1,1

Classe

Elève

1,n

1,1

Contenir

Option

Classe

1,n

1,1

Se trouver

Section

Option

1,1

Effectuer

1,n

Elève

Paiement

1,n

1,n

Se Faire

Monnaie

Paiement

1,1

1,n

Percevoir

Paiement

Employé

Concerner

1,n

Frais

Section

1,n

3.8 Modèle conceptuel de Données Brut

Il consiste à identifier à partir d'une description en langage naturel, des entités et des associations en appliquant les règles suivantes :

- les noms deviennent les entités ;

- les verbes deviennent des relations.

Le MCD schématise les données du système d'information6(*).

1,n

1,1

Etudier

MONNAIE

#Codmon

ELEVE

#Numel

Effectuer

Percevoir

Se faire

Se trouver

Contenir

OPTION

#Codop

CLASSE

#Codcla

SECTION

#Codsec

FRAIS

#Codfr

EMPLOYE

#Nempl

PAIEMENT

#Npaie

1,n

1,n

1,n

1,1

1,1

1,1

1,1

1,n

1,n

1,n

1,n

Concerner

1,n

3.9 Epuration

L'épuration consiste à oter de la base de données toutes formes de redondances (polysémie et synonymie).

3.9.1 Vérification de la cohérence des objets

La vérification consiste à éliminer dans le MCD brut tout problème de polysémie et synonymie :

- La polysémie : concerne un seul mot à plusieurs significations

- La synonymie : concerne plusieurs mots ayant une même signification

Au cours de l'épuration du MCD brut en MCD valide, il ya lieu d'observer les règles suivantes :

· Toute association porteuse des propriétés avec cardinalité (0, 1) devait se transformer en un ci mais partielle7(*)

· Toute autre association passe comme telle dans le MCD valide.

3.9.2 Normalisation

Elle consiste à vérifier dans le MCD, les différentes relations aux différentes existantes dont :

a) Première forme normale : un objet est en première forme normale si toutes ses propriétés sont élémentaires et peuvent prendre une seule valeur et s'il possède un identifiant

b) Deuxième forme normale : un objet est en deuxième forme normale s'il est déjà en deuxième forme normale et si ses propriétés dépendent directement de l'identifiant

c) Troisième forme normale : un objet est en troisième forme normale s'il est de la deuxième forme normale et si ses propriétés dépendent pleinement de l'identifiant.

3.10 Modèle conceptuel de données valide (MCDV)

1,1

1,n

1,n

1,1

1,n

1,n

Concerner

1,1

1,n

1,1

1,n

1,n

CIF

CIF

Se faire

CIF

CIF

CIF

CLASSE

#Codcla

OPTION

#Codop

SECTION

#Codsec

FRAIS

#Codfr

EMPLOYE

#Nempl

PAIEMENT

#Npaie

MONNAIE

#Codmon

ELEVE

#Numel

1,1

1,n

1,n

3.11 Modèle conceptuel des traitements (MCT)

Chapitre IV : CONCEPTION LOGIQUE RELATIONNELLE

4.1 Présentation des Etats du système

L'état et la représentation de donnée d'une table relationnelle à l'écran où à l'impression.

Groupe Scolaire de Gombele Date : xx/xx/xxxx

Beni 12 C/Lemba Page :

Evolution des paiements des fais pas classe, option et section

Code Section :

Code Option :

code classe code frais Mt frais N°état Mt payé Mat paie Nur Motif Solde

Tot. Mont. Payé /classe :

Tot. Mont. Payé / option :

Tot. Mont. Payé / section :

Tot. Mont. Sold / classe :

Tot. Mont. Sold / option:

Tot. Mont. Sold / section:

Les états ci-dessous sont proposés :

Groupe Scolaire de Gombele Date : xx/xx/xxxx

Beni 12 C/Lemba Page :

Répertorie des élues litigieux par classe, option et section

Code Section :

Code Option :

Code classe code frais Mt fr N°étud Nu paié Nu paie Mtpayé Solde

Tot. Elèves litigieux /classe :

Tot. Elèves litigieux / option :

Tot. Elèves litigieux / section :

Groupe Scolaire de Gombele Date : xx/xx/xxxx

Beni 12 C/Lemba Page :

Etude des paiements des frais par date

Date paiement :

N° paie N°étud Mt payé Codfr Motif paie Nur Codeclass Solde

Tot. Mont. Payé /date :

Groupe Scolaire de Gombele Date : xx/xx/xxxx

Beni 12 C/Lemba Page :

Liste des frais à payer par section

Code sect Libsec Codfr Libfr Mt frais

Groupe Scolaire de Gombele Date : xx/xx/xxxx

Beni 12 C/Lemba Page :

Historique des paiements des frais d'un étudiant

Nom : Postnom :

N°élève : Code classe :

code classe code frais Mt frais N°état Mt payé Mat paie Nur Motif Solde

Tot. Montant Payé /frais :

Tot. Montant Solde / frais:

Tot. Montant Gén / payé :

Tot. Montant Gén / sold :

Groupe Scolaire de Gombele Date : xx/xx/xxxx

Beni 12 C/Lemba Page :

Etat des paiements des frais effectués par période

Date début :

Date fin :

N°paiem Mt paie Motifpaie Nureçu Cod nom N° étude

Tot. Montant Payé /période :

4.2 Choix du Système de Gestion de Base de Données (SGBD)

Un système de gestion de base de données (abrégé SGBD) est un ensemble de logiciels qui sert à la manipulation des bases de données. Il sert à effectuer des opérations ordinaires telles que consulter, modifier, construire, organiser, transformer, copier, sauvegarder ou restaurer des bases de données. Il est souvent utilisé par d' autres logiciels ainsi que les administrateurs ou les développeurs.

Notre choix est porté sur le SGBD Microsoft - Access 2003.

4.3 Règles de passage du MCDV au MLDR

Le passage du MCD valide au MLD relationnel se fait en vérifiant les opérations suivantes:

- Tout objet conceptuel dévient une relation;

- Toutes propriétés de l'objet deviennent attribut de la relation;

- Toute identifiant de l'objet dévient clé primaire de la relation ;

- Toute CIF disparaît et l'entité fils de celle-ci (à cardinalité 0,1 ou1,1) hérite de la clé primaire de l'entité père(à cardinalité 0,n ou 1,n) ;

- Toute relation porteuse de propriétés dévient table et hérite des clés primaires des entités qu'elle relie ainsi que des propriétés portées par la relation en question.

4.4 Présentation du modèle logique de données relationnel

- Elève  : (Numel,Nom,Postn,Pren,Sexe,Datnaiss,Adr,

Nomp,Nomère,Telparent,Rue,Quartier,Comm,#Codcl)

- Classe : (Codcl,Libcl,#Codop)

- Option  : (Codop,libop,#Codsec)

- Section : (Codsec, libsec)

- Frais : (Codfr,libfr,mtfr,per)

- Monnaie : (Codmon,libmon)

- Employé : (numémpl,nom,postnom,pren,sexe,tél)

- Paiement : (npaie,datpaie,mtpaie,motifpaie,nreçu,#Numel,#Numempl)

- Concerner : (Codsec, Codfr)

- Se faire : (Npaie, Codmon)

Chapitre V : CONCEPTION PHYSIQUE

V.1 Présentation du matériel (Hardware et Software)

V.1.1 Définition

Un ordinateur est une machine dotée d'une unité de traitement lui permettant d'exécuter des programmes enregistrés. C'est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire ou bits. Cette machine permet de traiter automatiquement les données, ou informations selon des séquences d'instructions prédéfinies appelées aussi programmes.

Il interagit avec l'environnement grâce à des périphériques comme le moniteur, le clavier, la souris, l' imprimante, le modem, le lecteur de CD (liste non-exhaustive). Les ordinateurs peuvent être classés selon plusieurs critères (domaine d'application, taille ou architecture).

V.2 Présentation du matériel

V.2.1 Aspect hardware

Le hardware désigne la partie physique de l'ordinateur. Nous proposons comme caractéristiques de l'ordinateur serveur en réseau, ce qui suit :

- Type matériel  : HP ou COMPAQ ou DELL

- Mémoire Ram  : 4 Go ou plus

- Disque dur  : 200 Giga-octes ou plus

- Lecteur DVDR graveur  : 56x

- Ecran  : 17 pouces LCD

- Clavier  : AZERTY

- Souris  : USB

- Imprimante : HP Laserjet 1300

V.2.2 Aspect software

- Système d'exploitation : Windows XP professionnel, service pack 3

- Anti-virus : AVG 2010

- Traitement de texte : Office 2007

- Gamme de produits : Nero 9, Total Video convertor, Adobe Reader 8 etc...

- Langage de programmations : Windev 12, C#, Visual Basic DotNet.

5.2 Présentation des écrans de saisie

- Elève

- Classe

- Option

- Section

- Se faire

- Frais

- Monnaie

- Concerner

- Employé

- Paiement

5.3 Règles de passage du MLDR au MPD

5.4 Présentation du Modèle Physique de Données

- Classe

- Concerner

- Elève

- Employé

- Faire

- Monnaie

- Option

- Paiement

- Section

- Frais

Chapitre VI : IMPLANTATION DU RESEAU

Le nouveau système conçu pour le complexe est la conséquence de la réalisation d'une base de données. Qui utilisera comme outil le réseau informatique. C'est pourquoi, après la conception du logiciel, nous allons aborder l'installation et la configuration du réseau au sein du complexe.

Les notions de réseaux informatiques nous avons présenté de façon générale et brève et les éléments qui peuvent intervenir pour la conception d'un réseau, pour enfin procéder à son installation et à sa configuration.

Mais avant d'y arriver, nous allons présenter les équipements qui interviennent dans un réseau LAN.

VI.1 Choix du matériel

Le choix du matériel se fera en fonction des exigences actuelles de la science (précisément dans le domaine de l'information), et doit s'adapter à certaines réalités de la conception du logiciel et du complexe.

V.2 Les ordinateurs

Bien que notre produit (application) peut fonctionner avec un Pentium I, cependant les réalités actuelles du marché nous exigent des Pentium performants. Ces ordinateurs seront de la marque HP-Compaq, ou Dell ou Acer.

Ces ordinateurs étant constitués d'une unité centrale avec ses périphériques nécessaires, ils seront utilisés dans tous les postes et fonctionneront comme des postes intelligents et auront comme performances représentées dans le tableau suivant :

MATERIEL

PERFORMANCE

Microprocesseur

2,4 Mhz

Mémoire Ram

2 Go ou plus

Disque dur

100 Go ou plus

Lecteur RW

56 x

Ecran

Plat 17''

Clavier

USB

Baffles

Internet

Carte son

Oui

Carte réseau

10/100 Mbps

Système d'exploitation

Windows XP professionnel, service pack 3

Souris

PS2

Autres programmes

Office 2003, Norton antivirus

VI.3 Serveur

Le serveur central du réseau du complexe ne sera pas un serveur dédié. Il sera juste un ordinateur puissant pris comme serveur dédié dont le choix a été porté sur base de sa performance et dont les caractéristiques sont présentées à la page 30.

Cependant il y aura dans le serveur un deuxième disque dur de 160 Go qui servira de Backup de la base de données.

VI.4 Imprimante

Etant donné que le complexe est construit en deux niveaux et les distances entre les postes sont considérables, et d'autant plus que nous voulons avoir un temps très court de la réponse, des imprimantes réseaux seront placées dans des chambres noires qui seront considérées comme poste de travail à l'exception du rez de chausser qui aura deux imprimantes en réseau une imprimante à jet d'encre dans le bureau du PDG et l'autre à la comptabilité, une troisième au bureau du Préfet des études.

VI.5 Commutateur

Certes, il existe aussi le concentrateur qui peut servir de liaison entre les postes, mais par rapport aux avantages du Switch, nous avons préféré focaliser notre choix sur ce dernier.

Tenant toujours compte des distances entre les bureaux et la présentation du bâtiment, nous utiliserons trois Switch (qui seront en cascade) de 8 ports selon les rapprochements des bureaux.

VI.6 Les câbles réseaux et connecteurs

Pour relier les ordinateurs entre eux, nous allons utiliser les câbles UTP et les connecteurs RJ45.500 mètres de câble UTP et 36 connecteurs seront nécessaires pour ce travail.

Tandis que pour relier le modem de l'antenne, nous utiliserons le câble coaxial (50 mètres) et les connecteurs BNC (2).

VI.7 Les démodulateurs

Nous utiliserons deux (2) démodulateurs pour la modulation et la démodulation des signaux avant l'émission ou la réception entre les sites. Ils seront de 5200 Mbps avec un bit de transmission important. Ces démodulateurs vont permettre le fonctionnement des antennes.

VI.8 Les antennes

Elles vont intervenir pour assurer la liaison entre les bureaux. Ces antennes seront reliées à un satellite se trouvant à environ 84.000 km du sol.

De toutes les antennes qui existent, nous utiliseront des VSAT (Very Small Antenna Terminal) équipée d'environ 2 à 4 m de diamètre offrant au réseau du complexe un accès direct à un réseau Satellite pour sa téléphonie et les données.

VI.9 Le Système d'exploitation

Les différents postes de travail seront dotés des systèmes d'exploitation Windows XP professionnel service pack 3 à l'exception du serveur qui utilisera le Windows 2003 Serveur qui fera de ce réseau d'architecture client-serveur.

VI.10 La protection système

VI.10.1 La protection des données

Concernant la protection des données, par un par-feu assurera la couverture de protection à l'entrée du réseau. Mais un mot de passe sera placé avant le démarrage du système d'exploitation, avant l'accès au setup et un autre avant l'ouverture du compte utilisateur ou de la session (pour procédure, confère création du mot de passe du compte utilisateur dans les pages suivants) puis avant d'accéder dans la base de données.

VI.10.2 Procédure de la création du mot de passe du système et du

setup

- au démarrage de l'ordinateur, appuyer sur la touche F10 dès qu'il affiche le message « F10 Setup » en bas de l'écran et à droit ;

- dans le menu sélectionner password, puis administrator et on valide (pour le mot de passe de la protection du setup). La même opération sur user signifie créer un mot de passe pour protéger l'entrée dans le système d'exploitation ;

- saisir lmot de passe, valider avec la touche enter et saisir davantage le mot de passe pour une confirmation et valider ;

- appuyer sur la touche Echap et on valide.

VI.11 La protection des ordinateurs

Suite aux multiples perturbations rencontrées au niveau du réseau, les ordinateurs de 650 VA de la marque PAC avec une autonomie de 45 minutes seront dotés aux différents postes afin d'assurer une bonne marche de la conservation des données pendant les coupures d'électricité. Pour ce faire, il faudra 20 onduleurs pour sécuriser tous les postes réseaux du complexe. Tous les ordinateurs et imprimantes seront directement et simplement connectés aux onduleurs, seule configuration qui existe pour un onduleur.

Le complexe étant déjà doté d'un groupe électrogène aussi puissant, ce dernier sera maintenu car il sera toujours capable de supporter la charge de tous ces équipements.

VI.12 La sécurité des câbles

Elle sera assurée par des goulottes pour éviter non seulement les agressions externes, mais aussi les encombrements au sol et aux mûrs.

VI.13 Autres matériels

Pour permettre le déplacement des ordinateurs en cas de besoins, les prises RJ 45 seront placées pour permettre la connexion physique de chaque poste dans le réseau. Ces prises RJ 45 seront utilisées comme prise murales dans un système de câblage horizontal.

Le tableau récapitulatif des matériels

MATERIELS

DEMANDE

IMPREVUS

PRIX UNITAIRE

PRIX TOTAL

Ordinateur Pentium 4

18

0

1250

22500

Imprimante laser HP 1320

2

0

490

1470

Imprimante réseau HP 1320 N

2

0

1100

2200

Câble UTP

500 m

50 m

0,32/m

176

Connecteur

40

10

0,15

7,5

Switch de 8

3

0

60

180

Prise RJ 45

20

2

10

220

Onduleur APC 650 VA

20

0

150

3000

Câble coaxial

50 m

10 m

0,15/m

9

Imprimante

1

0

130

130

Abonnement et connexion

-

-

-

1500

TOTAL

11.162,5 $

VI.14 Installation du réseau

Cette installation permet de créer une liaison physique entre les postes du réseau. Pour ce faire, des matériels suivants vont intervenir :

Ordinateur munis d'un système d'exploitation Windows XP professionnel et des cartes réseaux ; d'un câble UTP qui servira de relier les ordinateurs ; des Switchs ; ports RJ 45, une pince qui servira à sertir, dénuder et couper les câbles UTP, prises RJ 45, modem, antenne, câble coaxial,...

VI.15 Schéma d'implantation du réseau

VI.16.1 Présentation du réseau LAN

VI.15.2 Présentation du réseau LAN

VI.16 La connexion physique des ordinateurs en réseau

Cette phase consiste à faire passer les câbles dans les goulottes et les connecter aux prises RJ45 qui seront installées à côté de chaque poste de travail et assureront la connexion (toujours à travers les câbles réseaux UTP) entre les prises RJ45 et les ordinateurs par les ports RJ45 des cartes réseaux afin d'établir la liaison physique entre les différents postes et le serveur en passant par le switch.

Cette étape servira aussi à installer les imprimantes en réseau selon les bureaux et les configurer pour qu'elles soient prêtes à l'utiliser en local.

VI.17 L'installation logique du réseau

Avant de procéder à la configuration de nos cartes réseaux, nous allons d'abord procéder à la nomination les postes et leurs groupes de travail.

· Procédure de création des noms d'ordinateurs et du groupe de travail :

o cliquer le bouton droit de la souris puis sur l'icône poste de travail et cliquer sur propriétés ;

o cliquer ensuite sur l'onglet nom de l'ordinateur ;

o ainsi s'affichent sur la boîte de dialogue plusieurs informations dont : description de l'ordinateur, nom complet de l'ordinateur, groupe de travail, ID réseau, modifier ;

o cliquer sur modifier ;

o saisir le nom de l'ordinateur et son groupe de travail ;

o cliquer sur ok et un message va apparaître souhaitant la bienvenue venu dans ce groupe de travail et demandera de redémarrer l'ordinateur.

VI.18 Topologie à utiliser

VI.18.1 Topologie logique

VI.18.2 Topologie physique

Chapitre VII : REALISATION

VII.1 Procédure d'implantation de la base

Access étant un gestionnaire de base de données « orienté utilisateur », il n'est donc pas forcément indispensable d'être informaticien professionnel pour s'en servir convenablement ; il suffit juste de maîtriser ses différents objets pour y parvenir.

Ainsi, Microsoft Access dispose des outils nécessaires et indispensables qui permettent aux utilisateurs de créer aisément leurs bases de données et de leur faciliter la saisie, la mise à jour, la manipulation ainsi que l'impression de ces données.

Pour implanter une base de données avec MS Access, il faut procéder de la manière suivante :

- une fois sur le bureau de Windows, cliquer sur le menu « Démarrer » de la barre de tâches ;

- Pointer sur programmes ;

- Sélectionner « MS office », puis « MS Access »

Au lancement d'Access, une boîte de dialogue s'affiche, invitant à créer une nouvelle base de données ou à ouvrir une base de données existante.

Si vous choisissez de créer une base de données, une boîte de dialogue s'ouvre : « Fichier nouvelle base de données »

- Saisir le nom de la base,

- Cliquer sur le bouton « créer » ou appuyer sur Enter.

Enfin, s'ouvre une fenêtre contenant tous les objets qui peuvent composer une base de données Access. Ces objets sont8(*) :

· les tables : ce sont des objets principaux sur lesquels sont stockées les données. Les tables sont constituées des colonnes et de lignes. Les colonnes contiennent les champs et les lignes contiennent les enregistrements ;

· Les formulaires : sont utilisés pour faciliter la saisie et la modification des données d'une table. Ce sont des masques de saisie ;

· Les requêtes : elles sont utilisées pour obtenir des données contenues dans une ou plusieurs tables à partir d'une question ;

· Les états : permettent d'imprimer des données contenues dans les tables, selon une représentation définie en y intégrant éventuellement des calculs ;

· Les macros : ce sont des commandes permettant d'automatiser une suite d'opérations répétitives. Elle est une séquence d'actions définies par l'utilisateur et qui peut être re-exécuter ;

· Les modules : sont des programmes écrits en Visual Basic for Application (VBA) pour réaliser des opérations qui seraient trop complexes en utilisant les seules fonctions d'Access.

Pour créer une table, la procédure à suivre est la suivante :

- sélectionner l'objet table, dans la fenêtre des données puis cliquer sur le bouton « nouveau » ;

- une autre fenêtre s'ouvre et nous propose plusieurs modes de création ; pour des raisons explicites, choisir le mode création, puis cliquer sur le bouton « OK » ;

- une autre fenêtre s'ouvre, permettant de saisir les champs de la table ;

- utiliser la souris ou la touche TAB du clavier pour passer d'une colonne à une autre ;

- la colonne « type de données » permet de préciser les types de données à saisir. Une donnée peut être du type : texte, numérique, monétaire, date/heure ;

- à la fin, indiquer la clé primaire, s'il s'agit d'une table statique ;

- fermer la fenêtre et un message apparaît, demandant s'il faut enregistrer la table et tous ses paramètres.

6.2 Enchainement des menus

EDITION ou AFFICHAGE

- Evolution des paiements des fais pas classe, option et section

- Etude des paiements des frais par date

- Répertorie des élues litigieux par classe, option et section

- Historique des paiements des frais d'un étudiant

- Liste des frais à payer par section

- Etat des paiements des frais effectués par période

RECHERCHES

- Des paiements d'un élève

- Elève par nom

- Des paiements par période

- Frais par section

- Des élèves par classe

GESTION DES TABLES

· ELEVE

· CLASSE

· OPTION

· SECTION

· FRAIS

· MONNAIE

· EMPLOYE

· PAIEMENT

· SE FAIRE

· CONCERNER

MENU PRINCIPAL

1. GESTION DES TABLES

2. RECHERCHES

3. EDITION

4. AIDE

5. QUITTEZ

MOT DE PASSE

PAGE D'ACCEUIL

VII.3 Programmation

VII.3.1 Notions sur la programmation

La programmation est l'ensemble des méthodes et techniques permettant d'identifier de manière exacte l'ensemble des séquences logiques d'un programme, de codifier les opérations élémentaires dans un langage interprétable par l'ordinateur, dans le but d'obtenir les résultats escomptés.

De ce qui précède, nous pouvons donc affirmer que la programmation est une partie très importante dans la mesure où elle nous permet d'accomplir la solution, sur le plan pratique, aux besoins des utilisateurs.

L'ordinateur n'ayant pas le pouvoir de décision, il n'agit qu'en fonctions d'un programme élaboré par l'homme. Un programme est donc une suite d'instructions et des commandes qui ordonnent à l'ordinateur d'effectuer des tâches spécifiques.

Un langage de programmation est un logiciel qui permet de rédiger des programmes, c'est-à-dire de décoder les instructions que l'ordinateur doit exécuter. Actuellement, on utilise plusieurs langages de programmation, notamment :

- Langage C ;

- Java ;

- Pascal ;

- Visual Basic ;

- Delphi etc...

6.3.2 Méthode de programmation et choix du langage(9(*))

Pour réaliser notre logiciel, nous avons opté pour la programmation événementielle, qui est style de programmation permettant de mettre en oeuvre très simplement une application.

Ainsi, notre choix à donc porté sur Visual Basic (VB) comme langage de programmation.

· Présentation de Visual Basic

Le Visual Basic est un environnement de développement basé sur le langage basic. Il permet de réaliser rapidement et simplement des applications Windows, utilisant la quasi-totalité des composants Windows (boutons, boite des dialogues, menus, barre d'outils).

· Caractéristique du langage

- Ancien Basic (Beginner's All purpose Symbolic instruction code) ;

- Programmation par objet (briques logiciels);

- Programmation événementielle (sollicitation, souris, clavier, autre événement ...) ;

- Réutilisable (module de code BASIC).

· Grandes étapes de la programmation en Visual Basic

Un programme V.B est constitué des grandes étapes suivantes ;

- Traçage de l'interface utilisateur du programme avec des contrôles ;

- Le choix des objets et la définition des propriétés de ces objets ;

- L'écriture des évènements (l'éditeur des codes) ;

- La compilation ;

- L'exécution.

Etude des contrôles

Un contrôle est un objet pouvant être placé sur une feuille et comportant un jeu de propriétés, de méthodes et d'évènement définis.

Les contrôles possèdent de propriétés pour afficher les données. Entrées par l'utilisateur, d'afficher les données générées et de déclencher les procédures d'événement.

La plupart de contrôles peut être manipulé par l'intermédiaire des méthodes. Certains contrôles, dits interactifs, réagissent aux actions de l'utilisateur ; les autres, dit statiques, ne sont accessibles qu'au niveau de code c'est-à-dire ne sont accessibles qu'a travers le code de votre application. C'est-à-dire pendant l'exécution de votre programme.

Le contrôle possède les propriétés pour les afficher :

- Aller sur le menu affichage, cliquer sur la fenêtre propriété ou cliquer sur la quatrième icône de la barre d'outils à partir de la droite.

Pour insérer un contrôle, utiliser la palette à outil de la fenêtre principale de Visual Basic et :

- Cliquer sur l'étiquette ;

- Cliquer glisser envoyant le signe plus (+) sur la feuille ou double cliquer sur l'étiquette et va s'afficher au centre de la feuille.

Elle peut être redimensionnée à partir de la poignée de redimensionnement selon votre choix et la taille s'affiche à droite de la barre d'outils.

Voici quelques contrôles que nous avons utilisés :

1. Label : qui est destiné à afficher du texte sur le formulaire que l'utilisateur ne peut pas modifier directement.

2. Textbox : affiche les informations entrées au moment de la création, tapés par l'utilisateur ou affectées au contrôle a.

3. Command Button : pour exécuter, commencer ou interrompre une action.

4. Frame : permet de regrouper des contrôles de matière aisément identifiable ;

5. Image et picture Box : permettent d'affichent des images bitmap, des fichiers jpeg ou gif.

6. Timer : est en mesure d'exécuter des codes à des intervalles de temps réguliers, en déclenchant un événement, c'est-à-dire la minuterie, le chronomètre d'une opération.

CONCLUSION GENERALE

Nous voici à la fin de notre travail (étude) dont l'objectif était de faire « MISE EN PLACE D'UN MODELE DE GESTION EN RESEAU DES PAIEMENTS DES FRAIS SCOLAIRES ».

Et, tout au long de ce travail, nous avons démontré dans quelle mesure la gestion informatisée était avantageuse par rapport à la gestion manuelle qui se pratiquait auparavant. Pour ce faire, nous avons subdivisé notre travail en trois grandes parties.

Dans la première partie, que nous appelé « Etude d'opportunité », nous avons mené des investigations au sein du Groupe Scolaire de Gombele en vue de connaître son fonctionnement afin de le critiquer et d'en proposer une nouvelle structuration.

La deuxième partie intitulée « Analyse conceptuelle » nous a permis de présenter le nouveau système d'information tel qu'envisager, en suite nous avons présenté le matériel les interfaces et les états en sortie.

La troisième partie de notre travail s'est basée sur la réalisation du logiciel qui concrétisera la solution aux besoins des utilisateurs.

La perfection n'étant pas humaine, nous sollicitons l'indulgence de la part de nos lecteurs pour toutes erreurs qu'ils auront à remarquer en lisant ce travail, toutes vos remarques et suggestions qui serons formulées de manière scientifique en vue de contribuer à notre amélioration seront les bienvenues.

BIBLIOGRAPHIE

1. OUVRAGES

- F. DIGALLO, Méthodologie Merise, Paris, 15 Juillet 2001, P.55

2. NOTES DE COURS

- MAMENGI NZAZI, Note du cours des Méthodes des recherchs scientifique G2, ISIPA 2007-2008

- KAYAMBA. Note du cours de merise, base de données, ISIPA, 2009 - 2010

- KAYAMBA I. Note du cours de merise, base de données, ISIPA, 2009 - 2010

- KAYAMBA I. Note du cours de merise, base de données, ISIPA, 2009 - 2010

- C. KIKUATI, Notes du cours d'Access G3, ISIPA, 2009-2010

- C. KIKUATI, Notes du cours de Visual Basic G2, ISIPA, 2008 - 2009

3. SITES

· www.google.com

· www.commentçamarche.com

· www.wikipedai.org

· www.developpez.com

TABLE DES MATIERES

EPIGRAPHE............................................................................................................i

DEDICACE.............................................................................................................ii

AVANT-PROPOS...................................................................................................iii

0. INTRODUCTION GENERALE 1

0.1 PROBLEMATIQUE 1

0.2 DELIMITATION DU SUJET 2

0.2.1 Dans le temps 2

0.2.2 Dans l'espace 2

0.3 CHOIX ET INTERET DU SUJET 2

0.4 HYPOTHESE 3

0.5 BUT DU TRAVAIL 3

0.6 METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES 3

0.7 DEFINITION DES QUELQUES CONCEPTS DE BASE 4

0.8 SUBDIVISION DU TRAVAIL 5

1ère PARTIE : 6

CHAPITRE 1 : CONNAISSANCE DU SYSTME EXISTANT 7

1.1 Présentation du G.S.G 7

1.2 Aperçu historique 7

1.3 Objectif du G.S.G 7

1.4 Organigramme du G.S.G 8

1.5 Description des tâches 9

1.6 Circulation des informations 10

1.6.1 Narration 10

1.6.2 Diagramme de flux 10

1.6.3 Description de flux 10

1.7 Etude des documents utilisés 10

1.7.1. Cahier de perception 10

1.7.2 Reçu 11

CHAPITRE 2 : ETUDE DU SERVICE CONCERNE 12

2.1 Etudes des moyens de traitement utilisés 12

2.1.1 Moyens humains 12

2.1.2 Moyens matériel 12

2.2 Critique de l'existant 12

2.2.1 Aspect positifs 12

2.2.2 Aspect négatifs 12

2.2.2.1 Critique des moyens humains 13

2.3 Proposition des solutions 13

2.3.1 Solution manuelle réorganisée 13

2.3.2 Solution informatique en réseau local 13

2.4 Appréciation de la solution nouvelle 14

2.4.1 Coût estimé 14

2.4.2 Choix d'une solution 14

2ème PARTIE : 15

CHAPITRE 3 : MODELISATION CONCEPTUELLE 16

3.1 Création d'une base de données 16

3.2 : Règles de gestion 17

3.3 Cardinalités 18

3.4 Recensement et description sémantique des objets 18

3.4.1 Recensement des objets 18

3.5 Recensement des relations 20

3.6 Dictionnaire des données 20

3.7 Détermination des cardinalités 22

3.8 Modèle conceptuel de Données Brut 23

3.9 Epuration 23

3.9 Epuration 24

3.9.1 Vérification de la cohérence des objets 24

3.9.2 Normalisation 24

3.10 Modèle conceptuel des données valide (MCDV) 25

3.11 Modèle conceptuel des traitements (MCT) 26

Chapitre IV : CONCEPTION LOGIQUE RELATIONNELLE 27

4.1 Présentation des Etats du système 27

4.2 Choix du Système de Gestion de Base de Données (SGBD) 27

4.3 Règles de passage du MCDV au MLDR 29

4.4 Présentation du modèle logique de données relationnel 29

4.5 Modèle organisationnel des traitements (MOT) 30

Chapitre V : CONCEPTION PHYSIQUE 31

V.1 Présentation du matériel (Hardware et Software) 31

V.1.1 Définition 31

V.2 Présentation du matériel 31

V.2.1 Aspect hardware 31

V.2.2 Aspect software 31

5.2 Présentation des écrans de saisie 32

5.3 Règles de passage du MLDR au MPD 36

5.3 Règles de passage du MLDR au MPD 36

5.4 Présentation du Modèle Physique de Données 36

Chapitre VI : IMPLANTATION DU RESEAU 40

VI.1 Choix du matériel 40

V.2 Les ordinateurs 40

VI.3 Serveur 41

VI.4 Imprimante 41

VI.5 Commutateur 41

VI.6 Les câbles réseaux et connecteurs 42

VI.7 Les démodulateurs 42

VI.8 Les antennes 42

VI.9 Le Système d'exploitation 42

VI.10 La protection système 42

VI.10.1 La protection des données 42

VI.10.2 Procédure de la création du mot de passe du système et du setup 43

VI.11 La protection des ordinateurs 43

VI.12 La sécurité des câbles 43

VI.13 Autres matériels 44

VI.14 Installation du réseau 44

VI.15 Schéma d'implantation du réseau 45

VI.15.2 Présentation du réseau LAN 46

VI.16 La connexion physique des ordinateurs en réseau 47

VI.17 L'installation logique du réseau 47

VI.18 Topologie à utiliser 50

VI.18.1 Topologie logique 50

Chapitre VII : REALISATION 50

Chapitre VII : REALISATION 51

VII.1 Procédure d'implantation de la base 51

6.2 Enchainement des menus 53

VII.3 Programmation 53

VII.3.1 Notions sur la programmation 54

6.3.2 Méthode de programmation et choix du langage() 54

CONCLUSION GENERALE 57

BIBLIOGRAPHIE 58

TABLE DES MATIERES 59

* 2 MAMENGI NZAZI, Note du cours des Méthodes des recherche scientifique G2, ISIPA 2007-2008

* 3 KAYAMBA. Note du cours de merise, base de données, ISIPA, 2009 - 2010

* 4 KAYAMBA I. op cit

* 5 F. DIGALLO, Méthodologie Merise, Paris, 15 Juillet 2001, P.55

* 6 F. DIGALLO , op.ci,P.57

* 7 KAYAMBA. op cit

* 8 C. KIKUATI, notes du cours d'Access G3, ISIPA, 2008-2009

* 9 C. KIKUATI, Notes du cours de Visual Basic G2, ISIPA, 2007 - 2008