WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Diagnostic psychosocial sur la santé des étudiants

( Télécharger le fichier original )
par Julie et Nadège Boussoco et Enert
Université de Provence Aix en Provence - Psychologie sociale de la santé 0000
  

Disponible en mode multipage

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

 

Laboratoire de Psychologie Sociale Université de Provence

29, Avenue Robert Schuman

13621 Aix en Provence Cedex 1

 

Boussoco Julie Enert Nadège

Remerciements

Nous tenons à remercier :

· Notre tuteur de mémoire, Mr Lionel Dany pour sa disponibilité et ses conseils.

· Mme Borras Aurore, pour son investissement et son intérêt.

· L'Atelier Santé Ville, pour sa participation aux fournitures.

· Les acteurs locaux et universitaires pour leur participation aux réunions de co-pilotage et pour leurs remarques constructives.

· L'ensemble de la promo M1 psychologie sociale de la santé pour son entraide et soutien mutuel.

· Et dans le désordre, Leslie, Marie, Loïc, Florian d'autres encore, tout autant pour leur soutien que pour le temps consacré à relire ce rapport.

SOMMAIRE

SOMMAIRE 3

INTRODUCTION 4

PRÉSENTATION DE LA RECHERCHE 4

OBJET D'ÉTUDE : LA SANTÉ DES ÉTUDIANTS 4

La santé 4

Santé des étudiants 6

Inégalités sociales de santé 7

SANTÉ PERÇUE 7

La qualité de vie 7

Perception quotidienne de la santé 8

PROBLÉMATIQUE ET STRATÉGIE GÉNÉRALE DE RECHERCHE 10

MÉTHODE 10

KABP ET TRIANGULATION 10

CHOIX DE LA MÉTHODOLOGIE 11

Participants 11

Matériel 11

Procédure 14

RÉSULTATS 15

CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES DE LA POPULATION 15

Fiche 1 : Des participants principalement âgés de 20 à 23 ans 15

Fiche 2 : Des étudiants vivant principalement seuls en appartement ou chez leurs parents. 16

Fiche 3 : Des étudiants de la faculté de lettre et sciences humaines majoritairement 17

Fiche 4 : Des étudiants principalement en licence 18

Fiche 5 : Situation professionnelle des parents 19

Fiche 6 : Plus d'un tiers des parents ayant un niveau de diplôme supérieur au baccalauréat 20

Fiche 7 : Peu d'étudiants déclarent des difficultés financières 21

Fiche 8 : Plus d'un tiers des étudiants sont boursiers 22

Fiche 9 : Environ un étudiant sur dix est étranger. 23

Fiche 10 : Environ un étudiant sur trois a un travail salarié pendant ses études 24

RÉSULTATS DES DIFFÉRENTES VARIABLES 25

Fiche 1A : Une représentation sociale axée sur le bien-être, l'hygiène de vie, les maladies et les personnels soignants.

26

Fiche 1B : Les étudiants déclarent une meilleure qualité de vie physique que mentale. 27

Fiche 1C : Des comportements pour préserver sa santé axés sur l'activité physique, le sommeil et l'alimentation 28

Fiche 1D : Le recours au médecin justifié par la gravité et le non contrôle des symptômes. 29

Fiche 1E : Des problèmes de santé avec une gravité perçue moyenne. 31

Fiche 2A : Un étudiant sur deux déclare avoir eu un problème de santé au cours des 12 derniers mois. 32

Fiche 2B : Un étudiant sur cinq déclare avoir une maladie chronique 33

Fiche 3A : Une bonne connaissance du CROUS, des centres de sécurité sociale et hôpitaux. 34

Fiche 3B : Une bonne connaissance sur la sécurité sociale et les complémentaires santé (mutuelles) 35

Fiche 3C : Une bonne connaissance sur le système de santé 37

Fiche 4A : Des étudiants qui attendent que ça passe et cherchent des informations dans leur environnement social. 38

Fiche 4B : Des étudiants se soignant dans les bouches du Rhône, car c'est proche de leur domicile personnel ou

parental 39

Fiche 4C : Un recours aux structures de soins mitigé 40

Fiche 5 : Des attentes sur le prix des soins, l'informations sur les mutuelles et la création d'infirmeries universitaires.

42

Fiche 6A et 6B : Les professionnels dont les étudiants ont besoin sont les médecin généraliste, les dentistes, les gynécologues et les ophtalmologiste 43

DISCUSSION ET CONCLUSION 45

RÉSUMÉ DES RÉSULTATS : 45

EXPLICATION DES RÉSULATS ET CRITIQUES 46

BIBLIOGRAPHIE 49

ANNEXES 52

Introduction

Notre mémoire répond à une demande de l'Atelier Santé Ville (ASV) d'Aix en Provence. Ils ont pour but de réduire les inégalités sociales de santé à un niveau local. Selon Joubert, Chauvin et Richard (2010), les diagnostics locaux sont l'un des outils clés des ASV. Ils servent à explorer des facteurs de vulnérabilité de la population (ici les étudiants) et les facteurs facilitateurs.

L'un des axes prioritaires du Plan Local de Santé Publique (PLSP) d'Aix en Provence se situe au niveau des étudiants. Il nous est donc demandé, dans l'optique de l'ASV, de réaliser un diagnostic sur l'état de santé des étudiants, leurs pratiques de soin, les connaissances qu'ils ont des systèmes de soins et des structures de santé à Aix en Provence, ainsi que leur attentes et besoins en terme d'offres de soins.

Étudiantes en Master de Psychologie Sociale de la Santé, nous proposons donc de répondre à cette demande en nous appuyant sur des théories de cette discipline. Selon Morin et Apostolidis (2002), « La Psychologie Sociale de la Santé propose un ensemble de savoirs dans le domaine de la santé et de la maladie s'appuyant à la fois sur les outils théoriques et méthodologiques de la Psychologie (Psychologie Sociale, Psychologie de la Santé, Psychologie Clinique) et sur les approches des Sciences Sociales (Épidémiologie, Sociologie, Économie, Anthropologie, ...). Elle est centrée sur l'étude et la résolution des problèmes de santé dans les différents contextes sociaux et culturels dans lesquels ils se manifestent. »

Nous nous sommes donc appuyées méthodologiquement sur la triangulation et sur des théories de la psychologie de la santé avec la Qualité de vie, ainsi que sur la psychologie sociale avec les représentations sociales. Grâce à ces concepts, nous nous proposons d'apporter un éclairage sur la santé perçue des étudiants en lien avec leurs attentes, besoins et modes de recours aux soins.

Présentation de la recherche

Objet d'étude : la santé des étudiants

La santé

La santé est un concept qui fait débat depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Avant, il ne s'agissait que de parler « d'absence de maladie » pour désigner un individu sain. Il s'agissait du « modèle bio-médical ». Puis, l'Organisation Mondiale de la Santé a défini la santé : « La santé n'est pas simplement l'absence de maladie ; c'est un état de complet bien être, physique, mental et social » OMS, 1947. Cette nouvelle perspective affiche un désir de voir la santé sous un versant positif. De plus, la recherche et les avancées médicales ont permis de poser de nouvelles questions : En effet, une personne peut par exemple se sentir en bonne forme et en bonne santé et être atteinte d'une maladie silencieuse.

A partir des années 70, le modèle bio-psycho-social voit le jour grâce à Engel, 1977 (cité par Bruchon-Schweitzer). Ce modèle pose la relation étroite d'un individu avec le monde dans un système global organisé : d'un côté la personne avec ses deux systèmes : psychologique et biologique, et d'un autre, le système social. Mais ce modèle reste général. Une perspective complémentaire a alors vu le jour : la psychologie de la santé. Cette discipline est aujourd'hui acceptée et rendue pertinente par bon nombre d'écrits de la littérature. La santé n'y est plus vue comme seulement biologique mais aussi psychologique.

La santé est « comportementalisée » : tout ce que l'on fait a un impact sur notre santé. En
effet, selon Mc Keown, 1979 (cité par Ogden, 2008), les comportements de santé ont joué un
rôle de plus en plus important dans la santé et la maladie le long du dernier siècle. Les raisons

des maladies contemporaines seraient déterminées par les propres comportements des individus (fumer, manger, faire de l'exercice...). Dans ce sens, Matarazzo en 1984 (cité par Ogden, 2008) classe les comportements de santé en comportements dangereux pour la santé ou « pathogènes » et comportements de protection ou « immunogènes ».

Ce concept de santé a connu des conceptions différentes selon les époques et les cultures. Ce sont la Grèce antique et Rome qui donnent les premières conceptions par des textes. Galien (129-199) et Hippocrate (460-370 avant J.-C) mettront en place une typologie des tempéraments et une théorie des humeurs qui serviront aux médecins durant des siècles, et même jusqu'au XXème siècle. Dans le même temps, chez Platon, corps et esprit se distinguent. Platon ne s'intéresse qu'à certains aspects du psychisme et c'est cette vision qui restera pendant plus de mille ans. Du moyen âge à la Renaissance, c'est l'Église Catholique qui avait les pleins pouvoirs sur la maladie. D'après leur conception, si l'on était atteint d'une maladie c'était parce que l'on avait pêché, il s'agissait donc d'une punition de Dieu. La montée de l'exorcisme, de privation, ainsi que d'autres supplices ont pris place afin de chasser le démon. Saint Thomas d'Acquin vient contrecarrer ces idées en réhabilitant une conception unitaire de l'homme. Au XVIème siècle, la Réforme apporte un regard nouveau et ouvre les portes aux idées soutenues par les églises protestantes : Dieu nous a aussi donné un corps et nous devons le respecter et le soigner. La maladie est signe de faiblesse et de négligence. Descartes fera aussi évoluer les conceptions en mettant en relation le corps et l'esprit. Puis, grâce aux progrès médicaux, les connaissances sur la cause de certaines pathologies seront améliorées. Au XXème siècle, on voit émerger une « normalisation » du corps : il faut faire des régimes, il faut avoir un certain physique. Cela provoque un changement dans les représentations. Grâce aux nouvelles techniques ainsi qu'aux nombreux traitements, l'espérance de vie a progressé et l'état de santé des individus s'est amélioré.

On note aussi que la santé est reconnue et vécue différemment selon les cultures. En Asie du Sud-Est, la santé repose sur des croyances religieuses et idées philosophiques provenant du Bouddhisme. Dans chaque personne, s'oppose le Yin qui fait référence à une énergie positive masculine, au yang qui correspond à une énergie féminine négative. La maladie provient d'un déséquilibre. L'état de santé serait également lié aux événements antérieurs. Il est donc possible de rétablir sa santé en jouant sur la façon d'être en faisant preuve de bonnes actions, d'altruisme... En Afrique, il y a une très grande diversité de pratiques et de croyances. Néanmoins, il y a des points communs comme le recours à une vision « magique » des maladies et au caractère communautaire des pratiques. En effet, il est commun de voir attribuer la cause des maladies à des esprits malveillants. Enfin, une autre caractéristique existe : leur ancrage communautaire. Quand une personne de la famille est touchée, c'est l'ensemble de la famille qui est visée par les esprits malveillants. A priori, il n'y a que dans les sociétés occidentales où la santé est considérée comme une caractéristique individuelle. Bien qu'il existe des différences entre plusieurs pays, il y a aussi des différences de croyances à l'intérieur d'un même pays. Cela varie en fonction du niveau socioculturel et de leur appartenance religieuse. Il est en effet plus probable qu'une explication magique sera émise par quelqu'un ayant un faible niveau d'éducation. La santé est donc un objet qui a évolué et qui est appréhendé de différentes manières selon les époques et les cultures.

Santé des étudiants

De manière générale, d'après un ensemble d'études épidémiologiques (Voir annexe 1) les étudiants sont en bonne santé. Ils ne souffrent pas, dans la globalité, de maladie chronique (moins de 10% selon l'OVE 2010). Mais derrière cette bonne santé générale se cachent des problèmes plus disparates jouant sur le côté psychologique. Ils souffrent en effet de fatigue, de stress et d'anxiété, et de troubles du sommeil. Des idées suicidaires apparaissent dans certaines études. Certains étudiants ont connu des traumatismes sexuels. Enfin certaines études ont mis en évidence un malaise des étudiants envers la société. Et ils ont une vision inégale de leur chance de réussite dans le monde professionnel. Au niveau des comportements de santé, ils mangent de façon équilibrée même s'ils n'atteignent pas forcément le quota des cinq portions de fruits et légumes par jour. Certains sautent des repas faute de temps ou de manque d'appétit. Concernant l'activités physique, ils sont environ un étudiant sur deux à en pratiquer.

Les étudiants adoptent également des comportements à risque. En effet, ils consomment de l'alcool, même si pour la plupart cela reste de manière contrôlée, des drogues, et ils fument. De plus, certains (environ un étudiant sur quatre) ne se protège pas systématiquement lors de rapports sexuels à risque et on constate une augmentation des IVG, et un nombre insuffisant de dépistages.

Pour ce qui est du recours aux soins, différentes études faites sur les étudiants montrent que la plupart d'entre eux ont consulté un médecin généraliste ou un spécialiste (gynécologue, dentiste, dermatologue, ophtalmologue) dans les douze derniers mois. Il s'agit plus de femmes que d'hommes. Une étude dans la revue intitulée « repère santé » a montré qu'une consultation chez un spécialiste pouvait être liée au niveau d'étude et aux revenus des parents. Concernant l'hospitalisation, elle ne concernerait pas beaucoup d'étudiant (10% selon Repère santé, 2006). Pour celles d'une durée de 24 h au moins, les filles seraient davantage touchées pour des raisons d'accouchement, de suite de fausses couches ou encore pour maladie ou chirurgie. Quant aux hommes, ils y ont plus recours suite à des traumatismes (sport, accidents). Concernant l'accès aux urgences, les étudiants y ont recours fréquemment. Lorsque les étudiants ne se soignent pas (environ un tiers), plusieurs raisons sont évoquées : c'est parce qu'ils attendent que cela passe, ou parce que c'est trop cher, ou parce que la mutuelle ne rembourse pas assez. ou encore, par manque de temps ou choisissent l'automédication. Enfin, environ 8 étudiants sur 10 ont une complémentaire santé.

Concernant leurs conditions de vie, ils sont encore nombreux à résider chez leur parent ou bien tous seuls. Leurs dépenses les plus fortes sont dans l'ordre : le loyer, la nourriture, les sorties et les transports. Pour 40% d'entre eux ils se déplacent à pieds pour se rendre au lieu d'étude. Plus d'un étudiant sur quatre a des difficultés financières et travaille.

Concernant leur besoin d'informations en termes de santé, les étudiants souhaitent davantage d'informations sur les Maladies Sexuellement Transmissibles. Ils souhaitent également être sensibilisés sur certains thèmes tels que le stress, l'alimentation, et le sommeil. Les différentes enquêtes apportent des éléments importants sur la santé des étudiants. Elles montrent que les étudiants sont inégaux face aux problèmes de santé, ce qui renforce les inégalités sociales de santé.

Inégalités sociales de santé

Les inégalités sociales de santé peuvent être définies comme la relation entre la santé et l'appartenance à un groupe social. Il s'agit des écarts entre hommes et femmes, entre groupes socioéconomiques, entre territoires qui ont impact sur de nombreux aspects de la santé des populations. Pour Didier Fassin (2000), ce sont le reflet des inégalités produites par la société qui s'expriment dans le corps. Ou encore, « Une position socio économique élevée est associée à un meilleur état de santé quelle que soit la façon de la mesurer.». Hertzman et al, 1996, (cité par Morin, 2004). Des avancées notables ont été soulignées sur différents indicateurs comme l'espérance de vie, les taux de mortalité, les morbidités. Cela s'attribue à des progrès médicaux, mais aussi à des facteurs sociaux, en particulier à des changements comportementaux concernant l'hygiène, l'alimentation, le mode de vie. Ces avancées ont permis à une certaine partie de la population de vivre d'une meilleure façon, au détriment d'une autre partie de la population qui n'a pas eu accès à ces progrès. Ces avancées ont donc renforcé des inégalités sociales, ce qui a eu un impact sur la santé. En effet, au cours des années quatre vingt, quatre vingt dix, il y a u une inversion des inégalités : Ce sont les jeunes qui deviennent les plus touchés par le problème tandis que les plus âgés bénéficient encore des acquis de la protection sociale. Ce phénomène s'observe dans beaucoup de domaines par exemple : les revenus, le patrimoine, l'emploi, le logement, la santé..., selon Birh et Pfefferkorn, 2000. De plus, ces différents domaines sont reliés. Par exemple, les inégalités de logement ont un rapport avec les inégalités face à la maladie et à la mort. De même, des mauvaises conditions de santé ont tendance à dévaloriser socialement les individus .

De plus, les inégalités se retrouvent en ce qui concerne les différences « hommes-femmes ». En effet, Il y a des différences de santé et d'espérance de vie entre hommes et femmes : les hommes meurent ou sont invalides plus tôt, tandis que la morbidité des femmes est plus psychologique. D'une manière générale, ce sont les personnes précaires qui sont les plus touchées. Les inégalités sociales de santé se retrouvent dans beaucoup de domaines et sont l'une des causes d'inégalité face la santé. Une exception faite au sujet des jeunes adultes : concernant les inégalités sociales de santé, des données montrent qu'il n'existe pas de différences entre les hommes et les femmes jeunes adultes, lorsque ces inégalités sont liées à la catégorie professionnelle. Les résultats ne sont pas les mêmes s'il s'agit d'inégalités selon le niveau d'étude, selon Matthews et alii, 1999, (cité par Hunt & Macintyre, 2000). Les étudiants, de part leur diversité de style de vie, d'étude et de mode de recours aux soins sont inégaux face à la santé.

Santé perçue

La qualité de vie

Pour répondre à la demande de l'atelier Santé Ville, nous avons choisi de nous aider des concepts de Qualité de vie et de Représentation Sociale afin d'y apporter une réponse psycho sociale. La qualité de vie (QDV), selon l'OMS correspond à « La perception qu'a un individu de sa place dans l'existence, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes » OMS, 1993, (cité par Bruchon-Schweitzer, 2002). La qualité de vie est devenue un concept difficilement définissable car selon les aspects considérés (subjectifs, objectifs, physiques, mentale...), il sera défini différemment. Malgré cette difficulté de définition, elle reste un concept en vogue depuis une quinzaine d'années et regroupe maintenant différentes notions telles que le bien-être, la santé, la satisfaction de la vie, le bonheur. Son succès s'est construit grâce aux apports philosophiques, sociologiques, psychologiques, économiques et politiques et médicaux. Ainsi, les philosophes parlent de bonheur. Les sociologues, eux, différencient les notions : il y a le bonheur, le bien-être

subjectif, le bien être matériel et la satisfaction de la vie. Les premiers travaux de Bradburn, 1969 (cité par Bruchon-Schweitzer, 2002) permettront à la notion de voir ainsi le jour. Les psychologues tentent, quant à eux, de différencier « santé physique », « santé mentale », « émotionnelle » et « intégration sociale ». De là, différentes échelles ont été mises au point. Du côté de la politique et de l'économie, la QDV fait davantage référence à un « niveau de vie optimal », aux « conditions de bien-être matériel » auxquelles chaque personne doit pouvoir accéder. Ce sont enfin les médecins, les chercheurs en santé publique et en épidémiologie qui feront naître l'importance de la QDV en intégrant le bien être, le bonheur, la santé, la satisfaction...

En effet, les progrès médicaux attestant de l'allongement de la durée de vie, ont aussi entraîné des conséquences nouvelles et nombreuses, notamment un regain de maladies chroniques. Le bien être des patients s'en trouve négligé. Des questions ont alors été soulevées concernant les effets des traitements des maladies chroniques sur la vie des patients au niveau qualitatif et quantitatif. Enfin, il y a presque vingt ans, quand on est passé des mesures de santé à celle de QDV, une notion est apparue : la qualité de vie liée à la santé. Cette nouvelle notion désigne « l'état fonctionnel des individus et les conséquences de cet état sur leur fonctionnement physique, psychologique et social ». (Bruchon-Schweitzer, 2002). Ainsi, on parle des conséquences de l'état de santé sur les différentes sphères de la vie et non le fonctionnement général des individus. La Qualité de vie liée à la santé est donc un concept qui permet de questionner la santé perçue.

Afin d'avoir accès aux représentations de la santé des étudiants, nous nous sommes basées sur la théorie des Représentations Sociales.

Perception quotidienne de la santé

Selon Uwe Flick (1992), étudier les perceptions des « profanes » permettait de mieux comprendre leurs comportements et d'adapter les traitements et campagnes de préventions. La perception quotidienne se base notamment sur les concepts des « théories subjectives » et des « représentations sociales ».

Les théories subjectives (ou théories naïves) sont issues de la psychologie cognitive. En effet, dans sa vie quotidienne, le sujet émet, comme le scientifique certaines hypothèses sur lui-même et sur le monde. Ces hypothèses, reliées entre elles par leur thématique, forment un tout cohérent et donc une théorie. Elles ne remplissent pas les mêmes fonctions que les théories scientifiques. Selon Groeben et Scheele, 1977, (cité par Flick, 1992) leur structure argumentative les distingue de simples cognitions ou attitudes. En effet, elles servent à la définition de la situation et l'orientation et à la justification à posteriori. Les théories subjectives ont été associées à certaines maladies et à la notion de santé. Ceci à aboutit entre autre à la création du health belief model, basé sur la théorie de la décision. Il est cependant critiqué pour son absence de prise en compte du côté émotionnel.

Les représentations sociales, Moscovici, 1961 (cité par Abric, 1994) viennent du concept de représentations collectives de Durkeim, 1898 (cité par Abric, 1994). A l'encontre des théories subjectives, les représentations ne s'appuient pas sur la perception individuelle, mais sur les représentations partagées par un groupe. Elles peuvent être définies comme l'ensemble des croyances, attitudes et opinions produites et partagées par un même groupe. Jodelet, 1991 les présente comme une forme de connaissance courante, de sens commun, ayant des propriétés spécifiques : Elle est socialement élaborée et partagée. Elle a une optique pratique d'organisation, de maîtrise de l'environnement et d'orientation des conduites et de communications. Elle participe à la formation d'une vision de la réalité commune à un ensemble social (groupe).

Plusieurs auteurs ont travaillé sur ce thème :

? Une des pionnières est Claudine Herzlich (1969) qui a étudié les représentations sociales de la santé de la petite bourgeoisie parisienne au moyen d'entretiens. Elle identifie dans les représentations, 3 registres de la santé :

- La santé comme vide : définie négativement, par l'absence de maladie. On ne perçoit pas son corps tant que rien ne vient le troubler.

- La santé comme réserve / fond de santé : c'est un peu un capital santé, pouvant croître ou s'amenuiser selon le mode de vie. On y distingue la robustesse, force physique et le potentiel de résistance à la maladie.

- La santé comme équilibre : c'est l'expression des expériences individuelles, psychosociales et corporelles qui s'expriment ; c'est le bien être physique et psychique.

Il en ressort que les catégories de santé et maladie ne sont pas exclusives. En effet, une personne peut par exemple se sentir en bonne santé tout en étant malade. De plus, il n'y aurait pas vraiment d'état de bonne ou mauvaise santé, mais plutôt un stade intermédiaire, un continuum entre santé et maladie.

? Ensuite, Alphonse d'Houtaud, 1994, publie sur « l'image de la santé » à Nancy et aux Pays bas, en passant par le recueil de la santé perçue et mesurée lors d'examens de santé dans un premier temps. Et, dans un second temps, l'étude des représentations sociales de la santé sous forme de questions ouvertes puis de questions fermées. A la question « donnez une définition de la santé », 41 termes apparaissent, avec en tête de liste en terme d'effectif : ne pas être malade, la pleine forme, le bon équilibre physique, le bon équilibre mental, la joie de vivre, passer un bilan régulièrement. Ces réponses on été regroupées en 4 sous groupes (Annexe 4 ): Référence à l'expérience de vie, Référence à des impressions personnelles, Référence à des précautions et Références à des conséquences pratiques. Il compare les réponses selon l'âge et il apparaît que pour les jeunes (moins de 30 ans), les catégories les plus saillantes sont : « la non maladie », « la pleine forme », et « l'essentiel ».

? Christa Schulze et Ludger Welters (2009), ont aussi travaillé sur l'incidence de l'âge et du sexe sur la conception de la santé. L'enquête porte sur 100 sujets, sous forme de questions ouvertes. Aux questions « qu'entendez-vous personnellement par santé ? » et « êtes-vous en mesure d'influencer personnellement votre santé ? Si oui, comment ? », les catégories saillantes de réponses sont les suivantes (tableau 2).

Tableau 2 : Fréquence moyenne en pourcentage des citations par catégories selon le sexe.

Définitions de la santé

Hommes
(20-29ans)

Femmes
(20-29ans)

Conduites de santé

Hommes
(20-29ans)

Femmes
(20-29ans)

Corporel

23%

24%

Alimentation

15%

12%

Être actif

9%

10%

Sport

28%

20%

Bien- être

18%

25%

Sommeil

11%

9%

Mental

5%

8%

Pensée positive

11%

20%

Satisfaction

13%

12%

Conscience

1%

2%

Social

2%

3%

Repos

8%

9%

Pas de médecin

16%

4%

Éviter l'alcool

11%

9%

Situation

3%

2%

Consultation médicale

2%

2%

Autres

10%

13%

Aucune influence

7%

4%

 
 
 

Autre

10%

9%

Problématique et stratégie générale de recherche

La santé des étudiants est donc un domaine complexe qui a soulevé beaucoup de questions et a entraîné plusieurs études. Il en ressort que l'état de santé des étudiants est assez bon, mais que certains problèmes notamment psychologiques, physiques et financiers viennent perturber leur vie. On se pose alors la question des inégalités sociales de santé.

En effet, existe-t-il d'éventuels facteurs de vulnérabilité en matière de santé au sein de cette population. De plus nous avons beaucoup d'informations sur leurs pratiques mais peu de recherches ont été faites sur le En effet selon Gautier, Pin et Courouve (2006), « les comportements de santé et les attitudes préventives des individus sont influencés non seulement par les risques objectifs, leur état de santé, mais également par leur représentation de la maladie et de la santé ». Comment fonctionnent les étudiants vis-à-vis de leur santé ? Quelles sont leurs modes de pensée et logiques de recours aux soins ? Y a-t-il un lien entre la perception qu'ont les étudiants de leur état de santé et leur manière de se soigner ou leur manière de voir la santé ? Ou encore leur attentes ? Pour pouvoir adapter les dispositifs de santé et répondre aux attentes, et besoins il est intéressant d'y avoir accès.

Ainsi nous avons trouvé utile de nous poser la question de la représentation sociale de la santé chez les étudiants. D'autre part, on peut se poser la question de leur état de santé perçue. En effet, peu de recherches sont faites sur la qualité de vie liée à la santé concernant les étudiants en région PACA, or c'est une mesure intéressante pour avoir la perception des étudiants sur leur propre santé. La qualité de vie et les représentations sociales permettent donc d'interroger la santé perçue.

On peut alors se demander quels sont les liens entre santé perçue et modes de recours aux soins, attentes et besoins perçus en matière de santé.

Notre recherche étant exploratoire, nos hypothèses resterons générales. Une première hypothèse concernerait l'existence d'un lien entre santé perçue et contextes socioéconomiques et culturel et état de santé. Selon le contexte socio économique de la personne, la santé serait perçue différemment. Selon le contexte culturel, la santé serait perçue différemment. De plus, il y aurait un lien entre santé perçue et recours aux soins. La santé perçue et le recours aux soins auraient une influence réciproque.

Méthode

KABP et triangulation

Pour notre enquête, nous nous sommes inspirées du modèle KABP ( Knowledges, Attitudes, Behavior, Practice). C'est une enquête scientifique dont le but est de réduire les risques et promouvoir les comportements « immunogènes » (Matarrazo 1984 cité par Ogden, 2008). Elle permet de mieux comprendre les comportements de la population à travers l'étude de différents domaines tels que : les connaissances, les attitudes et les croyances. Elle a notamment permis d'étudier la thématique du VIH. Elle donne des informations aux pouvoirs publics afin d'orienter les politiques de santé.

Nous nous sommes aussi inspirées du dispositif de triangulation (Apostolidis, 2003). Il repose sur le principe de validation des résultats par l'utilisation combinée de différentes méthodes, dans le but de vérifier l'exactitude et la stabilité des observations. Nous avons donc essayé d'utiliser la triangulation à différents niveaux :

- Triangulation des données : utilisation de diverses données épidémiologiques (enquête de la LMDE, enquête de la MEP, enquête de l'ORS PACA...)

- Triangulation méthodologique : Réalisation d'entretiens et passation de questionnaires.

- Triangulation interdisciplinaire : Utilisation de données sociologiques et épidémiologiques sur la santé des étudiants.

Choix de la méthodologie Nous avons choisi d'utiliser une méthode descriptive quantitative sous forme d'enquête car elle semble être la plus adaptée à notre problématique de recherche.

Participants

Nous avons réalisé une enquête transversale, car l'intention est de décrire un phénomène à un moment donné : la santé des étudiants. L'échantillon est non représentatif, car nous n'avons pas les moyens d'utiliser un échantillon représentatif. Nous interrogerons un échantillon de volontaires ou échantillon de convenance : les étudiants d'Aix en Provence. En essayant au maximum de diversifier les profils individuels selon certains critères (la filière d'étude, le sexe, l'âge, le niveau d'études, le type de logement ...).

Matériel

? Entretien directifs :

Entretiens directifs à visée exploratoire (voir guide d'entretien en annexe 2), dans le but de mieux cerner le sujet et révéler les indicateurs éventuellement non mis en évidence par la recherche documentaire, et ainsi élaborer un questionnaire (voir bilan des entretiens annexe 3).

? Questionnaire :

Questionnaire comprenant une évocation hiérarchisée, l'échelle de qualité de vie et des questions relatives à d'autres indicateurs (connaissances, attentes, pratiques, croyances, besoins....) car c'est un des outils les plus adaptés pour réaliser une enquête quantitative. La passation se fera sous forme papier en individuel.

Les items du questionnaire ont été construits à partir du contenu des entretiens directifs et de la recherche documentaire. Il comporte différentes parties :

(1) Santé perçue

Représentation sociale de la santé (p3 du questionnaire)

Nous utiliserons donc ici l'évocation hiérarchisée. Il est demandé aux étudiants de citer 3 mots ou expressions à partir du mot santé et de les classer par ordre d'importance (1 : le plus important ; 3 : le moins important)

Qualité de vie (p3 du questionnaire)

Nous avons décidé d'utiliser la MOS SF-12 (Médical Outcome Study, Short-Form, 12 items). Les 12 items sont regroupés en 8 dimensions, elles mêmes regroupées en 2 scores synthétiques : Un score physique (Physical Component Score, PCS) et un score mental (Mental Component Score, MCS).

Tableau 4 : Répartition des items selon les domaines et dimensions.

Items du questionnaire

Domaines

Dimensions

2a) Activités modérées

2b) Monter plusieurs étages

PF : fonction physique

Dimension
physique

3a) Moins de choses accomplies

3b) Arrêt de certaines activités

RP : limitations liées à l'état physique

5) Répercussions des douleurs

BP : douleurs physiques

1) Évaluation état de santé

GH : santé générale

7b) Énergie

VT : vitalité

Dimension
mentale

6) Fréquence gène vie sociale

SF : Vie sociale et relations avec les autres

4a) Moins de choses accomplies

4b) Moins de capacité d'attention

RE : limitations liées à l'état psychique

7a) Calme

7c) Tristesse

MH : santé mentale

Comportements de prévention de santé (p5 du questionnaire)

Nous avons demandé aux étudiants de hiérarchiser 9 comportements :

- 6 comportements habituellement cités comme « immunogènes » (Pratiquer une activité physique régulière, dormir au moins 7h par jour, ne pas fumer, ne pas boire plus de 2 à 3 verres d'alcool par jour, ne pas avoir de rapport sexuel à risque, avoir une alimentation équilibrée).

- 2 comportement plus « sociaux et psychologiques » (avoir une pensée positive, Avoir de bonnes relations avec vos amis, vos proches amis).

- 1 comportement « médical » (aller voir régulièrement son médecin).

Au niveau pratique nous avons demandé aux étudiants de classer les comportements de santé 3 par 3 : des 3 les plus importants aux 3 les moins importants pour préserver leur santé.

Pour le traitement statistique ultérieur, la valeur 2 est attribuée aux 3 comportements les plus importants, 1 pour les 3 comportements neutres et 0 pour les 3 comportements les moins importants.

Gravité perçue (p6 du questionnaire)

Les étudiants doivent classer chacun des problèmes de santé ou maladies qu'ils ont cités sur une échelle de gravité perçue en 5 niveaux, allant de 1 : Pas grave à 5 : Très grave.

Raisons recours au médecin (p7 du questionnaire)

Il est demandé aux étudiants de donner leur niveau d'accord avec les raisons qui les ont poussés à consulter le médecin la dernière fois qu'ils y sont allés. Les raisons proposées sont tirées des entretiens et des représentations de la maladie de Leventhal et al. 1980 (cité par Ogden, 2008) (identité, contrôlabilité, causes, temporalité, conséquences) Les réponses se font sur une échelle de Lickert en 7 points : 1 pas du tout d'accord à 7 : tout à fait d'accord.

(2) Etat de santé

Problèmes de santé (p5 du questionnaire)

Il est demandé aux étudiants de cocher, oui ou non, s'ils ont eu un problème de santé ou une maladie au cours des 12 derniers mois. Si oui, il leur est proposé de citer 1,2 ou 3 problèmes de santé ou maladies.

Maladie chronique (p6 du questionnaire)

Nous avons demandé aux étudiants de cocher, oui ou non, s'ils souffrent d'une maladie chronique et si oui, de nous indiquer laquelle.

(3) Pratiques

Parcours de soin (p6 du questionnaire)

Nous avons demandé aux étudiants de numéroter dans l'ordre chronologique (1 : première action ; 2 : deuxième action et ainsi de suite), les actions réalisées pour chacun des problèmes de santé ou maladies qu'ils ont cités à la question précédente (Q5).

Les actions proposées sont : recherche d'informations (famille, camarade, Internet) ; consultations (généraliste, spécialiste, infirmière, urgences) ; automédication (pharmacie) ; attendre que ça passe.

Lieu de soin (p8 du questionnaire)

Les étudiants doivent citer l'endroit (commune, ville ou village) et le département où ils se soignent en général, puis cocher parmi quatre propositions, la raison de ce choix.

Les raisons sont : proche des parents, du domicile personnel, du lieu d'étude ou autre. Fréquence de recours aux structures de soins sur Aix en Provence (p8 du questionnaire)

Il est demandé aux étudiants de cocher la fréquence de recours aux structures de soins sur Aix. Les modalités de réponses allant de 1 : non, jamais à 5 : oui, tout le temps.

Recours aux structures de soins sur Aix en Provence (p8 du questionnaire)

Après concertation avec l'atelier santé ville, nous avons réduit la liste des structures de soins
sur Aix en Provence à 24 structures potentiellement utiles pour les étudiants. Ils doivent

cocher, si oui ou non, ils y sont déjà allés, et si oui, indiquer la ou les raisons pour lesquelles ils s'y sont rendus.

(4) Attentes et besoins perçus

Attentes des étudiants sur l'offre de soins (p8 du questionnaire)

Il est demandé aux étudiants de se positionner sur différentes propositions relatives à l'offre de soin : Prix, Proximité, Informations, dispositif étudiant, Prévention.... Pour répondre, ils doivent se prononcer sur une échelle de Lickert en 7 points : 1 pas du tout d'accord à 7 : tout à fait d'accord.

Besoins perçus en terme de professionnels de santé pour les étudiants (p10 du questionnaire) Les étudiants doivent cocher, dans une liste de 15 professionnels de santé, celui ou ceux dont ils les étudiants ont besoins selon eux.

Besoins individuels perçus en terme de professionnels de santé (p10 du questionnaire)

Les étudiants doivent cocher, dans une liste de 15 professionnels de santé, celui ou ceux dont ils pensent avoir besoin personnellement.

(5) Connaissances

Connaissance des structures de soins sur Aix en Provence (p9 du questionnaire)

Pour chacune des 24 structures de soins, les étudiants doivent cocher si, oui ou non, ils la connaissaient. Pour tester plus facilement l'influence des variables socio-démographiques, nous avons établit un score de connaissance des structure en attribuant 1 pour une structure connue et 0 pour une non connue, nous avons ramené le score sur 10.

2 : Connaissance sur la sécurité sociale et les complémentaires santé (mutuelles) (p10 du questionnaire)

Dans un premier temps, ils doivent cocher, oui ou non, s'ils savent quel est leur centre de sécurité sociale ; si oui, ils doivent indiquer par une croix, à quel centre ils sont affiliés (MEP, LMDE, Je ne sais pas, Autre). Ensuite, nous leur avons demandé s'ils possédaient une complémentaire santé (oui, non, je ne sais pas) ; et si oui, de donner son nom ou cocher je ne sais pas. Enfin, ils remplissaient le montant de leur complémentaire santé en euros, par mois, par an, ou cochaient « je ne sais pas ».

Quiz sur les connaissances du système de santé (p11 du questionnaire)

Afin de créer un score de connaissance, nous avons posé 10 affirmations auxquelles les étudiants doivent répondre en cochant vrai ou faux. Ces questions ont été élaborées à partir de recherches sur le fonctionnement de la sécurité sociale et des mutuelles.

(8) Caractéristiques socio-démographiques (p11 du questionnaire)

Nous nous sommes inspirées des questions posées dans les études de la LMDE sur les étudiants, dans le baromètre santé, ou notre réflexion personnelle.

(9) Commentaires

Afin de permettre une plus libre expression et d'avoir un retour sur le questionnaire, nous avons laissé un espace dédié aux commentaires.

Procédure

Pour les entretiens directifs, les étudiants sont interrogés en face à face, dans le grand hall, sur le parvis, et à la cafétéria sur les différents sites universitaires (Droit, Lettres et sciences humaines, IUT, Sciences, Économie) et dans les restaurants universitaires d'Aix en Provence. Nous avons interrogé sur une durée de quinze jours, à raison d'une demi journée par établissement, 24 étudiants (6 sur le site Sciences, 6 sur le site Économie, 4 sur le site droit, 4 sur le site Lettre et Sciences humaines, 4 sur le site de l'IUT). Ce qui fait un total de12 filles et 12 garçons.

Ensuite, pour la construction du questionnaire, plusieurs réunions ont entraîné des modifications : Lors de la première réunion de comité de pilotage, nous avons présenté le bilan des entretiens directifs réalisés. La discussion avec les acteurs locaux et universitaires présents a aboutit à l'ajout du thème : « connaissances en matière de sécurité sociale ». Ensuite, pour la réunion PAEJ nous avons présenté les grandes parties du questionnaire. Nous avons, par la suite, réalisé une première ébauche de questionnaire. Enfin lors de la Réunion avec la coordinatrice atelier santé ville : Aurore Borras, nous avons modifié une partie du questionnaire : le thème de la création d'une éventuelle structure de soin trop spécifique et ciblé, sera élargi au thème des besoins des étudiants en terme de professionnels de santé. Nous avons alors élaboré un premier questionnaire qui constituera la matière du pré-test.

Pour le pré-test du questionnaire, nous avons interrogé 15 étudiants de la faculté de Lettres et Sciences Humaines. Nous avons alors modifié certaines questions.

Enfin, pour l'enquête, nous avons interrogé 350 étudiants sur 3 semaines, à raison d'une demi journée par site universitaire et trois fois aux « RU » restaurants universitaires (2 fois RU fenouillère et 1 fois RU les gazelles). Mais seuls 309 questionnaires étaient valides. Le temps de passation est d'environ 15 minutes, certains sont allés jusqu'à 30 minutes.

Pour ce qui est des conditions de passation, le respect de la l'anonymat n'était pas optimal, en effet, les étudiants étaient souvent proches les uns des autres (RU, caféteria) au moment de remplir le questionnaire. Les Indicateurs retenus sont donc : Santé perçue, besoins, attentes, connaissance, état de santé, pratiques. Nous allons réaliser sur le questionnaire des analyses descriptives et inférentielles (analyses des différences de moyennes avec les Test T ou l'ANOVA, analyses du lien entre deux ou plusieurs variables nominales avec le Chi2, des analyses factorielle et des analyses de corrélations). Nous effectuerons aussi un traitement qualitatif de l'évocation hiérarchisée.

Résultats

Caractéristiques générales de la population

Fiche 1 : Des participants principalement âgés de 20 à 23 ans

Notre population se compose de 309 étudiants dont à peu près autant de filles (52,1%) que de garçons (47,9%). Plus de 90% ont entre 18 et 26 ans, avec un âge moyen de 22 ans. Sachant que l'étendue va de 18 à 41 ans.

 
 
 
 
 
 

52,1%

47,9%

 

Hommes
Femmes

 
 
 
 
 
 

Graphique 1. Répartition de la population selon le sexe

35%

30%

25%

20%

15%

10%

5%

0%

moins de 20 ans de 20 à 21 ans de 22 à 23 ans de 24 à 25 ans plus de 25 ans

16,0%

31,0%

27,1%

13,7%

12,1%

Garaphique 1. Répartition de la population par classes d'âge

18%

16%

14%

12%

10%

4%

2%

8%

6%

0%

1,3%

18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41

14,6%13,9%

16,8%

12,9%

13,9%

7,1% 6,5%

2,9%

4,2%

1,6%

0,6% 0,3% 0,0% 0,3% 0,0% 0,3% 0,3% 0,0% 0,3% 0,0% 0,0% 0,3% 0,3%

Graphique 2. Répartition de la population pas âge.

Fiche 2 : Des étudiants vivant principalement seuls en appartement ou chez leurs parents.

Ils vivent principalement seuls (39,2%) ou chez leurs parents (32,7%). De plus, 16,2% d'entre eux vivent en couple, et 11,3% en colocation. Concernant leur lieu d'habitation, les étudiants habitent en appartement (41,7%). Certains d'entre eux habitent chez leurs parents ou chez un membre de leur famille (33%). A noter que moins de 3% ont d'autres modes d'habitation : chez l'habitant (2,6%), en foyer (6%), à l'internat (0,3%) à l'hôtel (0,3%) ou encore en camping (0,3%).

45%

40%

25%

20%

35%

30%

15%

10%

5%

0%

Vous vivez seul(e) Vous vivez chez

vos parents

39,2%

32,7%

Vous vivez en
couple

16,2%

Vous vivez en
colocation

11,3%

Non réponse

0,6%

Graphique 1. Répartition du mode d'habitation la semaine la plupart du temps (hors weekend)

45%

41,7%

Chez vos parents ou un membre de votre

famille

En chambre
ou studio
universitaire

En chambre
chez
l'habitant

En
appartement

En foyer En internat En auberge

de jeunesse

A l'hôtel En camping Non réponse

40%

33,0%

35%

30%

25%

19,4%

20%

15%

10%

2,6%

5%

0%

1,6% 0,3% 0,0% 0,3% 0,3% 0,3%

Graphique 2. Répartition du type d'habitation des étudiants

Fiche 3 : Des étudiants de la faculté de lettre et sciences humaines majoritairement

Ils étudient principalement en faculté de lettres et sciences humaines (41,1%), faculté de droit (22,7%) et faculté de sciences économiques et gestion (14,6%). Seuls 11% étudient à l'IUP, 5,5% en faculté de sciences (biologie, physique) et 1% à l'IEP.

45%

40%

25%

20%

35%

30%

15%

10%

5%

0%

Faculté de lettres et sciences humaines

41,1%

Faculté de
droit

22,7%

Faculté de

sciences
économiques
et gestion

14,6%

IUT (Institut
Universitaire
de
Technologie)

11,0%

Faculté de sciences (biologie, physique...)

5,5%

IEP (Institut
d'Études
Politiques)

1,0%

Autres Non réponse

3,6%

0,60%

Graphique 1. Répartition du lieu d'étude des étudiants

Fiche 4 : Des étudiants principalement en licence

Plus de la moitié des étudiants interrogés sont en licence (58,6%), vient ensuite les étudiants en Master avec 25,2%. Puis les étudiants sont pour 11% d'entre eux en DUT, 1,9% sont en doctorat et moins de 1% sont en DU (0,6%), ou en capacité/DAEU (0,3%). Les étudiants de notre échantillon sont 26,9% à être en première année de licence ou DU, ou DUT. Vient ensuite les deuxièmes années avec 24,3%. Puis les BAC + 4 qui sont à 20,1%, puis ceux en BAC + 3 qui sont à 17,5%. Enfin, moins de 10% sont en niveau BAC, capacité DAEU (2,3%), en master 2 (5,2%), ou en doctorat (3,6%).

59,6%

 
 
 
 
 
 
 

25,2%

 
 
 
 
 

11,0%

 
 

0,3% 0,6%

 
 
 

1,9% 2,3%

 

Capacité/DAEU DU DUT Licence Master Doctorat Non réponse

70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0%

Graphique 1. Répartition de la filière d'étude des étudiants

25%

20%

30%

15%

10%

5%

0%

24,3%

17,5%

20,1%

5,2% 3,6%

0,3%

26,9%

2,3%

Niveau bac
(capacité,
mise à
niveau,
DAEU)

Bac +1 ou

1ère
année de
Licence,
DU, DUT

Bac +2 ou

2ère
année de
Licence,
DU, DUT

Bac +3 ou
3ère
année de
Licence

Bac +4 ou
1ère
année de
Master

Bac +5 ou
2ère
année de
Master

Plus de
Bac +5 ou
Doctorat

Non
réponse

Graphique 2. Répartition de l'année d'étude actuelle des étudiants

Fiche 5 : Situation professionnelle des parents

En ce qui concerne la situation professionnelle du père, plus d'un quart des étudiants (26,2%) ont un père Cadre, professeur ou exerce une profession libérale (chercheur, ingénieur, médecin). Pour 17,5%, le père est artisan, commerçant, chef d'entreprise. Pour 11% d'étudiants interrogés, le père est retraité, pour 10,7% il est ouvrier, pour 9,4%, il est employé administratif ou du commerce et, 7,1% exercent une profession intermédiaire (instituteur, infirmier). Ensuite les pourcentages sont inférieurs à 2% : agriculteur exploitant (0,6%) et père au foyer ou sans activité professionnelle pour 1,3%, des cas. Aucun n'est cité étudiant, ni au RMI, ni au chômage ou en recherche d'emploi. Notons que 16,20% ne souhaitent pas répondre.

Pour la situation professionnelle de la mère, environ un cinquième des étudiants ont une mère employée administrative (21,70%), ou cadre, professeur ou exerçant une profession libérale (chercheur, ingénieur, médecin) (20,4%). Pour 14,2%, la mère est mère au foyer ou sans activité professionnelle. La mère exerce une profession intermédiaire, ou de technicienne pour 8,4%. Elle est artisan, commerçante ou chef d'entreprise pour 6,8% des cas et retraitée pour 5,2% des cas. Pour 4,2% des cas elles sont respectivement au chômage, ou

20,4%

21,7%

26,2%

0,6%

0,6%

17,5%

6,8%

9,4%

8,4%

7,1%

Agriculteur
exploitant

Cadre,

professeur,
profession
liberale

Profession
intermediaire,
technicien

Artisan,
commergant,
chef
d'entreprise

Employe
administratif ou
du commerce

Ouvrier

Etudiant

Retraite

Non Reponse

Actuellement
au RMI, RSA

Chomeur,
recherche
d'emploi

Personne au
foyer ou sans
activite
professionnelle

16,2%

10,7%

4,2%

0,0%

0,3%

1,0%

5,2% 4,2%

0,3%

0,6%

3,9%

0,0%0,3%

13,9%

30%

25%

20%

15%

10%

5%

0%

Père Mère

Ouvrières. Ensuite les pourcentages sont inférieurs à 1% : agricultrice exploitant (0,6%). Aucune n'est étudiante ou au RMI/RSA Notons que 13,90% ne souhaitent pas répondre.

25%

20%

30%

15%

10%

5%

0%

Non scolarisé(e) Certificat d'étude

primaire (CEP)

3,6%

3,9%

9,1%

8,1%

BEPC, CAP, BEP Baccalauréat ou

équivalent

15,9%

17,2%

10,7%

Père Mère

14,6% 13,9%

Diplôme de premier
cycle

11,7%

Diplôme de 2ème ou
3ème cycle

24,9% 24,3%

22,7%

Non réponse

19,70%

Fiche 6 : Plus d'un tiers des parents ayant un niveau de diplôme supérieur au baccalauréat

Pour le niveau de diplôme, plus d'un tiers des parents des étudiants ont un niveau supérieur au baccalauréat (36,6% pour les mères et 35,6% pour les pères). Pour 15,9% des pères et 17,2% des mères, le plus haut diplôme est le BEPC, CAP ou BEP. Ensuite, pour 10,7% des pères et 14,6% des mères, le plus haut diplôme est le baccalauréat. Le certificat d'étude primaire est le plus haut diplôme pour 9,1% des pères et 8,1% des mères. Enfin, moins de 4% des parents n'ont pas été scolarisés (3,6% pour les pères et 3,9% pour les mères). Le pourcentage de non réponses à cette question est assez important : 24,3% pour les pères et 19,7% pour les mères.

Fiche 7 : Peu d'étudiants déclarent des difficultés financières

Les étudiants n'ont pas de problèmes financiers pour 47,6% des cas (18,8% sont à l'aise et pour 28,8%, ça va). Ils sont justes et doivent faire attention pour 35,9% des cas. Et, pour 14,2%, ils ont des difficultés financières (11,3% y arrivent difficilement et 2,9% ne peuvent pas y arriver sans faire de dettes). Seulement 2,3% des étudiants n'ont pas souhaité répondre. Les étudiants ont en moyenne 514,20 euros pour vivre. Pour 23,3% d'entre eux, ils disposent de 431 à 700 euros. Pour 21,4%, ils gagnent moins de 250 euros. Ils sont 18,1% à gagner entre 251 et 430 euros. Enfin, 15,9% gagnent plus de 701 euros. Cependant 21,4% des étudiants n'ont pas répondu à cette question

40%

35,9%

Vous êtes à
l'aise

Vous ne pouvez
pas y arriver sans
faire de dettes

Ça va C'est juste, il faut

Vous y arrivez

Non réponses

faire attention difficilement

35%

28,8%

30%

25%

18,8%

20%

15%

11,3%

10%

5%

0%

2,9% 2,3%

Graphique 1. Répartition de la situation financière des étudiants

25%

20%

15%

10%

5%

0%

= à 250 euros de 251à 430 euros de 431 à 700 euros = à 701 euros Non réponses

21,4%

18,1%

23,3%

15,9%

21,40%

Remarque :

Pour cette question, certains étudiants n'ont déclaré que leur « argent de poche », ou n'y ont pas inclut le loyer.

Graphique 2. Répartition du montant dont les étudiants disposent pour vivre par mois

Fiche 8 : Plus d'un tiers des étudiants sont boursiers

Pour le statut d'étudiant boursier, 39,8% sont boursiers tandis que 58,9% ne le sont pas. Et, 1,3% n'ont pas répondu. Pour les boursiers, environ un tiers d'entre eux se trouve à chaque extrême : 34,2% sont échelon 5 ou 6 et 28,4% sont échelons 0 ou 1. Et moins d'un tiers sont échelon 2, 3 ou 4 (21,1%). De plus, 16, 3% ne connaissent pas leur échelon de bourse.

58,9%

1,3%

39,8%

Etudiant
boursier

Etudiant non boursier

Non réponses

Graphique 1. Répartition du statut boursier

16,3%

22,8%

11,4% 7,3%

13,0%

8,1% 5,7%

15,4%

connu

boursier échelon 0 boursier échelon 1 boursier échelon 2 boursier échelon 3 boursier échelon 4 boursier échelon 5 boursier échelon 6 boursier échelon non

Graphique 2. Répartition de l'échelon de la bourse

Fiche 9 : Environ un étudiant sur dix est étranger.

1,3%

12,0%

86,7%

A le statut d'étudiant étranger

N'a pas le statut d'étudiant étranger

Non Réponses

Seuls 12% des étudiants déclarent avoir le statut étranger, 86,7% ne l'ont pas. (Et on note que dans notre échantillon, les étudiants ayant le statut étranger sont majoritairement des garçons : 64,9% de garçons versus 35,1% de filles (Chi-2 = 5,067; ddl 1, p <0,019)).

Fiche 10 : Environ un étudiant sur trois a un travail salarié pendant ses études

Pour ce qui est du salaria, moins d'un tiers des étudiants (27,8%) a un travail salariépendant leurs études, tandis que 70,2% des étudiants n'en ont pas. Ils travaillent alors en

moyenne 14,72 heures par semaine. Pour 37,2% d'entre eux, ils travaillent moins de 10 heures par semaine, 31,4% travaillent entre 14 et 20 heures, 15,1% travaillent plus de 20 heures et 12,8% travaillent entre 10 et 13 heures.

70,2%

1,9%

27,8%

A un travail salarié pendant ses études

N'a pas de travail salarié pendant ses études

Non Réponses

Graphique 1. Répartition du travail salarié des étudiants

40%

37,2%

15,1%

3,5%

12,8%

31,4%

35%

30%

25%

20%

15%

10%

5%

0%

moins de 10
heures

de 10 à 13
heures

de 14 à 20
heures

plus de 20
heures

Non
réponses

Graphique 2. Répartition du nombre d'heures travaillées

Résultats des différentes variables

Fiche 1 : Santé perçue

- Représentations sociales de la santé

- Qualité de vie liée à la santé (Échelle MOS SF-12) - Comportements de santé

- Raisons du recours au médecin

- Gravité perçue

Fiche 2 : État de santé

- Problèmes de santé - Maladie chronique

Fiche 3 : Connaissances

- Connaissance des structures de soins sur Aix

- Connaissances sur la sécurité sociale et les mutuelles - Connaissances sur le système de santé

Fiche 4 : Pratiques

- Parcours de soins - Lieux de soins

- Recours aux soins

Fiche 5 :

Attentes

 
 

Fiche 6 :

Besoins

- besoins perçus

- besoins personnels perçus

Fiche 1A : Une représentation sociale axée sur le bien-être, l'hygiène de vie, les maladies et les personnels soignants.

Beaucoup de mots avaient un effectif très faible, et nous semblaient pouvoir être regroupés dans des catégories plus larges. Nous nous sommes donc inspirées des classifications de Herlich (1969), d'Houtaud (1994), et Schulze et Welters (2009) (Annexe 4). , pour classer les mots obtenus dans l'évocation hiérarchisée. (Annexe 5)

Par exemple, la catégories « bien-être » regroupe les mots: Bien être (33)1, Équilibre (10), Bonne (6), Bonheur (4), Est la santé (4), Spiritualité (4)...

Après analyse des évocations hiérarchisées, nous obtenons les résultats suivants :

Fréquence de citation

Rang de classement

Catégories

fréquence

Catégories

Rang

hygiène de vie

158

Valeur de la santé

1,571

Forme physique

123

Bien-être

1,678

maladies

121

Prévention

1,826

bien-être

90

hygiène de vie

1,911

personnels soignants

73

maladies

1,950

Santé publique

62

personnels soignants

1,959

Médicaments

51

Travail

2,000

Vie hédoniste

38

Négatif

2,000

Structures

37

Santé publique

2,016

Vitalité

23

Vie hédoniste

2,026

Soins

23

Forme physique

2,065

Prévention

23

Soins

2,174

Négatif

17

Vitalité

2,174

Valeur de la santé

7

Structures

2,216

Travail

6

Médicaments

2,255

Figure 5 : Tableau d'analyse des évocations hiérarchisées

Les catégories les plus citées par les étudiants et ayant un rang d'importance élevé sont : bienêtre, hygiène de vie, maladies, personnels soignants. C'est ce que l'on appelle le noyau central de la représentation.

Remarque : les catégories « social » et « chance » n'ont pas été reportées dans le tableau cidessus car leur fréquence de citation était très faible.

~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les femmes citent plus les catégories :

« personnels soignants » (cité 26 fois pour les hommes versus 47 fois pour les femmes ; t = 2,10 ; p < 0,01)

« prévention » (7 fois pour les hommes versus 16 fois pour les femmes ; t = 1,67 ; p < 0,01). Les étudiants étrangers citent moins la catégorie « Vitalité » (7 fois pour les étudiants étrangers versus 15 fois pour les étudiants non étrangers ; t = 1,84 ; p < 0,01).

1 Le mot a été cité par 33 étudiants.

Fiche 1B : Les étudiants déclarent une meilleure qualité de vie physique que mentale.

Rappel : Le score de qualité de vie est sur 100.

Les étudiants ont globalement une qualité de vie moyenne, tant au niveau physique (52,61) que mental (41,23 ). La dimension « vitalité » obtient le moins bon score (55,10) tandis que la « fonction physique » obtient le meilleur score (82,70).

Items du questionnaire

Domaines

Score

Dimensions

Score

2a) Activités modérées

2b) Monter plusieurs étages

PF : fonction physique

82,70

DIMENSION
PHYSIQUE

52,61

3a) Moins de choses accomplies

3b) Arrêt de certaines activités

RP : limitations liées à l'état physique

75,53

5) Répercussions des douleurs

BP : douleurs physiques

80,50

1) Évaluation état de santé

GH : santé générale

71,29

7b) Énergie

VT : vitalité

55,10

DIMENSION
MENTALE

41,23

6) Fréquence gène vie sociale

SF : Vie sociale et relations avec les autres

66,15

4a) Moins de choses accomplies

4b) Moins de capacité d'attention

RE : limitations liées à l'état psychique

61,85

7a) Calme

7c) Tristesse

MH : santé mentale

61,12

Tableau 1. Scores moyens de qualité de vie des étudiants

~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les hommes ont un score de qualité de vie mentale plus élevé que celui des femmes (44,45 pour les hommes versus 38,38 pour les femmes; t = 4,85 ; p < 0,001). Les hommes portent donc un jugement plus positif sur leur vie et leur équilibre psychique.

Les étudiants vivant seuls ont un score de qualité de vie physique est plus élevé que les étudiants ne vivant en communauté2 (chez leurs parents, en colocation, ou en couple). Et ils sont significativement différents (F(3,295) = 3,579, p < 0,014). Les étudiants vivant seuls ont donc un jugement plus positif sur leurs capacités physiques et leur santé.

Pour les étudiants étrangers, le score de qualité de vie physique est plus faible que celui des étudiants n'ayant pas le statut étranger. (48,94 pour les étudiants étrangers versus 53,03 pour les étudiants non étrangers). Les étudiants étrangers ont donc un jugement plus négatif leurs capacités physiques et leur santé.

2 C'est sur la base de tests post-hoc que nous avons établi ces résultats.

l'activité physique, le sommeil et l'alimentation.

Rappel : le codage du rang de classement va de 2 : « le plus important » à 0 : « le moins important »

Les trois comportements de santé considérés comme étant les plus importants pour préserver sa santé sont « Pratiquer une activité physique régulière » (1,56), puis « dormir au moins 7 heures pas jour » (1,39), et « avoir une alimentation équilibrée » (1,35).

Les comportements jugés neutres sont « ne pas fumer » (1,11), « avoir de bonne relations avec vos amis, vos proches » (0,97), et « ne pas avoir de rapport sexuel à risque (0,89).

Enfin, les comportements jugés comme les moins importants sont d' « avoir une pensée positive » (0,80), de « ne pas boire plus de 2 à 3 verres d'alcool par jour » (0,70), et d' « aller voir régulièrement son médecin » (0,25). On remarque d'ailleurs que ce dernier score se détache nettement des autres.

Comportement de santé

Rang moyen

Pratiquer une activité physique régulière

1,56

Dormir au moins 7 heures par jour

1,39

Avoir une alimentation équilibrée

1,35

Ne pas fumer

1,11

Avoir de bonnes relations avec vos amis, vos proches amis

0,97

Ne pas avoir de rapport sexuel à risque

0,89

Avoir une pensée positive

0,8

Ne pas boire plus de 2 à 3 verres d'alcool par jour

0,7

Aller voir régulièrement son médecin

0,25

Tableau 1. : Comportements de santé avec les rang moyen de classement.

~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Pour les filles, la proposition « ne pas boire plus de 2 ou 3 verres d'alcool par jour » est plus importante pour préserver sa santé (0,77) que pour des garçons (0,61).

Pour les garçons, la proposition « Pratiquer une activité physique régulière » est plus importante pour préserver sa santé (1,70 ) que pour les filles (1,42)

Pour les étudiants boursiers, la proposition « avoir une alimentation équilibrée » est moins importante pour préserver sa santé (1,26 ) que pour les non boursiers (1,45).

Pour les étudiants étrangers, la proposition « avoir une pensée positive » est plus importante pour préserver sa santé (1,09) que pour les non étrangers (0,76).

~ Variations avec la qualité de vie mentale :

La corrélation est positive avec les items « pratiquer une activité physique régulière » (r = 0,223**) et « ne pas fumer » (r=0,153**). Les personnes ayant une bonne qualité de vie mentale jugent ces comportements importants pour préserver leur santé.

La corrélation est négative avec les items : « avoir de bonnes relations avec ses amis » (r= - 0,176**) ; « avoir une pensée positive » (r = -0,185**). Les personnes ayant une faible qualité de vie mentale jugent importants ces comportements pour préserver leur santé.

Fiche 1D : Le recours au médecin justifié par la gravité et le non contrôle des symptômes.

Rappel : L'échelle de décision allait de 1 : « pas du tout d'accord » à 7 : « tout à fait d'accord ».

Nous avons réalisé une analyse ACP3 afin de regrouper les questions en facteurs plus généraux afin d'augmenter la significativité statistique. Nous obtenons 4 facteurs différents : « Gravité et non contrôle », « accès aux soins », « interaction sociale » et « méconnaissance ». Les étudiants justifient principalement leur dernier recours au médecin par la gravité et le non contrôle du problème de santé (moyenne de 4,21).

Avant analyse factorielle

Après analyse factorielle

Questions

Moyenne

Facteurs

Moyenne

q7.g) La non maîtrise du problème de santé

4,13

Gravité et non
contrôle

4,21

q7.f) La durée du problème de santé

4,14

q7.d) Les conséquences de ce problème de santé sur ma vie courante

3,99

q7.c) Les symptômes physiques que je ressentais

4,39

q7.m) L'impossibilité de me guérir tout(e) seul(e)

4,61

q7.i) La proximité des services de soins

3,51

Accès aux soins

3,41

q7.j) Ma disponibilité

3,62

q7.h) Le prix de la prise en charge

3,11

q7.n) Mon apparence physique

2,77

Interaction
sociale

2,88

q7.o) Les conseils de mon entourage

3,46

q7.l) Le besoin d'être écouté(e)

2,45

q7.b) L'absence de localisation de l'origine de la maladie

2,66

Méconnaissance

3,10

q7.a) La méconnaissance de ce problème de santé

3,56

q7.e) Les symptômes psychiques que je ressentais

3,23

 

q7.k) L'envie de savoir/ d'avoir un diagnostic

4,22

Figure 1 : Tableau sur le score moyen d'accord avec les raisons de consultation d'un médecin avant et après analyse factorielle

~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

La dernière fois que les étudiants dont les parents sont « non scolarisés » (notamment le père) sont allés voir le médecin, c'était plus à cause du facteur « interaction sociale » que pour les étudiants dont les parents ont été scolarisés4.

La dernière fois que les étudiants ayant le statut étranger sont allés voir le médecin, c'était moins à cause du facteur « gravité et non contrôle » (3,49 ; ET= 1,71) que pour les étudiants non étrangers (4,30 ; ET=1,56 ; t=2,590 : p<0,010).

3 ACP : Analyse en Composante Principale

4 C'est sur la base de tests post-hoc que nous avons établi ces résultats.

~ Variations avec la qualité de vie:

La qualité de vie physique est corrélée significativement et négativement avec la dimension interaction sociale (r=-0,129*). Donc, au plus les étudiants ont une qualité de vie physique faible, au plus le facteur « interaction sociale » est important pour justifier le recours au médecin.

La qualité de vie mentale est faiblement et négativement corrélée avec la dimension interaction sociale (r=-0,128*), gravité et non contrôle (r=-0,150*) et accès aux soins (r= - 0,147*). Donc, au plus les étudiants ont une qualité de vie mentale faible, au plus les facteur « interaction sociale », « gravité et non contrôle » et « accès aux soins » sont importants pour justifier le recours au médecin.

Fiche 1E : Des problèmes de santé avec une gravité perçue moyenne.

Rappel : L'échelle de décision allait de 1 : « pas grave» à 5 : « très grave ».

On obtient 324 problèmes cités, avec un score de gravité moyen de 2,40. Moins d'un problème sur cinq est jugé « Grave » (18,1%). Ensuite, 23,6% des problèmes sont jugés « Moyennement grave » et 55,6 % sont considérés comme « Pas grave ».

18,1%

23,6%

13,5%

4,6%

24,8%

32,8%

55,6%

Assez grave Très grave

Pas grave Peu grave

Moyennement grave

« Pas

« Grave »

Figure 14. Niveau de gravité perçue des problèmes de santé ou maladies. (Score de 0 à 5) ~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Pour les filles, la gravité perçue moyenne (2,50) est plus élevé que celle des garçons (2,20) ( t=2,337 ; p<0,020). Les filles jugent donc leurs problèmes plus graves que les garçons.

Fiche 2A :

Un étudiant sur deux déclare avoir eu un problème de santé

au cours des 12 derniers mois.

Un étudiant sur deux (54,4%) déclare avoir eu un problème de santé ou maladie au cours des 12 derniers mois.

44,70%

Avez vous eu des problèmes de santé au cours
des 12 derniers mois?

54,40%

oui

non

Ils sont 98,2% à citer au moins un problème de santé, 61,3% à en citer au moins deux et seulement 34,5% à en citer trois.

~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les filles déclarent plus avoir eu des problèmes de santé au cours des 12 derniers mois (66,2 %), que les garçons (42,5 %) (Chi-2 = 17,442 ; ddl 1, p <0,000).

Les étudiants étrangers, quant à eux, déclarent significativement moins avoir eu des problèmes de santé au cours des 12 derniers mois (37,8%) que les non étrangers (57,3%) (Chi-2 = 4,998 ; ddl 1, p <0,020).

Les problèmes de santé cités sont de nature diverses :

PROBLEMES DE SANTE

Effectif

Pourcentage

RHUME

69

21,2 %

MALADIE VIRALE (Mononucléose, grippe)

44

13,5 %

ANGINE

36

11,0 %

PROBLEME RESPIRATOIRE (Sinusite, respiration de fumée, rhinopharyngite, toux, asthme, bronchite, rhino-trachéite, poumons)

31

9,5 %

MIGRAINE

25

7,7 %

DIGESTIF (Gastroentérite, gastrite, intoxication alimentaire, mal au ventre, douleur estomac, adénite mésentérique, appendicite, gueule de bois)

22

6,7 %

MUSCULAIRE (Tendinite, courbature, lésion ligamentaire, dos, rupture ligaments croisés, tension nerf-muscles, mollets, entorse cervicale, entorse, contracture musculaire, déchirure)

22

6,7 %

ALLERGIES

11

3,4 %

PSYCHIQUES (Stress, anxiété, crise d'angoisse, dépression, insomnie, boulimie, baisse de motivation)

10

3,1 %

OS (Fracture, fracture cheville, vertèbres, épanchement du genou, croissance osseuse, déboîtement d'épaule)

9

2,8 %

PEAU (Zona, mycose, acromie claviculaire, galle, brûlure, dermite séborrhéique du cuir chevelu)

8

2,5 %

Figure 15 : Nature des problèmes de santé les plus fréquents et nombre d'étudiants les ayant cités.

Fiche 2B : Un étudiant sur cinq déclare avoir une maladie chronique

Un étudiant sur cinq (20,1%) déclarent avoir une maladie chronique. Tous les étudiants ont répondu à cette question.

79,90%

Avez-vous une maladie chronique?

20,10%

oui

non

Figure 1. graphique sur la déclaration d'une maladie chronique.

Par soucis de lisibilité, nous avons essayé de regrouper en catégories plus générales les problèmes qui avaient un effectif faible.

Pour 23,8%, il s'agit pour de problèmes respiratoires. Ensuite, viennent d'autres problèmes ayant un plus faible pourcentage : 9,5% pour les problèmes d'ordre psychiques, 7,9% pour les problème d'allergies et 7,9% pour ceux touchant la circulation sanguine. Enfin, d'autres problèmes sont cités mais avec un très faible pourcentage (< 5%).

MALADIE CHRONIQUE

 
 

Effectif

Pourcentage

PROBLÈMES RESPIRATOIRES allergique, polipose naso-sinusienne)

(asthme, rhinopharyngite,

rhume,

rhinite

15

23, 8%

PSYCHIQUES

 
 
 

6

9,5%

ALLERGIES

 
 
 

5

7,9%

CIRCULATION SANGUINE

 
 
 

5

7,9%

Figure 2. Tableau des maladies chroniques les plus citées

') Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Aucune de caractéristiques socio-démographiques testées n'influence significativement le fait de déclarer avoir une maladie chronique.

Fiche 3A : Une bonne connaissance du CROUS, des centres de sécurité sociale et hôpitaux.

A la question, connaissez vous cette structure, 71,8% des étudiants ont répondu « oui » pour le CROUS. Par ordre décroissant, viennent ensuite : la LMDE (66,30%), Le Centre hospitalier spécialisé Montperrin (54,4%), la MEP (54,4%), le Centre hospitalier du Pays d'Aix (51,10%%), Médecins du Monde (49,8%), le planning familial (42,4%), l'infirmerie de l'Université (38,80%), la Médecine préventive universitaire (35%), la polyclinique Rambot (31,7%) et à 18,4%, la structure Stop violences femmes.

Structures

Connaissance

CROUS

71,80%

LMDE

66,30%

Centre hospitalier spécialisé Montperrin

54,40%

MEP

54,40%

Centre hospitalier du pays d'Aix

51,10%

Médecins du monde

49,80%

Planning familial

42,40%

Infirmerie de l'université

38,80%

Médecine préventive universitaire

35,00%

Polyclinique Rambot

31,70%

Stop violences femmes

18,40%

CIDAG-CIDDIST

15,90%

Centre de santé mutualiste

15,90%

Centre de planification

13,30%

MADE

12,60%

BAPU

12,30%

CMPP universitaire

12,00%

PAEJ

8,10%

CCAA

6,50%

Centre médical d'urgence rue Montmajour

5,20%

Direction de la santé publique

4,90%

Tremplin

3,90%

Association l'Elf

2,90%

Aslya

1,60%

Figure 1. Tableau sur la connaissance des structures de soins.

') Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les personnes déclarant ne jamais se soigner sur Aix ont un score de connaissance des
structures sur Aix significativement inférieur à ceux se soignant sur Aix. (F=5,136 ; p<0,001)

Il n'y a pas d'influence significative des caractéristiques sociodémographiques.

Fiche 3B :

Une bonne connaissance sur la sécurité sociale et les

complémentaires santé (mutuelles)

Plus de neuf étudiants sur dix (92,60%) savent quel est leur centre de sécurité sociale. Parmi les étudiants interrogés, 55,0% sont affiliés à la LMDE, 31,7% sont affilié à la MEP, 3,6% ne savent pas et 5,8% sont affilié à un autre centre tel que la CMU ou Sécurité sociale des travailleurs.

je sais quel est mon centre de sécurité sociale

je ne sais pas quel est mon centre de sécurité sociale

6,80%

93,20%

Figure 1 : Connaissance du centre de sécurité sociale

11%

LMDE MEP Je ne sais pas Autre

18%

33%

57,20%

Figure 2 : Nature du centre de sécurité sociale

Plus de six étudiants sur dix (62,8%) ont une complémentaire santé. 21,4% ne savent pas s'il en ont une ou pas et 14,6% n'en n'ont pas. Parmi ceux qui en ont une, 44,8% ne connaissent pas son nom.

21,60% 14,80%

63,60%

je n'ai pas de complémentaire santé

j'ai une complémentaire santé

je ne sais pas

47,00%

je connais le nom de ma complémentaire santé

je ne connais pas le nom de ma complémentaire santé

53,00%

Figure 3 : Possession d'une complémentaire santé et connaissance de son nom.

Pour ce qui est du côut de la mutuelle, 33% des étudiants savent combien leur coûte leur complémentaire santé (par mois, ou par an) et 67% d'entre eux ne savent pas combien ça leur coûte. La mutuelle coûte en moyenne 26,32 euros/mois ou 185,23 euros/an.

77,50%

je sais combien ça me coûte par mois/an je ne sais pas combien ça me coûte

22,50%

Figure 4 : Connaissance du prix de leur mutuelle

') Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les étudiants étrangers connaissent tous leur centre de sécurité sociale, et sont plus nombreux à ne pas avoir de mutuelle que les autres étudiants. (33,3% versus 12,4% ; Chi-2=11,785 ; dl 2 ;p>0,003).

Les filles ont plus souvent une mutuelle que les garçons (71,3% versus 55,9% ; Chi-2=9,042 ;dl 2 ; p<0,011).

Fiche 3C : Une bonne connaissance sur le système de santé

Afin de calculer un score moyen de bonne réponse, nous avons attribué 0 pour une mauvaise réponse et 1 pour une bonne réponse. Ce score est de 7/10 avec un écart type de 1,63.

Items

Réponse
attendue

% de
bonnes
réponses

Q7. On a le choix entre la LMDE et la MEP comme centre de sécurité sociale étudiante.

Vrai

81,9%

Q9. Selon la complémentaire santé (ou mutuelle) qu'on choisi, on sera remboursé différemment.

Vrai

79,6%

Q1. Quand on va chez le médecin généraliste, ça ne coûte rien.

Faux

75,1%

Q10. Les complémentaires santé (ou mutuelles) ont un prix fixe.

Faux

74,8%

Q5. En tant qu'étudiant(e), on a le droit de garder la complémentaire santé (ou mutuelle) de ses parents.

Vrai

74,4%

Q4. En tant qu'étudiant(e), on est obligé(e) d'avoir une complémentaire santé (une mutuelle)

Faux

74,1%

Q3. En tant qu'étudiant(e), on est obligé(e) d'être affilié à la sécurité sociale étudiante.

Vrai

74,1%

Q2. En tant qu'étudiant(e), on peut consulter un psychologue gratuitement.

Vrai

58,9%

Q6. L'inscription à la sécurité sociale étudiante, c'est payant pour tous les étudiants.

Faux

57,9%

Q8. Le régime obligatoire de Sécurité Sociale assure le remboursement des frais de santé à hauteur de 70% maximum.

Vrai

56,0%

Figure 1. Tableau sur les connaissances des étudiants sur le système de santé. ') Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les étudiants étrangers ont un score de bonnes réponses tendanciellement inférieur aux autres étudiants (6,48 versus 7,07 ; ET=1,61 ; t=1,919 ; p<0,056).

Les autres caractéristiques socio-démographiques n'ont pas d'influence significative.

Fiche 4A :

Des étudiants qui attendent que ça passe et cherchent des

informations dans leur environnement social.

Le parcours de soin semble le même selon le problème cité problème 1, 2 ou 3.

Sur les 326 maladies ou problèmes de santé cités dans la question précédente, nous en avons 315 pour lesquelles le parcours de soin a été donné (= actions successives réalisées face à un problème de santé ou maladie).

Fréquence de citation :

Certains items ont été plus choisis que d'autres par les étudiants, certaines actions semblent donc plus courantes que d'autres. En effet, il est courant, (47,9%), face à un problème de santé, d'attendre que ça passe. Il est aussi fréquent (40,3%), de chercher des informations dans l'environnement social (famille, camarades, Internet) et d'aller voir un médecin (36,2%) ou d'aller voir un spécialiste (33,3%).

Rang moyen de classement :

Rappel : 1 = première action réalisée, 2= seconde action réalisée etc... le tout allant de 1 jusqu'à 10 actions possibles.

La première action faite par les étudiants face à un problème de santé est donc d'attendre que ça passe (1,24), puis chercher des informations dans l'environnement social (1,83) et la dernière est d'aller à l'infirmerie de l'université (3,25).

Items

Effectif

Fréquence de
citation

Rang moyen

1.Vous avez attendu que ça passe

151

 

47,9%

1,24

2.Vous avez demandé conseil à votre famille

67

 
 
 

3.Vous avez demandé conseil à vos camarades

34

127

40,3%

1,83

4.Vous êtes allé(e) chercher des informations sur internet.

26

 
 
 

5.Vous êtes allé(e) chez le médecin

114

 

36,2%

2,20

6.Vous êtes allé(e) voir un spécialiste

105

 

33,3%

2,04

7.Vous êtes allé(e) directement à la pharmacie

63

 

20,0%

2,33

8.Vous êtes allé(e) aux urgences

28

 

8,9%

2,11

9.Vous êtes allé(e) à l'infirmerie de l'université

8

 

2,5%

3,25

Figure 1. Tableau sur le parcours de soin : fréquence de coche (effectif et pourcentage) pour chaque item et rang moyen.

') Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les filles vont donc, plus tôt dans le parcours de soin, que les garçons, demander conseil à leur famille (1,64 versus 2,26 ), directement à la pharmacie (1,98 versus 3,22), à l'infirmerie de l'université (1,00 versus 4,60), ou encore, consulter un médecin (1,95 versus 2,56).

Les étudiants étrangers demandent, plus tard que les autres étudiants, dans le parcours de soin, des conseils à leur famille (4,00 versus 1,80).

Les étudiants boursiers vont, plus tôt dans le parcours de soin, que les non boursiers, chercher des informations sur Internet (1,38 versus 2,30).

Les étudiants dont le père a un niveau inférieur au Baccalauréat vont plus tôt que les autres dans le parcours de soins, aux urgences. (F=2,417 p<0,027)5.

5 C'est sur la base de tests post-hoc que nous avons établi ces résultats.

Fiche 4B :

Des étudiants se soignant dans les bouches du Rhône, car

c'est proche de leur domicile personnel ou parental.

· Département du lieu de soin :

Les étudiants se soignent, en général, pour la plupart d'entre eux, dans les Bouches du Rhône (62,5%) et plus particulièrement à Aix en Provence (21,4%) ou Marseille (15,5%)

· Raison du choix géographique des soins :

Les étudiants choisissent leur lieu de soin parce que c'est proche de leur domicile personnel (43,2%), soit parce que c'est proche de leur domicile parental (40,5%). Les autres raisons (6,6%) sont par exemple : La qualité du médecin (bon médecin, médecin homéopathe) et le fait que ce soit une connaissance de la famille (amis de mon père, père de ma meilleure amie).

45%

40%

50%

35%

30%

25%

20%

15%

10%

5%

0%

43,0%

40,5%

7,4% 6,5%

2,6%

C'est proche de
mon domicile
personnel

 

C'est proche de chez mes parents

C'est proche de mon lieu d'étude

Autre (médecin
traitant, bon
docteur, une
connaissance de
la famille)

Non réponse

Figure 1 : Raisons du choix géographique des soins

~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les étudiants étrangers choisissent plus le lieu de soin proche de leur lieu d'étude que les non étrangers (25,7% versus 5,3%)

Fiche 4C : Un recours aux structures de soins mitigé.

Fréquence de recours aux soins sur Aix :

Un peu plus de deux étudiants sur cinq n'ont jamais recours aux soins sur Aix (43%). Et même si 55,6% déclarent y avoir recours (total des réponses « oui »), c'est pour la plupart exceptionnel (32%).

45%

40%

50%

35%

30%

25%

20%

15%

10%

5%

0%

Non, jamais Oui,

exceptionnellement

43,0%

32,0%

Oui, de temps en
temps

15,9%

Oui, souvent Oui, tout le temps Non réponses

6,1%

1,6% 1,3%

Figure 1 : Fréquence du recours aux soins sur Aix en Provence.

Structures fréquentées et raisons :

Les structures de soin auxquelles les étudiants ont le plus recours sont : le CROUS (28,2%), la LMDE (25,2%), le centre hospitalier du Pays d'Aix (23,0%), la MEP (17,5%), la Médecine préventive universitaire (12,9%) et la polyclinique Rambot à 11,7%. (voir figure 2 ci après) Les raisons du recours sont diverses.

') Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Les caractéristiques socio-démographiques n'ont pas d'influence significative sur cette variable.

 

Structures

J'y suis déjà
allé(e)

Raison(s) pour laquelle j'y suis allé(e), lorsqu'elles sont évoquées (effectif)

1

CROUS

28,20%

Bourses (17), logement (8), renseignements (2), pour déjeuner(2)

2

LMDE

25,20%

Secu (6), mutuelle (12) ,remboursements (5), réclamation (1), information (1)

7

Centre hospitalier du pays d'Aix

23,00%

Maladie (25) urgences ( 5) dépistage (4) visite ( 7) radio (6)

4

MEP

17,50%

Mutuelle (18), remboursement (4)

5

Médecine préventive universitaire

12,90%

Visite obligatoire (17), certificat médical (1)

6

Polyclinique Rambot

11,70%

Maladie (10), visite (5), opération (3), radio (5)

7

Planning familial

7,80%

Informations (2), Dépistage (4), gynéco (8)

8

Infirmerie de l'université

6,50%

« petits bobos »(10), rdv psy(1)

9

Centre hospitalier spécialisé Montperrin

6,10%

Concours (2), visite (7), rdv psy (5)

10

CIDAG-CIDDIST

4,20%

Dépistage (4)

11

CMPP universitaire

3,60%

Problème de santé (2), entretien (1), décès (1), visite universitaire (1)

12

MADE

3,20%

Papiers (5)

13

Centre de santé mutualiste

2,30%

Médecin (2), dentiste (1), gynéco (1)

14

BAPU

1,60%

Aide psy (1) et finance (1)

15

Centre médical d'urgence rue Montmajour

1,60%

Médecin (3)

16

Médecins du monde

1,30%

Stage (1)

17

Centre de planification

1,00%

 

18

Direction de la santé publique

1,00%

Sport (1)

19

Stop violences femmes

1,00%

Stage (1)

20

CCAA

0,60%

Stage (1)

21

Aslya

0,30%

 

22

PAEJ

0,30%

 

23

Association l'Elf

0%

 

24

Tremplin

0%

 

Figure 2 : Tableau sur le recours aux structures de soins et les raisons du recours

Fiche 5 :

Des attentes sur le prix des soins, l'informations sur les

mutuelles et la création d'infirmeries universitaires.

Rappel : Pour répondre, ils doivent se prononcer sur une échelle de Lickert en 7 points : 1 pas du tout d'accord à 7 : tout à fait d'accord.

Le Facteur « Attentes en termes d'informations » fait l'objet d'une plus grande adhésion (5,10). Vient ensuite le facteurs « Attentes en termes de dispositif dédiés aux étudiants » (4,80)

Avant analyse factorielle

Après analyse factorielle

Items

Moyenne

Facteurs

Moyenne

q10.d Avoir plus d'informations sur les complémentaires santé (mutuelles)

5,22

Attentes en
termes
d'informations

5,10

q10.c Avoir plus d'informations sur la sécurité sociale

5,05

q10.e Avoir plus d'informations sur les structures de soin existantes

5,02

q10.f Créer une infirmerie dans chaque université

5,20

Attentes en
termes de
dispositif dédiés
aux étudiants

4,80

q10.g Faire des actions de sensibilisation et de prévention

4,62

Q10.h Aménager un dispositif dédié aux étudiants

4,59

q10.b Améliorer la proximité des structures de soin avec la faculté

4,78

 

q10.a Diminuer le prix des soins

5,61

Tableau 1 : Score moyen d'accord avec les attentes avant et après analyse factorielle ~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

Pour les étudiants boursiers, il est plus important de faire diminuer le prix des soins que pour les non boursiers (5,93 versus 5,38)

~ Variations avec la qualité de vie mentale:

Les attentes en terme de dispositifs dédiés aux étudiants sont faiblement corrélées et négativement avec la qualité de vie mentale (r= - 0,148**). Donc, plus la qualité de vie mentale est bonne, plus les attentes en terme de dispositifs sont faibles.

~ Variations avec les besoins (voir fiche suivante en complément) :

Pour ce qui est des attentes en terme d'informations, elles corrèlent significativement et positivement avec les besoins perçus en termes de professionnels de soins tels que l'assistante sociale (r=0,157**), (et l'infirmière (r=0,101*) en plus pour les besoins personnels perçus). Donc, plus les étudiants ont des attentes en terme d'informations, plus ils déclarent que les étudiants ont besoin d'assistante sociale et plus ils déclarent avoir personnellement besoin d'infirmière.

Pour ce qui est des attentes en termes de dispositifs dédiés aux étudiants, elles corrèlent avec les besoins perçus en termes de professionnels de soins tels que l'assistante sociale (r=0,224**), le psychologue (r=0,258**), le psychiatre (r=0,191**), l'infirmière (r=0,181**) et le sophrologue (r=0,120*) (les corrélations sont du même ordre pour les besoins personnels perçus). Donc, plus les étudiants ont des attentes en terme de dispositifs, plus ils déclarent que les étudiants et eux-même, ont besoin d'assistante sociale, de psychologue, de psychiatre, d'infirmière et de sophrologue.

Fiche 6A et 6B : Les professionnels dont les étudiants ont besoin sont les médecin généraliste, les dentistes, les gynécologues et les ophtalmologiste.

Pour les besoins perçus, les étudiants ont le plus besoin à d'un médecin généraliste (88,3%). Vient ensuite le besoin d'un dentiste (75,1%), d'un gynécologue (63,4%), d'un ophtalmologiste (50,2%), d'un psychologue (49,2%), d'une assistante sociale (44,7%), d'un dermatologue (40,5%), d'une infirmière (36,9%), d'un kinésithérapeute à 32,4%), d'un ostéopathe (29,1%), d'un psychiatre (20,4%).

Pour les besoins personnels perçus, Les étudiants ont le plus besoin d'un médecin généraliste (69,9%). Vient ensuite le besoin d'un dentiste (47,6%), d'un gynécologue (34%), d'un ophtalmologiste (30,7%), d'un dermatologue (25,8%), d'un ostéopathe (25,2%), d'un kinésithérapeute (24,3%), d'un psychologue (18,8%), d'une assistante sociale (13,3%), d'une infirmière (11,7%), d'un médecin homéopathe (20,40%).

Besoins perçus

100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0%

 
 

1

Besoins personnels perçus

100% 90% 80% 70% 60% 50% 40%

30%
y
20%

10% p 0%

 
 
 
 
 

1

médecin généraliste dentiste

gynécologue ophtalmologiste dermatologue Ostéopathe Kinésithérapeuthe psychologue assistante sociale Infirmière

Médecin homéopathe Psychiatre

Acupuncteur Autre

Sophrologue

~ Variations avec les caractéristiques socio-économiques et culturelles :

- Pour les besoins perçus:

Les filles sont plus nombreuses à déclarer que les étudiants ont besoin d'un dentiste, d'un psychologue, un gynécologue, un ophtalmologiste, un médecin généraliste tandis que les garçons sont plus nombreux à déclarer que les étudiants ont besoin d'un acupuncteur.

Les étudiants boursiers sont plus nombreux à déclarer que les étudiants ont besoin d'assistante sociale et d'infirmière.

Les étudiants étrangers sont plus nombreux à déclarer que les étudiants ont besoin d'ophtalmologiste.

- Pour les besoins personnels perçus:

Les filles sont plus nombreuses à déclarer avoir personnellement besoin d'un dermatologue, d'un médecin homéopathe, d'un gynécologue, d'un ophtalmologiste.

Les étudiants boursiers sont plus nombreux à déclarer avoir personnellement besoin d'une assistante sociale.

Les étudiants étrangers sont moins nombreux à déclarer avoir personnellement besoin d'un ostéopathe, d'un ophtalmologiste, d'un gynécologue.

Les étudiants travailleurs sont plus nombreux à déclarer avoir personnellement besoin d'un kinésithérapeute et d'une assistante social.

~ Variations avec la qualité de vie :

- Pour les besoins perçus :

La qualité de vie physique est corrélée significativement et positivement avec l'item médecin généraliste (r=0,132*). Donc, plus la qualité de vie physique est bonne, plus ils déclarent avoir besoin d'un médecin généraliste.

La qualité de vie mentale est corrélée négativement avec le nombre de professionnels cochés (r=-0,232**), et avec les items sophrologue (r=-0,138*), psychologue (r=-0,251**), gynécologue (r=-0,222**), ophtalmologiste (r=-0,138*), dermatologue (r=-0,159**) et assistante sociale (r=-0,150**). Donc, plus la qualité de vie mentale est bonne, moins leurs besoins sont importants et ils ont notamment moins besoin de sophrologue, psychologue, gynécologue, ophtalmologiste, dermatologue et assistante sociale.

- Pour les besoins personnels perçus,

La qualité de vie mentale est corrélée négativement avec le nombre de professionnels cochés (r=-0,255**), et avec les items sophrologue (r=-0,118*), psychologue (r=-0,182**), gynécologue (r=-0,198**), ophtalmologiste (r= 0,127*), dermatologue (r=-0,146**) et assistante sociale (r=-0,133*). Donc, plus la qualité de vie mentale est bonne, moins leurs besoins sont importants et ils ont notamment moins besoin de sophrologue, psychologue, gynécologue, ophtalmologiste, dermatologue et assistante sociale.

Discussion et conclusion

Résumé des résultats :

Les objectifs de la demande de L'ASV sont de rendre compte de l'état de santé des étudiants, d'identifier leurs pratiques de soin, d'évaluer leur connaissance et leurs mode de recours aux dispositifs actuels et d'identifier leurs attentes en termes d'offre de soins dédiées aux étudiants. En réponse à cette demande, nous avons étudié ces différents points à l'aide d'un questionnaire (construit grâce à la revue de la littérature et des entretiens avec des étudiants). Concernant les résultats, nous avons, d'une part, un ensemble de résultats assez descriptifs donnant une vue d'ensemble sur la santé des étudiants. D'autre part nous avons les résultats de nos hypothèses.

Pour le niveau plus descriptif, Il ressort donc que :

- Les catégories les plus saillantes et ayant un rang faible sont : bien-être, hygiène de vie, maladies, personnels soignants (p26)

- Le niveau de qualité de vie psychique et physique est moyen (respectivement de 41,23 et 52,61). (p27)

- Les comportements considérés comme les plus importants pour préserver sa santé sont : l'activité physique, le sommeil et l'alimentation. La consultation médicale est jugée très peu importante. (p28)

- Deux étudiants sur dix déclarent souffrir d'une maladie chronique et environ un étudiant

sur deux déclare avoir eu un problème de santé ou maladie au cours des douze derniers

mois. (p32) Généralement, les problèmes sont cités comme étant peu grave. (p31) .

- Les étudiants vont chez le médecin principalement parce que le problème est grave ou

non contrôlable. (p29)

- Concernant les pratiques de soin, les étudiants attendent en premier lieu que ça passe. (p38)

- De plus, ils se soignent dans les Bouches du Rhône, à Aix en Provence plus
particulièrement parce que c'est proche de leur domicile personnel ou parental. (p39)

- Plus de la moitié déclarent avoir recours aux structures de soin sur Aix et en premier lieu le CROUS, la LMDE, le centre hospitalier du Pays d'Aix. (p40) Les structures les plus connues sont CROUS, la LMDE et le centre hospitalier Montperrin, la MEP, le centre hospitalier du Pays d'Aix.(p34) Plus de neuf étudiants sur dix connaissent leur centre de sécurité sociale et plus de six sur dix ont une complémentaire santé.(p35)

- Leur score de connaissance concernant le système de santé est de 7/10. (p37)

- Enfin, les étudiants ont plus d'attentes en termes d'informations qu'en termes de dispositif dédié aux étudiants, mais la différence n'est pas flagrante.(p42) Les étudiants ont le plus besoin d'un médecin généraliste, d'un dentiste, d'un gynécologue, d'un ophtalmologiste.(p43)

Voici maintenant les résultats en lien avec nos hypothèses : Il y a un lien entre santé perçue et contexte socioéconomique et culturel : Il y a un lien entre qualité de vie et sexe, mode de vie, statut boursier et statut étranger.(p27) Il y a un lien entre niveau gravité perçue et sexe.(p31) Il y a aussi un lien entre raison du recours au médecin et niveau de diplôme et catégorie socioprofessionnelle du père (p29). Il y a un lien entre comportements de santé et sexe, statut boursier, statut étranger et niveau de diplôme du père (p28). Enfin, il y a un lien entre représentations sociales et sexe, et statut étranger (p26). Pour ce qui est de la santé perçue, et du recours aux soins, il y un lien entre attentes, besoins et qualité de vie (p42-44). Il y aurait aussi un lien entre raisons du recours et qualité de vie (p29).

Pour ce qui est des autres résultats, on retient un lien entre attentes et besoins perçus; entre comportements de santé et qualité de vie ; connaissances et état de santé.

Explication des résulats et critiques

Les résultats épidémiologiques corroborent avec la littérature épidémiologique. En effet, pour ce qui est comparable, on note que les spécialistes dont ils déclarent avoir besoin dans notre enquête sont les mêmes que ceux qu'ils ont déclaré avoir consultés dans la littérature. Dans notre échantillon, ils vivent aussi principalement seuls ou chez leurs parents. Par contre moins d'étudiants ont des difficultés financières (14,2% contre 25%), mais autant ont un travail salarié.

L'ASV recherche des facteurs de vulnérabilité dans la population étudiante. C'est pourquoi il nous semble intéressant de présenter les résultats permettant de discriminer des sous populations.

Concernant les filles, elles ont une moins bonne qualité de vie psychique que les hommes. Pour elles, le comportement pour préserver la santé de ne pas boire plus de 2 ou 3 verres par jour est jugé plus important que pour les garçons. Elles jugent plus grave leurs problèmes de santé ou maladie que les garçons. Lorsqu'elles rencontrent un problème de santé, elles demandent plus tôt que les garçons conseil à leur famille ou vont à la pharmacie, à l'infirmerie de l'université ou chez le médecin. Elles sont aussi plus nombreuses à avoir une mutuelle que les autres.

La qualité de vie physique des étudiants étrangers est moins bonne. Ils déclarent moins avoir eu des problèmes de santé au cours des 12 derniers mois. Ils justifient moins le recours au médecin par la dimension gravité ou non contrôle de la maladie. De plus, ils sont plus nombreux à ne pas avoir de mutuelles et pour eux, avoir une pensée positive est jugé plus important pour préserver la santé que pour les non étrangers. Les étrangers déclarent moins de problèmes de santé que les non étrangers. Ils demandent plus tard que les autres conseils à leur famille. Enfin, ils choisissent plus leur lieu de soin proche de leur lieu d'étude et ils connaissent tous leur centre de sécurité sociale. Notons par contre que le score de connaissance sur les systèmes de santé est moins bon que les autres.

Concernant les boursiers, ils se distinguent dans le parcours de soin. En effet ils vont plus tôt chercher des informations sur le net et à la pharmacie.

Pour les liens entre santé perçue et contexte socio-économique et culturel et état de santé décrits ci-dessus, ces résultats corroborent avec la littérature. En effet, selon, Le Quéau et Olm (1999), la santé perçue est dépendante de l'environnement. Selon Devaux, M., Jusot, F., Sermet, C & Tubeuf, S. (2006), il existe quatre ensembles de facteurs affectant le jugement que les gens ont de leur état de santé et donc la déclaration de leur état de santé perçue : la nature de la pathologie dont souffre l'individu, l'âge, le sexe et la culture. Nous avons vu ci-dessus que la santé perçue était influencée par le sexe, le statut boursier, le statut étranger, le mode de vie et le niveau de diplôme des parents. Par contre, contrairement à l'article, nous n'observons pas de différences de santé perçue ni entre les différents niveaux d'étude des étudiants, ni entre la catégorie socioprofessionnelle des parents.

On note en effet que les étrangers ont une moins bonne qualité de vie physique que les autres, mais paradoxalement, ils déclarent moins de problèmes de santé. On peut se poser la question de l'influence de la culture sur leur santé perçue. Nous l'avons vu aussi dans les concepts, selon les cultures, la santé est vue différemment selon le milieu culturel. On peut aussi supposer qu'il

n'attribue pas la même définition à « problème de santé » que les autres. Ainsi la définition des maladies ne serait pas statique. En effet, selon C. Herzlich et M. Mauge (cité par Le Quéau et Olm, 1999), « La maladie constitue bien une forme élémentaire de l'événement, en ce sens que ses manifestations biologiques s'inscrivent sur le corps de l'individu, mais font l'objet, pour la plupart d'entre elles, d'une interprétation sociale ». Nous l'avons vu dans la partie concepts, la maladie et la santé forment un continuum. Ainsi la santé serait elle aussi une construction sociocuturelle. On peut se questionner sur le niveau idéologique que propose (Doise, cité par Abric, 1994) pour expliquer les phénomènes sociaux. En effet chaque société développe des idéologies, des systèmes de représentations et de croyances, d'évaluations et de normes qui doivent justifier et entretenir un ordre établit de rapports sociaux. Par exemple, les femmes sont stéréotypées fragiles, faibles, s'occupant des autres comparés aux hommes combatifs, protecteurs, infaillibles. Ainsi le stéréotype, intégré pourra pousser les hommes à déclarer moins de problèmes de santé. D'autre part les femmes se déclarent en moins bonne santé psychique, ce qui peut être aussi le reflet d'un stéréotype. Un autre exemple est l'importance de « pratiquer une activité physique régulièrement » dans le classement des comportements de santé. En effet il est plus important pour les garçons que pour les filles. On peut là aussi y supposer le reflet de la norme : le côté physique, viril est important pour les garçons. La perception de la santé serait le reflet des normes de la société.

Pour ce qui est des représentations sociales plus spécifiquement, les résultats obtenus vont dans le sens de ceux obtenus par d'Houtaud (1994). Il avait obtenu comme plus saillantes chez les jeunes : « la non maladie », « la pleine forme », et « l'essentiel ». Et nous obtenons « hygiène de vie », « forme physique », « maladie ». Ainsi certaines catégories correspondent assez bien. De plus on note que des catégories apparaissent, telles que « santé publique » et « médicaments ». On peut supposer qu'elles naissent d'une médiatisation importante de la santé des messages de préventions : « les antibiotiques c'est pas automatique ». On peut aussi supposer que puisqu'ils ont des attentes en termes d'informations, le système de santé est un domaine qui les intéresse. On peut supposer aussi que ce sont des catégories empreintes du contexte actuel du déficit de la sécurité sociale et de la diminution du panel de médicaments remboursés.

Pour les liens entre santé perçue et recours aux soins, la santé perçue a un lien avec le parcours de soin, les attentes et les besoins. Plus particulièrement, pour les représentations sociales, selon Abric, 1994. Nous aurions, d'une part, les pratiques que les sujets acceptent de réaliser dans leur existence quotidienne qui détermineraient leurs représentations. D'autre part, les représentations auraient une influence sur les pratiques. Il souligne la relation dialectique entre pratiques et représentations. En effet, « On ne peut pas dissocier la représentation, le discours et la pratique. Ils forment un tout. Il serait tout à fait vain de chercher si c'est la pratique qui produit la représentation ou l'inverse. C'est un système. La représentation accompagne la stratégie, tantôt elle la précède et elle l'informe, elle la met en forme ; tantôt elle la justifie et la rationalise : elle la rend légitime. » (Autes, 1985 cité par Abric, 1994). Ce lien serait déterminé par la nature de la situation : la part d'autonomie de l'acteur dans la situation et la présence dans la situation d'éléments fortement reliés à des affects.

Pour notre méthodologie, dans la construction du questionnaire il aurait été intéressant d'ajouter d'autres questions telles que : « la santé est-elle importante pour vous ? » et « consacrez-vous du temps pour votre santé ? ». Ainsi, nous aurions eu accès à la place et l'importance de la santé dans les différents domaines de vie des étudiants. Ou simplement le lieu d'habitation qui nous a un peu manqué pour interpréter certaines données sur le recours aux soins. Pour la formulation des questions, la question sur le lieu de soin (Q8.1), il faudrait la reformuler en demandant directement « Dans quelle ville vous soignez-vous ». Car certains ont répondu « ville » ou « village » à la place d'en donner le nom. Ensuite, 45,7% des étudiants

ayant laissé un commentaire sur le questionnaire, ont jugé qu'il était trop long. Enfin, le questionnaire à été jugé trop compliqué par les étudiants étrangers, la plupart n'ont d'ailleurs pas voulu répondre.

Pour réaliser cette recherche, nous nous sommes efforcées de respecter les exigences de la psychologie sociale appliquée de Delhomme et Meyer, 2002 :

- exigence méthodologique : nous avons réalisé une enquête exploratoire quantitative. Nous avons réalisé des entretiens afin de construire un questionnaire au plus près des étudiants.

- exigence pragmatique : Afin de répondre à la demande de l'ASV, nous avons pu faire faire un état des lieux sur la santé des étudiants et faire ressortir différents sous groupes ayant des facteurs de vulnérabilité différents. De plus nous avons pu mettre en lien la santé perçue, les attentes et besoins, les connaissances et le recours aux soins. Ce qui a permis d'accéder à une analyse différente de ce qui a été fait au préalable.

- exigence déontologique : Nous avons respecté le principe du consentement éclairé, l'anonymat et nos avons utilisé des outils validés scientifiquement (SF12)

- exigences théoriques : Nous nous sommes principalement basées sur la qualité de vie et les représentations sociales. Cependant, le versant représentation sociale aurait pu être davantage exploité.

Bibliographie

Amy, G., & Piolat, M. (2007) Psychologie sociale. Auteur : Bréal.

Abric, J.C. (2003). Méthode d'étude des représentations sociales. érès : Ramonville Saint-Agne Abric, J.C. (1994). Pratiques sociales et représentations. Paris: PUF.

Apostolidis, T. (2003). Représentations sociales et triangulation : enjeux théoricométhodologique. In Abric, J.C. Méthode d'étude des représentations sociales. érès : Ramonville Saint-Agne

Bihr, A., & Pfefferkorn, R. (2000). Evolution générale des inégalités sociales. In D. Fassin (Eds.), Les inégalités sociales de santé. (pp. 333-348). Paris : La Découverte « Recherches ».

Bruchon-Schweitzer, M. (2002). Psychologie de la santé. Paris: Dunod.

Delhomme, P., & Meyer, T. (2002). La recherche en psychologie sociale: Projet, méthodes et techniques [Research in social psychology]. Paris: Armand Colin.

Devaux, M., Jusot, F., Sermet, C & Tubeuf, S. (2008).Hétérogénéité sociale de déclaration de l'état de santé et mesure des inégalités de santé. Revue Française des Affaires sociales. 1.

D'Houtaud, A. (1994). Image de la santé. PUN : Nancy

Fassin, D., Leclerc, A., Grandjean, H., & Kaminski, M., & Lang, T. (2000) Les inégalités sociales de santé. Paris : La Découverte « Recherches ».

Fischer, G. (2002). Traité de psychologie de la santé. Paris: Dunod.

Flick, U. (1992). La perception quotidienne de la santé et de la maladie- aperçu global et introduction. In La perception quotidienne de la santé et de la maladie. L'Harmattan : Paris

Gautier, Pin et Courouve (2006), Perception de la santé et qualité de vie. In Institut nationale de prévention et d'éducation pour la santé (2006) Baromètre santé 2005 premiers résultats.

En ligne : http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/888.pdf

Herzlich, C. (1969). Santé et maladie, Analyse d'une représentation sociale, Paris. Mouton : Paris

Herzlich, C. (1992). Représentations sociales de la santé et de la maladie et leur dynamique dans le champ social. In Flick, U. (Ed.), La perception quotidienne de la santé et de la maladie. L'Harmattan : Paris

Hunt, K., & Macintyre, S. (2000). Genre et inégalités sociales en santé. In D. Fassin (Eds.), Les inégalités sociales de santé. (pp. 363-375). Paris : La Découverte « Recherches ».

Institut nationale de prévention et d'éducation pour la santé (2006) Baromètre santé 2005 premiers résultats.

En ligne : http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/888.pdf

Jodelet, D.(1991). Les représentations sociales. Collection " Sociologie D'aujourd'hui ". Paris : PUF.

Joubert, M. Chauvin, P.& Richard, C. (2010). Atelier santé ville : intersectorialité et rduction des inégalités à l'échelon local. In Potvin, L., Moquet, & M.-J., Jones, C. Réduire les inégalités sociales en santé (chap. pp 178-188). Saint-Denis : INPES.

La mutuelle des étudiants. (2006). Projet de création d'un réseau de santé pour les étudiants sur Aix-en Provence. La mutuelle des étudiants.

Le Quéau, P et Olm, C. (1999). La construction sociale de la perception de la santé. Actualité et dossier en santé publique. 26

Morin, M. 2004. Parcours de santé, Paris, Armand Colin.

Morin, M et Apostolidis, T. (2002). Contexte social et santé. In Fisher, G.-N. Traité de psychologie de la santé. (pp. 463-489) Dunod : Paris.

Ministère de la jeunesse et des sports. (2008). Présentation du plan « santé des jeunes » : dossier de presse. Paris

En ligne : http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Presentation du Plan version final.pdf

Observatoire Expertise et Prévention pour la Santé des Etudiants. (2007). Etude sur la santé mentale des étudiants. Paris

En ligne : http://www.lmde.com/fileadmin/pdf/securite_sociale/depliant_resultats_sante_mentale.pdf

Observatoire Expertise et Prévention pour la Santé des Etudiants. (2011). 3ème enquête nationale sur la santé des étudiants.

En ligne : http://www.france-info.com/IMG/pdf/DPENSE2.pdf

Observatoire national de la vie étudiante (2010). Enquête condition de vie des étudiants. Paris En ligne : http://www.ove-national.education.fr/enquete/2010

Observatoire Régional de la Santé Provence-Alpes-Côte d'Azur. (2006). Le recours aux soins des jeunes de 15-24 ans en Provence-Alpes-Côte d'Azur, repères santé, n°3.

En ligne : http://www.se4s-orspaca.org/syntheses resultats/pdf/06-SY4.pdf

Observatoire Régional de la Santé Provence-Alpes-Côte d'Azur. (2007). Comportements de santé des étudiants de première année inscrits dans les universités de la région Provence-AlpesCôte d'Azur, repères santé, n°14.

Observatoire régionale de santé (2009). Le baromètre sur les conditions de vie et la santé des étudiants en région Provence-Alpes-Côtes-d'Azur : un outil de santé publique. Marseille

En ligne : http://www.se4s-orspaca.org/publications/fiche detail.php?ref=2468

Ogden, J. (2008). Psychologie de la santé. De Boeck : Paris

Rey, O. (2005). L'enseignement supérieur sous le regard des chercheurs. Institut National De Recherche Pédagogique : Lyon

En ligne : http://www.inrp.fr/vst/Dossiers/Ens Sup/Dossier enseignement superieur.pdf

Schulze, C. & Welters, L. (1992). L'incidence de l'âge et du sexe sur la conception de la santé. In Flick, U. (Ed.), La perception quotidienne de la santé et de la maladie. L'Harmattan : Paris

Union nationale des mutuelles étudiantes régionales. (2009). La santé des étudiants. (rapport n°801187) FNORS.

En ligne : http://www.usem.fr/IMG/pdf/090622 synthese USEM-5.pdf

Vandentorren, S. & Verret, C. & Vignonde, M. & Maurice-Tison, S.(2005). Besoins d'information en santé des étudiants au service inter-universitaire de médecine préventive de Bordeaux. Santé publique, 51, 47-56

Wauquiez L. Commission des affaires culturelles, familiales et sociales. (2006). Rapport d'information déposé par la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales en conclusion des travaux d'une mission d'information sur la santé et la protection sociale des étudiants. n°3494, Paris : Assemblée nationale.

Annexes

Annexe 1 : Chiffres clef des enquêtes épidémiologiques sur la santé des étudiants Annexe 2 : Guide d'entretien

Annexe 3 : Bilan des entretiens directifs

Annexe 4 : Classement des mots ou expressions en 4 catégories.

Annexe 5 : Classement des mots ou expressions en 15 catégories.

Annexe 6 : Questionnaire

Annexe 1 : Chiffres clef des enquêtes épidémiologiques sur la santé des étudiants

Tableau 1 : chiffres clef des enquêtes épidémiologiques sur la santé des étudiants

 

OVE PACA 2010

Baromètre conditions de

vie 2009

MPU bordeaux, 2005

ORS PACA 2007 Cpt de santé des étudiants 1ère année

Perception de la santé :

 
 
 

16%F 10%G difficultés sommeil

Condition de vie - Logement -Transport

- Bourse

- Emploi

1ère dépense : logement Logement chez parents : 25,1%, Logement seul : 21,9%

Transport A pieds 45,9%

Les étudiants ayant le plus de bourses sont ceux qui ont des parents ouvriers : 53,3%.

73% des étudiants travaillent

6/10 habitent chez leurs

parents

 
 

Activité physique

-Régulièrement : 34,6%

 
 
 

Poids

Alimentation Comportement alimentaire

Alimentation équilibrée : 62,4%

Plus de maigreur pour les filles et plus de surpoids pour les garçons.

Peu mangent 5 fruits/légumes par jour.

 

Plus de maigreur pour les filles et plus de surpoids pour les garçons.

12% des garçons pensent manger de façon équilibrée contre 17% des filles.

Tabac

-Jamais 72,8% (c'est plus le cas pour les filles.).

1/4 fument quotidiennement

20% fume

1/4 fume quotidiennement (1ère année

d'étude)

Drogues illicites : - Cannabis

 
 
 

-Les hommes fument plus (10%) par rapport aux femmes (4%).

Alcool

- ivresse

-Moins souvent 42,1%, cela

concerne plus les femmes.

 

9% boivent régulièrement

-Les hommes boivent plus (11%) que les femmes(5%)

31% des hommes ont été en état d'ébriété contre 17% des femmes.

Sexualité, contraception,

 
 
 

2/3 ont des rapports sexuels.

-Concernant les rapports

occasionnels :19% des hommes n'utilisent pas forcément le préservatif contre 31% des femmes.

 

OVE PACA 2010

Baromètre conditions de

vie 2009

MPU bordeaux, 2005

ORS PACA 2007 Cpt de santé des étudiants 1ère année

Consommation de soins et de médicaments

-Soins dentaires

-généraliste

-spécialiste

-psychologue, psychiatre :

Protection sociale

Renonce à aller voir le médecin (33%)

38% des femmes ont recours aux soins dentaires contre 34,5% des hommes.

81,6% des femmes ont recourx à un généraliste contre 69,8% des hommes.

52,3% des femmes ont recours à un spécialiste contre 30,4% des hommes.

7,2% des femmes ont recours à un psychologue, contre 3,5% des hommes.

71,2% des étudiants savent quel est leur centre de sécurité sociale et 87,1% ont une mutuelle

 

7% ne vont jamais chez le médecin

 

Prévention

Information santé vaccination

Dépistage cancer

 
 

-Ils souhaitent des informations sur les MST, sur comment être en bonne santé, sur la psychologie, sur la dépression et le suicide.

 

Santé mentale

Mal être, fatigue

Dépression et

Stress

Souffrance psychologique Suicide

-Mal être et fatigue 76,2% -Déprime 35%

-Tension, nervosité 48,8%

1 trouble sur l'année chez 1/4 des étudiants.

Mal être 1/4 des étudiants

-Fatigue : plus d'un tiers 1/3 -Déprime et stress 69%

Mal être : 1/4 des étudiants 16% des hommes contre 32% des femmes.

-Suicidaire : 1/10

Tableau 2 : Suite des chiffres clef des enquêtes épidémiologiques sur la santé des étudiants

 

Plan santé jeunes 2008

Rapport USEM 2009

Rapport LMDE écrit :

2006

3ème enquête étudiante : 2011

Perception de la santé Qualité de vie :

- sommeil

 

94,8% bonne

75% souffrent de

somnolence, 26% ont des problèmes de sommeil

 
 

Condition de vie - Logement

- Bourse

 

30,2% difficultés

financières.

60% habitent sur Aix et 40% en appartement

38% boursiers

 

Activité physique

Développer sport

 
 
 

Alimentation

Comportement alimentaire

Anorexie : entre 30 000 et

40 000 personnes touchées.

4,6% ont un mauvais

appétit

60%pensent manger de

manière équilibrée -Grignotage 94,1%

 
 

Tabac

 

14,6% fument

occasionnellement

 
 

Drogues illicites : - Cannabis

Près de la moitié des jeunes ont déjà testé le cannabis

20,8% fume

 
 

Alcool

- ivresse

9/10 des personnes sont

problématiques

73,7% boivent

 
 

Consommation de

soins et de
médicaments

-Opthamolgiste

-Soins dentaires -généraliste

-spécialiste

-Protection sociale

 

80% consultent un

généraliste

Gynéco 23,2%

83,7% ont une mutuelle

68% choix du médecin traitant proche du lieu de domicile

25% Renoncent pour

raisons financières. Renoncent aux soins
dentaires,

opthalmologiques et

gynécologiques pour

raisons financières

 
 

Plan santé jeunes 2008

Rapport USEM 2009

Rapport LMDE écrit :

2006

3ème enquête étudiante : 2011

-Information santé

3000 appels par an du numéro

Les femmes sont plus

 

Manque connaissances

 

vert fil santé jeunes

intéressées par la

 

sur le fonctionnement sur

 

-Parler sur RS sexualité -Développer prévention et

contraception (16,4%) et
par les violences

 

le système de santé

-Prévention

promotion santé

sexuelles (8,6%)

Les hommes sont

davantage intéressés par
les accidents route

 

Satisfaits de leur cursus
et de leur orientation

mais ont une vision
inégale de leur chance de

-suicide

-Repérage suicide

(21,1%) et par l'alcool

 

réussite dans le monde

-Stress

 

(14,4%)

 

professionnel

-Avenir

 

Pensées suicidaires : 8,5% Stress 50,9%

 

Les hommes pensent

davantage l'égalité

hommes-femmes (58%)

que les femmes (52%)

Tableau 3 : Fin des chiffres clef des enquêtes épidémiologiques sur la santé des étudiants

 

BS 2005 (population générale)

Repère santé 2006 (recours aux soins PACA)

Rapport Wauquiez 2006

Rapport LMDE Santé mentale 2007

Perception de la santé

Qualité de vie :

Perception des risques de la population générale : accidents circulation pour hommes/sanitaires pour femmes

-Qdv physique et psychique des

hommes supérieure

 
 

Pour Ceux étant en mal être : 66% se perçoivent en bonne santé.

Condition de vie - Logement

-Transport - Bourse

 
 

-Résoudre problème logement -Tarif transport étudiant -Allocation de rentrée et
versement des bourses à temps. -

Simplifier les démarches
administratives

-Plus de bourses pour les classes moyennes

-Faire du crous un dispositif de toutes aides

-Créer un chéquier job stage -Créer pass vers l'emploi

-Ceux étant en mal être : 45,4% vivent chez parents

Activité physique

41,7% n'ont pas fait de sport intensif

dans la semaine précédente

 
 

Ceux étant en mal être :

65,9% font du sports et

10,9% participent à des jeux en réseaux.

Comportement alimentaire

 
 
 

42% de ceux étant en Mal être déclarent manger sans s'arrêter

Tabac

29,9% de la population générale fume

 
 

22% mal être fume

régulièrement

Drogues illicites : - Cannabis

32,4% ont fumé au moins 1 fois ans leur vie

 
 
 

Alcool

13,7% boivent tous les jours 14,4% on déjà été ivres

 
 
 
 

BS 2005 (population générale)

Repère santé 2006 (recours aux soins PACA)

Rapport Wauquiez 2006

Rapport LMDE Santé mentale 2007

Contraception,

76,6% utilise contraception : Pilule,

stérilet, préservatif.

86,7% utilise le préservatif lors du 1er rapport.

 
 
 

Consommation

de soins et de
médicaments

-Soins dentaires -généraliste -spécialiste

Consultation spécialiste dûe à un

accident

10% d'hospitalisation par an Plus de femmes que d'hommes vont à l'hôpital dûe à leur grossesse et pour des problèmes de l'appareil digestif. Les hommes y ont recours suite à des traumatismes.

80% consultent un

généraliste

58% vont chez un spécialiste. Plus les femmes (gynécologie)

Plus attrait à prévention pour les femmes.

 
 

vaccination Dépistage cancer

Favorables à la vaccination

60% dépistages du cancer femmes 87,9% frottis

22,4% cancer colorectal

 
 
 

Violences
physiques

4,1% rapports forcés

2,6% agressions physiques

 
 
 

Dépression

7,8% un épisode dépressif

 
 
 

Annexe 2 : Guide d'entretien

THEMES

RELANCES

Représentation sociale de la santé

- Pouvez-vous me donner les 5 mots qui vous viennent spontanément à l'esprit à partir du mot santé ?

Perception de sa

santé et des
problèmes de santé

- Pourriez-vous me parler maintenant de votre santé, comment pourriez vous la définir, quel rapport avez-vous avec votre santé...

- Rencontrez-vous des problèmes de santé (explorer ce qui est associé à la terminologie « problèmes »), si oui lesquels ?

- Que faites-vous habituellement lorsque vous êtes confrontés à un problème de santé ? (explorer les différents « stratégies » en fonction des différents problèmes).

Comportements de santé et recours aux soins

- Consacrez vous du temps à votre santé ? Si oui comment?

- Que faites vous quand vous êtes malade ? (Par exemple la dernière fois que vous étiez malade qu'avez vous fait?)

- Qui allez vous voir (/Où allez vous) quand vous êtes malade ?

Les structures

- Quels sont les différents professionnels de santé et/ou différentes structures de santé auxquels vous avez recours habituellement ?(généraliste, gyneco, dentiste, psy...)

Les structures sur Aix

- Sur Aix-en-Provence quels sont les différents professionnels et/ou les différentes structures que vous connaissez ? (faire énumérer et spécifier leur rôle)

Attentes

- Que pensez vous qu'il faudrait changer ou créer pour la santé des étudiants ?

- Qu'attendez vous des structures de santé actuelles ?

- Quels thèmes de prévention vous intéresseraient ?

- Si une structure était créée, y iriez vous ? pour voir quel

professionnel? (assistante sociale, médecin, psy...)

Socio-demo

Filière+ niveau d'étude Age

Lieu d'habitation

Annexe 3 : Bilan des entretiens directifs

Tableau 1 : Bilan des entretiens sur le site « sciences »

Sites

Sciences (Montperrin)

Sociodémogra phiques

L1 droit,F, 19, cité U Aix

L1 droit, H, 19, chez

parents Aix

L1 droit, F, 18, parents Puyricard

F 22 ans, parents Salon de Provence, Droit L3

H 18 ans, parents Vitrolles,droit L1

H 21 ans, tout seul en

appartement à Aix, Droit L1

Représentatio n sociale de la santé (1)

Alimentation= frais, varié,

bio..

Sport= se dépenser

Moyens de recours=

ressources, accès au soin cher

Maladie Virus

Microbes Hygiène infirmerie

Santé= symptômes ;
hygiène

Médecin

Maladie

Hôpital

Vaccin= immuniser

Don du sang= pour santé des autres Santé= ça va/ ça va pas= malade Maladie dure, inconnue ? médecin

Stress

Maladie: physique/mental

Fatigue: engendre Problèmes de santé.

Maladies:

Médecin Médicaments

Tabac: -

Sport: assure longévité Médecin: réflexe d'aller le
voir

Longévité:assure bonne santé toute sa vie

Perception de sa santé et des problèmes de santé

Problèmes= allergie, virus,

vue.

Tres peu malade

Bien portant= abs St Bonne forme= pas fatigué Problèmes= maladie

morale (fatigue, Problèmes

psychiques)/physiques (maladies,
blessures)

Problèmes= maladie, Fracture vertébrale

-Bonne santé générale s'est déboîté l'épaule

Bonne santé

Bonne santé

Comportemen ts de santé et recours aux soins

Médecin généraliste.

Médecin généraliste/

hôpital.

Soi, médicaments/médecin,

Médecin : grippe Urgences: épaule déboîtée

Médecin quand

malade: trouve

médocs adaptés

Soi (pas de médocs, juste

dormir)

sauf cas extrêmes: qd peut plus se lever.

Les structures

Dentiste, médecin généraliste, hôpitaux, ophtalmo, kiné, ostéopathe (= pour replacer les os), acuponcteur.

Docteur, infirmiers,

anesthésiste, dentiste,

ophtalmo

Médecin Généraliste, dentiste, ophtalmo, kiné, ostéopathe, pharmacien.

Médecin traitant, kiné

non

Hôpital, médecin généraliste.

Les structures sur Aix

non

Hôpital, pharmacie,

cabinets médicaux.

Centre médical, médecin traitant

Puyricard.

Médecin Salon

non

Médecins particuliers.

Attentes

Infos sur où aller et réductions tarifs/ gratuit, infos sur mutuelles

Prévention : diabète, cancer

Service premiers secours améliorés (infarctus). Prévention : grippe,
maladies contagieuses

Prise en charge des
malades urgents.

Sécurité sociale rembourse + Suivi des personnes.

Prévention : son médecin

Centre de cardiaques, relaxation. Centre médical spécifique aux universitaires Proximité de l'emplacement

Avoir infos sur lieux et spécialités

Pas de prévention car assez d'infos

Ne se sent pas

concerné

-Coût moins élevé

-Plus de remboursement de la sécurité sociale

-Moins de difficultés

administratives (sécurité
sociale)

Recours à la structure

Oui

Oui, si pas le choix,

problème sur place.

Oui, si sur place/ urgence, ou si rendez-Oui vous + rapide, ou - cher.

Irait voir psy, et généraliste, voir gynéco si femme.

Peur que ce soit pas assez suivi pour médecin traitant.

si à côté pour y aller rapidement Avoir généraliste et ophtalmo.

Non

Non, assez grand pour se

renseigner lui même.

Ca ferait moins d'argent pour les étudiants.

Tableau 2: Bilan des entretiens sur le site « droit »

Sites

Droit

Socio démographiques

H, 25 ans, CU, M2 droit

F, 18 ans, Marseille, parents

L2 droit, H, 21, salon, parents

Capacité droit, F, 19, château neuf de

Martigues, parents

Représentation sociale de la santé

- Physique

-Dormir bien

-Manger beaucoup -Sport

- Se soigner (médoc, visites médecins) -Manger équilibré

Malade : mauvaise santé= malade Forme : entretenir sa santé.

Hôpital : plus compétant que le médecin car différents services complémentaires, voient plus de cas.

Médecin : 1ere personne à voir si malade. Sécurité : remboursement, carte sécu

Mutuelle : complémentaire, remboursement. La santé c'est cher.

Perception de sa

santé et des
problèmes de santé

- Bonne santé

Bonne santé

Défini par rapport à sa forme : fatigué : ê mal, avoir de l'énergie : bien en forme.? joue sur la santé.

Problèmes : aucun

Si problèmes : va au docteur sauf si petit « maux de tête » médicaments.

Va pas souvent chez médecin, se soigne seule : mal de tête, otite, rhume... si c'est son enfant, va chez médecin.

Problèmes : peu

.

Comportements de

santé et recours aux soins

Quand pas bien : dormir, ne va pas étudier

Si vomissements, malaises : médecins généralistes

Une fois par an voit médecin pour analyse sang

Temps : pas trop, fait un peu de sport.

Temps : non, y pense quand malade

Les structures

Médecin

La Timone, Hôpitaux, médecins,

planning familial

Médecin généraliste, dentiste, ophtalmo

Hôpital, médecin traitant, spécialistes

(dermatologue)

Les structures sur

Aix

Non

Non

Pas sur Aix, mais sur salon, oui

Sur Aix, non.

Attentes

Prévention nourriture (régime)

Réduction des coûts pour jeunes, + concentré sur la santé des jeunes (cancers col utérus, sein)

Créer infirmerie ex : si maux de tête, pas de solution.

Médecins prévoyants, performants, bon Diagnostic.

Prévention : sida, cigarette, OH.

Fassent bon Diagnostic. Prévention : aucun

Recours à la

structure

Non si à Nice, oui si malade sur aix.

Généraliste oui.

Dentiste oui.

Psy non.

Oui si pas loin, proche de la fac, pour consultations

Gynécologue ++ et bien tt le reste Psychologue ++ car trop cher Spécifique + aux pb jeunesse : alcool, dépendance, dilemme (avenir).

Si urgence, se sent pas bien ou si sur place, oui.

Si médecin bons, ok pour à la place de ses médecin traitant.

Psychologue : selon l'état moral. Assistante sociale : ok, payer livre,
moyens de transport...

Ok si sur place, car cher d'aller chez le médecin et passe beaucoup de temps à la fac.

Assistante sociale, ok

Psychologue, ok

Tableau 3 : Bilan des entretiens sur le site « Économie et sciences de gestion »

Sites

Economie

Sociodémograp hiques

L1 sc eco gest°, F, 18,

parents, Vitrolles.

M2 éco, H, 22, Aix studio

M1 finance, H, 23, cité U, étranger

H, 25 ans, Cité U, M1 éco

F, 22 ans, Colocation

Milles, L3 éco

F, 22 ans, Aix studio, M1 éco

Représentation sociale de la
santé (1)

Maladie : préserver des

maladies/ se soigner

Vaccin : prévention.

Docteur : 1ere personne que l'on va voir quand malade. Epidémie : se propage, santé de tous

Traitement : guérir

nourriture : bien manger, pas trop gras, salé

cigarette : mauvais pour les

poumons

alcool : mauvais à plus long terme sport : faut faire du sport

sommeil : important, faut dormir.

Joie : joie de vivre quand bonne santé

Bonheur : quand bonne santé, heureux

Vie : joie de vivre, vie normale, plus à l'aise que celui qui est malade.

Santé=

Mentale (sans soucis dans la tête)/ physique (5 sens/ pas handicapé, infirme)

La santé c'est tout, la santé avant tout : l'argent

contribue au bonheur, mais certaines maladies ne peuvent pas être soignée mm avec l'argent.

- Bien portant - primordiale - Base de tout - Avoir un corps sain

-Mutuelle : bien pour

étrangers

-Sécurité sociale -MEP

Perception de sa
santé et des

problèmes de
santé

Attrape vite « les petites

bêtes qui traînent » : trucs de l'hivers : grippe, rhume. Problèmes= maladie

Fume trop, doit arrêter, mais

sinon, « va bien », bonne santé. Pas de maladies, pas handicapé par les maladies, pouvoir se lever, faire ce que l'on veut.

Problèmes: bronchites, angines...

Mental joue sur physique: avoir moins de soucis, se loger, se nourrir, problèmes familiaux, actes violents qui vous marquent.? physique : sport, éviter accidents. Problèmes : mental : famille, financement.

Physique : ça va.

Bonne santé

Bonne santé

Bonne santé

Problèmes de santé :

Mal de tête/corps

Comportements de santé et

recours aux
soins

Tps : non, se lave main,

vaccin, se laver.

Attends que ça passe, puis médecin.

Tps : pas posée

doliprane + repos, attends que ça passe, va peu chez médecin, sauf si vraiment « mal ». jeune pour avoir problèmes de santé.

Tps : quand tombe malade, se soigne.

Problèmes mental : méditer, voir avec camarades,

donnent leurs avis pour résoudre problème

Problèmes physique : pas encore tombé malade.

Si fièvre : repos (chez soi ou sort se changer les idées)

Si rhume : médecin traitant Sport : natation

Quand pas bien :

docteur

Les structures

Dentiste, ortho dentiste,

gynécologue, dermato,

ophtalmo, ORL, celui qui
masse.

Médecin, ophtalmo, dentiste.

Pas posée.

Santé médicale,

médecine préventive,

médecin du monde

Hôpitaux publics, centre

vile d'Aix

Hôpital

Les structures

sur Aix

Aix, non, Vitrolles oui.

Regarde sur Internet pour savoir si besoin

Médecin traitant

Non

Hôpitaux publics, centre

vile d'Aix

Non

Attentes

Carte vitale arrive plus vite Prévention : maladies du

sang : sida, hépatite,
leucémie

Avoir des infos sur où aller. Prévention : mère infirmière déjà informé.

Cellule de soin= infirmerie et docteur si possible et psy dans la fac, une ambulance

Prévention : alcool, cigarette comment joue sur santé physique, mentale, car beaucoup de jeunes se « soulent la gueule » MST/sida, hépatites.

Non

Prévention

non

Recours à la

structure

Bof, si urgence, oui, sinon chez soi.

Intéressée par ortho dentiste.

Non si à Nice, oui si malade sur aix.

Généraliste oui.

Dentiste oui.

Psychologue non.

Oui, doc, psy +++ car mental joue sur les études, assistante sociale, dentiste.

Oui si proche car plus pratique (consultations à tous moments)

Oui si elle a le temps et si pas cher.

Oui, si prix réduit

Tableau 4 : Bilan des entretiens sur le site « IUT »

Sites

IUT

Sociodémographiques

L3 OGA alternance, H, 20, aix, appart.

DUT2 GLT alternance, 21, appart.

F, 20 ans, parents, Berg-l'etang, DUT 2ème année

H, 21 ans, CU, L2 IUT

Représentation sociale de la santé (1)

Sport= se défouler, garder la ligne, éliminer les toxines, se muscler, transpirer

Bonne N°= début du bonheur,

équilibré/junkfood

Sommeil= réparateur, corps, mental, muscles. Culture= santé mentale, pas s'ennuyer, dvpt cerveau...

Sexe= se déstresser

Hygiène: altR et corporelle. Ni trop, ni trop peu.

Médicaments : soigner

Hôpital : selon les maladies : cancer, apendicite, maladies qui font peur. Médecine :voir qd malade + conseils Pharmacie : chercher medoc + conseils.

-Sport

-Nutrition

-Eviter les excès

-Substances illicites (drogues, alcool, tabac).

-Age

-Vivre plus longtemps -Bon environnement -pas d'alcool, fumer, -Manger équilibré

Perception de sa santé et des problèmes de santé

pense ê en bonne santé.

Pbs= Articulations douloureuses

Correct, peu malade Pbs= maladie

Bonne santé

Pb : Mal aux organes internes.

Bonne santé

Pbs de santé : malade, maladie, sida, stress, isolement

Comportements de

santé et recours aux soins

Tps : Fait du sport, dors bien... Remèdes de grd mère puis médecin.

Famille car issue du milieu hospitalier.

Tps : hygiène altR et corporelle, bien se couvrir en hivers.

Attends, si guéri pas? tel médecin

Si supportable : seul

Si pas supportable : médecin pour avoir certif

Si pas grave : repos, eau Si grave : médecin

Les structures

Médecins, centres de santé, centres

hospitaliers.

Hopitaux, centre radiologie, analyse,

gyneco, dentistes... structures pour
jeunes en difficulté.

Don du sang, dermato

Non

Les structures sur Aix

Sait ou aller

ok

Non

Non

Attentes

Mutuelle et sécurité sociale pas assez

expliqué.

Rendre + facile d'utilisation

- d'attente

prev° : dejà informé.

Prev° : OH, sida, don du sang ont dejà eu lieu dans leurs cours.

Non, bien renseigné

Non car bonne santé

Recours à la structure

Non, pas besoin.

Non, garde ses medecins.

Oui si proche et procédures administratives rapides.

Gynéco ++

Pour étrangers : bien s'ils veulent parler Bien si AS pour aider

Bien dentiste si pas cher.

Tableau 5 : Bilan des entretiens sur le site « Lettres et sciences humaines »

Sites

Lettre

Socio démographiques

L1, art plastique, H, 19 ans, Cité U, étranger

L2, LEA anglais, F, Aix, 23 ans, parents

H,23 ans, seul Lettres

F , ...., parents Lettres

Représentation sociale de la
santé

Physique Psychologique/ spirituel

Bien-être

Corps sain, bien alimenté, équilibré.

Se respecter soi même pour être bien avec les autres et la vie, affronter les choses de la vie, (bonnes ou pas).

Corps : médecin, dentiste, dermatologue,

spécialistes pour parties du corps

Esprit :psychosomatique, bien dans son corps et dans sa tête

Concept en soi (hygiène, maladie, s'occuper de soi, vivre longtemps)

Hygiène : éviter les maladies

-nutrition :quand mange trop, on devient gros, ça fait mal

-manger bio : produit naturel, n a une bonne santé. Chimique nuit à la santé.

-sport : plutôt actif car le corps a besoin d'être actif. -Médecine préventive : pas attendre qu'on soit
malade pour se soigner.Agir avant d'être malade. Sans stress : Quand on est stressé on a plus de maladies

-Médecine :1ère aide.

-Maladie : différentes maladies.(mental, psycho,

générale, amour)

-Médicaments :pas assez remboursé. « Seul moyen » de se soigner. Y'a aussi plantes, Huiles essentielles, cures psychanalytiques.

-Opérations : problèmes corporels, dents de sagesse. -Personnel médical : aides soignants...

Bien être, le travail c la santé

Perception de sa
santé et des

problèmes de
santé

La santé c'est le résultat de tout ça, état de vie, équilibre, prendre soin de soi, être bien avec les autres.

Problèmes physiques causés par soi?
corps accidents, apprendre de ses

problèmes, vie= apprentissage. malade? prendre une pilule pour se soigner et psychologique, pensée positive.

Hygiène : vitale et s'occuper de soi secondaire. Vivre longtemps, éviter ce qui fait déprimer. Image de la voiture : moteur = hygiène /bien-être = poste radio

Étudiants peu de moyens

Allergies, donc manger biologique

Dépression hivernale.

Ca dépend du pays, du département, du continent. En afrique on attrape le sida en europe y'a moins de chance car beaucoup de moyens(hopitaux, prévention)

Bonne santé

Pas de pb

Pb : psychologique, corporel, corps en manque

Comportements de santé et

recours aux
soins

Faire du sport, faire des choses qu'on aime, être positif.

Medecin, rhiki

Mental +++, bien dans sa tête, esprit a pouvoir sur corps, pas négliger.

Attends et si grave, docteur ou urgences S'occuper de sa santé : hygiène, brosser dents, se laver, manger équilibrer.

Pas laisser traîner, surtout quand douleur interne.

Si grave : médecin ou hopital. Si pas grave : prendre médicaments, attention prendre quanfd on connaît.

Pas de médoc sauf quand malade

Les structures

médecin

Pharmacie, médecin

Hôpitaux, médecin généraliste

Médecin généraliste, homéopathe, infirmière,

masseur, kiné

Les structures

sur Aix

aucune

hopital

Non

Médecin généraliste pour certificat médical

Attentes

Promouvoir la recherche de l'équilibre plutôt que la bonne apparence

Créer dispensaire avec généraliste et spécialistes, centraliser

Savoir les pharmacies moins chères.

Que les personnels de santé travaillent mieux

Visite médicales moins chères, + remboursements, + informations sur les lieux, faire de la prévention sida,

Recours à la

structure

Éventuellement

Non, garde son médecin car confiance

Peut être...

Si c avantageux (moins cher) oui.

Annexe 4 : Classement des mots ou expressions en 4 catégories.

Référence à
l'expérience de vie

Référence à des
impressions
personnelles

Référence à des
précautions

Références à des
conséquences
pratiques

Groupe 1 : Valeur

Groupe 2 : Références

Groupe 6 : Références

Groupe 8 : Références

de la santé

à soi et à son corps

à l'hygiène :

à la maladie et au

-l'essentiel

- bien se connaître

- avoir une vie

médecin :

-la plus grande

- ne pas sentir son

régulière

- ne pas être malade

richesse

corps

- avoir une vie saine - ne pas faire d'excès

- être suivi par le

médecin

 

Groupe 3 : Références

- avoir une alimentation

 
 

à la vie

équilibrée

Groupe 9 : Références

 

- vie sans contraintes,

- faire du sport

à l'équilibre :

 

profiter de la vie

- avoir bon appétit

- bon équilibre physique

 

- ne pas penser à la

- vivre le plus possible

- bon équilibre mental

 

maladie

au grand air

- bon équilibre

 

- voir le médecin le

- bien dormir

- équilibre dans la

 

moins possible

- sobriété

famille

 

- ne pas penser à la maladie

- se reposer

Groupe 7 : Références

Groupe 10 : références à la vitalité :

 

Groupe 4 : Références

à la prévention

- pouvoir affronter tous

 

au bien-être physique

- passer un bilan

les problèmes

 

- pleine forme

régulièrement

- optimisme

 

- se sentir bien dans sa

- se surveiller

- ne pas avoir peur de

 

peau

- mieux vaut prévenir

l'avenir

 

- un esprit sain dans un corps sain

- épanouissement

que guérir

- dynamisme

- vivre le plus longtemps possible

 

Groupe 5 : Référence au bien-être

 

Groupe 11 :

 

- joie de vivre

 

Références au travail :

 

- bonheur

 

- pouvoir travailler

 

- bon moral

 
 
 

- bonne humeur

 
 

En grisé, les termes les plus cités par la tranche d'âge des plus jeunes (moins de 30 ans).

Annexe 5 : Classement des mots ou expressions en 15 catégories.

(0) Social

(1) Valeur de la santé

(2) Vie hédoniste

(3) Forme physique

(4) Bien-être

(5) Hygiène de vie

(6) Prévention

(7) Médicaments

Famille

Important (2)

Sexe (5)

Sport (82)

Bien être (33)

Alimentation correcte (26)

Prévention (7)

Médicament (26)

Intégration

Primordiale (2)

Boisson (3)

Forme (18)

Équilibre (10)

Hygiène (19)

Protection (4)

Médicaments (14)

Niveau de vie

Primordial

Soleil (4)

Corps (5)

Bonne (6)

Nourriture (14)

Capote

Traitement (2)

Scolarité

Capital

Manger (3)

Physique (2)

Bonheur (4)

Hygiène de vie (14)

Protéger

Advil

 

Essentiel

Cigarette (3)

Forme physique (2)

Est la santé (4)

Nutrition (11)

Attention

Aspirine

 
 

Liberté

A fond la forme (2)

Spiritualité (4)

Sain (9)

Est la préserver

Toplexil

 
 

La vie

En forme

Repos (3)

Manger équilibré (7)

Préservation

Médiator

 
 

Pasino

Activité

Bonne humeur (2)

Bien manger (7)

Tabagisme

Mercurochrome

 
 

Masturbation

Avoir la pêche

Bonne santé (2)

Fruits (5)

Tests

Vitamiune C

 
 

Tchin

Bonne condition

Moral (2)

Bien dormir (5)

Suivis médical

Recherche

 
 

Apéro

physique

Esprit (2)

Fruits et légumes par jour (4)

Rendez vous

Résistance

 
 

Dragibus

Condition physique

Mental

Dormir (8)

Examens

Traitements

 
 

Faim

Force

Joie

Bonne alimentation (2)

Prise de sang

 
 
 

Fumette

Fort

Bien

Fruits et légumes (2)

Vaccins

 
 
 

Rire

La forme

Bon

Légumes (2)

 
 
 
 

Plaisir

Musculation

Confort

Fumer tue (2)

 
 
 
 

Pur

Pleine forme

Équilibre mental

Nourriture saine (2)

 
 
 
 

Repas

Vélo

Être

Diététique

 
 
 
 

Sexe

 

Être bien

Eau

 
 
 
 

Sexualité

 

Bonheur

Frais

 
 
 
 

Voyager

 

Tranquillité

Manger correctement

 
 
 
 

Carotte

 

Ne rien faire

Trop sucré

 
 
 
 

À la tienne
À ta santé

 

Esprit sain dans un corps
sain

Alimentation équilibrée
Alimentation saine

 
 
 
 

Vin

 

Pas de soucis

Alcool occasionnellement

 
 
 
 
 
 

Qualité de vie

Bifidus actif

 
 
 
 
 
 

Sa va bien

Éviter de manger trop gras

 
 
 
 
 
 

Sérénité

Hygiène alimentaire légumes

 
 
 
 
 
 

Tranquille

Manger sain

 
 
 
 
 
 
 

Manger bouger

 
 
 
 
 
 
 

Mode de vie sain

 
 
 
 
 
 
 

Ne mange pas trop gras

 
 
 
 
 
 
 

Ne pas fumer

 
 
 
 
 
 
 

Nutritive

 
 
 
 
 
 
 

Trop sucre

 
 
 
 
 
 
 

Pratiquer un sport aide à
éliminer

 
 

(8) Maladie

(9) Structures

(10) Personnels
soignants

(11) Vitalité

(12)
Travail

(13) Santé Publique

(14) Soins

(15) Négatif

Maladie (67)

Hopital (29)

Médecin (38)

Vitalité (6)

Travail (3)

Sécurité sociale (9)

Soin (7)

Mort (3)

Cancer (7)

Hôpitaux (4)

Docteur (16)

Longévité (2)

Le travail

Sécurité (5)

Soins (4)

Mauvaise (2)

Sida (7)

Pharmacie

Médecine (11)

Espérance de vie (2)

c'est (3)

Mutuelle (5)

Nature (2)

Douleurs

Malade (5)

Clinique

Toubib

Longue vie (2)

 

Carte vitale (4)

Se soigner (2)

Fatigue

Maladies (3)

Croix rouge

Généraliste

Vivre

 

Sécu (4)

Herbe médicinales

Problème

Rhume (3)

Labos

Personnel de santé

Possibilité de faire plein

 

Cher (3)

Rétablis toi bien

Douleur

Allergie (2)

pharmaceutique

Blanc

de choses

 

Protection sociale (2)

Acupuncture

Souffrance

Grippe (2)

Urgences

Allo docteur

Pouvoir

 

Argent (2)

Aller mieux

Arnaque et

Handicap (2)

 

Médical

Avenir

 

Assurance maladie

Chamanisme

injustice

Asthme (2)

 

Aide personnel

Avoir une santé de fer

 

Chere (2)

Guérison

Chantage

MST (2)

 
 

Capacité

 

Santé (2)

Mieux

Arnaque

Migraine

 
 

Espoir

 

Déficit de la sécu (2)

Rémission

Centrale nucléaire

Mononucléose

 
 

Jeunesse

 

Payant

 

Décès

Nosocomial

 
 

Santé de fer

 

Système

 

Morte

Stress

 
 

Vivacité

 

Tiers

 

Peur

Es viral

 
 

Vivant

 

Trou dans la sécu

 
 

Absence de maladies

 
 
 
 

Rembourser

 
 

Dermite seborehique
Diabete

 
 
 
 

Suppression remboursement
des médicaments

 
 

Herpès

 
 
 
 

Gratuite

 
 

Mal aux yeux

 
 
 
 

Meilleure ailleurs qu'en

 
 

Mal nutrition

 
 
 
 

France

 
 

Malade comme un
chien

 
 
 
 

Alliaps
Cotorep

 
 

Obesité

 
 
 
 

Courrier

 
 

Verrues plantaires

 
 
 
 

Mafia de la santé

 
 

Fièvre de cheval

 
 
 
 

Ministère

 
 

Poumons

 
 
 
 

Publique

 
 

Les antibiotiques ne
servent à rien

 
 
 
 

Roseline bachelot
Sanitaire

 
 

Analyse médicaments

 
 
 
 

AMM

 
 

Antibiotiques

 
 
 
 

Compliquée

 
 
 
 
 
 
 

Compliqué

 
 
 
 
 
 
 

Bio éthique

 
 

Annexe 6 : Questionnaire

 

Laboratoire de Psychologie Sociale Université de Provence

29, Avenue Robert Schuman

13621 Aix en Provence Cedex 1

 

Questionnaire sur la santé des étudiants

Bonjour,

Dans le cadre de nos études à l'université d'Aix en Provence, nous effectuons une recherche sur la santé des étudiants. C'est important pour nous d'avoir les réponses d'un grand nombre de personnes. Nous vous demandons, pour cela, de répondre à quelques questions. Vous êtes totalement libre d'accepter ou non de participer à cette recherche.

Vos réponses seront strictement confidentielles. Le traitement informatique des données sera anonyme. Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses, répondez le plus sincèrement possible.

La seule chose qui compte pour nous c'est ce que vous pensez réellement, que vous puissiez vous exprimer librement par rapport aux différents sujets que nous allons vous proposer.

Lisez bien les consignes avant de répondre et demandez des explications à l'enquêteur si elles ne vous semblent pas claires.

Merci pour votre participation...

Sommaire : Quelles questions pour quelle variable ?

~

~

~

~

Santé perçue

- p3 : Représentations sociales de la santé

- p3 : Qualité de vie liée à la santé (Échelle GHQ)

- p5 : Comportements de santé

- p6 : Gravité perçue

- p7 : Raisons du recours au médecin

État de santé

- p5 : Problèmes de santé

- p6 : Maladie chronique

Connaissances

- p9 : Connaissance des structures de soins sur Aix

- p10 : Connaissances sur la sécurité sociale et les mutuelles

- p11 : Connaissances sur le système de santé

Pratiques

- p6 : Parcours de soins

- p8 : Lieux de soins

- p8 : Recours aux soins

~ p8 Attentes

~ p10 Besoins

- besoins perçus

- besoins personnels perçus

~ p11 Caractéristiques socio-démographiques

Santé perçue : Représentation sociale de la santé

Citez les 3 mots ou expressions qui vous viennent spontanément à l'esprit à partir du mot SANTE.

|___|
|___|
|___|

Dans les cases ci-dessus, NUMEROTEZ par ordre d'importance de 1 à 3, les mots que vous avez cités. Le numéro 1 étant celui qui vous semble le plus important et le numéro 3 étant le moins important.

Santé perçue : Qualité de vie

Les questions suivantes concernent votre état de santé.

Cochez, pour chacune d'entre elles, la case qui correspond le mieux à votre situation

Q1. Dans l'ensemble, pensez-vous que votre santé est :

1 Excellente 2 Très bonne 3 Bonne 4 Médiocre 5 Mauvaise

Q2. Voici une liste d'activités que vous pouvez avoir à faire dans votre vie de tous les jours. Pour chacune d'entre elles, indiquez si vous êtes gênée en raison de votre état de santé actuel.

 

Oui, beaucoup

Oui, un peu

Non, pas du tout

a- Efforts physiques modérés tels que déplacer une table, passer l'aspirateur, jouer aux boules

1

2

3

b- Monter plusieurs étages par l'escalier

1

2

3

En
permanence

a- Avez-vous fait moins de choses que ce que vous auriez souhaités ? 1

c- Avez-vous dû arrêter de faire certaines choses ? 1

Très souvent Quelquefois Rarement Jamais

2

3

14

5

2

3

14

5

Q3. Au cours de ces 4 dernières semaines, et en raison de votre état physique

Q4. Au cours de ces 4 dernières semaines, et en raison de votre état émotionnel (vous sentir triste, nerveuse ou déprimée)

En
permanen
ce

Très
souvent

Quelquefo

is Rarement Jamais

Q5.

a- Avez-vous fait moins de choses que ce que vous auriez souhaités ?

c- Avez-vous eu des difficultés à faire ce que vous aviez à faire avec autant de soin et d'attention ?

1

2

3

4

I5

1

2

3

l4

5

Au cours de ces 4 dernières semaines, dans quelle mesure vos douleurs physiques vous ont gêné dans votre travail ou vos activités domestiques ?

1 Pas du tout 2 Un petit peu 3 Moyennement 4 Beaucoup 5 Enormément

Q6. Au cours de ces 4 dernières semaines, y a-t-il eu des moments où votre état de santé, physique ou émotionnel, vous a gêné dans votre vie et vos relations avec les autres, votre famille, vos amis, vos connaissances ?

1 En permanence 2 Très souvent 3 Quelquefois 4 Rarement 5 Jamais

Q7. Les questions qui suivent portent sur comment vous vous êtes sentie au cours de ces 4 dernières semaines. Pour chaque question merci d'indiquer la réponse qui vous semble la plus appropriée. Au cours de ces 4 dernières semaines, y a-t-il eu des moments où :

En
permanence

Très souvent Quelquefois Rarement Jamais

a. Vous vous êtes senti(e)

calme et détendu(e) ? 1 2 3 14 5

b. Vous vous êtes senti(e) débordant(e) d'énergie ? 1 2 3 l4 5

 

c. Vous vous êtes senti(e)

triste et abattu(e) ? 1 2 3 l4 5

Santé perçue : Comportements de santé

Classez les comportements ci-dessous, du plus important au moins important pour préserver votre santé. Reportez les lettres associées à chaque comportement dans les espaces réservés ci-dessous.

 
 
 
 
 

A

Pratiquer une activité physique régulière

F

Ne pas fumer

B

Avoir de bonnes relations avec vos amis, vos proches amis

G

Avoir une alimentation équilibrée

C

Dormir au moins 7h par jour

J

Aller voir régulièrement son médecin.

D

Avoir une pensée positive

K

Ne pas boire plus de 2 à 3 verres d'alcool par jour

E

Ne pas avoir de rapport sexuel à risque

/.../

/.../

/.../

/.../

/.../

/.../

Les 3 comportements qui vous semblent les plus importants pour préserver votre santé.

Les 3 comportements qui vous semblent neutres pour préserver votre santé.

Les 3 comportements qui vous semblent le moins important pour préserver votre santé.

État de santé : Maladie chronique

Souffrez-vous d'une maladie chronique ? (Une maladie chronique est une maladie qui dure depuis au moins 3 mois)

U1 Non

U2 Oui

~ Si oui, laquelle ? :

État de santé : Problèmes de santé

Santé perçue : Gravité perçue

Avez-vous eu des problèmes de santé ou maladie au cours des 12 derniers mois (ex : grippe, fracture, asthme, rhume, angine, migraine, gastro-entérite... ) ?

U1 Non ~ Si, non, allez à la question n°7

U2 Oui

~ Si oui, indiquez dans le tableau ci-dessous les problèmes de santé (ou maladie) que vous avez rencontrés durant les 12 derniers mois. Nous vous demandons d'indiquer au maximum 3 problèmes qui vous semblent les plus importants. Pour chacun d'eux, évaluez son niveau de gravité (Mettre une croix dans la case qui correspond à votre réponse).

 

Pas grave

Peu grave

Moyennement
grave

Assez grave

Très grave

a) Problème de santé n°1 :

U1

U2

U3

U4

U5

b) Problème de santé n°2 :

U1

U2

U3

U4

U5

c) Problème de santé n°3 :

U1

U2

U3

U4

U5

 

Pratiques : Parcours de soins

Pour chacun des problèmes de santé ou maladie que vous avez cités précédemment, indiquez ce que vous avez fait. Si vous avez fait plusieurs actions, numérotez ce que vous avez fait dans l'ordre chronologique en partant de 1 (1 étant la première action/chose que vous avez faite).

Problème de santé n°1

__| Vous avez demandé conseil à vos camarades.

__| Vous êtes allé(e) chercher des informations sur internet. __| Vous avez attendu que ça passe

__| Vous avez demandé conseil à votre famille.

__| Vous êtes allé(e) voir un spécialiste

__| Vous êtes allé(e) à l'infirmerie de l'université

|__| Vous êtes allé(e) aux urgences

|__| Vous êtes allé(e) directement à la pharmacie |__| Vous êtes allé(e) chez le médecin

|__| Autre (précisez) :

 
 
 
 
 
 
 

Problème de santé n°2

__| Vous avez demandé conseil à vos camarades.

__| Vous êtes allé(e) chercher des informations sur internet. __| Vous avez attendu que ça passe

__| Vous avez demandé conseil à votre famille.

__| Vous êtes allé(e) voir un spécialiste

__| Vous êtes allé(e) à l'infirmerie de l'université

|__| Vous êtes allé(e) aux urgences

|__| Vous êtes allé(e) directement à la pharmacie |__| Vous êtes allé(e) chez le médecin

|__| Autre (précisez) :

 
 
 
 
 
 
 

Problème de santé n°3

__| Vous avez demandé conseil à vos camarades.

__| Vous êtes allé(e) chercher des informations sur internet. __| Vous avez attendu que ça passe

__| Vous avez demandé conseil à votre famille.

__| Vous êtes allé(e) voir un spécialiste

__| Vous êtes allé(e) à l'infirmerie de l'université

|__| Vous êtes allé(e) aux urgences

|__| Vous êtes allé(e) directement à la pharmacie |__| Vous êtes allé(e) chez le médecin

|__| Autre (précisez) :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Santé perçue : Raison du recours au médecin

Pensez à la dernière fois que vous êtes allé(e) voir le médecin. POUR CHACUNE DES RAISONS énoncées ci-dessous, merci d'indiquer dans quelle mesure elle a contribué à votre décision de consulter ce médecin. Nous vous proposons de répondre sur une échelle allant de 1 « pas du tout d'accord » à 7 « tout à fait d'accord. Entourez le chiffre qui correspond le mieux à votre opinion.

La dernière fois que j'ai eu un problème de santé, je suis allé(e) voir le médecin parce que :

Raisons

a) La méconnaissance de ce problème de santé Ex : je ne savais pas du tout ce que j'avais comme maladie.

c) L'absence de localisation de l'origine de la maladie

Ex : je me sentais mal sans savoir d'où venait exactement ma douleur.

d) Les symptômes physiques que je ressentais Ex : j'avais très mal.

f) Les conséquences de ce problème de santé sur ma vie courante Ex : je ne pouvais plus faire ce que je faisais avant.

h) Les symptômes psychiques que je ressentais Ex : ça jouait sur mon moral.

j) La durée du problème de santé Ex : cela faisait trop longtemps que ça durait.

l) La non maîtrise du problème de santé Ex : Je ne pouvais pas contrôler mon problème de santé.

n) Le prix de la prise en charge Ex : je pouvais me le payer.

p) La proximité des services de soins Ex : c'était près de chez moi.

r) Ma disponibilité Ex : j'avais le temps de m'occuper de ce problème.

t) L'envie de savoir/ d'avoir un diagnostic Ex : j'avais envie de savoir ce que c'était.

v) Le besoin d'être écouté(e) Ex : j'avais besoin de parler de mon problème.

x) L'impossibilité de me guérir tout(e) seul(e) Ex : je n'arrivais pas à me guérir tout(e) seul(e).

z) Mon apparence physique Ex : la maladie avait des conséquences sur mon apparence physique.

bb) Les conseils de mon entourage Ex : quelqu'un m'a convaincu d'aller voir le médecin

Pas du tout d'accord

 
 
 
 
 
 

Tout à fait d'accord

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

Pratiques : lieux de soins

Q1. En général, vous soignez vous ?

Commune (ou ville, village) : Département : |__|__|

Q2. Pourquoi vous soignez vous dans ce lieu ? Cochez une seule case.

U1 C'est proche de chez mes parents

U2 C'est proche de mon domicile personnel

U3 C'est proche de mon lieu d'étude

U4 Autre (précisez) :

Pratiques : recours aux soins

Vous arrive-t-il d'avoir recours à des structures de soins (médecin, hôpital, pharmacie....) sur Aix-en-Provence ? Cochez une seule case.

U1 non, jamais

U2 oui, exceptionnellement

U3 oui, de temps en temps

U4 oui, souvent

U5 oui, tout le temps

Attentes

Que faudrait-il faire pour la santé des étudiants ? Vous trouverez ci-dessous différentes propositions. POUR CHACUNE DES PROPOSTIONS, donnez votre niveau d'accord en entourant le chiffre qui correspond le plus à ce que vous pensez. L'échelle va de 1 « pas du tout d'accord » à 7 « tout à fait d'accord ».

Pour la santé des étudiants, il faudrait....

PROPOSITIONS

a) Diminuer le prix des soins

c) Améliorer la proximité des structures de soin avec la faculté

e) Avoir plus d'informations sur la sécurité sociale

g) Avoir plus d'informations sur les complémentaires santé (mutuelles)

i) Avoir plus d'informations sur les structures de soins existantes

k) Créer une infirmerie dans chaque université

m) Faire des actions de sensibilisation et de prévention.

o) Aménager un dispositif d'écoute dédié aux étudiants

Pas du tout d'accord

 
 
 
 
 
 

Tout à fait d'accord

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

1

2

3

4

5

6

7

|

|

|

|

|

|

|

Connaissances : Connaissance des structures

Voici les différentes structures de santé qui sont en mesure de vous accueillir sur Aix-en-Provence. Cochez celles que vous connaissez, celles où vous êtes déjà allé(e). Pour celles où vous êtes déjà allé(e), nous vous demandons d'indiquer la (ou les) raison(s) qui vous conduite(s) à vous y rendre.

 
 

Je connais

J'y suis déjà allé(e)

Raison(s) pour laquelle
j'y suis allé(e)

1

Centre hospitalier spécialisé

Montperrin

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

2

Polyclinique Rambot

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

3

CMPP universitaire (Centre Médico-

Psycho-Pédagogique)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

4

Centre hospitalier du pays d'Aix

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

5

Infirmerie de l'université

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

6

Médecine préventive universitaire

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

7

CCAA (Centre de Cure Ambulatoire en

Alcoologie)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

8

MADE (MAison De L'Etudiant)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

9

CROUS (Centre Régional des OEuvres

Universitaires et Scolaires)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

10

BAPU (Bureau d'Aide Psychologique

Universitaire)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

11

PAEJ (Point Accueil Ecoute Jeune)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

12

Planning familial

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

13

MEP (Mutuelle des Etudiants de Provence)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

14

Centre de planification (Conseil général 13)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

15

CIDAG-CIDDIST (Centre d'Information et de Dépistage Anonyme et Gratuit / de Diagnostic des Infections Sexuellement Transmissibles)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

16

Tremplin

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

17

Association l'Elf

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

18

Médecins du monde

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

19

Centre de santé mutualiste

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

20

Stop violences femmes

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

21

LMDE (La Mutuelle Des Etudiants)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

22

Centre médical d'urgence rue

Montmajour

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

23

Aslya

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

24

Direction de la santé publique (centre de

vaccination et centre médico-sportif)

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

25

Autre :

~1Non

~2Oui

~1Non

~2Oui

 

Besoins : besoins perçus

Nous vous proposons ci-dessous une liste de professionnels de santé que les étudiants peuvent consulter. Dans cette liste, cochez selon vous, les professionnels que les étudiants, en général, ont besoin de consulter.

q 6 Ophtalmologiste 7 Gynécologue

q 2 Assistante sociale

D11 Psychiatre

q 9 Kinésithérapeute

q 5 Médecin homéopathe

D15 Autre :

D1 Ostéopathe

D10 Acupuncteur

D12 Infirmière

q 3 Dermatologue

D14 Sophrologue

q 4 Médecin généraliste

D8 Psychologue

D13 Dentiste

Besoins : besoins personnels perçus

Nous vous proposons ci-dessous une liste de professionnels de santé que les étudiants peuvent
consulter. Dans cette liste, cochez selon vous, les professionnels que j'ai moi-même, besoin
de consulter.

q 6 Ophtalmologiste 7 Gynécologue

q 2 Assistante sociale

D11 Psychiatre

q 9 Kinésithérapeute

q 5 Médecin homéopathe

D15 Autre :

D1 Ostéopathe

D12 Infirmière

q 3 Dermatologue

D10 Acupuncteur

D14 Sophrologue

q 4 Médecin généraliste

D8 Psychologue

D13 Dentiste

Connaissances : Connaissances sur la sécurité sociale et les mutuelles

Q1. Savez-vous quel est votre centre de sécurité sociale ?

q 1 Non

q 2 Oui

Q2. Si oui, à quel centre êtes vous affilié(e) ?

q 1 MEP 2 LMDE 3 Je ne sais pas 4 Autre (précisez) :

Q3. Avez-vous une complémentaire santé (ou mutuelle)?

D1 Non 2 Oui 3 Je ne sais pas

tt>Si oui, quel est son nom ? : 2 Je ne sais pas

Q4. Combien ça vous coûte?

|__|__|__|__|__| euros par mois 2 Je ne sais pas

OU | | | | | | euros par an

Connaissances : Connaissances sur le système de santé

Vous trouverez ci-dessous un certain nombre d'affirmations concernant le système de santé des étudiants, merci d'indiquer pour chacune d'entre elles si elle est vraie ou fausse selon vous.

Q1.

Quand on va chez le médecin généraliste, ça ne coûte rien. 1 Vrai 2 Faux

Q2. En tant qu'étudiant(e), on peut consulter un psychologue gratuitement. 1 Vrai 2 Faux

Q3. En tant qu'étudiant(e), on est obligé(e) d'être affilié à la sécurité sociale CI1 Vrai 2 Faux
étudiante.

Q4. En tant qu'étudiant(e), on est obligé(e) d'avoir une complémentaire santé (une CI1 Vrai 2 Faux mutuelle)

Q5. En tant qu'étudiant(e), on a le droit de garder la complémentaire santé (ou CI1 Vrai 2 Faux mutuelle) de ses parents.

Q6. L'inscription à la sécurité sociale étudiante, c'est payant pour tous les étudiants. 1 Vrai 2 Faux

Q7. On a le choix entre la LMDE et la MEP comme centre de sécurité sociale CI1 Vrai 2 Faux étudiante.

Q8. Le régime obligatoire de Sécurité Sociale assure le remboursement des frais de CI1 Vrai 2 Faux santé à hauteur de 70% maximum.

Q9. Selon la complémentaire santé (ou mutuelle) qu'on choisi, on sera remboursé CI1 Vrai 2 Faux différemment.

Q10. Les complémentaires santé (ou mutuelles) ont un prix fixe. 1 Vrai 2 Faux

Caractéristiques socio-démographiques

Q1. Vous êtes... 1 un Homme 2 une Femme

Q2. Votre année de naissance : |__|__|__|__|

Q3. Actuellement, avec qui vivez-vous la semaine la plupart du temps (hors week-end) ?

E1 Vous vivez seul(e)

q 2 Vous vivez en couple

q 3 Vous vivez chez vos parents

q 4 Vous vivez en colocation

Q4. Où vivez-vous ?

E1 En chambre ou studio universitaire

q 2 En chambre chez l'habitant

q 3 En appartement

q 4 Chez vos parents ou un membre de votre famille

q 5 En foyer

q 6 En internat

q 7 En auberge de jeunesse

q 8 A l'hôtel

q 9 En camping

Q5. Quel est votre lieu d'étude?

E1 Faculté de lettres et sciences humaines

q 2 Faculté de droit

q 3 Faculté de sciences économiques et gestion

q 4 Faculté de sciences (biologie, physique...)

q 5 IUT (Institut Universitaire de Technologie)

q 6 IEP (Institut d'Études Politiques)

q 7 Autres : précisez

Q6. Quelle est votre filière d'étude ?

E1 Capacité/DAEU 2 DU 3 DUT 4 Licence 5 Master 6 Doctorat

Q7. Quelle est votre année d'étude actuelle?

E1 Niveau bac (capacité, mise à niveau, DAEU)

q 2 Bac +1 ou 1ère année de Licence

q 3 Bac +2 ou 2e année de Licence, DU, DUT

q 4 Bac +3 ou 3e année de Licence

q 5 Bac +4 ou 1e année de Master

q 6 Bac +5 ou 2e année de Master

q 7 Plus de bac +5 ou Doctorat

Q8. Diplôme et situation professionnelle des parents.

Si vous avez été élevé(e) principalement par des parents adoptifs, des beaux parents ou autres, répondez pour ceux qui comptent le plus pour vous

Q8.1. Quelle est la situation professionnelle de vos parents ? Cochez la case correspondante à la situation professionnelle vos parents.

Père ?

Mère ?

Situation professionnelle

D1

D1

Agriculteur exploitant

q 2

q 2

Artisan, commerçant, chef d'entreprise (possède ou dirige personnellement une entreprise)

q 3

q 3

Cadre, professeur (collège, lycée, fac...) profession libérale (Chercheur, ingénieur, médecin, avocat...)

D4

q 4

Profession intermédiaire, technicien (instituteur, professeurs des écoles, infirmier...)

q 5

q 5

Employé administratif ou du commerce (secrétaire, standardiste, aide comptable, vendeur, caissier...)

q 6

q 6

Ouvrier (en usine ou chez un artisan : ouvrier agricole, plombier, électricien, boucher, coiffeur, routier, ...)

q 7

q 7

Etudiant, en formation professionnelle

q 8

q 8

Retraité

q 9

q 9

Chômeur, recherche d'emploi

q 10

E10

Personne au foyer ou sans activité professionnelle

q 11

q 11

Actuellement au RMI, RSA

E12

D12

Autre / précisez : ./

q 13

q 13

Vous ne savez pas

q 14

q 14

Vous ne souhaitez pas répondre

E15

D15

Non concerné

 

8.2. Quel est le plus haut diplôme obtenu par votre père et par votre mère ?

Père ?

Mère ?

Diplôme obtenu

D1

D1

Il/elle n'a pas été scolarisé(e)

q 2

q 2

Aucun diplôme mais scolarisé jusqu'à l'école primaire ou au collège

q 3

q 3

Aucun diplôme mais scolarisé au-delà du collège

D4

q 4

Certificat d'étude primaire (CEP)

q 5

q 5

BEPC, brevet élémentaire, brevet des collèges, CAP, Brevet de compagnon, BEP

q 6

q 6

Baccalauréat Brevet supérieur, professionnel ou de technicien, BEA, BEC, BEI, BEH, capacité en droit

q 7

q 7

Diplôme de premier cycle, BTS, DUT, diplôme des professions sociales ou de la santé, d'infirmier(e)

q 8

q 8

Diplôme de 2ème ou 3ème cycle (y compris médecine, pharmacie, dentaire), diplôme d'ingénieur, d'une grande école, doctorat, etc

q 9

q 9

Autre / précisez : ./

q 10

q 10

Vous ne savez pas

El11

El11

Vous ne souhaitez pas répondre

E12

q 12

Non concerné

 

Q9. Actuellement, diriez-vous que financièrement :

q 1 Vous êtes à l'aise

q 2 Ça va

q 3 C'est juste, il faut faire attention

q 4 Vous y arrivez difficilement

q 5 Vous ne pouvez pas y arriver sans faire de dettes

Q10. De quel montant disposez-vous par mois pour vivre ? |__|__|__|__| euros

Q11. Etes-vous boursier ?

D1 Non

q 2 Oui

qSi oui quel échelon : D1 0 D2 1 3 2 4 3 5 4 6 5 7 6 D8 Je ne sais pas

Q12. Avez-vous le statut d'étudiant étranger ?

D1 Non

q 2 Oui

Q13. Avez-vous un travail salarié pendant vos études ?

D1 Non

q 2 Oui

qSi oui, combien d'heures travaillez-vous par semaine ? |__|__| heures

Cet espace vous est réservé, vous pouvez nous faire part de vos commentaires sur le questionnaire (ce que vous avez aimé, ce que vous n'avez pas aimé, ce que vous auriez voulu qu'on vous pose comme questions...). Vous pouvez également ajouter des commentaires sur la santé des étudiants, les structures de soins...

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

? Merci de votre participation ! ?






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Il y a des temps ou l'on doit dispenser son mépris qu'avec économie à cause du grand nombre de nécessiteux"   Chateaubriand