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Iventaire floristiques des espèces arbustives, lianescentes et herbacées de la parcelle Henri Konan Bédié du jardin botanique de Bingerville en Côte d'Ivoire

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par Mahaman Ouattara Kouassi
Université d'Abobo- Adjamé Côte d'Ivoire - Maitrise 2008
  

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2-2 Méthode d'étude

2-2-1 Choix du terrain

Compte tenu de la forte pression que les populations exercent sur les espaces boisés, nous avons choisi d'étudier l'inventaire floristique et la régénération de la végétation de la PHKB, car, bien qu'étant anthropisée, celle-ci renferme plusieurs atouts indispensables à la formation d'une forêt (Figure 6).

Figure 6 : Vue du sous bois de la PHKB

2-2-2 Inventaire floristique

Les inventaires floristiques ont été effectués suivant la méthode de relevé de surface et celle dite itinérant.

La méthode de relevé de surface déjà utilisée par HAWTHORNE (1996) au Ghana a consisté à installer des sous parcelles dans la PHKB. La surface d'échantillonnage délimitée est un ensemble de six sous parcelles carrées de 20 m de côté (P1, P2, P3, Q1, Q2 et Q3), soit 2400 m² de surface échantillonnée (Figure 7). Les sous parcelles P1, P2 et P3 sont placées en zones de trouées, sous Acacia mangium Willd (Mimosaceae) et les sous parcelles Q1, Q2 et Q3 en zones sous ombrages.

120 m

Q3

P1

Q2

250 m

P2

P3

20 m

Q1

20 m

Figure 7 : Surface d'échantillonnage de la PHKB

La méthode de relevé itinérant a été utilisée par AUBREVILLE (1959) et AKE ASSI, (1984). Elle consiste à parcourir le milieu dans toutes les directions, en notant toutes les espèces de plantes rencontrées.

Dans chaque sous parcelle toutes les espèces végétales (herbacées, lianescentes et arbustives) ont été relevées. Elles ont été prélevées pour constituer un herbier et ont été identifiées, par la suite, à l'Université d'Abobo Adjamé (UAA) et au Centre National Floristique (CNF).

Dans un rayon de 5 m autour des arbres porteurs, les plants et les rejets (toutes espèces confondues) ont été comptés. Le nombre d'individus par surface d'échantillonnage renseigne sur le dynamisme de la régénération dans le temps et dans l'espace (RAOLINANDRASANA, 1996).

Dans cette étude, la relation entre le stade de développement et le nombre de plants et de rejets est mise en exergue.

Le stade de développement est défini comme étant l'évolution d'un peuplement à travers ses divers états de développement, depuis le semis, éventuellement jusqu'au stade de fourré, gaulis, perchis, jeune futaie et futaie (METRO, 1975).

Le stade de développement est défini à partir des dimensions des arbres (plus particulièrement les diamètres et les hauteurs).

Pour la présente étude, les quatre premiers stades de régénérations (semis, recrû, fourré et gaulis) ont été pris en compte. Ces limites ont été choisies afin de faciliter les mesures des hauteurs.

Tableau 2 : Les quatre premiers stades de développement (METRO ,1975)

 

Stade de développement

Caractéristique dendrométrique

1

Semis

h <25 cm

2

Recrû

25 cm <h<50 cm

3

Fourré

50 cm<h< 1 m

4

Gaulis

1 m <h<4 m 

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"Ceux qui rêvent de jour ont conscience de bien des choses qui échappent à ceux qui rêvent de nuit"   Edgar Allan Poe