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Problématique de la structuration des organisations communautaires: cas de l'Association des Organisations Professionnelles Paysannes ( AOPP )

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par Mamadou Alpha COULIBALY
Université de Bamako ( Mali ) - Maà®trise en sociologie 2003
  

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DEUXIEME PARTIE : CADRE PRATIQUE

CHAPITRE I : METHODOLOGIE

1-1. La problématique :

Après mûre réflexion, des organisations non gouvernementales ont décidé d'expérimenter des types d'organisations communautaires en les rapprochant davantage des bénéficiaires tout en responsabilisant les communautés dans leur gestion. Les populations y ont adhéré sans réserve, si bien que le nombre va croissant d'année en année. Cependant il faut reconnaître que l'appropriation de ces organisations par les populations n'est pas totale.

La question principale est de savoir si ce formidable espace de liberté et de changement que constitue l'organisation communautaire est favorable à la pérennisation des activités ou s'exprime à leur détriment.

Cet état de fait est-il dû à une insuffisance institutionnelle (auto gouvernance) ?

Les difficultés de gestion sont-elles liées à une faible cohésion des organisations au niveau de la structuration communale.

Les organisations communautaires ont-elles une capacité financière pour faire face au nouveau contexte de libéralisme économique ?

1-2. Description du milieu d'étude : Koulikoro

1-2-1. Limites administratives, superficie et données socio - démographiques.

Avec une superficie de 90.210km2, la région administrative de Koulikoro avec ses 1.900 villages ne représente que les 5% du territoire national. Elle s'étend de la frontière guinéenne sud à celle de la Mauritanie au nord sur trois grandes zones agro climatiques : nord Guinéen, soudanien, et sahélien au nord.

Elle a une population totale de 1.565.838 habitants repartie entre 50,6% de femmes et 49,4% d'hommes. Le taux de croissance annuel est de 2,5%. 64,7% de cette population est jeune et son taux d'urbanisation est de 16,1% contre 83,9% de ruraux repartis selon une densité de 17,4 habitants au km2. La dimension des ménages est de 7 personnes et le taux net d'émigration - immigration est de -1,07%.

La population est repartie comme telle :

Les Malinkés : à cheval sur le haut Niger entre Bamako et Siguiri en Guinée- Konakry ;

Les Bambaras : plus nombreux entre Koulikoro et le Kaarta en passant par le Bélédougou;

Les Somonos : le long du fleuve Niger,

Les Sarakolés et les Maures : dans la partie septentrionale de la Région (cercles de Nara et Banamba) principalement ;

Les Peuls : densément représentés dans le cercle de Nara mais sont disséminés un peu partout dans la région.

Celle-ci se repartie dans les trois secteurs d'activité :

Ø Secteur primaire : 88,9%;

Ø Secteur secondaire : 2,6%;

Ø Secteur tertiaire : 8,5%.

Les principales activités économiques sont : l'agriculture et l'élevage qui occupent plus de 90% des exploitations. D'autres activités non moins importantes telles que, le petit commerce, la pêche et l'artisanat occupent plus de 5% de la population et contribuent de façon appréciable à l'amélioration de leurs revenus et de leurs conditions d'existence.

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"I don't believe we shall ever have a good money again before we take the thing out of the hand of governments. We can't take it violently, out of the hands of governments, all we can do is by some sly roundabout way introduce something that they can't stop ..."   Friedrich Hayek (1899-1992) en 1984