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Analyse de la structure spatiale de l’occupation du sol de la ville de Bukavu.


par Biringanine Mugisho
Université Catholique de Bukavu - Graduat en Sciences de l'environnement 2019
  

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4.2 . Analyse de la structure spatiale

Sachant que certains éléments varient d'une étude à l'autre (nombre et type de taxons, milieu traité, thématique abordée, échelle cartographique, images utilisées).Il ressort des résultats obtenus que les indices utilisés ont fournis le maximum d'informations utiles sur l'interprétation de la structure spatiale. Lorsqu'on observe le rapport entre le nombre de taches et l'aire totale, on constate que la classe savane herbeuse présente un grand nombre de petites taches sur des surfaces très réduites. Ceci renseigne sur la tendance de fragmentation de cette classe-(Davidson,1998). Quant à la répartition de différentes classes d'occupation du sol, on constate avec amertume que la classe anthropique occupe la quasi-totalité de la superficie de la zone d'étude. Le Sol nu et les bâtis occupent à eux seuls 54,74% de la superficie totale de la zone d'étude. Ceci s'explique par une intensification de la dégradation du couvert végétal qui s'observe de manière exponentielle et qui conduit à une modification irréversible du sol. Selon les recommandations de plusieurs auteurs (Andrén, 1994; Beninde et al., 2015; Radford et al., 2005), il est de préférence de maintenir l'équivalent de 40 à 50% d'une superficie en habitats naturels, à l'intérieur d'un paysage fragmenté. En dessous de ce seuil, il pourrait y avoir un déclin rapide de la richesse spécifique en raison d'un effet synergique entre la perte et la fragmentation d'habitats (Radford et al., 2005). Même si ce seuil n'a pas été identifié spécifiquement pour les milieux urbains, il serait prudent d'encourager son utilisation dans les villes. C'est pourquoi il est suggéré de conserver un couvert végétal d'au moins 40 %. Pour ce faire, les villes peuvent préférablement protéger les milieux naturels existants ou augmenter la superficie des espaces verts sur leur territoire.

? créer un réseau écologique qui relie les parcelles d'habitats le long du gradient urbain rural : Un réseau écologique regroupe un ensemble de parcelles d'habitats et

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"Entre deux mots il faut choisir le moindre"   Paul Valery