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Problématique de gestion d'un réseau multiservices et son impact sur la GOS. Cas de la gécamines Lubumbashi et Kolwezi.


par Delly MPUNGU
Université Protestante de Lubumbashi - Ingénieur en sciences informatiques, réseaux et télécommunications 2019
  

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CHAPITRE 2 : ETAT DE FONCTIONNEMENT DU RESEAU DE LA
GECAMINES

2.1. INTRODUCTION

Ce présent chapitre fera l'objet d'un bref aperçu sur la présentation de la Gécamines, en faisant une présentation des différents services utilisés dans le réseau actuellement pour révéler les besoins que présente l'entreprise en termes de qualité de service et enfin proposer une piste qui permettra à l'entreprise de satisfaire ses utilisateurs.

On se base sur la méthodologie Network Calculus, dans cette partie du travail nous allons présenter la phase 1 de notre méthodologie qui consiste à analyser le réseau existant en se basant sur les points suivants :

y' Analyse de la QOS dans le réseau local de Lubumbashi et celui de Kolwezi y' Identification des besoins des utilisateurs

y' Présentation des points forts et faibles du réseau

2.2. PRESENTATION GENERALE DE L'ENTREPRISE

La Gécamines est une entreprise publique à caractères industriel et commerciale, elle jouit d'une personnalité juridique et est soumise à la tutelle du ministère de mines.

Vu l'abondance des étapes historiques de cette entreprise depuis sa création jusqu'à nos jours, nous ne ferons qu'un survol de son histoire dans le cadre de notre travail.

Au XVIème siècle déjà, l'industrie du cuivre était très active et florissante, le cuivre du Katanga avait même l'objet d'un échange international et intercontinental car d'importantes quantité de ce métal provenant du Katanga se retrouvaient à l'ouest de la côte de l'océan indien à l'Est, et de là il était exporté en Europe.

C'est avec les accords de la conférence de Berlin qui octroyèrent au roi Léopold II de la Belgique l'Etat indépendant du Congo que ce dernier devait être mis en valeur ; ainsi, beaucoup d'investisseurs se sont intéressés et y ont participés par l'apport des capitaux privés. D'où la création le 15 avril 1891 de la compagnie du Katanga par l'exploitation du sol et du sous-sol du Katanga.

Après une seule expédition en 1892, JULES CORNET eut le génie de concevoir les grands traits géologiques du Katanga. Il signala plusieurs gisements importants de cuivre.

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Pour résoudre certains problèmes fonciers, l'état indépendant du Congo avec la compagnie du Katanga signèrent des accords pour la concession d'un territoire en vue de l'exploitation minière. Un comité de gestion vue le jour le 19 juin 1900 : il était nommé comité spécial du Katanga. Celui-ci confia à la Tanganyika concession limitée (TCL) créée le 20 janvier 1899, la mission de faire des investigations en vue de l'exploitation minière du Katanga.

Ses travaux aboutirent le 18 novembre 1901 à la découverte de nombreux gisements de cuivre à Musonoi et Kolwezi. Ce qui a permis la création par le décret numéro 1473 signé par LEOPOLD II le dimanche 28 octobre 1906, d'une société dénommée UNION MINIERE DU HAUT KATANGA. Les actionnaires pour cette oeuvre furent l'EIC, le CSK, et la TCL.

Cette nouvelle entreprise avait l'exercice des droits miniers et des autres droits accessoires c'est-à-dire l'UMHK pouvait créer des établissements de commerces et d'industrie et effectuer toutes les opérations utiles à but social. Le siège de l'UMHK se trouvait au Congo tandis que son siège administratif était en Belgique.

Après son indépendance, le Congo devenu Zaïre signa deux ordonnances loi le 07 janvier 1966 : la première exigeait le transfert des sièges sociaux et administratifs des sociétés ayant leurs sièges d'exploitation au Zaïre. Seconde baptisée « Loi Bakija » résiliait toute les concessions et sessions accordées antérieurement à l'accession du pays à l'indépendance le 30 juin 1960, aux entreprises minières privées.

Suite au refus de l'UMHK de se palier aux exigences de ces deux ordonnances loi, le Zaïre repris ses droits et par une ordonnance présidentielle signée le 01 janvier 1967 attribua tous les biens meubles et immeubles appartenant à cette société et à ses filiales. Ce fut la fin de l'UMHK.

L'ordonnance loi numéro 67-01 signé le 02 janvier 1967 créa la GENERALE CONGOLAISE DES LINERAIS (GECOMIN en sigle) qui est devenue depuis le 14 septembre 1972 LA GENERALE DES CARRIERES ET DES MINES en abrégée GECAMINES.

Elle possède de représentations tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays notamment à Likasi, Kolwezi, Bruxelles, Ndola etc. Toutes représentations sont à sa disposition pour avoir des informations en rapport avec la production, les conditions du marché, et avec la politique économique en générale.

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Hormis ces représentations, la Gécamines s'étant sur une superficie d'environ 34 Kilomètre carrés dans le Haut-Katanga. Géographiquement la Gécamines comprend 3 zones (groupes) d'exploitation qui sont :

Groupe SUD

Comprenant les unités des usines de Lubumbashi, des laminoirs et câblerie et la mine de Kipushi.

Groupe CENTRE

Comprenant les usines de Shituru, siège de C.C.C et Minotéries de Kakontwe, les plantations de Mangombo, Kasonga et Kando.

Groupe OUEST

Comprenant les sièges localisés à Kolwezi (KTC, KZC, UZK, LUI, SKM etc.) et les Charbonnage de Luena.

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"Un démenti, si pauvre qu'il soit, rassure les sots et déroute les incrédules"   Talleyrand