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La mesure de la rentabilité, outil de croissance de l'entreprise

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par Eddie MIHIGO Kaserere
Université évangelique en Afrique - Licence en sciences économiques 1996
  

Disponible en mode multipage

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DEDICACE

A Dieu Tout-puissant, père céleste, pour m'avoir protégé contre les différentes tempêtes.

A la famille MIHIGO bin KAKIRA, pour vos efforts conjugués en vue de me faire homme.

A mes grands parents : TSHINYWERE, M'BINTU, MUSEKURA et Alphonsine NYAMULENGO.

Aux familles METHODE BARHINJIBANWA et RUMAMA Janvier pour vos conseils et votre assistance.

A mes ami(e)s et frères (soeurs) : OSOSI B., Robert ASSOYA, Hubert KABONGO, Prince MULEY, Aimé LUTUTU, Sylvie KANKU, Pysco MIHIGO, Mireille MIHIGO, Freddy MIHIGO, Blaise MIHIGO, Mamie MIHIGO, Mao MIHIGO, David MIHIGO, Rachel MIHIGO.

Eddie MIHIGO Kaserere.

REMERCIEMENTS

Tout travail scientifique n'appartient pas totalement à celui qui le réalise. A ce titre, nous avons le devoir d'exprimer notre gratitude à tous ceux qui, de loin ou de près, ont contribué à l'élaboration du présent travail.

Nous remercions de tout coeur le professeur MUTAJOGIRE pour avoir accepté de diriger ce travail.

Nous remercions de même l'assistant Honoré BURUNDI pour l'encadrement dont nous avons été l'objet de sa part sur le plan scientifique.

Nous n'oublierons pas le corps professoral de l'université évangélique en Afrique à qui nous exprimons notre gratitude, ainsi que les collègues des cours avec qui nous avons partagé les joies et les peines de la vie estudiantine.

Eddie MIHIGO Kaserere.

INTRODUCTION

PROBLEMATIQUE

La rentabilité, dit-on, est le caractère que présente le capital de procurer à son propriétaire le droit de prélever une part des richesses déjà créées.

Chercher la rentabilité d'une opération, d'une activité, d'une entreprise, c'est ramener le profit ou la satisfaction que l'on tire de cette activité à l'effort que l'on a dû consentir pour la mettre en oeuvre.

Dans un environnement ou les prix des biens et services ne cessent d'accroître du fait de l'inflation, le profit dégagé par la firme n'est que nominal et l'appréciation des ressources (moyens) mises en oeuvre semble erronée.

L'entrepreneur désireux d'investir cherche à connaître les possibilités dont il peut disposer. Son choix d'un type d'investissement (associé à un coût), suppose la volonté de rechercher un profit, lequel peut ou ne pas être suffisant pour compenser le déséquilibre financier que pourra engendrer l'investissement.

L'examen de la rentabilité des Ets OLIVE impose une triple interrogation :

- Existe-t-il une adéquation entre les moyens mis en oeuvre et le résultat escompté par les Ets OLIVE ?

- De quelle origine identifie-t-on les moyens et quelle est leur influence sur la rentabilité des Ets OLIVE ?

- La croissance observée chez OLIVE est-elle consécutive à la rentabilité des affaires ?

Nous examinerons ces questions au cours du troisième et quatrième chapitre de notre travail.

HYPOTHESE

M. GRAWITZ définit l'hypothèse comme « une proposition des réponses » à la question posée. L'hypothèse donne des éléments de réponse qu'on considère comme provisoire c'est-à-dire les éléments qui doivent être confrontés aux faits pour être soit confirmés ou infirmés.1(*)

Toute entreprise, pour atteindre ses objectifs, procède à un certain nombre de choix de moyens.

Les Ets OLIVE recourent à l'autofinancement pour atteindre ses objectifs grâce à une substance bénéficiaire dégagée et conduisant à l'enrichissement de l'entreprise. Il existe une adéquation entre les moyens et le résultat escompté par les Ets OLIVE.

CHOIX DU SUJET

L'analyse de la rentabilité permet d'éclairer l'avenir et conduit à la prise de décision pour assurer la croissance de l'entreprise.

Diverses parties prenantes à la vie de l'entreprise ou de l'organisation s'intéressent à cette analyse :

- L'entreprise arrête ses objectifs, définit sa stratégie ou

Modifie sa politique à court terme en se fondant sur cette

Analyse.

- L'investisseur s'y référera pour prendre ses décisions d'achat

de matières premières, ou des marchandises, ou de ventes des

Marchandises ou produits finis.

- La politique de crédit à l'entreprise sera également basée sur cette analyse.

Académiquement, cette analyse permet de manipuler, maîtriser et d'utiliser les techniques de l'analyse financière, plus particulièrement la méthode de ratio mais aussi comprendre le comportement de l'entreprise, les implications de la rentabilité dans la croissance de l'organisation.

METHODE DE TRAVAIL

Pour nous permettre d'atteindre notre objectif, nous nous sommes servi des techniques d'entretien et d'interview pour recueillir des informations auprès des responsables des Ets OLIVE. Nous avons fait aussi recours à la méthode analytique afin de compulser la documentation à laquelle nous avons eu accès dans les Ets OLIVE et enfin la consultation des livres, cours et autres documents ayant trait à ce sujet.

DELIMITATION DU SUJET

Notre étude porte sur la mesure de la rentabilité des Ets OLIVE sur une période de trois ans.

Pour répondre aux questions posées, nous analyserons l'évolution des comptes de résultat tels que le résultat net, le cash-flow, le chiffre d'affaires, ...

Le tableau de financement permettra d'examiner les causes de la croissance des Ets OLIVE.

CHAP. I. PRESENTATION DES Ets OLIVE

I.1. HISTORIQUE

Monsieur MUDEKEREZA NAMEGABE s'était lancé dans les activités commerciales vers les années 1972-1975 d'abord comme trafiquant sur l'axe Shabunda. En 1981, il s'installe à Buholo IV dans la zone de Kadutu sous la dénomination "Boutique MUDEKEREZA".

Mr MUDEKEREZA N., aujourd'hui propriétaire et P.D.G. de ses établissements, vendait des écorces de quinquina à la Pharmakina, des produits et articles divers (foulards, chemises, savons, blouses, ...) en provenance de Kinshasa dans sa boutique de Buholo IV.

Durant la période 1986-1987, grâce à sa politique de gestion rigoureuse caractérisée par un esprit commercial pur, il accrut ses affaires nonobstant son modeste capital et ouvrit ainsi un magasin avec plusieurs articles de luxe : radio, appareils photographiques, téléviseurs, etc., sur l'avenue Industrielle dans la zone d'Ibanda.

La tenue d'une bonne gestion financière avec un minimum de risque permit le 3 mai 1988 d'ouvrir les portes d'une nouvelle installation à Nguba sous la dénomination de : "Alimentation OLIVE" ; cette dernière était sous la surveillance de la direction générale de KAWA. Elle s'occupait de l'exportation des écorces de quinquina, de la cassitérite vers l'Europe et de la gestion d'un poulailler d'à peu près 300 têtes.

En 1989, l'alimentation OLIVE de Nguba devint "Alimentation OLIVE I" suite à l'évolution des activités due à une demande excessive. Ainsi fut créé OLIVE I et OLIVE II, respectivement à Nguba et à l'époque sur l'avenue Président Mobutu, dans l'immeuble KINAPLANT en face de la société KOTECHA.

En septembre 1990, les deux alimentations, OLIVE I et OLIVE II fonctionnaient normalement, mais suite aux difficultés d'ordre fiscal notamment l'impôt, le P.D.G. décida leur fusion en une seule, pour constituer l'alimentation OLIVE installée actuellement sur l'avenue Président Mobutu au n 42/01 en face de l'alimentation moderne de LUHINZO.

Au fil des années, l'entreprise connaîtra un grand succès avec l'exportation du quinquina et de la cassitérite vers l'occident et l'importation de divers articles et produits de luxe. Ce contact avec les occidentaux permit au P.D.G. des Ets OLIVE de penser à l'élargissement de l'alimentation en OLIVE III, qui est aujourd'hui sa boulangerie de KAWA, et essentiellement à la création d'autres activités entre autres une savonnerie, une plantation et un élevage qui est un projet en réalisation, la vente en gros, la vente des chaussures usagées et enfin l'agrandissement de ses immeubles.

I.2. ORGANISATION DES Ets OLIVE

Les Ets OLIVE sont dirigés par Mr MUDEKEREZA secondé par quatre personnes ; l'une s'occupant de l'administration (directeur administratif), la deuxième du département technique, la troisième de la direction commerciale et la quatrième de la comptabilité.

L'organigramme se présente comme suit :

P.D.G.

Directeur

administratif

Direction de Département Direction

comptabilité technique commerciale

Production Savon- Alimen- Vente de

de pains nerie tation pains

Import et

export

I.2.1. Organisation fonctionnelle

a. Le P.D.G.

Au sommet, nous avons le propriétaire des Ets OLIVE, Mr MUDEKEREZA, qui est l'organe chargé de la supervision directe, de la coordination et du contrôle de toutes les activités de l'entreprise.

b. Le directeur administratif (D.A.)

Le directeur administratif, Mr LUKONDA, remplace le P.D.G. en cas d'empêchement ou de voyage. Il supervise tous les autres services et élabore des rapports qu'il transmet à l'approbation du P.D.G.

c. Direction de comptabilité

Mr MARHEGANE est le chef comptable et chef du personnel. Il met les documents comptables à jour, établit les documents comptables de synthèse et les documents relatifs au personnel.

d. Département technique

Ce service est sous la supervision de Mr Vital MUSHAGALUSA (chimiste), secondé d'un technicien. Il est chargé de la surveillance de qualité des produits, donc, détermine la quantité de mélange de matière première.

e. Direction commerciale

Ce service est sous l'autorité de Madame MUDEKEREZA. Dans ce service, la caisse générale centralise toutes les opérations relatives aux ventes de l'alimentation et de pains. Ce service s'occupe aussi des importations et exportations des Ets OLIVE.

I.3. BRANCHES EXPLOITEES PAR LES Ets OLIVE

I.3.1. Alimentation

C'est un service d'achat et vente de divers produits et articles importés à partir de l'Afrique de l'Est, de Kinshasa et de l'Europe.

Dans l'alimentation OLIVE, la caissière récolte de l'argent qu'elle verse à la caisse centrale située sur l'avenue Industrielle chaque jour après le travail.

Le responsable de dépôt s'occupe des stocks en magasin et le contrôleur enregistre les stocks entrées et sorties.

Quatre vendeurs assurent la vente des marchandises : deux sont chargés de distribuer les produits alimentaires et les articles divers sont vendus par deux autres.

Un chauffeur assure le transport des marchandises importées.

I.3.2. Boulangerie

C'est un service chargé de la production de pains. Elle produit des pains de différentes formes qui sont distribués aux grossistes et aux détaillants de la zone urbaine de Kadutu.

La boulangerie comporte deux équipes d'ouvriers :

- La première équipe de 16 pâtissiers s'occupe de la production de pains. Elle produit plus de 1.000 pains par jour de 800 g chacun. Cette équipe travaille en deux sous équipes, c'est-à-dire huit pâtissiers le jour et huit autres la nuit.

- Une autre équipe de cinq travailleurs se charge de la vente ou de la distribution de ces produits. Un caissier réceptionne l'argent qu'il dépose à la caisse centrale après inventaire journalier.

I.3.3. La savonnerie

C'est une autre unité de production transformant les noix palmistes, l'huile de palme et la soude caustique en produit appelé "savon OLIVE". Après production, ces savons sont emballés dans des cartons de 60 pièces chacun et sont expédiés à l'alimentation pour la distribution.

I.3.4. Le service d'import-export

Ce service s'occupe de l'achat des écorces de quinquina, de la cassitérite que les Ets OLIVE exportent en Europe pour importer des produits alimentaires et des articles de luxe vendus à l'alimentation. Ce service est le domaine du P.D.G. qui fait ses nombreux voyages en France, Belgique et en Allemagne.

I.4. LES IMPORTATIONS DES Ets OLIVE

PERIODES

PRODUITS

QUANTITES

PRIX EN ZAIRES

PRIX EN DEVISES

1993

Janvier

Février

Mai

Juin

Juillet

Septembre

Novembre

1994

Janvier

Février

Mars

Juin

Août

Novembre

Décembre

Produits alimentaires

Farine de froment

Huiles Kori

Produits alimentaires

Produits de friperies

Farine de froment

Produits alimentaires

Produits de friperies

Farine de froment

Produits alimentaires

Poissons salés

Légumes

Lait Nido, Guigoz, Cérélac

Produits chevelures

Tissus imprimés dames

Sacoches

Habillements dames

Tissus imprimés

Friperies mélangées

Farine de froment

Sucre de cannes

Lait Nido

Friperies mélangées

Lait Klim

Souliers usagés

Poissons salés

Farine de froment

1.771 kg

800 sacs

1.162 cartons

1 container

2 containers

800 sacs

1 container

2 containers

5.580 kg

825 kg

3.059 kg

4.819 kg

12.519 kg

200 kg

23.200 kg

1.176 kg

9.650 kg

19.200 kg

29.750 kg

212.125 kg

380.000 kg

6.334 kg

13.300 kg

18.139 kg

17.500 kg

14.685 kg

43.500 kg

6.604.413.430 Z

1.806.210.100 Z

4.725.500.120 Z

2.827.750.100 Z

4.052.969.380 Z

3.798.420.100 Z

1.159.012.410 Z

4.052.969.980 Z

24.193.485.110 Z

5.289.440.400 Z

35.088,00 NZ

63.388,00 NZ

6.026.269,00 NZ

9.982,00 NZ

2.137.835,00 NZ

33.940,00 NZ

405.362,70 NZ

4.206.178,80 NZ

2.109.938,90 NZ

18.854.493,00 NZ

51.195.576,00 NZ

28.973.579,00 NZ

3.997.529,00 NZ

1.689.135,00 NZ

103.232,00 NZ

22.639.639,00 NZ

22.737.236,00 NZ

843.291 FB

256.200 FB

13.125 $ US

195.000 FB

8.623,34 $ US

261.960 FB

40.708 FrS

58.623,34 $ US

51.475,50 $ US

47.060 FrS

35.150 FB

63.500 FB

1.001.413 FB

10.000 FB

2.142.604 FB

34.000 FB

158.735,4 FB

1.647.093 FB

520.883 FB

1.410.631 FB

3.830.284 FB

682.522 FB

94.859 FB

1.697.473 FB

103.740 FB

224.000 FB

224.939 FB

Source : OZAC.

CHAP. II. CONSIDERATIONS THEORIQUES

II.1. NOTIONS DE RENTABILITE ET DE RENDEMENT

Productivité ou rendement et rentabilité : ces deux termes recouvrent des significations assez proches ; le mot de rentabilité est cependant réservé à l'appréciation financière des résultats de la firme et le terme rendement est employé pour mesurer la performance économique de la firme au niveau de l'exploitation.

II.1.1. Rendement

Le rendement s'exprime sous forme de rapport : Biens produits sur biens mis en oeuvre (ou facteurs de production).

L'entreprise comme tout agent économique de base, réalise un certain nombre de produits à l'aide d'une certaine quantité de facteurs de production.

La relation facteur-produit est une relation technique existant entre la quantité employée du facteur et le niveau maximum de production accessible par la mise en jeu de ce facteur.

La notion de rendement constitue en effet, un critère supplémentaire d'appréciation de l'entreprise.2(*)

II.1.1.1. Rendement d'échelle

Le rendement d'échelle exprime donc l'ampleur avec laquelle l'output s'accroît lorsque tous les inputs sont accrus simultanément et dans la même proportion.

Le rendement d'échelle se mesure en comparant la proportion dans laquelle l'output est accru à la proposition d'accroissement des inputs.3(*)

II.1.1.2. Rendement économique

Le rendement économique exprime un résultat et un élément de ce résultat.

II.1.1.3. Rendement d'exploitation

Le rendement d'exploitation appelé aussi productivité économique répond à la question : que me rapporte mon capital avec lequel je travaille ?

II.1.1.4. Rendement global

Le rendement global n'est autre que le rendement exigé par les investisseurs sur un placement en action de la société concernée.

II.1.2. Rentabilité

La notion de rentabilité peut s'exprimer par le rapport résultat sur moyen.4(*)

L'entreprise engage pour son exploitation un certain investissement initial et elle comptabilise chaque année un certain nombre de dépenses et un certain nombre de recettes ; recettes qui proviennent de la vente de ses produits et dépenses qui proviennent de tous les frais qu'elle a engagés pour produire, pour faire fonctionner soit son équipement, le maintenir en état, et pour vendre sa fabrication ou ses produits.

La rentabilité de l'entreprise sera le taux d'intérêt qui rend égaux, d'une part, le total de bénéfices annuels actualisés à la date de l'investissement initial et, d'autre part, le montant de l'investissement initial.

II.2. ELEMENTS D'APPRECIATION DE LA RENTABILITE

II.2.1. Les grandeurs du résultat

II.2.1.1. La valeur ajoutée

Si l'on compare ce qu'une entreprise produit (en terme monétaire) à ce qu'elle a consommé pour produire, on pose la notion de la valeur ajoutée.

La valeur ajoutée résulte de la confrontation des biens et services de l'entreprise aux exigences du marché. C'est en définitive le consommateur qui réalise la valeur ajoutée de l'entreprise, en achetant le produit aux prix auquel il lui est proposé.5(*)

La valeur ajoutée se propose de traduire le surplus de richesse créé par l'entreprise.

Si la valeur ajoutée permet bien de mesurer la part contributive de l'entreprise à la création de richesses, on peut dire que le profit de cette même entreprise sera la substance financière laissée disponible après que la valeur ajoutée aura assurée : la rémunération des salariés de l'entreprise, le prélèvement de la collectivité (impôts), le maintien de son outil actuel de production (autofinancement de maintien) et une rémunération suffisante aux capitaux investis.6(*)

II.2.1.2. Résultat net et résultat net d'exploitation

II.2.1.2.1. Résultat net d'exploitation

Le résultat net d'exploitation est le résultat avant l'incidence des résultats hors exploitation et des plus ou moins values constatées sur les cessions ou les mises hors services de certains éléments d'actif dont on ne peut pas considérer la réalisation comme entrant dans l'activité normale de l'agent économique.7(*)

Il est la différence entre le total des produits et le total des charges.

II.2.1.2.2. Résultat net

Le résultat net est le résultat net d'exploitation après l'incidence de résultats hors exploitation et plus ou moins values constatées sur les cessions d'immobilisation ou les mises hors services. Il comprend le résultat à conserver et le résultat à distribuer.

II.2.1.3. Cash-flow

Le cash-flow est un terme d'origine anglo-saxonne. Le cash-flow est la mesure globale du potentiel d'autofinancement, d'où il est traduit en français par la marge brute d'autofinancement.

Le cash-flow ou marge brute d'autofinancement est le surplus monétaire secrété par l'activité déterminée par la sommation du résultat brut d'exploitation et du résultat brut hors exploitation diminué de la contribution sur le revenu.

Par définition, le cash-flow se trouve être dans la très large majorité de cas, algébriquement supérieur au résultat de l'exercice. Le cash-flow ne peut être inférieur au résultat net que dans les très rares cas où les charges non décaissées (amortissements) sont globalement négatives, c'est-à-dire que les reprises d'amortissements et de réduction de valeurs excédent les dotations. En cas de pertes, il est alors tentant pour l'entreprise d'afficher plutôt son cash-flow qui aura normalement meilleure mine que le résultat de l'exercice.8(*)

Le cash-flow représente le potentiel d'autofinancement de l'entreprise avant toute décision de distribution du bénéfice. La capacité d'autofinancement est, en effet, la meilleure synthèse de l'efficacité de l'entreprise sur chacun des marchés auxquels elle s'adresse pour vendre ou acheter.

De même que, et on peut dire parce que la rentabilité de l'entreprise est la toile de fond de tout ce qui touche aux apports de capitaux permanents par le marché, la capacité d'autofinancement est à la fois le complément nécessaire et l'une des conditions de ces apports.9(*)

II.2.1.3.1. Cash-flow brut

Le cash-flow brut est celui qui comprend le résultat brut d'exploitation ainsi que le résultat brut hors exploitation diminué des provisions pour dépréciation.

II.2.1.3.2. Cash-flow net

Le cash-flow net est le cash-flow brut diminué de contribution sur le résultat ou encore la somme du résultat net de l'exercice et des amortissements.

II.2.2. Les grandeurs de moyens

II.2.2.1. Actif total

L'actif total est constitué de l'ensemble de fonds investis, c'est-à-dire, le total de l'actif. Il comprend les actifs immobilisés, les actifs circulants constitués : des actifs d'exploitation, des valeurs réalisables et des valeurs disponibles.

II.2.2.2. Capitaux propres

Les capitaux propres sont constitués de l'ensemble de fonds que l'entrepreneur confie à l'entreprise pour réaliser son objet économique qui est de produire et de vendre.

II.2.2.3. Capitaux permanents (capitaux investis)

Les capitaux permanents d'une entreprise sont constitués de l'ensemble ou de l'addition des capitaux propres et des dettes à long et moyen terme contractées par l'entreprise dans le but de réaliser son objet économique.

Dans le cadre de notre étude, les indicateurs de la rentabilité ci-dessous nous permettrons dans le chapitre qui suit d'apprécier le niveau de la rentabilité des Ets OLIVE :

- Le chiffre d'affaires : qui est considéré comme un indicateur du résultat et en même temps comme élément de référence des autres indicateurs du résultat. Il est considéré aussi comme l'indice le plus caractéristique du volume d'activité d'une entreprise.

- Le cash-flow constitue un indicateur très apprécié, d'une part du potentiel bénéficiaire d'une affaire, d'autre part de sa capacité de financement. Le cash-flow apparaît comme un indicateur significatif du pouvoir de gain d'une affaire.

- Les capitaux investis qui représentent la contrepartie des biens qu'ils servent à financer.

CHAPITRE III. ETUDE DE LA RENTABILITE DES

ETABLISSEMENTS OLIVE

III.1. PRESENTATION DU MATERIEL D'ANALYSE

III.1.1. Bilans

ACTIF

(*) 1993

1994

1995

I. Valeurs immobilisées

22 Immeuble

28 Amortissement imm.

II. Valeurs circulantes

. Val. d'exploitation

30 Marchandises

. Valeurs réalisables

41 Clients

44 Propriétaire

46 Débiteurs divers

. Valeurs disponibles

56 Banque

57 Caisse

70.279,49

- 27.078,97

-----------

43.200,52

14.777,36

6.898,48

913,43

25,13

2.595,29

2.921,13

515.850,21

- 175.536,52

------------

340.313,70

407.277,36

-

-

-

70,77

14.399,17

747.772,52

- 154.704,75

------------

593.067,77

142.254,75

152.259,74

-

124,17

654,66

39.448,93

TOTAL ACTIF

71.331,34

762.061

927.810,02

PASSIF

(**) 1993

1994

1995

I. Fonds pr. & D à L & MT

10 Capital

12 Report à nouveau

13 Rés. à conserver

14 Plus values de réév.

II Dettes à court terme

40 Fournisseurs

46 Créditeurs divers

43 Etat

56 Banque

50 Emprunt

41.960,47

374,32

-

711,45

40.874,70

-

29.370,87

-

-

-

430.721,64

3,09

5,86

2.197,14

428.515,55

329.120,10

-

2.197,14

22,14

-

588.731,53

0,55

390,65

974,03

587.366,30

-

-

974,03

442,12

337.662,34

TOTAL PASSIF

71.331,34

762.061

927.810,02

(*) (**) Pour l'exercice 1993, les valeurs au bilan en annexe sont multipliées par 3.000.000 Z pour avoir les valeurs en anciens zaïres puis divisées par 33.734.112 Z qui est le cours moyen.

III.1.2. Tableau de formation de résultat en $ US

 
 

1993

1994

1995

N CPT

DESIGNATION

DEBIT

CREDIT

DEBIT

CREDIT

DEBIT

CREDIT

60

70

Stocks vendus

Ventes marchandises

57.263,40

-

-

65.485,43

355.660,65

-

-

484.924,55

433.158,51

-

-

594.405,34

80

Marge brute

-

8.222,03

-

129.263,89

-

161.246,83

80

61

62

63

Marge brute

Mat. & fourn. cons. Transport consommé

Autres services cons.

463,68

-

4.226,18

8.222,03

-

-

-

-

14.082,87

15,01

10.577,61

129.263,89

-

-

-

-

149.802,31

966,88

22.428,21

161.246,83

-

-

-

81

Valeur ajoutée

-

3.532,17

-

104.588,40

-

- 11.950,56

81

64

65

66

67

74

Valeur ajoutée

Charges et pertes div.

Charges du personnel

Contribution et taxes

Intérêt payé

Prod. et profits divers

-

442,13

22,74

1.062,23

812,27

-

3.532,17

-

-

-

-

-

3.186,52

3.068,94

5.319,02

83,02

-

104.588,40

-

-

-

-

* 351.643,80

-

9,75

3.175,04

985,64

2.959,78

-

- 11.950,56

-

-

-

-

23.533,87

82

Rés. brut d'exploitat

-

1.192,81

-

92.930,90

-

4.453,10

82

68

Rés. brut d'exploitat

Dot. aux amort. & prov.

-

481,36

1.192,81

-

88.536,64

92.930,90

-

-

2.505,05

4.453,10

-

83

Rés. net d'exploitation

-

711,45

-

4.394,27

-

1.948,05

83

Rés. net d'exploitation

-

711,45

-

4.394,27

-

1.948,05

85

Rés. avant contribution

-

711,45

-

4.394,27

-

1.948,05

85

86

Rés. avant contribution

Contribut sur les rev.

355,725

711,45

-

-

2.197,135

4.394,27

-

-

974,025

1.948,05

-

87

Résultat de la période

-

355,725

-

2.197,135

-

974,025

III.2. CALCUL DES INDICATEURS DE LA RENTABILITE

 

1993

1994

1995

(1) Résultat de l'exercice

(2) Dotation aux amortissem.

Cash-flow (1) + (2)

Chiffre d'affaires

Capitaux investis

355,725

481,36

837,085

65.485,43

41.960,47

2.197,135

88.536,64

90.733,775

484.924,55

430.721,64

974,025

2.505,05

3.479,075

594.405,34

588.731,53

Le résultat net qui constitue la mesure globale de la rentabilité accuse respectivement pour la période 1993, 1994 et 1995 un accroissement positif de l'ordre de 355,725 ; 2.197,135 et 974,025.

Pour la période 1995, avec des capitaux investis supérieurs et un chiffre d'affaire supérieur par rapport à l'exercice 1994, il y a un effondrement du résultat suite à des charges d'exploitation plus élevées au cours de cette période.

Le cash-flow quant à lui, qui constitue le surplus monétaire dégagé par l'entreprise ou qui représente les possibilités de l'autofinancement de la croissance de l'entreprise pour les établissements OLIVE est positif.

Au cours de l'exercice 1994, nous constatons un cash-flow plus élevé par rapport à d'autres exercices ; ce qui s'explique par une politique d'amortissement trop excessive exercée par l'entreprise au cours de cette période.

III.3. ETUDE DE LA RENTABILITE PAR LA METHODE DE RATIO

Les ratios sont les outils d'analyse financière les plus répandus. Un ratio est un rapport entre deux postes ou groupes des postes soit du bilan, soit du compte de résultat (T.F.R.), soit du bilan et compte de résultat.

Un ratio doit donc exprimer obligatoirement une valeur relative et par voie de conséquence rendre compte, de manière également significative, des modifications intervenues dans la structure d'exploitation ou dans la structure financière de la firme.10(*)

De toutes façons, les ratios ne peuvent être étudiés seuls. Pour qu'ils soient significatifs, il faut les comparer avec les ratios passés de l'entreprise, avec certains ratios standards, avec des ratios d'entreprise comparables.11(*)

Pour notre étude, nous utiliserons les ratios de rentabilité qui suivent : ratio de marge brute (marge brute/CA), ratio de marge nette (cash-flow/CA) et le ratio de rentabilité financière (bénéfice net/capitaux investis).

III.3.1. Tableau de calcul des ratios de rentabilité

 

1993

1994

1995

(1) Chiffre d'affaires

(2) Stock vendu

(3) Cash-flow

(4) Bénéfice net

(5) Capitaux investis

(A) Marge brute (1) - (2)

Ratio de marge brute (a) : (1)

Ratio de marge nette (3) : (1)

Ratio de rentabilité financière

(4) : (5)

65.485,43

57.263,40

837,085

355,725

41.960,47

8.222,03

12,55 %

1,28 %

0,85 %

484.924,55

355.660,65

90.733,775

2.197,135

430.721,64

129.263,90

26,67 %

18,71 %

0,51 %

594.405,34

433.158,51

3.479,075

974,025

588.731,53

161.246,83

27,13 %

0,58 %

0,17 %

Le ratio de marge brute évolue positivement d'une année à l'autre soit 19,55 % en 1993 ; 26,67 % en 1994 et 27,13 % en 1995.

En comparant l'année 1994 avec l'année 1993, en ce qui concerne la rentabilité ou le ratio de la marge nette, nous constatons une évolution brutale (18,7 %) contre (1,28 %). Cette évolution brutale est due à un amortissement élevé au cours de cette période. La réduction de l'amortissement au cours de l'exercice 1995 cause une chute de la rentabilité de marge nette (0,58 %).

Le ratio de rentabilité financière qui mesure l'efficacité avec laquelle l'entreprise utilise les capitaux investis va décroissant d'une année à l'autre. La faiblesse de ce ratio résulte de la pratique d'une politique d'amortissement massive par les Ets OLIVE.

Ces différents ratios montrent que les Ets OLIVE, au cours de la période de notre étude, ont été rentables.

CHAP. IV. RENTABILITE ET CROISSANCE

IV.1. L'IMPACT DE LA RENTABILITE SUR LA CROISSANCE

La rentabilité conditionne l'avenir de l'entreprise et permet de distinguer les entreprises selon qu'elles ont une forte croissance potentielle, une croissance moyenne ou qu'elles sont en déclin.

La rentabilité est un moyen de croissance de la firme; toute entreprise non rentable ne peut se développer.

La croissance est le processus d'accroissement de la taille de la firme. Celle-ci peut être mesurée par des critères de stocks (actifs immobilisés, actifs totaux, capitaux propres, ...) soit par des critères de flux (valeur ajoutée, cash-flow, chiffre d'affaires, ...).

Certaines entreprises dégagent une rentabilité trop faible mais décident d'investissements importants dans l'espoir d'une meilleure rentabilité. Pour ces entreprises, nous avons de capacité d'autofinancement très faible, voire négative, des investissements financés par emprunts. Cette situation est dangereuse et la situation de l'entreprise est déséquilibrée.

Certains secteurs sont caractérisés par une activité cyclique. Pendant quelques années, la croissance peut être élevée et la rentabilité forte et ensuite la croissance se ralentit et la rentabilité diminue. Ce caractère cyclique ne doit être négligé, ni dans la gestion de l'entreprise, ni dans l'appréciation de la situation financière de l'entreprise.

En particulier, les investissements ne doivent pas être décidés en considérant la capacité d'autofinancement des années fastes, mais en anticipant également les ralentissements d'activités, de façon à éviter d'alourdir les charges fixes et de mettre en danger la pérennité de l'entreprise.

IV.2. PHENOMENE DE LA CROISSANCE CHEZ LES Ets OLIVE

En ce qui concerne notre étude, nous utiliserons, pour mieux appréhender le phénomène de la croissance des Ets OLIVE, les indicateurs investissements et le chiffre d'affaires.

IV.2.1. Le chiffre d'affaires

Le chiffre d'affaires est un élément essentiel de l'appréciation du dynamisme commercial d'une entreprise en ce qu'il demeure la mesure de flux créateur de l'enrichissement. Une entreprise dynamique doit être en mesure d'assurer la croissance de son chiffre d'affaires en tant qu'instrument d'analyse de la rentabilité de l'entreprise, l'enrichissement le plus important en dehors des autres produits.

L'insuffisance du chiffre d'affaires peut résulter de l'inadéquation du produit au marché, d'une contraction globale de celui-ci, d'une qualité insuffisante, du manque de dynamisme commercial, etc.. Le manque de rentabilité qui s'en suit entraîne une capacité d'autofinancement insuffisante par rapport aux investissements en immobilisations et/ou en actifs circulants.

L'entreprise entend, par la vente de ses produits ou de ses services, en obtenir une contre-partie monétaire (le chiffre d'affaires).

IV.2.2. Investissement

L'investissement constitue l'échange d'une satisfaction immédiat et certaine à laquelle on renonce contre une espérance que l'on acquiert et dont le bien investi est le support.12(*)

L'investissement se traduit donc toujours par une ponction sur les ressources de l'économie qui, distraites d'une utilisation immédiate, seront affectées à accroître la production future.

L'investissement engendre deux flux financiers : l'un instantané (l'investissement lui-même et ses coûts annexes) ; l'autre progressif (le rendement des biens de production nouvellement acquis).

Les engagements d'investissement ne sont pas des opérations à classer dans l'exploitation courante, et qu'ils sont financés, non par des capitaux d'exploitation, mais par des capitaux stables, dits permanents.13(*)

L'effet de l'investissement sur la dépense globale n'est pas égal au montant du capital investi. C'est la théorie du multiplicateur (Keynes, Kahn, ...) qui a montré qu'un investissement additionnel de 1 NZ entraînerait un revenu supplémentaire de k NZ ; k étant le multiplicateur défini par la formule suivante :

1

k = ------------------------------------

1 - propension marginale à consommer

IV.2.3. Tableau de calcul du chiffre d'affaires et des

investissements des Ets OLIVE

 

1993

1994

1995

Chiffre d'affaires

Investissements

65.485,43

70.279,49

484.924,55

515.850,21

594.405,34

747.772,52

La croissance peut se manifester d'abord par une augmentation des investissements avant de se traduire par une augmentation du chiffre d'affaires.

Les investissements des Ets OLIVE, pour la période de notre travail, accusent un accroissement positif et, aussi, le chiffre d'affaires est positif pour la même période. Les deux indicateurs de la croissance montrent qu'il y a eu croissance pour les Ets OLIVE.

IV.3. LE TABLEAU DE FINANCEMENT

Mieux que les états financiers classiques (bilan, compte de résultat), le tableau de financement met en lumière l'origine des fonds de l'entreprise et l'usage qui en est fait sur une période donnée.

IV.3.1. Le tableau de variation

Le tableau de variation est établi à partir des bilans successifs. On dresse d'abord un tableau comparatif des bilans des années n et n - 1 pour faire apparaître les variations de postes de l'année n - 1 à l'année n puis dégager les variations de flux.

IV.3.1.1. Tableau de variation des Ets OLIVE

 

1994

1995

TOTAL

ACTIF

Immeuble

Val. d'exploitation

Val. réalisable

Val. disponible

445.570,72

392.500,00

- 7.837,04

8.953,52

231.922,31

- 265.022,61

152.363,91

25.633,65

677.493,03

127.477,39

144.546,87

34.587,17

TOTAL

839.187,20

144.917,26

984.104,46

PASSIF

Capital

Report à nouveau

Rés. à conserver

Plus-values de réév.

Dettes à C.T.

Amortissements

- 371,23

5,86

1.485,69

387.640,85

301.968,51

148.457,55

- 2,54

384,79

- 1.223,11

158.850,75

7.739,11

- 20.831,77

- 373,77

390,65

262,58

546.491,60

309.707,62

127.625,78

TOTAL

839.187,20

144.917,23

984.104,46

IV.3.1.2. Tableau des emplois et des sources

Chaque mouvement en provenance du tableau des variations est enregistré en emploi ou en ressources selon le tableau suivant :

EMPLOIS

RESSOURCES

- Augmentation des postes de

l'actif

- Diminution des postes du

passif

- Augmentation des postes du

passif

- Diminution des postes de

l'actif

Les accroissements des postes du passif correspondent à des ressources, apports de fonds, emprunts, bénéfices, ...

De même, les variations négatives des postes de l'actif, cessions d'immobilisations corporelles, incorporelles, financières, ...

Au contraire, les accroissements des postes de l'actif correspondent à des emplois de fonds, investissements, ...

De même que les diminutions de postes de passif, remboursement d'emprunts, ...

IV.3.1.2. Tableau des emplois et ressources des Ets OLIVE

 

1994

1995

TOTAL

SOURCES

Report à nouveau

Augm. rés. à conserver

Plus-values de réév.

Dettes à C.T.

Amortissements

Val. d'exploitation

Val. réalisables

5,86

1.485,69

387.640,85

301.968,51

148.457,55

-

7.837,04

384,79

-

158.850,75

7.739,11

-

265.022,61

-

390,65

1.485,69

546.491,60

309.707,62

148.457,55

265.022,61

7.837,04

TOTAL SOURCES

847.395,50

431.997,26

1.279.392,76

EMPLOIS

Augm. Immeuble

Augm. val. d'expl.

Augm. val réalisable

Augm. val disponible

Dim. capital

Dim. Rés. à cons.

Dim. Amortissement

445.570,72

392.500,00

-

8.953,52

371,23

-

-

231.922,31

-

152.383,91

25.633,65

2,54

1.223,11

20.831,77

677.493,03

392.500,00

152.383,91

34.587,17

373,77

1.223,11

20.831,77

TOTAL EMPLOIS

847.395,50

431.997,29

1.279.392,76

IV.3.1.3. Tableau de financement

C'est à partir du tableau de financement qu'est établi le plan d'investissement et de financement qui regroupe les prévisions financières de l'entreprise et qui exprime sa stratégie.

Le tableau de financement traduit les opérations qui ont contribué à la modification du patrimoine ; les investissements réalisés ainsi que les désinvestissements ; les moyens de financement utilisés, internes ou externes.

IV.3.1.3.1. Tableau de financement des Ets OLIVE

 

1994

1995

TOTAL

Augm. Report à nouveau

Augm. Résultat à conserver

Augm. Plus-values de réév.

Augm. Amortissement

5,86

1.485,69

387.640,85

148.457,55

384,79

-

158.850,75

-

390,65

1.485,69

546.491,60

148.457,55

AUTOFINANCEMENT

537.589,95

(63 %)

159.235,54

(37 %)

696.825,49

(54 %)

FINANCEMENT PROPRE

537.589,95

159.235,54

696.825,49

FINANCEMENT PERMANENT

Augm. dettes à C.T.

+ Dim. Val. d'exploitation

+ Dim. Val. réalisable

537.589,95

301.968,51

-

7.837,04

159.235,54

7.739,11

265.022,61

-

696.825,49

309.707,62

265.022,61

7.837,04

FINANCEMENT A C.T.

309.805,55

(37 %)

272.761,72

(63 %)

582.567,27

(46 %)

TOTAL DES SOURCES

847.395,50

(100 %)

431.997,26

(100 %)

1.279.392,76

(100 %)

 
 

1994

1995

TOTAL

Investissement brut

445.570,72

231.922,31

677.493,03

EMPLOIS A L.T.

Augm. Val. d'exploitation

Augm. Val. réalisable

Augm. Val. disponible

Dim. Capital

Dim. Rés. à conserver

Dim. Amortissement

445.570,72 (53 %)

392.500,00

-

8.953,52

371,23

-

-

231.922,31 (54 %)

-

152.383,91

25.633,65

2,54

1.223,11

20.831,77

677.493,03

(53 %)

392.500,00

152.383,91

34.587,17

373,77

1.223,11

20.831,77

EMPLOIS A C.T.

401.824,75

(47 %)

200.074,98

(46 %)

601.899,73

(47 %)

TOTAL DES EMPLOIS

847.395,50

(100 %)

431.997,29

(100 %)

1.279.392,76

(100 %)

Les Ets OLIVE privilégie les emplois à long terme. Ainsi, l'effort de l'investissement observé durant l'exercice 1994 s'est poursuivi durant l'exercice 1995 mais avec une évolution moins rapide par rapport à l'exercice 1994.

Il faut noter également une augmentation constante des valeurs disponibles et des dettes à court terme et, aussi, une diminution du capital.

Le financement pour l'exercice 1995 est assuré par le financement à court terme, mais pour l'ensemble, l'essentiel du financement est assuré par l'autofinancement (une moyenne de 54 %).

En comparant le financement et les emplois, pour l'exercice 1995, nous constatons une diminution du fonds de roulement net car le financement permanent est inférieur (37 %) à emplois à long terme (63 %). Mais pour l'ensemble de la période de notre étude, les deux évolutions nous indiquent un équilibre entre le financement permanent et les emplois à long terme.

La diminution de valeurs d'exploitation au cours de l'exercice 1995 s'explique par un fonds de roulement négatif.

CONCLUSION

Nous voici au terme de ce travail intitulé : « la mesure de la rentabilité, outil de croissance de l'entreprise, cas des Ets OLIVE ». Dans cette étude, il a été question de voir comment les Ets OLIVE arrivaient à équilibrer ses dépenses compte-tenu de ses gains, de sa rentabilité et, aussi voir si cette rentabilité pouvait être créatrice de croissance.

Cette étude comprend quatre chapitres, dont le premier chapitre porte sur la présentation des Ets OLIVE, le second traite des considérations théoriques autour de la rentabilité, le troisième aborde l'étude de la rentabilité des Ets OLIVE et enfin le quatrième étudie la rentabilité et la croissance.

Pour ce faire, nous nous sommes interrogés sur le résultat des Ets OLIVE, les moyens utilisés par ces derniers et la croissance attendue par l'évolution des investissements et du chiffre d'affaires.

Dans un premier temps, nous avons calculés les indicateurs de la rentabilité tels que le résultat de l'exercice, le cash-flow, le chiffre d'affaires et les capitaux investis.

Dans un deuxième temps, le calcul des ratios de la rentabilité au point III.3.1. du chapitre III nous a indiqué une rentabilité au cours de la période de notre étude.

Dans un troisième temps, il est apparu avec une variation positive d'une année à l'autre des indicateurs d'investissement et de chiffre d'affaires, qui montrent une croissance de l'entreprise.

Enfin, dans un quatrième temps, le tableau de financement nous a fait voir la cause de cette croissance affirmant notre hypothèse selon laquelle les Ets OLIVE recourt à l'autofinancement (avec une moyenne pour la période de 54 %) et qu'ils dégagent une substance bénéficiaire suffisante par le biais du cash-flow ou d'une capacité d'autofinancement calculé au point III.2. du IIIe chapitre.

Nous sommes conscients des limites de notre travail qui n'est qu'un aspect de l'analyse financière. Nous ne prétendons pas avoir épuisé le sujet. Nous croyons avoir juste apporté notre contribution dans cette voie.

ANNEXES

I. PRESENTATION DU MATERIEL D'ANALYSE

Ce sont les documents de synthèse comptable et en particulier le bilan et le tableau de formation du résultat qui constituent la matière première de l'analyste financier.14(*)

I.1. Bilan

D'après H. François KOECHLIN, le bilan d'une entreprise constitue l'inventaire à une date donnée de tous les actifs physiques ou financiers de l'entreprise et de toutes ses dettes.15(*)

Rappelons que le terme "bilan" tire son origine du bas latin bilancium formé du préfixe "bi" (deux) et du radical "lanx, lancio" (plateau de balance), qui en fait bilancio en italien et balance en français.

Il existe différentes formulations de la définition du bilan d'un auteur à l'autre. Dans le cadre de notre travail, nous retenons cette définition : « le bilan est un état d'équilibre dans lequel sont inscrits, d'une part, tous les éléments positifs composant l'actif et, d'autre part, tous les éléments négatifs constituant le passif, la différence entre les deux totaux révélant si, et à concurrence de combien, l'entreprise réalise des profits ou subit des pertes ».16(*)

I.1.2. Présentation des états financiers des Ets OLIVE

I. BILANS

ACTIF 1993

 

VALEURS BRUTES

AMORTIS-SEMENTS

VALEURS NETTES

VALEURS IMMOBILISEES

22 Immobilisations corporelles

VALEURS CIRCULANTES

- Valeurs d'exploitation

30 Marchandises

- Valeurs réalisables

41 Clients

42 Personnel

44 Propriétaire

- Valeurs disponibles

56 Banques

57 Caisse

790.272,04

166.167,01

77.571,37

-

10.271,15

29.183,21

32.847,17

304.495

-

-

-

-

-

-

485.777,04

166.167,01

77.571,37

-

10.271,15

29.183,21

32.847,17

TOTAL

1.106.594,52

304.495

802.099,52

PASSIF 1993

I. Fonds propres et dettes à long et moyen terme

10 Capital

12 Report à nouveau

13 Résultat à conserver

14 Plus-value de réévaluation

II. Dettes à court terme

40 Fournisseurs

46 Créditeurs divers

4.209,04

-

8.000,00

459.623,82

-

330.266,66

TOTAL

802.099,52

ACTIF 1994

 

VALEURS BRUTES

AMORTISSEMENTS

VALEURS NETTES

VAL. IMMOBILISEES

22 Immob. corp.

VAL. CIRCULANTES

- Val. d'exploit.

30 Marchandises

- Val. réalis.

- Val. dispon.

56 Banques

57 Caisse

704.350.131,416

556.103.015,000

96.622,246

19.660.850,130

239.680.364,588

-

-

-

464.669.766,828

556.103.015,000

96.622,246

19.660.850,130

TOTAL

1.280.210.618,76

239.680.364,588

1.040.530.254,18

PASSIF 1994

I. Fonds propres et dettes à long et moyen terme

10 Capital

12 Report à nouveau

13 Résultat à conserver

14 Plus-value de réévaluation

II. Dettes à court terme

40 Fournisseurs

43 Etat

56 Banque

4.209,04

8.000,00

3.000.000,00

585.101.977,60

449.385.845,10

3.000.000,00

30.222,446

TOTAL

1.040.530.254,18

ACTIF 1995

 

VALEURS BRUTES

AMORTISSEMENTS

VALEURS NETTES

VAL. IMMOBILISEES

22 Immob. corp.

VAL. CIRCULANTES

- Val. d'exploit.

30 Marchandises

- Val. réalis.

41 Clients

46 Déb. divers

- Val. dispon.

56 Banques

57 Caisse

5.757.848.351,42

1.095.361.533

1.172.400.000

956.100

5.040.841,98

303.756.731

1.191.226.546,36

-

-

-

-

-

4.566.621.805,06

1.095.361.533

1.172.400.000

956.100

5.040.841,98

303.756.731

TOTAL

8.335.363.557,4

1.191.226.546,36

7.144.137.011,04

PASSIF 1995

I. Fonds propres et dettes à long et moyen terme

10 Capital

12 Report à nouveau

13 Résultat à conserver

II. Dettes à court terme

43 Etat

56 Découvert bancaire

50 Emprunt à moins d'un an

4.209,04

3.008.000,00

7.500.000,00

7.500.000,00

3.404.307,05

2.600.000.000,00

TOTAL

7.144.137.011,04

II. T.F.R.

1993

CPTES

DESIGNATION

DEBIT

CREDIT

60

70

Stocks vendus

Ventes

643.910,01

-

-

736.364,27

80

Marge brute

-

92.454,26

80

61

62

63

Marge brute

Matières & fournitures cons.

Transports consommés

Autres services consommés

-

5.213,89

-

47.522,10

92.454,26

-

-

-

81

Valeur ajoutée

-

39.718,27

81

74

64

65

66

67

Valeur ajoutée

Produits & profits divers

Charges & pertes diverses

Charges du personnel

Contribution et taxes

Intérêts payés

-

-

4.971,60

255,75

11.944,45

9.133,71

39.718,27

82

Résultat brut d'exploitation

-

13.412,76

82

68

Résultat brut d'exploitation

Dotation aux amortissements

-

5.412,76

13.412,76

-

83

Résultat net d'exploitation

-

8.000,00

83

Résultat net d'exploitation

-

8.000,00

85

Rés. net avant contribution

-

8.000,00

85

86

Rés. net avant contribution

Contribution sur les revenus

-

4.000,00

8.000,00

-

87

Résultat de la période

-

4.000,00

1994

CPTES

DESIGNATION

DEBIT

CREDIT

60

70

Stocks vendus

Ventes

485.624.743,53

-

-

662.123.735,826

80

Marge brute

-

176.498.992,296

80

61

62

63

Marge brute

Matières & fournitures cons.

Transports consommés

Autres services consommés

-

19.229.977,69

20.500,00

14.442.843,06

176.498.992,296

-

-

-

81

Valeur ajoutée

-

142.806.671,546

81

64

65

66

67

*74

Valeur ajoutée

Charges & pertes diverses

Charges du personnel

Contribution et taxes

Intérêts payés

Produits et profits divers

-

4.350.925,00

4.190.376,00

7.262.669,00

113.351,31

-

142.806.671,546

-

-

-

-

* 430.985.098

82

Résultat brut d'exploitation

-

126.889.350,036

82

68

Résultat brut d'exploitation

Dotation aux amortissements

-

120.889.350,036

126.889.350,036

-

83

Résultat net d'exploitation

-

6.000.000,00

83

Résultat net d'exploitation

-

6.000,000,00

85

Rés. net avant contribution

-

6.000.000,00

85

86

Rés. net avant contribution

Contribution sur les revenus

-

3.000.000,00

6.000.000,00

-

87

Résultat de la période

-

3.000.000,00

1995

CPTES

DESIGNATION

DEBIT

CREDIT

60

70

Stocks vendus

Ventes

3.335.320.524

-

-

4.576.921.136

80

Marge brute

-

1.241.600.612

80

61

62

63

Marge brute

Matières & fournitures cons.

Transports consommés

Autres services consommés

-

1.153.477.751,33

7.444.938

172.697.231,54

1.241.600.612

-

-

-

81

Valeur ajoutée

-

- 92.019.308,87

81

64

65

66

67

74

Valeur ajoutée

Charges & pertes diverses

Charges du personnel

Contribution et taxes

Intérêts payés

Produits et profits divers

-

75.100

24.447.784

7.589.425

22.790.271,86

-

- 92.019.308,87

-

-

-

-

181.210.809,55

82

Résultat brut d'exploitation

-

34.288.919,82

82

68

Résultat brut d'exploitation

Dotation aux amortissements

-

19.288.919,81

34.288.919,82

-

83

Résultat net d'exploitation

-

15.000.000,01

83

Résultat net d'exploitation

-

15.000.000,00

85

Rés. net avant contribution

-

15.000.000,00

85

86

Rés. net avant contribution

Contribution sur les revenus

-

7.500.000,00

15.000.000,00

-

87

Résultat de la période

-

7.500.000,00

III. COURS PARALLELE DU DOLLAR

MOIS

1993

1994

1995

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

2.400.000 Z

2.275.000 Z

2.650.000 Z

3.300.000 Z

3.600.000 Z

4.600.000 Z

4.700.000 Z

6.550.000 Z

9.200.000 Z

11.534.343 Z

48.000.000 Z

306.000.000 Z

135,00 NZ

110,00 NZ

190,00 NZ

310,00 NZ

430,00 NZ

510,00 NZ

1.250,00 NZ

1.800,00 NZ

2.200,00 NZ

2.800,00 NZ

3.300,00 NZ

3.350,00 NZ

3.700,00 NZ

3.500,00 NZ

3.850,00 NZ

4.500,00 NZ

5.200,00 NZ

5.200,00 NZ

5.850,00 NZ

6.600,00 NZ

9.500,00 NZ

12.500,00 NZ

16.200,00 NZ

15.800,00 NZ

Moyenne annuelle

33.734.112 Z

1.365,416 NZ

7.700 NZ

Source : Banque du Zaïre / Bukavu.

BIBLIOGRAPHIE

Gérard ALFONSI et Paul GRANDJEAN, Pratique de gestion et

d'analyse financière, éd.

d'organisation, Paris 1979.

Alain GREMILLET, Les ratios et leur utilisation, éd.

d'organisation, Paris 1979.

Hubert OOGHE et Charles Van WYMEERSCH, Traité d'analyse

financière, tome 1, 4e

édition, Presses

universitaires de Namur,

1990.

Josette PEYRAND, Analyse financière, nouveau plan comptable,

librairie Vuibert, Paris 1983.

Georges DEPALLENS, Gestion financière de l'entreprise, Sirey,

Paris 1974.

MUTAJOGIRE, Cours d'analyse financière, U.E.A., 1995-1996.

BURUNDI, Cours des séminaires de recherches, U.E.A., 1995-1996.

Alexis JACQUEMIN, Henry TUEKENS, Fondement d'écopol, Deboeck,

2e éd., 1989.

David DAUTRESME, Economie et marché des capitaux nationaux, éd.

La revue Banque, Paris 1985.

Charles HANON de LOUVET, Analyses et discussions de bilan, éd.

comptable, commerciale et financière,

Bruxelles.

H. François KOECHLIN, Droit de l'entreprise, initiation au droit

général et au droit des affaires à l'usage

des élèves ingénieurs, ingénieurs cadres

et chefs d'entreprises, éd. d'organisation, Paris 1964.

UNIVERSITE EVANGELIQUE EN AFRIQUE

U.E.A.

AGREE SOUS LE NUMERO ESURS/CABMIN/0313/92

FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES

« LA MESURE DE LA RENTABILITE, OUTIL DE CROISSANCE DE L'ENTREPRISE »

CAS DES ETABLISSEMENTS OLIVE

Par : Eddie MIHIGO Kaserere

Monographie présentée en vue de

l'obtention du diplôme de graduat

en Sciences économiques.

Directeur : Prof. MUTAJOGIRE wa KARAMAGA

Docteur ès Economie.

Année académique : 1995-1996.

PLAN DU TRAVAIL

Dédicace

Remerciements

INTRODUCTION 1

Problématique 1

Hypothèse 1

Choix du sujet 2

Méthode de travail 2

Délimitation du sujet 3

CHAP. I. PRESENTATION DES Ets OLIVE 4

I.1. Historique 4

I.2. Organisation des Ets OLIVE 5

I.2.1. Organisation fonctionnelle 6

I.3. Branches exploitées par les Ets OLIVE 7

I.3.1. Alimentation 7

I.3.2. Boulangerie 7

I.3.3. La savonnerie 7

I.3.4. Le service d'import-export 8

I.4. Les importations des Ets OLIVE 9

CHAP. II. CONSIDERATIONS THEORIQUES 10

II.1. Notions de rentabilité et de rendement 10

II.1.1. Rendement 10

II.1.1.1. Rendement d'échelle 10

II.1.1.2. Rendement économique 11

II.1.1.3. Rendement d'exploitation 11

II.1.1.4. Rendement global 11

II.1.2. Rentabilité 11

II.2. Eléments d'appréciation de la rentabilité 12

II.2.1. Les grandeurs du résultat 12

II.2.2. Les grandeurs de moyens 15

CHAP. III. ETUDE DE LA RENTABILITE DES Ets OLIVE 16

III.1. Présentation du matériel d'analyse 16

III.1.1. Bilans en $ US 16

III.1.2. T.F.R. en $ US 17

III.2. Calcul des indicateurs de la rentabilité 18

III.3. Etude de la rentabilité par la méthode de ratio 18

III.3.1. Tableau de calcul des ratios de rentabilité 19

CHAP. IV. RENTABILITE ET CROISSANCE 21

IV.1. L'impact de la rentabilité sur la croissance 21

IV.2. Phénomène de la croissance aux Ets OLIVE 22

IV.2.1. Le chiffre d'affaires 22

IV.2.2. Investissement 22

IV.2.3. Tableau de calcul du chiffre d'affaires et

des investissements des Ets OLIVE 23

IV.3. Le tableau de financement 24

IV.3.1. Le tableau de variation 24

IV.3.1.1. Tableau de variation des Ets OLIVE 24

IV.3.1.2. Tableau des emplois et des ressources 25

IV.3.1.2.1. Tableau des emplois et ressources des

Ets OLIVE 26

IV.3.1.3. Tableau des financements 26

IV.3.1.3.1. Tableau de financement des Ets OLIVE 27

CONCLUSION 29

ANNEXES 30

BIBLIOGRAPHIES 39

*     1 H. BURUNDI, cours de séminaire et méthode de recherche, U.E.A., 1995-1996.

*     2 Gérard ALFONSI, et Paul GRANDJEAN, Pratique de gestion et d'analyse financière,

éd. d'organisation,

Paris 1979.

*     3 Alexis Jacquemin, Henry Tuekens, Fondement d'écopol,

Deboeck, 2e éd., 1989.

*     4 MUTAJOGIRE, cours d'analyse financière, U.E.A., G3

Economie, 1995-1996.

*     5 Hubert OOGHE, Charles Van WYMEERSCH, Traité d'analyse

financière,

tome 1, P.U.N.,

4e éd., 1990.

*     6 Gérard ALFONSI et Paul GRANDJEAN, op. cit.

*     7 Conseil permanent de la comptabilité au Zaïre (C.P.C.Z.)

*     8 Hubert OOGHE, Charles Van WYMEERSCH, op. cit.

*     9 David DAUTRESME, Economie et marché des capitaux

nationaux, éd. La revue banque,

Paris 1985.

*     10 Gérard ALFONSI, Paul GRANDJEAN, op. cit.

*     11 Josette Peyrard, Analyse financière, nouveau plan

comptable, librairie Vuibert,

Paris 1983.

*     12 P. Masse cité par Gérard ALFONSI, Paul GRANDJEAN,

op. cit.

*     13 Gérard ALFONSI, Paul GRANDJEAN, op. cit.

*     14 MUTAJOGIRE, cours d'analyse financière, VEA G3 Eco.,

1995-1996.

*     15 H. François KOECHLIN, Droit de l'entreprise, initiation

au droit général et au droit des affaires à l'usage des élèves

ingénieurs, ingénieurs cadres et

chefs d'entreprises, éd. d'organisation, Paris 1964.

*     16 Charles HANON de LOUVET, Analyses et discussions de

bilan, éd. comptables,

commerciales et financières,

Bruxelles.






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