WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Structure diamétrique et caractérisation de l'habitat de chrysophyllum albidum sur le plateau d'Allada au Bénin

( Télécharger le fichier original )
par Fernando Joseph Gbèdégbé GBEYETIN
Université d'Abomey - Calavi (Bénin) - Maàtrise  2011
  

Disponible en mode multipage

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

    UNIVERSITE D'ABOMEY CALAVI
    (UAC)

    FACULTE DES LETTRES, ARTS ET SCIENCES HUMAIN

    (FLASH)

    Département de Géographie et Aménagement du Territoire

    (DGAT)

    Mémoire de Maîtrise

    Option : Géographie Physique

    Structure diamétrique et caractérisation de l'habitat des
    peuplements du Chrysophyllum albidum G.Don
    (Sapotaceae) sur le plateau d'Allada au Bénin

    Présenté par :
    GBEYETIN Fernando Joseph G.

    SOUS LA DIRECTION DE

    Dr. Brice TENTE
    Maître Assistant, FLASH/UAC
    et

    Dr. Toussaint LOUGBEGNON

    Soutenu, le 02 Juin 2011 NOTE : 16

    MENTION : TRES BIEN

    Assistant, FSA/UAC

    JURY

    Président : Dr. Brice TENTE (Maître Assistant, FLASH/UAC)

    Rapporteur : Dr. Toussaint LOUGBEGNON (Assistant, FSA/UAC) Examinateur : Dr. Hounakpon YEDOMONHAN (Assistant, FAST/UAC)

    Année académique 2010-2011

    DEDICACE
    Je dédie ce travail à :

    Ma tendre mère Véronique A. ADJOVI

    Mon feu père Sylvestre C. GBEYETIN

    Ma Fiancée Charlotte GBAHOUNGBALA, pour ses sacrifices consentis.

    REMERCIEMENTS

    L'aboutissement de ce mémoire de fin de cycle a été bien le résultat du concours de diverses natures apportées par nombre de personnes. Qu'il me soit permis à cette heure de rendre un vibrant hommage à certaines personnes.

    J'exprimé ma profonde gratitude au Dr. Brice TENTE, Chef Adjoint du Département qui a accepté diriger mon travail malgré ses multiples occupations.

    Mes remerciements vont au Dr. Toussaint LOUGBEGNON qui, en dépit de ses multiples occupations, a codirigé ce travail ; son engagement personnel, ses remarques objectives, sa sympathie et surtout son soutien logistique ont été déterminants dans toutes les étapes de ce travail.

    Je tiens aussi a exprimé ma profonde gratitude à M. Laurent HOUESSOU pour son appui scientifique dans la rédaction de mon mémoire.

    Je remercie tous les enseignants de la Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines, en particulier ceux du Département de la Géographie et d'Aménagement du Territoire pour la formation qu'ils m'ont données durant mes quatre années d'étude en géographie sans oublier les nobles conseils du Doyen de la Faculté, le Professeur Christophe HOUSSOU.

    Mes remerciements ne sauraient occulter tous mes amis en particulier Francis YABI qui n'a ménagé aucun effort pour m'entrainer à l'utilisation des logiciels d'analyses statistiques.

    Je n'oublie non plus, Etienne DOSSOU pour ses conseils lors de la réalisation de mes matrices pour les analyses Phytosociologiques.

    Enfin, j'ai une pensée toute particulière pour tous les camarades en particulier Etienne AZAGBA et Rodrigue TOGBE qui m'ont été vraiment utile pour mes recherches sur le net, Agathe ADJAGUE, Dieudonné GBENOU et Aaron ZINZINDOHOUE avec qui j'ai passé les moments les plus dures de notre formation en Géographie à l'Université d'Abomey-Calavi.

    SOMMAIRE

    DEDICACE i

    REMERCIEMENTS ii

    LISTE DES TABLEAUX iv

    LISTE DES FIGURES v

    SIGLES vii

    LISTE DES ANNEXES vii

    RESUME viii

    INTRODUCTION xi

    CHAPITRE I : CADRE D'ETUDE 3

    CHAPITRE II : DESCRIPTION DU CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 12

    CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES D'ETUDE 14

    CHAPITRE IV : RESULTATS 23

    CHAPITRE V : DISCUSSION 38

    CONCLUSION ET SUGGESTIONS 42

    BIBLIOGRAPHIES 44

    ANNEXES 47

    TABLE DES MATIERES 59

    LISTE DES TABLEAUX

    Tableau I : Coefficient de l'échelle d'abondance dominance

    de Braun-Blanquet 15

    Tableau II : Types biologiques selon Raunkiaer 16

    Tableau III : les types phytogéographiques 16

    Tableau IV: Paramètres d'habitats encodés 21

    Tableau V : Valeurs propres et pourcentages de variance expliquée par les trois premiers axes 23

    Tableau VI: Tableau récapitulatif des descripteurs semi quantitatif 27

    Tableau VII : degré d'association des différents groupements végétaux 29

    Tableau VIII : Bilan de la densité moyenne, de la surface terrière et de la densité de l'arbre moyen 31

    LISTES DES FIGURES

    FIGURE 1 : SITUATION GEOGRAPHIQUE DU PLATEAU D'ALLADA 3

    FIGURE 2 : BILAN CLIMATIQUE DU PLATEAU D'ALLADA (STATION NIAOULI
    1965-2005) . 5

    FIGURE 3 : FORMATIONS VEGETALES SUR LE PLATEAU D'ALLADA 9

    FIGURE 4 : TYPES DE SOLS SUR LE PLATEAU D'ALLADA 10

    FIGURE 5 CARACTERISTIQUES PHYSIQUES DU PLATEAU D'ALLADA 11

    FIGURE 6 : POINT DE DISTRIBUTION DES PEUPLEMENTS DE L'ESPECE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM SUR LE PLATEAU D'ALLADA AU BENIN 13

    FIGURE 7 : REPARTITION DES RELEVES DANS LES PLANS FACTORIELS DES

    AXES 1 ET 2 23
    FIGURE 8 : DENDROGRAMME DE CLASSIFICATION DES RELEVES (DISTANCE MEASURE=SORENSEN (BRAY-CUTIES), GROUP LINKAGE METHOD=FLEXIBLE

    BETA) 24
    FIGURE 9 : CARTE FACTORIELLE DES DIFFERENTS PARAMETRES DE L'HABITAT

    ASSOCIES AUX RELEVES PHYTOSOCIOLOGIQUES . 25
    FIGURE 10: DENDROGRAMME DES DIFFERENTS PARMETRES DE

    L'HABITAT . 26

    FIGURE 11 : TYPES PHYTOGEOGRAPHIQUES DES DIFFERENTS GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM. 28
    FIGURE 12: TYPES BILOGIQUES DES DIFFERENTS GROUPEMENTS VEGETAUX

    SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 28
    FIGURE 13 : DIVERSITE EN FAMILLE DES ESPECES AUTOUR DE

    CHRYSOPHYLLUM 30

    FIGURE 14 : DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS
    DOMESTIQUES 31

    FIGURE 15: DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS VEGETAUX DE JACHERE 32

    FIGURE 16 : DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS VEGETAUX DE LISIERE DE BAFOND 32

    FIGURE 17 : DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS VEGETAUX DES PLANTATION ET DES CHAMPS. 33

    FIGURE 18 : DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS VEGETAUX DES FORETS RELIQUES 33

    FIGURE 19 : PROPORTION REGENERATION/GROS INDIVIDUS DE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 34
    FIGURE 20 : REPARTITION DES MOYENNES ENTRE LA REGENERATION ET LES

    GROS ARBRES 35
    FIGURE 21 : REPARTITION DES ECART-TYPE ENTRE LA REGENERATION ET LES GROS ARBRES 35

    FIGURE 22 : DIAGRAMME SYNTHETISANT LES DIVERSES OPERATIONS DE
    CONSERVATION ET DE RESTAURATION IN SITU ET EX SITU DANS LE CADRE DE LA
    PRESERVATION DE L'ESPECE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM SUR LE PLATEAU D'ALLADA

    (ORELLANA ET AL., 1988) . 37

    SIGLES

    AAMSNA : Agence Africaine et Malgache de la Sécurité et de la Navigation Aérienne

    ACM : Analyse à composantes multiples

    INSAE : Institut National des Statistiques Appliquées et d'Economie

    PDC : Plan de développement communal

    GPS : Global Positioning System

    LISTE DES ANNEXES

    Annexe1: Différents Groupements Végétaux sous Chrysophyllum albidum 47

    Annexes 2 :Liste floristiques 48

    Annexes 3: Mise en place placeau pour l'invenatire et la collecte des données phytosociologique 51

    Annexe4: Résidus statistiques issus de l'analyse des données 52

    Annexes5: Fiche de collecte des données 56

    RESUME

    La situation du Dahomey gap et les actions anthropiques imposent une physionomie particulière à la flore du Sud- Bénin. Ce qui cause la restriction des habitats et de sérieux menaces pèsent sur de nombreuses espèces dont Chrysophyllum albidum.

    Chrysophyllum albidum fait partie de la liste des espèces fortement menacée de disparition et qui ne bénéficie d'aucune politique de valorisation au Bénin. En vue d'aider à la conservation de cette dernière, nous sommes partir sur les bases d'échantillonnage systématique d'un peuplement d'au moins 4 individus, ce qui nous permis d'effectuer la recherche de l'habitat de l'espèce et de faire l'inventaire dendrométrique puis proposer une mesure de conservation.

    Une Analyse à Composante Multiple effectuée sur les différents paramètres et les relevées Phytosociologiques (F1 et F2 : 50,20% et F1 et F2 :51,76%). La classification hiérarchique Ascendante effectuée sur les valeurs propres des coordonnées nous a permis d'établir le dendrogramme et la carte factorielle pour enfin dégager parmi tant d'autres habitats les plus adaptés au développement de l'espèce (sous Xlstat 2010).

    Une DCA sous Pc Ord Pro5 et le calcul des différents indices de diversité nous a permis de caractériser les différents groupements végétaux sous Chrysophyllum albidum grâce aux dendrogrammes et carte factorielle qui respectivement à 37,5% et 46,04%, nous ont permis de dégager cinq différents groupements végétaux au sein desquels se fixe Chrysophyllum albidum.

    Sous Minitab 14, il a été établir la structure diamétrique ajustée par le coefficient de Skewness. Ensuite le test de Kolmogorov-Smirnov sur les différentes moyennes et écart-types de la régénération et les gros individus de Chrysophyllum albidum afin de comparer les deux échantillons afin d'évaluer les possibilités de renouvellement des peuplements.

    Enfin le model de Orellana a été utilisé afin de proposer les diverses opérations de conservation et de restauration dans le cadre de préservation de l'espèce.

    Mots clés : Dahomey gap : endroit où la savane arrive directement en contact des cordons littoraux, DCA : Detrended Correspondence Analysis, coefficient de skewness : indicateur servant d'apprécier la nature de la structure des peuplements

    ABSTRACT

    The situation of Dahomey Gap and human activities require a special character to the flora of southern Benin. What causes the restriction of habitats and serious threats to many species Chrysophyllum albidum.

    Chrysophyllum albidum is part of the list of highly endangered species and who receives no transfer policy in Benin. To assist the conservation of the latter, we leave on the basis of systematic sampling of a population of at least 4 individuals, which allowed us to search for the species habitat and take stock dendrometric then propose a conservation measure.

    A multi-component analysis performed on the various parameters and found phytosociological (F1 and F2: 50.20% and F1 and F2: 51.76%). Agglomerative hierarchical clustering performed on the values of coordinates allowed us to establish the dendrogram and the card to finally release factor among many other habitats most suitable for the development of the species (under xlstat 2010).

    ACD in Pc Ord Pro5 and calculation of various indices of diversity allowed us to characterize the different plant groups under Chrysophyllum albidum through factorial map and dendrogram respectively 37.5% and 46.04%, allowed us to identify five different plant communities within which binds Chrysophyllum albidum. Under Minitab 14, it was the diametric structure set by the adjusted coefficient of Skewness. Then the Kolmogorov-Smirnov test on the different means and standard deviations of regeneration and large individuals of Chrysophyllum albidum to compare two samples to assess the possible renewal of the stands.

    Finally the model of Orellana was used to propose various operations, conservation and restoration in the preservation of the species.

    Keywords: Dahomey gap: where the savannah comes directly in contact with the barrier beaches, DCA: Detrended Correspondence Analysis.

    INTRODUCTION

    Les forêts tropicales abritent la plus grande partie de la diversité spécifique connue et inconnue sur la terre (Puig, 2001). Elles sont fondamentales dans la régulation des mécanismes qui régissent le climat et les régimes d'eau (Fritsch, 1992 ; Sarrailh, 1990). Plusieurs pays du monde en particulier ceux de la zone tropicale se sont investis dans l'exploitation et la commercialisation du bois d'oeuvre qui rapportent des devises considérables à leur budget (Karsenty, 1999). Ceci engendre la déforestation tropicale qui est considérée comme érosion des sols (Pasquis 1999, Levêque, 1994).

    La situation du Dahomey gap fait du Bénin un pays non forestier. Ainsi on assiste à une régression naturelle du couvert végétale et la restriction des habitats des espèces. L'exploitation agricole a comme conséquence la disparition ou la rareté de nombreuses espèces végétales (Yorou et al., 2007 ; Adomou, 2005 ; Agbahungba & Depommier, 1989) et animales (Lougbégnon et al., 2009 ; Di Silvestre et al., 2003 ; Sogbohossou, 2007 ; Di Silvestre et al., 2004).

    Malgré la grande régression des habitats, Il existe au sein des communautés rurales, des populations locales qui ont une longue expérience d'utilisation des ressources biologiques, des pratiques, des us et coutumes, des traditions, et autres qui valorisent les éléments constitutifs de la diversité biologique et contribuent à leur conservation. On a par exemple l'utilisation d'espèces végétales pour haies ou clôtures vivantes (Newbouldia laevis, Dracaena arborea et Jatropha curcas); la protection ou la plantation d'espèces végétales à forte valeur commerciale, médicinale ou magico-religieuse (Irvingia gabonensis ; Chrysophyllum albidum...) et les forêts sacrées.

    Chrysophyllum albidum est un arbre d'avenir mais reste oublié et menacé de disparition au Bénin. L'espèce est inégalement répartie sur le plateau d'Allada. Elle se trouve plus dans les communes d'Abomey-Calavi, Allada et Zê et son peuplement est presque rare dans les communes de Tori et de Toffo. Seuls les

    fruits qui sont commercialisés sur nos marchés locaux et nationaux. Le fruit est connu pour avoir plusieurs potentialités industrielles : fabrication du gelé de table (Aina, 1986 ; Okafor, 1983 ; Falade, 2001), fabrication des boissons gazeuses industrielles, de vins fermenté et d'alcool (Opeke, 1987), l'huile issue de la graine est soumis a être utile pour la réduction des risque des troubles cardiaques.

    Actuellement, Chrysophyllum. Albidum est en phase de domestication au Bénin. La présente étude à pour but de faire la recherche de l'habitat ; la lumière sur l'inventaire dendrométrique afin d'aboutir à une proposition d'une stratégie d'aménagement durable de l'espèce.

    A- OBJECTIFS

    A-1 OBJECTIF GLOBAL

    L'objectif principal de cette étude est de caractériser l'habitat et la structure des peuplements formés par Chrysophyllum albidum sur le plateau d'Allada au Bénin.

    A-2 OBJECTIFS SPECIFIQUES

    1. Caractériser l'habitat des peuplements de Chrysophyllum albidum sur le plateau d'Allada.

    2. Déterminer les structures dendrométriques des peuplements de Chrysophyllum albidum.

    3. Proposer une stratégie d'aménagement durable et participative pour la conservation de l'espèce.

    A-3 HYPOTHESES

    1. Chrysophyllum albidum se retrouve conserver dans divers types d'habitat au sud du Bénin.

    2. La structure du peuplement est fonction de son habitat.

    3. La connaissance de l'habitat et de la structure de l'espèce sont déterminantes dans la gestion durable des populations de l'espèce.

    CHAPITRE I : CADRE D'ETUDE

    I- MILIEU D'ETUDE

    I-1 SITUATION GEOGRAPHIQUE

    Le plateau d'Allada se situe entre 2°00 longitude Est et entre 6°20' et 6°50' de latitude Nord. Il couvre une superficie d'environ 2140 Km2, soit plus de 66 % de la superficie totale du Département de l'Atlantique (Dissou, 1986). Il est un plateau de faible altitude présentant une pente qui s'incline vers le littoral. La figure 1 présente la situation géographique.

    FIGURE 1 : SITUATION GEOGRAPHIQUE DU PLATEAU D'ALLADA

    I-2 LE CLIMAT

    Le climat, ensemble des phénomènes météorologiques terrestres caractéristiques d'une région et moyennés sur plusieurs décennies (Microsoft Encarta, 2009). Il est l'état moyen de l'atmosphère en un point de la surface terrestre (Gachon, 2000). Il existe une relation étroite entre climat, sol et végétation. Il est le déterminisme essentiel du tapis végétal (Lebrun, 1947).

    I-2.1 DONNEES PLUVIOMETRIQUES

    Les précipitations constituent l'élément le plus variable des facteurs climatiques à l'échelle inter-mensuel qui permettent d'identifier les saisons sous les tropiques. Le climat se caractérise dans le département de l'Atlantique en particulier sur le plateau d'Allada par deux saisons pluvieuses et deux inégales saisons sèches :

    - Mi-mars a mi-juillet : grande saison de pluie

    - Mi-juillet a mi septembre : petite saison sèche

    - Mi septembre a mi novembre : petite saison de pluie

    - Mi novembre a mi mars : grande saison sèche

    Les hauteurs annuelles mensuelles varient entre 800 et 1271mm (station de Niaouli) sur une période de 40ans. Ce qui n'est pas en adéquation aux données pluviométriques sur le plateau d'Allada des travaux de recherches précédents (Djègo, 2005 ; Kpindjo, 2009). Cette contradiction peut être liée à la récession pluviométrique à l'irrégularité pluviométrique enregistrée ces dernières décennies ce qui n'est pas sans influence sur la végétation du plateau d'Allada.

    I-2.2 SAISON PLUVIEUSE, SAISON HUMIDE ET PERIODE DE VEGETATION

    La saison est la période de l'année caractérisée par la constance des conditions climatiques. Les bilans climatiques représentés par la figure 2, permettront de scinder encore une fois l'année en des périodes d'évènement bioclimatiques successifs. Sur la figure, les hauteurs de pluie et l'évapotranspiration potentielle (ETP) y sont représentées. L'évapotranspiration potentielle est la quantité maximale d'eau susceptible d'être évaporée sous un climat donné par un couvert végétal continu bien alimenté en eau. Elle comprend donc l'évaporation du

    sol/substrat et la transpiration de la végétation d'une région donnée pendant un temps considéré.

    A1 A2 B1 B2 B'1 B'2 C1

    FIGURE 2 : BILAN CLIMATIQUE DU PLATEAU D'ALLADA (STATION NIAOULI 1965-2005)

    L'ensemble des intersections entre la courbe de pluviosité et celle de l'ETP, déterminent la position d'événements de nature purement climatique. La saison pluvieuse rend compte des apports (précipitations), de la première à la dernière pluie ;

    - la saison humide rend compte du bilan des apports et des pertes en eau. Elle va, par définition, de l'instant ou le déficit maximum du sol, au point de flétrissement, commence à décroitre sous l'effet des premières pluies, jusqu'au moment ou ce déficit est de nouveau atteint après utilisation et épuisement complet des réserves utilisables du sol dans la tranche d'exploitation racinaire.

    Le déficit du sol nu commence en général à diminuer en régions tropicales, quand
    la pluviosité devient égale à ETP ; les pluies antérieures ayant servi à
    reconstituer le stock d'eau de la tranche superficielle asséchée au-delà du point de

    flétrissement ou ayant été évaporées. Ainsi de la figure 2, nous pouvons distinguer les périodes suivantes :

    -A1 - C1 = saison pluvieuse ;

    - A1 - A2 = pluies précoces, p < 1/2 ETP ;

    - A2 - = saison humide.

    Le point est théorique sur le graphique et représente le point de flétrissement atteint de nouveau par le sol après épuisement de ses réserves d'eau. Sa position réelle dépend du climat, du sol et de la végétation (Franquin, 1969).

    - A2 - B1 = période pré-humide : la pluviosité p est inferieure à l'ETP et supérieure a la moitie de l'ETP (. ETP < p < ETP).

    - B1 - B2 et B'1 - B'2 = périodes humides : la pluviosité est supérieure a l'ETP (P>ETP)

    - B2 - B'1 et B'2 - C'2 = périodes post-humides : la pluviosité est inferieure à l'ETP et supérieure ou égale à la moitie de l'ETP (. ETP < P < ETP).

    I-3 PERIODE ACTIVE ET PERIODE OPTIMALE DE LA VEGETATION

    La période durant laquelle la pluviosité est supérieure ou égale a la moitie de l'ETP correspond à la période active de la végétation. Elle est représentée sur la figure 2 par A2- et couvre environ huit mois de (Mars à Novembre) sur le plateau d'Allada. Durant cette période, la réserve en eau du sol est supérieure à celle du point de flétrissement permanent. Les forets, les plantations et les jachères peuvent alors assurer de façon continue leur alimentation hydrique et minérale.

    I-3.1 FORMATIONS VEGETALES SUR LE PLATEAU D'ALLADA

    Le plateau d'Allada prolonge le complexe littoral au Nord; il est occupé par le domaine de la forêt dense humide semi-décidue, aujourd'hui largement disparue, où se trouvent des champs cultivés au sein d'une mosaïque de jachères arbustives formant des fourrés impénétrables, où apparaissent quelques grands arbres comme : Triplochiton scleroxylon Ceiba pentandra , des palmeraies sub-spontanées et sélectionnées et des îlots forestiers reliques comme celui de Niaouli (forêt dense semi-decidue à faciès hygrophile) couvrant une superficie d'environ 220ha avec au

    total 223 espèces végétales regroupées en 72 familles. La figure 3 présente les différents types de végétations rencontrées sur le plateau d'Allada.

    Il y a une forte dégradation de la végétation qui s'exprime par la très forte superficie qu'occupent la mosaïque de champ et de jachère, la mosaïque de culture et de jachère sous palmier, les agglomérations et les plantations. Les forêts dense et claire puis la savane boisée sont complètement dégradés et laisse place aux diverses jachères.

    On rencontre actuellement sur le plateau d'Allada, les mosaïques de champ, de culture, de jachère sous palmier, les plantations et les formations marécageuses. La végétation est dominée par des plantations de palmier à huile vieilles de plusieurs années. Quelques îlots de formations forestières dégradées sont rencontrés par endroit. Les principales cultures pratiquées sont le maïs et le manioc avec un nouvel engouement pour la culture de l' ananas.il est fortement marqué par l'emprunte humaine.

    I-4 TYPES DE SOLS

    Le sol représente la couche superficielle, meuble, de la croûte terrestre, résultant de la transformation de la roche mère, enrichie par des apports organiques. Les sols du plateau d'Allada renfermant une forte proportion d'argile et sont propices à l'agriculture. La structure superficielle de ces sols argileux peut se dégrader, formant une croûte. L'encroûtement limite l'infiltration et accroît le ruissellement. De tel sol argileux mouillé à tendance à se compacter, ce qui favorise également le ruissellement et peuvent également être très sensibles à l'érosion éolienne. La sécheresse peut causer la pulvérisation de la couche superficielle des argiles lourdes, au point de réduire les mottes en particules de la taille de gros grains de sable, très sensibles à l'érosion éolienne. Le compactage du sol, qui touche surtout les sols argileux du plateau d'Allada, est dû au passage de véhicules lourds ou à une circulation fréquente au même endroit. Le compactage peut avoir des effets néfastes sur le drainage. La figure 4 fait le point sur les différents types de sols rencontrés sur le plateau d'Allada. On rencontre :

    - Les sols rouges argileux qui sont peu répandus et présentent un pourcentage élevé.

    - Les sols rouges argilo-sableux, plus riche en sable, il a une structure favorable à la culture des palmiers à huile. Ces types de sols sont répandus sur le plateau d'Allada, c'est ce qui explique l'installation des plantations des palmiers à huile sélectionnés et engendre une modification de la physionomie forestières du plateau d'Allada.

    - Les vallées fluviales et lacustres présentent des sols hydromorphes. Pendant la saison des pluies, les eaux charrient des débris de matières organiques et minéraux qui envahissent les sols. En saison sèche et pendant l'étiage, le retrait des eaux laisse un dépôt d'alluvions très exploité par les populations riveraines pour les cultures des décrues.

    I-5 CARACTERISTIQUES PHYSIQUES DU PLATEAU D'ALLADA

    Le plateau d'Allada est un plateau de faible altitude. Il est parsemé de marécages et de lagune qui communique avec la mer. La figure 3 présente les caractéristiques de ce dernier.

    Il est limité au Nord par la dépression de la Lama avec une pente relativement forte. Un escarpement très remarquable surgit dans la partie Agon- Sèhouè. Le plateau se trouve traversé au Sud d'Allada par deux failles presque parallèles de direction Nord-Est Sud- Ouest. La limite Sud de ce dernier est constituée par la bande côtière, à l'Est par la vallée de la Sô et celle Couffo.

    I-6 MILIEU HUMAIN

    La population du plateau d'Allada est dominée par les ethnies Aïzo et fon qui occupe respectueusement 41% et 31% des habitants (INSAE/RGPH2, 2002).On rencontre aussi les groupes minoritaires comme les « Toffin », les « Adja », les « Pédah », les « Yorouba ».

    FIGURE 3 : FORMATIONS VEGETALES SUR LE PLATEAU D'ALLADA

    CHAPITRE II : DESCRIPTION DU

    CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    II-1 TAXONOMIE

    Chrysophyllum albidum appartient à la famille des Sapotaceae.Il est reconnu au Bénin sous les noms vernaculaires suivant :

    - « Fon, Yorouba, Nago »: Azongogwe, Azonbobwe. - « Goun»: Azonvivo, Azonvovwe, Azonbebi.

    Il est généralement appelé Pomme étoile blanche ou African star apple en Anglais.

    II-2 DESCRIPTION BOTANIQUE

    Chrysophyllum albidum (caïmite africaine en Français) est un arbre tropical à feuillage persistant. Il atteint des dimensions moyennes entre 25 et 37 mètres de haut avec une circonférence de maturité variant en moyenne entre 1,5 et 8 mètres. Son bois est généralement cannelé son écorce est mince, pâle au vert brunâtre, exsudant barre oblique blanche, latex gommeuse. L'espèce dispose des feuilles simples, vert foncé dessus, fauve pâle en dessous quand il est jeune et blanc argenté dessous de maturité, de forme oblongue-elliptiques à obovales elliptiques allongées, 12-30 cm de long, 3,8 à 10 cm de large; sommet courtement acuminé, base cunéiforme; latérales primaires nerfs largement espacés, 9-14 de chaque côté de la nervure médiane; secondaire nervures latérales indistinctes ou invisible; pétiole 1.7 à 4.2 cm de long.

    II-3 ECOLOGIE ET DISTRIBUTION

    Chrysophyllum albidum est un arbre dominant la canopée de la forêt pluviale, des plaines mixtes et parfois riveraines. L'espèce n'est pas encore menacée d'érosion génétique et connaît une large distribution en Afrique de l'Ouest, au Soudan.

    Au Bénin, en particulier sur le plateau d'Allada, l'espèce est plus présent dans les communes d'Abomey -calavi, d'Allada et de Zê mais semble être presque absent dans les communes de Tori-Bossito et Toffo. La figure 6 présente les points de distribution des peuplements de l'espèce sur le plateau d'Allada au Bénin.

    CHAPITREIII : MATERIELS ET

    METHODES D'ETUDE

    III- 1 MATERIEL

    - Mètre ruban enrôleur pour délimiter les placeaux.

    - Ruban circonférentiel pour la mesure des circonférences des arbres à 1,3m de hauteur.

    - La croix du bûcheron pour la prise des hauteurs des arbres.

    - Un GPS (Global Positioning System) Gamin GPSMAP 60 pour la prise des coordonnées de chaque placeau.

    - Fiches de relevés pour prendre les données de terrain.

    - Papier journaux pour confession des herbiers.

    - Un appareil photo pour la prise des vues sur le terrain.

    - Une manchette pour l'ouverture des layons

    III- 2 TYPES DE DONNEES

    - Coordonnées GPS du placeau

    - liste complète des espèces compagnes

    - les diamètres des individus de l'espèce à DBH > 10 cm

    - Taux de recouvrement avec le coefficient d'abondance dominance (Braun Branquet, 1932)

    - Mesure de hauteur de Chrysophyllum albidum

    - les mesures de distance (entre dernière espèce / habitat/cours d'eau) - la litière et le nombre d'espèce ligneuse

    III-3 METHODES D'ETUDES

    III-3 .1 COLLECTE DES DONNES FLORISTIQUES

    Il est mise en place un placeau de 50m x 50m lorsqu'il y a un peuplement d'au moins 4 individus rencontrés soit dans un village, quartiers ou arrondissements d'une commune sur le plateau d'Allada.

    - Il y a l'inventaire des espèces compagnes et les individus de l'espèce. - Prise des Diamètre à hauteur de poitrine d'homme (DBH > 10 cm). - Prise des mesures de Hauteur des individus de l'espèce.

    III-4 ANALYSE DES DONNEES FLORISTIQUE

    III-4.1 INDIVIDUALISATION DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM.

    La technique d'analyse factorielle et d'ordination adoptée est la DCA. Les logiciels utilisés sont PC ORD 5, CAP 2.5, XLSTAT 2010 et Microsoft office (Module Word et Excel 2010).

    Il a été d'abord mise en place une matrice phytosociologique avec l'ensemble des échantillons des espèces végétales inventoriées et classé par types de milieux parcourus. Les herbacés ne sont pas considérés dans le cadre de cette étude. Les types biologiques ont été définis selon le système de Raunkiaer (1934). Les tableaux I, II et III présentent respectueusement le coefficient de l'échelle d'abondance dominance de Braun - Blanquet et les types biologiques de Raunkiaer puis les types phytogéographiques.

    Tableau I : Coefficient de l'échelle d'abondance dominance de Braun-Blanquet

    Coefficient Signification Recouvrement Moyen

     
     

    (%)

    +

    0- 1 %

    0,5

    1

    1-5 %

    3

    2

    5- 25 %

    15

    3

    25-50 %

    37,5

    4

    50- 75 %

    62,5%

    5

    75-100 %

    87,5

    Tableau II : Types biologiques selon Raunkiaer

    Types Biologiques Hauteurs

    Mégaphanérophytes(MPh) Arbre de plus de 30m

    Mésophanérophytes (mPh) Arbre de 10 à 30m

    Microphanérophytes (mph) Arbustes de 2 à 10m

    Nanophanérophytes (nph) Arbustes de 50 cm à 2m
    Phanérophytes ligneuses grimpantes

    Les chaméphytes

    Tableau III : les types phytogéographiques

    Nature de la

    distribution Noms Subdivision Chorologique

    - Cosmopolites

    (cos)

    - Pantropicales

    (Pan)

    - Afro-Américaine

    (AA)

    - AT
    - AM
    - PRA

    - G - GC - SZ - SG

    - Largement répandu sur le globe
    - Afrique, Amérique, Asie
    (intertropicales)
    -commune à l'Afrique et l'Amérique

    - Afro tropicale
    - Afro Malgache
    - Plurirégionales Africaine
    - Guinéen
    - Guinéo- Congolaise
    - Soudano- Zambézienne
    - Soudano -Guinéenne

    Espèces à larges
    distribution

    Espèces à
    distribution
    continentale

    Elément de base

    III-4.2 DEGRE D'ASSOCIATION ENTRE LES DIFFERENTS GROUPEMENTS CARACTERISANT L'HABITAT DE L'ESPECE

    L'indice de Jaccard est un coefficient d'association connu pour étudier la similarité entre objets pour des données binaires de présence -absence. Sa formule est :

    CJ = j / (a + b - j)

    a = richesse sur le premier site

    b = richesse sur le second site

    j = espèces communes aux 2 sites

    Ce dernier nous a permis d'apprécier Degré d'association entre les différents groupements caractérisant l'habitat de l'espèce.

    III-5 ESTIMATION DES PARAMETRES STRUCTURAUX

    Il a été mise en place une matrice constituée des différents paramètres de l'habitat de l'espèce. Le tableau IV présente les différents paramètres et les normes sur lesquels ils ont été encodés.

    III-5.1 INDICES DE DIVERSITE DE SHANNON- WEAVER (1949)

    La mesure de la diversité spécifique d'une communauté biologique est un autre domaine où la théorie d'information trouve une application en écologie (Legendre, 1979). L'indice de diversité de Shannon s'exprime par :

    Soit pi= , où ri est le recouvrement moyen de toutes les i espèces. H est compris entre 1 et 5 bits.

    III-5.2 INDICES D'EQUITABILITE DE PIELOU (1966)

    L'indice d'Equitabilité de Piélou traduit le degré de diversité atteint par rapport au maximum théorique (Blondel, 1979). Il se calcul par :

    H = indice de Shannon, H'max= la diversité maximale ou l'équifréquence (Frontier et al., 1995) ; S= Richesse spécifique et R=Equitabilité de Piélou compris entre 0 et 1.

    III-5.3 INDICE DE SIMPSON

    L'indice de Simpson mesure la probabilité que deux individus sélectionnés au hasard appartiennent à la même espèce :

    D=

    Ni : nombre d'individus de l'espèce donnée.

    N : nombre total d'individus.

    Cet indice aura une valeur de 0 pour indiquer le maximum de diversité, et une valeur de 1 pour indiquer le minimum de diversité. Dans le but d'obtenir des valeurs « plus intuitives », nous avons préférer appliquer dans le cadre de notre étude l'indice de diversité de Simpson représenté par 1-D, le maximum de diversité étant représenté par la valeur 1, et le minimum de diversité par la valeur 0 (Schlaepfer, Bütler, 2002). Il donne plus de poids aux espèces abondantes qu'aux espèces rares. Le fait d'ajouter des espèces rares à un échantillon, ne modifie pratiquement pas la valeur de l'indice de diversité.

    III-5.4 SPECTRES ECOLOGIQUES DES DIFFERENTS GROUPEMENTS VEGETAUX

    - III-5.4.1 LE SPECTRE BRUT (SB)

    Sb= x 100

    Il exprime le rapport entre le nombre d'espèce d'un type biologique/ phytogéographique et le nombre total d'espèce du groupement végétal. Il s'exprimé en pourcentage.

    ni = nombre total d'un type considéré

    N= nombre total d'espèce d'un groupement (Sb) = spectre brut en %

    III-5.4.2 SPECTRE PONDERE (SP)

    Il exprime le rapport entre le recouvrement moyen cumulé des espèces d'un type biologique/phytogéographique et le recouvrement moyen total des espèces qui composent le groupement végétal. Il s'exprime en pourcentage.

    Sp=

     

    - ri=recouvrement total

    - R= recouvrement moyen

    - Sp= spectre pondéré en %

    Il a été appliqué le test de Kruskal-Wallis sur l'ensemble des indices de diversité. Ce qui a p-value=0,05 et d'hypothèse nulle de confirmation à 69,89% que les échantillons des espèces compagnes incluant le C. albidum sont issus de la même population.

    III-5.4.3 LA DENSITE MOYENNE DES DIFFERENTS GROUPEMENTS VEGETAUX

    Elle est le nombre de pieds du C. albidum à l'hectare de chaque groupement. Sa formule est :

    .

    N=

     
     

    n= nombre d'individus inventorié et S= la surface totale échantillonnée. III-5.4.4 DIAMETRE DE L'ARBRE MOYEN

    D=

     

    di= DBH

    n= nombre total d'individus au niveau du groupement

    III-5.4.4SURFACE TERRIERE

    La surface terrière d'un groupement est exprimée en m2/ha et sa formule est :

    G=

     

    III-6 DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE

    La distribution en classe de diamètre de tous les groupements a été effectuée puis ajusté par le coefficient de Skewness. Le coefficient de dissymétrie de Skewness est un moment standardisé mesurant l'asymétrie de la densité de probabilité des diamètres pris de façon aléatoire et définis sur des nombres réels. Sa formule est :

    S=

    L'asymétrie est le troisième moment standardisé, il se note ã1 et est calculé à partir du cube des écarts à la moyenne et mesure le manque de symétrie d'une distribution (Scherrer, 1984)

    · ã1> 0, indique une distribution étalée vers la gauche, et donc une queue de distribution étalée vers la droite : la distribution est irrégulière

    · ã1<0, indique une distribution étalée vers la droite, et donc une queue de distribution étalée vers la gauche : la distribution est inéquienne

    · Dans le cas d'une distribution normale, par symétrie on a: ã1 = 0. La distribution est symétrique : la distribution est équienne

    Le logiciel Minitab 14 et le tableur Excel 2010 ont respectivement servi à traiter les mesures diamétriques, hauteurs et régénération puis les paramètres dendrométriques.

    Tableau IV: Paramètres d'habitats encodés

    Normes pour

    Paramètres Signification Raison du choix encoder en

    Présence/absence

    Distance par rapport Apprécier le degré Dh<5 = 0

    Dh à l'habitat (dernier de sauvagerie de Dh>5 =1

    individu) l'espèce

    Voir si la proximité Dce<3=0

    Dce Distance par rapport de l'eau influence la Dce>3=1

    au Cours d'eau diversité de l'espèce

    Voir l'influence de la Li<20=0

    Li Litière matière morte par Li>20=1

    rapport au

    développement de

    l'individu

    Nec Nombre d'espèce Voir les espèces Nec<5=0

    compagnes autour desquelles se Nec>5=14
    développent les

    individus du

    C.albidum

    Nel Nombre d'espèce Voir l'influence des Nel<4=0

    ligneuse actions abiotiques Nel>4=1
    sur les individus de
    l'espèce

    Th,Hq,Ph,hd,Tbs
    et Tb

    Différent types de
    sols recensés au
    niveau des placeaux

    Voir l'influence des
    types de sol par
    rapport au
    développement de
    l'espèce

    Si un paramètre est :
    inférieur à 2 on note
    0 et dans le cas
    contraire on note 1

     

    Notons bien que 0= absence et 1= présence

    III-6.1 HABITAT DE L'ESPECE

    L'analyse des correspondances Multiples a été utilisée pour l'ordination des paramètres d'habitats d'une part et les relevés Phytosociologiques exprimant la présence de Chrysophyllum albidum d'autre part (Sokpon, 1995). Son utilisation permet de dégager les paramètres caractéristiques ainsi que les grands groupements décrits par la présence de l'espèce. Elle produit des supports d'expression des classifications (cartes factorielles) et constitue une excellente méthode permet de positionner les espèces et les relevés sur les gradients écologiques.

    Pour mieux objectiver la représentation des paramètres et des relevés tel apparus dans le plan euclidien issus de l'ACM, les valeurs propres des coordonnées des deux premiers axes de chaque matrice ont été retenues pour une classification ascendante hiérarchique de Ward. Cette dernière permet de regrouper les relevés et les paramètres de l'habitat qui tendent à se retrouver ensemble dans les mêmes relevés ayant donc des traits écologiques voisins. L'objectif de cette analyse est de dégager les différents paramètres qui édifiaient les différents groupes présenté par la présence du Chrysophyllum albidum.

    Pour vérifier l'existence d'un certain degré de liaison entre les relevés et les données décrivant l'habitat, nous avons calculé le coefficient de corrélation linéaire entre les coordonnées des deux principaux axes factoriels issus de ces analyses. L'équation du modèle de la distribution s'écrit : F1=0.46*F2. Le coefficient obtenu F1 relevé/F1 milieu (r= 0.48 et >0.44) est statistiquement significative (figure annexe) .On peut donc affirmer qu'il existe un degré de liaison certain entre les différents paramètres de l'habitat et les relevés représentant la présence du Chrysophyllum albidum. Le tableau ci-dessous nous présentera les différents paramètres choisis et encodés dans la matrice.

    CHAPITRE IV : RESULTATS

    IV-1 CARACTERISATION DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS LE C. ALBIDUM

    IV-1 .1 CLASSIFICATION ET DESCRIPTION DES GROUPEMENTS

    Une DCA et une classification hiérarchique Ascendante (CAH) effectuées sur la matrice de 103 relevés et 64 espèces a permis d'établir les cartes factorielles et dendrogrammes de classification des groupements végétaux sous Chrysophyllum albidum. Les valeurs propres et les pourcentages de variance correspondants sont résumés dans le tableau V :

    Tableau V : Valeurs propres et pourcentages de variance expliquée par les trois premiers axes.

    Axes

    1

    2

    3

    Inertie Totale

    Valeurs propres

    0,55

    0,26

    0 ,20

    4,37

    Longueur des gradients

    4,62

    3,24

    2,92

     

    Pourcentage cumulée des gradients

    63,86

    72,45

    79,65

     
     

    Les trois premiers axes mettent en évidence la dispersion des informations sur les axes factoriels.

    FIGURE 7 : REPARTITION DES RELEVES DANS LES PLANS FACTORIELS DES AXES 1 ET 2 39

    Cinq grands groupes de faciès floristiques peuvent être distingués.

    - Gd : relevés des formations végétales des concessions - Glb : relevés des de lisières de bafond

    - Gj : relevés de jachères

    - Gfr : relevés de forêts reliques

    - Gpch : relevés des formations végétales des plantations et champ

    IV-1.2 PARTITION DES RELEVES PHYTOSOCIOLOGIQUES EN GROUPEMENTS VEGETAUX ELEMENTAIRE SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    La figure 8 présente le dendrogramme de classification des relevés en groupements végétaux sur le plateau d'Allada

    Distance (Objective Function)

    5,4E-04 1,9E+00 3,7E+00 5,6E+00 7,4E+00

    Information Remaining (%)

    100 75 50

    R1

    R5 R34

    R64

    R102

    R10

    R81

    R90

    R31
    R89

    R46 R93 R101 R185 R3 R33

    R219

    R3

    R36

    R4 R63

    R27

    R100

    R29

    R50

    R25 R484 R9

    R97

    R6

    R26

    R59

    R68

    R8

    R54

    R74

    R84

    R15
    R24

    R47

    R12

    R92

    R60

    R17

    R62

    R39

    R55

    R16

    R70

    R57

    R58

    R21

    R56

    R37

    R61

    R44
    R49

    R13

    R66

    R28

    R71

    R40

    R65

    R91

    R85

    R88

    R86
    R96

    R103

    R38

    R87

    R42

    R79

    R72
    R95

    R52

    R73

    R2

    R3

    R30

    R45

    R43

    R83

    R23

    R7

    R51

    R67

    R53

    R14

    R11

    R22
    R20

    R98

    R99

    R9

    R77

    R41

    R78

    R82

    R69

    R75

    R76

    R80

    Gd

    Gd

    Gj

    Glb

    Gfr

    Gpch

    25

    0

     

    G5
    1 2 7 41 75

     

    GA

    GB

    FIGURE 8 : DENDROGRAMME DE CLASSIFICATION DES RELEVES (DISTANCE
    MEASURE=SORENSEN (BRAY-CUTIES), GROUP LINKAGE METHOD=FLEXIBLE BETA)

    40

    À 37.5 % d'informations, le dendrogramme confirme les informations des plans factoriels de l'axe 1 et 2.

    IV-2 PARAMETRES DE L'HABITAT

    IV-2.1 CARACTERISATION DE L'HABITAT DE L'ESPECE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    La figure 9 présente la carte factorielle des différents paramètres de l'habitat avec les relevés phytosociologiques exprimant la présence de l'espèce.

    FIGURE 9 : CARTE FACTORIELLE DES DIFFERENTS PARAMETRES DE L'HABITAT
    ASSOCIES AUX RELEVES PHYTOSOCIOLOGIQUES.

    L'axe F1 à 39,84 % fixe un nombre important de paramètres d'habitat qui se trouve encodés dans le tableau III. les plus déterminants sont : Tbs, Nel, Dce, Nec. L'axe F2 à 11,92% présente la dispersion des relevés phytosociologiques marquant à présence de l'espèce dans le plan de l'axe en fonction des paramètres écologiques. Mais à l'origine de l'axe F1 et F2, il y a une concentration d'un certain nombre de paramètres (Tb, hq, ph).

    Notons qu'à 51,76% des axes F1 et F2 que l'espèce Chrysophyllum albidum se fixe au sein de trois types d'habitat.

    FIGURE 10: DENDROGRAMME DES DIFFERENTS PARMETRES DE L'HABITAT.

    A la dissimilarité D=7.5, il est à remarquer que les paramètres d'habitat de l'espèce Chrysophyllum albidum s'individualisent en trois grands groupes dont le paramètre hd domine le premier mais le seond est sous l'influence Tbs et tb et Dh qui est un paramètre commun du second et du troisième groupe qui est sous l'influence de l'ensemble des autres paramètres (Th,Dce,Nec,Nel,Li,Hq).

    Il en ressort des analyses de la figure 9 et 10 que l'espèce Chrysophyllum albidum se fixe dans deux probables types d'habitat à savoir les zones humides (bafonds) et les concessions sur le plateau d'Allada

    IV-2.2 CARACTERISATION PHYTOSOCIOLOGIQUE DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM. ALBIDUM

    IV-2.2.1 DIVERSITE TXONOMIQUE DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS

    Le tableau VI présente les différents descripteurs semi- quantitatifs utilisés pour caractériser la phytosociologie des groupements végétaux sous l'espèce.

    Tableau VI: Tableau récapitulatif des descripteurs semi quantitatif

    Groupements

    Richesse spécifiques

    Ind. shannon

    Ind. Eq de Piélou

    Végétaux

     
     
     

    Gd

    52

    H = 2,70

    E= 0,47

    Gfr

    14

    H = 2,20

    E= 0,58

    Gpch

    15

    H = 1,31

    E = 0,77

    Glb

    41

    H= 2,99

    E=0,56

    Gj

    33

    H = 1,62

    E= 0,32

     

    Gd : groupements des formation domestiquées, Gfr : groupements des formations des forêts reliques,Gpch : groupements des plantations et des champs, Glb : groupements des formations de lisières de bafond et Gj : groupements de jachères.

    Les groupements des formations végétales Gd,Glb et Gj disposent les plus grands nombres d'espèces végétales tandis que Gfr et Gpch disposent les plus faibles nombres d'individus d'espèces végétales.

    Les groupements des formations végétales Gd,Glb et Gfr disposent une très forte diversité floristiques tandis que les plus faibles s'observent au sein de Gpch et Gj.

    Les groupements de formations végétales Gpch, Gfr,Glb disposent d'un grand degré de diversités floristiques tandis qu'elle est relative au sein de Gd et Gj.

    De l'ensemble des analyses et commentaires, on en déduit qu'il existe un entremelage, une similation moins clair au sein des formations végétales disparché en groupements de formations végétales du plateau d'Allada.

    On peut finalement retenir que les groupements de formations végétales Gd et Glb forment des écosystèmes favorables au développement des espèces de façon générale mais surtout aux espèces compagnes au sein desquelles évoluent Chrysophyllum albidum

    IV-3 ESTIMATION DES PARAMETRES STRUCTURAUX

    IV-3.1 SPECTRE ECOLOGIQUES DES DIFFERENTS GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    Les figures 11 et 12 présentent respectivements types phytogéographiques ainsi que biologiques des groupements végétaux sous Chrysophyllum albidum.

    FIGURE 11 : TYPES PHYTOGEOGRAPHIQUES DES DIFFERENTS GROUPEMENTS
    VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM
    ALBIDUM.

    Gd : groupements des formation domestiquées, Gfr : groupements des formations des forêts reliques,Gpch : groupements des plantations et des champs, Gli : groupements des formations de lisières de bafond et Gj : groupements de jachères.

    Il y a une uniformité sensible au sein des Gd et Gj tandis qu'une légère différence se fait remarquér au seins des Gli puis une nette différence au sein Gfr et Gpch.

    FIGURE 12: TYPES BILOGIQUES DES DIFFERENTS GROUPEMENTS
    VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    Gd : groupements des formation domestiquées, Gfr : groupements des formations des forêts reliques,Gpch : groupements des plantations et des champs, Gli : groupements des formations de lisières de bafond et Gj : groupements de jachères.

    Il y a une uniformité sensible au sein des Gd et Gj tandis qu'une légère différence se fait remarquér au seins des Glb et Gpch puis une nette différence au sein Gfr.

    Les individus de C. albidum dominent plus les espèces compagnes au sein de Gfr tandis qu'ils sont peu dominants au sein de Glb et Gpch et moins dominants au sein de Gd et Gj.

    De l'analyse des figure 11 et 12, on en déduit que :

     

    Les groupements végétaux sous Chrysophyllum albidum sont dominés par les arbres de 10 à 30 mètres environ de hauteur,

    Le Pal (paléotropical) domine les groupements de formations végétales des jachères ce qui exprime un degré poussé d'antropisation,

    Pan (pantropical ) et le GC (guinéo congolaise) dominent les groupements Gfr et Gpch,

    SZ (Soudano -Zambienne) domine les groupements de formation végétales domestiquées.

     

    IV-3.2 DEGRE D'ASSOCIATION ENTRE LES DIFFERENTS GROUPEMENTS
    VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    Le tableau VII présente les présente les résultats issus de l'analyses des indices jaccard appliqués aux groupements végétaux en vue d'apprécier d'association au sein des différents groupements végétaux sous Chrysophyllum albidum.

    Tableau VII : degré d'association des différents groupements végétaux

    Gd Gj Gpch Glb Gfr

    Gd

    Gj 0,4821

    Gpch 0,1538 0,1818

    Glb 0,5333 0,4792 0,1707

    Gp 0,1346 0,1875 0,25 0,175

    A 53,33 %, il existe un lien entre les groupements végétaux domestiqués (Gd) et (Glb) groupements des lisières de bafond.

    IV-3.2.1 DIVERSITE EN FAMILLE DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    IV-3.2.1.1 DIVERSITE EN FAMILLE

    Il a été retrouvé 64 espèces répartir en 32 familles sur l'ensemble des points de présence

    de l'espèce sur le plateau d'Allada.la figure 13 présente le graphe des familles dominante autour de Chrysophyllum albidum.

    Tableau VIII : Bilan de la densité moyenne, de la surface terrière et de la densité de l'arbre moyen de tous les groupements sous Chrysophyllum albidum.

    Gd Gj Glb Gfr Gpch

    Dg 58,67 1,10 3,64 17,45 29,74

    G 526342,41 87,18 18,12 13,70 0,44

    N 10400 11960 3960 200 480

    Gd : groupements des formation domestiquées, Gfr : groupements des formations des forêts reliques,Gpch : groupements des plantations et des champs, Gli : groupements des formations de lisières de bafond et Gj : groupements de jachères , Dg : densité de l'arbre moyen , G : surface terrière et N : densité moyenne.

    Les plus fortes densités de l'arbre moyen s'observe au niveau des groupements Gd, Gpch et Gfr tandis que les densités moyennes les plus élévées s'observe au niveau des groupements Gd,Gj et Glb. Ensuite très forte valeur sanctionne la surface terrière au sein des groupements Gd et Gj.

    On en déduit de ce qui précède qu'il y a une grande concentration des gros individus de l'espèce au niveau des groupements Gd, Glb et Gj.

    IV-4.1 STRUCTURE DIAMETRIQUE DES PEUPLEMENTS DE L'ESPECE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM SUR LE PLATEAU D'ALLADA

    Les figures 14, 15, 16,17 et 18 présentent respectivement la distribution en classe de diamètre ajustée par le coefficient de Skewness sur le plateau d'Allada.

    FicgmrtimiericYb

    90

    40

    80

    70

    60

    30

    20

    50

    10

    0

    classe de distribution en diamètre: Skewness= 1.35

    0

    Classe de diamètre du Groupement domestiqué

    30

    60

    90

    120

    150

    FIGURE 14 : DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS DOMESTIQUES

    Les diamètres commence par s'accroître à partir de 5 jusqu'à 60 mètres ; restent chevauchant entre 60 et 70mètres et chuttent de 90 mètres jusqu'à 150 mètres et plus.

    Le coefficient d'asymétrie ã1>0, alors la distribution des formations végétales est étalée vers la gauche avec la queue de la distribution étalée vers la droite.

    Rupartion a7%

    40

    60

    30

    20

    50

    10

    0

    Classe de distribution en diamètre: skewness = 0.99

    0

    Classe de diamètre de GJ

    30

    60

    90

    120

    150

    FIGURE 15: DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS VEGETAUX DE JACHERE

    les diamètres des individus de chrysophyllum albidum s'acroient de 20 à 70 mètre et
    décroissent de 70 à 150 mètre. Le coefficient d'asymétrie
    ã1>0, alors la distribution des

    REporlione1cY0

    25

    20

    15

    10

    5

    0

    Classe de distribution en diamètre: Skewness = 1.21

    0

    Classe de diamètre de lisière de bafond

    20 40 60

    80

    100

    formations végétales est étalée vers la gauche avec la queue de la distribution étalée vers la droite.

    FIGURE 16 : DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS VEGETAUX DE LISIERE DE BAFOND

    Les diam

    45 jusqu'à 100 mètres. Il existe une faible proportion d'individus ayant un diamètre

    supérieur à 100m. Le coefficient d'asymétrie ã1>0, alors la distribution des formations végétales est étalée vers la gauche avec la queue de la distribution étalée vers la droite.

    Proportion en %

    4

    6

    5

    3

    2

    0

    1

    Distribution e n c la s s e de dia m è tr e : Skewness= 1 .0 2

    0

    Cla s s e d e d ia mè t r e d u g r o u p e me n t Gp c h

    2 0

    40

    6 0

    FIGURE 17 : DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS VEGETAUX DES PLANTATION ET DES CHAMPS.

    La croissance des diamètres des individus de l'espèce se trouve à une proportion trop faible voir perturbée mais le coefficient d'asymétrie ã1>0, et la distribution des

    formations végétales est étalée vers la gauche avec la queue de la distribution étalée vers la droite

    FIGURE 18 : DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE DES GROUPEMENTS

    On note une croissance discontinue et s

    VEGETAUX DES FORETS RELIQUES ce

    Chrysophyllum albidum. Le coefficient d'asymétrie ã1<0, alors la distribution des formations végétales est étalée vers la gauche avec la queue de la distribution étalée vers la droite.

    Enfin on en déduit de l'analyse des Figures 14, 15,16 17 et 18 il y a deux types de distribution en classe de diamètre à savoir :

    - Une structure irrégulière lorsque le coefficient d'asymétrie ã1>0.

    - Une structure inéquienne lorsque le coefficient d'asymétrie ã1<0

    IV-4 .1.2 REGENERATION

    La figure 19 présente les proportions comparées des individus de l'espèce Chrysophyllum albidum à DBH< 10 et DBH> 10 de l'ensemble des points de présence de l'espèce enregistrés sur le plateau d'Allada.

    Rég : régénération et Gind : gros arbres

    FIGURE 19 : PROPORTION REGENERATION/GROS INDIVIDUS DE
    CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    La régénération est en faible proportion par rapport aux gros individus du Chrysophyllum albidum.

    IV-4.2 FONCTION DE REPARTITION DES JEUNES ET GROS INDIVIDUS DE L'ESPECE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    IV-4.2.1 FONCTION DE REPARTITION : COMPARAISON DES MOYENNES A L'AIDE DU TEST DE KOLMOGOROV SMIRNOV

    La figure 20 présente la répartition des moyennes des jeunes et gros individus de l'espèce Chrysophyllum albidum sur l'ensemble des points de présence de l'espèce sur le plateau d'Allada au Bénin.

    FIGURE 21 : REPARTITION DES ECART-TYPE ENTRE LA REGENERATION ET LES
    GROS ARBRES

    Il n'existe aucun lien entre l'écart- type et la dispersion normale des jeunes individus et les gros individus de l'espèce sur l'ensemble des points de présence des peuplements de l'espèce Chrysophyllum albidum

    On en déduit que nombre de gros individus dépasse largement celui des jeunes individus. Cette situation traduit le risque de manque de renouvellement des gros individus après leur stade climatique.

    IV-5 PROPOSITION D'UNE STRATEGIE DE CONSERVATION DE L'ESPECE

    Chrysophyllum albidum est une espèce qui connaît une distribution limitée sur le plateau d'Allada. L'espèce demeure non valorisée, sous exploitée et menacée de disparition au Bénin. La proposition d'une stratégie de gestion et de conservation aidera à une meilleure connaissance l'espèce. La figure 22 présente le diagramme synthétisant les diverses opérations de conservation et de restauration in situ et ex situ dans le cadre de la préservation du C. albidum sur le plateau d'Allada (Orellana et al., 1988).

    Le présent diagramme met en jeu :

    > La nécessité de maîtrise des conditions de germination de façon formelle pour le reboisement des zones de forte disparition de l'espèce.

    > La nécessite pour l'université à travers l'herbier national de disposer des stocks des graines de l'espèce pour une détermination des mesures de germination pour une conservation durable de l'espèce.

    > La nécessité pour la faculté des Sciences agronomiques de déterminer les potentialités agro alimentaires, médicinales et industrielles pour une valorisation et une participation à la résolution des problèmes socio-économiques des populations du Bénin en particulier du plateau d'Allada.

    > La nécessite de mettre en place des normes juridiques afin de sensibiliser les populations locales pour une gestion participative de l'espèce.

    L'espèce se retrouve conservée dans divers habitats

    L'espèce est plus détruite dans les jachères, les champs et les plantations

    Détermination des conditions de germination

    Seuls les Concessions et les lisières de bafond offrent un développement à l'espèce

    L'espèce se développe plus sur les sols hydromorphes et nécessite plus d'entretien dès son jeune âge

    Collection des Graines

    Quelques échantillons de l'espèce

    Collection des spores et organes des plantules

    Test de repiquage

    Test de reproduction

    Repopulation de l'espèce

    G e

    s

    t i o n s

    Ex Situ

    Acclimatation

    Traitements Biologique

    Constitution des banques de plantules de l'espèce

    Application des tests de résistances et de suivis

    FIGURE 22 : DIAGRAMME SYNTHETISANT LES DIVERSES OPERATIONS DE CONSERVATION ET DE RESTAURATION IN
    SITU ET EX SITU DANS LE CADRE DE LA PRESERVATION DE L'ESPECE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM SUR LE PLATEAU
    D'ALLADA (ORELLANA ET AL., 1988)

    CHAPITRE V : DISCUSSION

    V-1 CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM ET HABITAT

    Les peuplements de Chrysophyllum albidum sont rencontrés dans 5 différents habitats appartenant à un groupement végétal disposant chacun ses propriétés phytosociologiques. On peut noter le Gd, Gj, Gfr, Glb, et Gpch. Seuls deux de ses groupements végétaux Gd (groupements végétaux domestiqués) et Glb (groupements végétaux des lisières de bafond) peuvent offrir les conditions de développement à l'espèce. Ce qui pose une fois encore le problème de destruction de l'habitat au Bénin et en particulier sur le plateau d'Allada. Le phénomène de Dahomey-gap qui est caractérisé par l'absence des forêts denses humides continues comme en côte d'ivoire et la savane qui s'étendent jusqu'à la côte. (Juhe-Beaulaton, 1995 ; Guillaumet, 1967, Maley et Livingstone, 1983, Marley, 1987 et Jenik, 1994). Cette même situation a été confirmée par plusieurs chercheurs Béninois dont Mondjannangni (1969) ; (Paradis et al. 1978) ; Akouègninou (1984, 2004) et Adomou (2005) ; a donné une physionomie particulière à la formation végétale au Sud du Bénin en particulier celle du plateau d'Allada. Il participe fortement à la restriction de l'habitat des espèces végétales ainsi que fauniques. Notons également que les ventes des terres aux étrangers qui pour s'installer ne cessent d'abattre les arbres en particulier les individus restant du Chrysophyllum albidum contribuent fortement à la disparition voir l'extinction de cette dernière sur le plateau d'Allada.

    Un autre élément de régression des forêts par ricochet l'habitat des espèces sur le plateau d'Allada, est la destruction des forêts au profit de la culture d'ananas (Les terres de barre aptes pour la culture d'ananas représenteraient 490.000 hectares, soit 7 % des terres cultivables au plan national « le journal la Nouvelle tribune 2010 »), la loi n°97-029 du 15 janvier 1999 portant statut de création des communes au Bénin constitue une menace et exposerait les forêts au Bénin car il n'existe pas un mécanisme de contrôle et d'évaluation des ressources forestières.

    Plusieurs études ont déjà relevées l'ensemble des problèmes qui contribuent à la
    restriction et l'extinction des formations végétales. Nous avons entre autres : les
    déforestations, l'agriculture itinérantes sur brûlis, les feux de brousses, les

    inondations. Mais nous sommes loin de résoudre ses différents problèmes car les recherches sur la flore au Bénin, se penche plus sur les projets et non une étude approfondie organisée par l'université et pouvant couvrir tout le territoire national. Il manque cette coordination au niveau de la communauté scientifique Béninoise car depuis que la grille nationale d'indicateurs de diversité biologique a été mise au point (Sinsin et al., 2002), il n'existe pas encore un mécanisme rigoureux d'évaluation des indicateurs de diversités Biologiques. Tout porte à croire que chaque scientifique décide de qui lui plait de faire raison pour laquelle la flore du Bénin n'est pas encore connue dans toute sa totalité pour qu'on puisse faire réellement le point sur l'ensemble des espèces éteintes comme « Dodonea viscosa » (Adomou, 2005).

    Nous sommes aujourd'hui convaincu qu'il existe 42 botaniques qui ont été créé sur toute l'étendue du territoire nationale mais ça laisse désiré car le suivit n'est pas régulier pour une pérennité certaines des essences protégées. Toute fois, il difficile de finir avec la destruction des habitats car le processus d'urbanisation, l'expansion des villes, la poussée démographiques et les diverses formes de pollutions demeurent les maux d'ordre du jour au Bénin.

    V-2 CARACTERISATION PHYTOSOCIOLOGIQUE DES GROUPEMENTS
    VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    Tous les groupements végétaux sont dominés par les grands arbres. Ceux domestiqués (Gd), des lisières de bafond (Glb) et des jachères (Gj) sont peu perturbés et présentent une physionomie particulière compte tenu de l'aménagement traditionnel qu'apporte les populations locales (échanges des espèces, les essaies et les conservations de certaines essences par la techniques de haie comme clôture de leurs concession).

    Les groupements végétaux des forêts reliques (Gfr) demeurent peu perturbés mais ne conserve plus sa physionomie. Mais ils continuent d'être de véritable témoin de la forêt primaire du département en matière de composition végétale. Ce qui est conforme aux résultats de (Kpindjo, 2009).

    Les groupements végétaux des champs et plantation demeurent les plus perturbés avec un mélange d'espèces exotiques. Seuls quelques îlots d'arbres témoins subsistent au sein des champs tandis que les plantations de Tectonas grandis dominent les plantations.

    V-3 DIVERSITE DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS
    CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    Les peuplements de l'espèce Chrysophyllum albidum sont susceptibles d'évolués au sein de 4 grandes familles 50% Sterculiaceae (Cola gigantea A. chev, Cola milleniiK. schum, Cola Cordifolia, Blighia sapida, Tripocripton scleroxylon) ; 50% Rubiaceae

    (Citrus lemon, Morinda lucida Benth, Citrus aurantium) ; 40% Bignoniaceae (Cola nitida, Kigueria Africana, Newbouldia laevis) ; 40 % Moraceae (Antiaris toxicaria, Artocarpus alitis, Milicia Excelsa). Cet état de chose laisse expliquer que l'espèce vivait en forêt tropicale semi-décidues et c'est suite à l'urbanisation, à la croissance démographique et à l'extension des villes que l'espèce quitte l'état son sauvage à celui domestiqué.

    On note une forte diversité biologique au sein des groupements végétaux domestiqués (Gd) et ceux des groupements végétaux des lisières de bafond (Glb) car ses derniers témoignent bien de la présence de la forêt semi-décidue bien qu'au niveau des concessions on dénote une certaine façon de conservation des espèces. Cela se fait clairement remarquer lorsqu'on est en contact avec ses dernières que ce s'étaient des domaines de la forêt mais aménagé pour abriter les communautés locales du plateau d'Allada. Les espèces les plus couramment rencontrées sont : Tripocripton scleroxylon, Newbouldia laevis, Milicia Excelsa, Artocarpus alitis ce qui est conforme aux forêts claires et savanes boisées (CENATEL, 2002).

    V-4 STRUCTURE DES PEUPLEMENTS DE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM

    On dénote deux grandes structures diamétriques :

    - Une irrégulière semblable à une distribution plus ou moins en cloche (ou en cloche tronquée à gauche) avec un déficit marqué de régénération et qui traduisent un tempérament de lumière et,

    - Une inéquienne semblable à une distribution "erratique" qui ne suit aucune
    loi et correspondent à des espèces fortement héliophiles (Sogbossi, 2003).

    Les peuplements de Chrysophyllum albidum sont fortement menacé de disparition (IPGRI, 2000), le taux de régénération est assez faible et insignifiant par rapport aux gros individus. Cet état de chose est dû aux aspects mythiques (la plantation des individus de l'arbre est interdits aux jeunes villageois, la plante est utilisé par les sorciers, les étrangers n'ont pas la priorité de disposer des peuplements importants de l'espèce), aussi il faut que les fruits tombent pour que les quelques graines germent ce qui affecte la pérennité de l'espèce. Chrysophyllum albidum est classé en huitième position parmi les espèces menacées en termes de consommation au Bénin.

    CONCLUSION ET SUGGESTIONS

    Les études portant sur la structure diamétrique et la caractérisation de l'habitat du Chrysophyllum albidum effectuées sur le plateau d'Allada ont permis chercher la diversité floristique autour des peuplements de l'espèce et de définir les paramètres structuraux. Ces dernières ont été collectées au sein des placeaux réalisés au contact des peuplements d'au moins quatre individus de l'espèce.

    Après le traitement et les diverses analyses de données affectées d'une part sur les paramètres structuraux et d'autre part sur les données floristiques dans le but de caractériser l'habitat de l'espèce par la détermination de la diversité floristique autour l'espèce qui se présente ici comme unité physique et l'un des éléments de base permettant d'apprécier la nature et les différents caractères que présentent différents placeaux sur différents écosystèmes parcourus, on aboutit enfin de compte à la partition des relevés phytosociologiques en groupements végétaux élémentaire.

    Sur ceux, cinq différents d'habitats ont été déterminé à travers l'identification des groupements végétaux domestiqués, des jachères, des forêts reliques, des lisières de bafond et ceux des champs et plantation sur le plateau d'Allada.

    Après une Analyse en composante multiples et une classification ascendante suivie de la détermination des différents indices de diversité effectuées d'une part sur les relevés phytosociologiques qui indiquent la présence de l'espèce et d'autres part sur les différents paramètres d'habitat encodés, le résultat obtenu priorise deux sur cinq types d'habitats précédemment définis à travers partition des groupements végétaux.

    On finit conclure que l'espèce Chrysophyllum albidum est susceptible de se développer dans deux probables types d'habitat à savoir : les lisières de bafond et les concessions sur le plateau d'Allada.

    L'étude de la structure diamétrique a été effectuée en fonction des différentes mesures de diamètres enregistrés au sein des différents groupements végétaux. La distribution des classes de diamètres a été ajustée par le coefficient de Skewness. Après la réalisation des graphes de la distribution en classe de diamètre et le

    calcul des différents paramètres et test de comparaison entre les jeunes et gros individus du Chrysophyllum albidum , on peut conclure que la distribution en classe diamètre présente une structure irrégulière dans l'ensemble des cas mais elle est inéquienne dans les forêts reliques. On en déduit encore Chrysophyllum albidum est un ligneux disposant d'un volume important de bois à partir d'un diamètre moyen supérieur à 40 mètre. Mais les techniques de reboisement et d'exploitation du bois de l'espèce ne sont pas encore définies au Bénin.

    Les connaissances relatives à l'utilisation de l'espèce en médecine, en industrie ne sont pas encore définies au Bénin mais l'espèce est menacée de disparition à partir d'une valeur faible enregistrée après le calcul de l'indice de Simpson.

    Cependant, il a été proposé un model de gestion, de conservation et de la mise en valeur de l'espèce précisant les différentes opérations de conservation et de restauration in situ et ex situ pour le cadre de la préservation de l'espèce sur le plateau d'Allada. Sur ceux, il devient impérieux de :

    - Mettre en place un politique pouvant réduire la vente des champs et plantation, des concessions et des lisières de bafond qui constituent les habitats de développement de l'espèce.

    - Mettre en place des unités de recherches sur l'espèce enfin de déterminer

    les différentes potentialités : médicinale, alimentaire et industrielles.

    - Mettre en place une politique sanctionnant les déboisements illicites des individus de d'espèce au lors des travaux d'installation des populations étrangères sur le plateau.

    - Mette en place un système de digue qui empêcherait l'eau des crues de détruire les individus de l'espèce se trouvant au contact des cours d'eau et bafond sur le plateau d'Allada.

    Enfin nous pouvons dire que tous nos objectifs et hypothèses de recherches ont été atteints avec 64 espèces appartenant à 30 familles.

    BIBLIOGRAPHIES

    Adewoye E. O. et al., 2010. Anti-plasmodial and toxicological effects of methanolic

    bark extract of Chrysophyllum albidum in albino mice. Journal of Physiology and Pathphysiology Vol. 1(1), pp. 1 - 9, April 2010.

    Adomou C. A., 2005. Vegetation patterns and environmental gradients in Benin. Implications for biogeography and conservation. PhD Thesis Wageningen University, Wageningen.

    Aina O., 1986. Jam making from indigenous tropical fruit. In Proceedings of the 1st National Symposium on Nigeria Seed Culture. University of Ibadan, Nigeria, 24-26 November.

    Akoègninou A., 1984.Contribution à l'étude botanique des îlots de forêts denses humides semi-décidues en République Populaire du Bénin. Thèse 3ème cycle. Univ. Bordeaux III. 250p

    Akoègninou, A., 2004. Les forêts naturelles du Bénin. Thèse d'Etat Université d'Abidjan - Cocody. 350 p.

    Agbahungba G., Depommier D. 1989. Bois et Forêts des Tropiques (222) : 41-54.

    Braun-Blanquet J., 1932 - Plant sociology. (Translation by H.S. Conard, G.D. Fuller). 18 + 439 p. Mac Graw-Hill Book Co. Inc. New York.

    Benzécri J.-P., 1973 - L'analyse des données. Tome 2 : L'Analyse des Correspondances. Dunod, Paris, 619 p.

    Dissou M., 1986. La République du Bénin. Milieux naturels, régions, l'économie agricole et régionale, le bas-bénin. République du Bénin .UNB/UVA/ER Mai 198. 187p.

    Di Silvestre I., 2004. Suivi des populations de grands carnivores dans la Réserve de Biosphère de la Pendjari. Rapport final. CENAGREF/GTZ, Projet Pendjari. 22 p.

    Di Silvestre I., 2002. Dénombrement des grands carnivores au niveau de la Réserve de Biosphère de la Pendjari. Rapport final de mission. CENAGREF/GTZ, Projet Pendjari. 22p.

    Guillaumet J. L., 1967. Recherches sur la végétation et la flore de la région du bas- Cavaly (Côte d'Ivoire), ORSTOM, Paris.

    Jenik J., 1994. The Dahomey-gap: an important issue in African phytogeography. Mém. Soc. Biogeograph., Sér.3 (1) : 125 : 133.

    Juhe- Beaulaton D., 1995. Histoire des paysages végétaux de la côte des esclaves (Sud du Bénin et du Togo) : Analyse critique des sources historiques. Biogéographica, 71 (1) : 37-44.

    Fritsch J. M., 1992. Les effets des défrichements de la forêt amazonienne et la mise en culture sur l'hydrologie de petits bassins versants. Etudes et theses, Orstom, Paris.

    Falade K., 2001. Drying, sorption, sensory and microbiological characteristics of osmotically dried African star apple and African wild mango. PhD dissertation, University of Ibadan, Ibadan, Nigeria.

    INSAE, 2003. Troisième recensement général de la population et de l'habitat. Karsenty 1999. Aménagement des forêts denses à vocation de production : In acte de l'atelier de recherche/formation sur la gestion des ressources renouvelables et l'aménagement forestier tenu à Dschang du 3-8 novembre, 1997. Kpindjo M. F., 2009. Contribution à l'étude de la dynamique des forêts sacrées du département de l'Atlantique. ICMPA Publishing, 2009. 120p.

    Maley J. et Livingstone D. A., 1983. Extension d'un élément montagnard dans le Sud du Ghana (Afrique de l'Ouest) au Pléistocène supérieur et à l'holocène inférieur. Premières données polliniques. C. R. Acad. Sci. Paris, 46, SérII : 1287- 1292.

    Maley et al., 1987. Analyses polliniques préliminaires du quaternaire récent de l'ouest Cameroun : mise en évidence de refuges forestiers et discussion des problèmes des paléoclimats.Mém. Trav. E.P.H.E., Inst. Montpellier, 17 :129-142. Mondjannangni A., 1969. Contribution à l'étude des paysages végétaux du bas- Dahomey. Univ. Abidjan, Sér.G:191p.

    Okafor J. C., 1983. Horticulturally promising indigenous trees and shrubs of the Nigeria forest zone. Acta Horticulture, 123, 165-176.

    Opeke L. K., 1987. Tropical tree crops. Ibadan, Nigeria: Spectrum Books, p. 30.

    Orékan V. O., 2007. Implementation of the local land-cover change model CLUE-s for Central Benin by using socio-economic and remote sensing data (Implémentation du modèle local CLUE-s à la dynamique de l'occupation du sol et de l'utilisation des terres dans le Centre Bénin aux moyens de données socio économiques et de télédétection). D Rheinischen F. W. Universitat, Bonn, 204 p. sous la direction de Pr Dr Gunter M.

    LEVEQUE C., 1994. Environnement et diversité du vivant. Collection Explora, Cité des Sciences et de l'Industrie.

    Oyédé L. M., 1991.Dynamique sédimentaire actuelle et messages enregistrés dans les séquences quaternaires et néogène du domaine margino- littoral du Bénin (Afrique de l'Ouest). Thèse de doctorat d'Univ de Bourogne, 302p.

    Paradis et al., 1978. Les stations à Lophia lanceolata dans la mosaïque forêt- savane du Sud-Bénin (ex-Dahomey). Bull. Hist. Nat. (Paris) ; Sér-3,26 :39-57. PDC : Plan de Développement des communes 2005-2009.

    Pasquis R., 1 999. La déforestation en Amazonie brésilienne et son impact sur l'environnement, Bois et Forêts des Tropiques, Pome1 S. & Salomon J.-N. (1998). La déforestation dans le monde tropical. Presses de l'Université de Bordeaux.

    Piélou E. C., 1966. Species diversity and pattern diversity in the study of ecological succession.J.Thes. Biol.1:pp. 370-383.

    Puig H., 2001. La Forêt Tropicale Humide, Paris, Belin.

    Schnell R., 1971. Introduction à la phytogéographie des pays tropicaux: les milieux, les groupements végétaux. Gauthier-VillardsEds, vol.2. 452 p.

    Scherrer B., 1984. Biostatistique. Chicoutimi, Québec: Gaëtan Morin éditeur. Sogbohossou, 2007. DENOMBREMENT DES LIONS DANS LA RESERVE DE BIOSPHERE DE LA PENDJARI NORD BENIN. Rapport technique de mission.

    Sokpon N., 1995. Recherches écologiques sur la forêt dense semi-décidue de
    Pobè au sud-est du Bénin. Groupements végétaux, structure, régénération
    naturelle et chute de litière. Thèse de doctorat, Université libre de Bruxelles,

    section interfacultaire d'agronomie, laboratoire de botanique, systématique et de phytosociologie, Belgique, 350p.

    Raunkiaer C., 1934 - The Life Forms of Plants and Statistical Plant Geography. (Collected translated papers of C. Raunkiaer). 16 + 632 p. Clarendon Press. Oxford.

    WHITE F., 1983. The Vegetation of Africa. A descriptive Memoire to Accompany the UNESCO/AET FAT/ UNSO Vegetation Map of Africa. Natural Ressources Research 20, UNESCO, Paris, 356p.

    Site web

    http://www.lanouvelletribune.info/index.php?option=com_content&view=articl e&id=6531:agriculture-locale-lananas-beninois-entre-la-qualite-et-ledesordre&catid=26:vie-societale&Itemid=77.

    ANNEXES

    Sources : Enquête de terrain Juin- Août (GBEYETIN Fernando Joseph)

    68

    Annexe1: Différents Groupements Végétaux sous Chrysophyllum albidum

    formation domestiquée Formation des jachères Formation des lisières de bafond

    Formation des forêts reliques formation des plantation et champs

    Annexes 2 :Liste floristiques

    TB : Types Biologiques ; TP : Types phytogéographiques

    Espèces

    TB

     

    TP familles

    Acacia polyacantha Willd.

    Mph

    S

    Leg.- Caes

    Subsp.campylacantha (Hocht. Ex

     
     
     

    A. Rich.) Brenan

     
     
     

    Anthocleista vogelii Pl.

    mPh

    GC

    Loganiaceae

    Antiaris toxicaria Lesch. Var. africana

    Mgph

    GC

    Moraceae

    Artocarpus heterophyllus

    Mph

    Pan

    Moraceae

    Azadirachta indica A. Juss.

    Mph

    Pan

    Meliaceae

    Blighia sapida C. König

    mph

    GC

    Sapindaceae

    Bridelia ferruginea Benth.

    mPh

    SZ

    Euphorbiaceae

    Caesalpinia bonduc (L.) Roxb.

    nPh

    Pan

    Leg.-Caes.

    Carica papaya L,

    mph

    Pal

    Caricaceae

    Cassia occidentalis L.

    Th

    Pan

    Leg.-Caes.

    Ceiba pentandra (L.) Gaert.

    Mph

    Pan

    Bombacaceae

    Chassalia kolly (Schmach.) Hepper

    nph

    GC

    Rubiaceae

    Chromolaena odorata (L.) R.M.

    Ch

    Pan

    Asteraceae

    King & H. Robinson

     
     
     

    Chrysophyllum albidum G. DON

    Mph

    G

    Sapotaceae

    Cocos nucifera L.

    Mph

    Pan

    Arecaceae

    Cola laurifolia Mast.

    mPc

    GC

    Sterculiaceae

    Cola gigantea A. Chev.

    Mgph

    GC

    Sterculiaceae

    Cola millenii K. schum

    mPh

    GC

    Sterculiaceae

    Cola gigantea A. Chev.

    mph

    GC

    Sterculiaceae

    Coccinia grandis (L.) J.O. Voigt

    LPh

    Pal

    Cucurbitaceae

    Dichapetalum madagascariense

    mPh

    G

    Dichapetalaceae

    Poir. var.madagascariense

     
     
     

    Dracaena arborea (Willd.) Link

    mPh

    GC

    Agavaceae

    Ehretia cymosa Thonn.

    mPh

    GC

    Boraginaceae

    Elaeis guineensis Jacq.

    mph

    Pan

    Arecaceae

     

    Eucalyptus torreliana F. Muell

    Mph

    Pan

    Myrtaceae

    Ficus sycomorus L. subsp. gnaphalocarpa (Miq.) C.C. Berg

    mPh

    PA

    Moraceae

    Flueggea virosa (Roxb. ex Willd.)

    nPh

    Pan

    Euphorbiaceae

    Voigt

     
     
     

    Gardenia ternifolia Schum. &

    mPh

    S

    Rubiaceae

    Thonn.

     
     
     

    Gmelina arborea Roxb.

    mPh

    Pan

    Verbenaceae

    Holarrhena floribunda

    Mph

    SZ

    -

    Hoslundia opposita Vahl

    nph

    PA

    Lamiaceae

    Hymenocardia acida

    mph

    AT

     

    Irvengia Gaboneensis

    Mgph

    GC

    -

    Kigelia africana (Lam.) Benth.

    mph

    PA

    Bignoniaceae

    Loeseneriella africana (Willd.)

    LmPh

    G

    Hippocrateaceae

    Wilczeck ex Hallé

     
     
     

    Mangifera indica L.

    mPh

    Pan

    Anacardiaceae

    Manilkara obovata (Sabine & G.

    mPh

    GC

    Sapotaceae

    Don) J.H. Hemsl.

     
     
     

    Milicia excelsa (Welw.) C.C. Berg

    Mph

    GC

    Moraceae

    Morinda lucida Benth.

    mPH

    GC

    Rubiaceae

    Musa sp

    HC

    -

    Musaceae

    Newbouldia laevis (P. Beauv.)

    mPH

    GC

    Bignoniaceae

    Seemann ex Bureau

     
     
     

    Opuntia tuna (L.) Miller

    Ch

    Pan

    Cactaceae

    Parkia bigloboza

    Mph

    Pal

    -

    Paulinia pinnata L.

    LnPh

    AA

    Sapindaceae

    Premna quadrifolia Schum. &

    nPh

    GC

    Verbenaceae

    Thonn.

     
     
     

    Protea madiensis Oliv.

    nPh

    PA

    Proteaceae

    Prosopis africana (Guill. & Perr.)

    mPh

    GC

    Leg.-Mim.

    Taub.

     
     
     

    Psidium guajava L.

    mph

    Pan

    Myrtaceae

     

    Pterocarpus erinaceus Poir.

    mPh

    SZ

    Leg.-Pap.

    Pterocarpus santalinoides DC.

    mPh

    PA

    Leg.-Pap.

    Lophira lanceolata Van Tiegh. ex

    mPh

    GC

    Ochnaceae

    Keay

     
     
     

    Spondias mombin L.

    mPh

    AT

    Anacardiaceae

    Stereospermum kunthianum

    mPh

    PA

    Bignoniaceae

    Cham.

     
     
     

    Sterculia tragacantha Lindl.

    mPh

    PA

    Sterculiaceae

    Tectona grandis L. f.

    mPh

    Pal

    Verbenaceae

    Terminalia avicennioides Guill. &

    mPh

    S

    Combretaceae

    Perr.

     
     
     

    Trichilia emetica Vahl

    mPh

    Pan

    Meliaceae

    Triplochiton scleroxylon K.

    nPh

    GC

    Sterculiaceae

    Schum.

     
     
     

    Uvaria chamae P. Beauv.

    nph

    GC

    Annonaceae

    Vernonia colorata (Willd.) Drake

    nPh

    PA

    Asteraceae

    Vitex doniana Sweet

    mPh

    PA

    Verbenaceae

     

    Annexes 3: Mise en place placeau pour l'invenatire et la collecte des données phytosociologique

    Positionnement GPS Ouverture d'un layon mise en place placeau de 50 x 50 m

    Mise en place 3è piqué du placeau Prise de circonférence Prise hauteur avec la croix du bucheron

    Sources : Enquête de terrain Juin- Août (GBEYETIN Fernando Joseph)

    72

    Annexe4: Résidus statistiques issus de l'analyse des données - Test de corrélation

    Variables Htm tr Li

    Htm 1 -0,153 0,125

    tr -0,153 1 -0,023

    Li 0,125 -0,023 1

    - Rgression linéeaires

    Statistiques descriptives :

    Obs. avec Obs. sans

    Variab Observati données données Minim Maximu Moyenn Ecart-

    le ons manquantes manquantes um m e type

    Mr 5 0 5 1,660 85,312 22,053 35,660

    Etr 5 0 5 1,977 144,605 36,685 60,717

    175470,2 35224,9 78399,92

    M 5 0 5 5,861 34 25 8

    303864,2 60996,7 135767,7

    Et 5 0 5 10,044 26 18 83

    Coefficients normalisés (Variable Mr) :

    Borne Borne

    inférieure supérieure

    Source Valeur Ecart-type t Pr > |t| (95%) (95%)

    M -0,126 0,573 -0,221 0,840 -1,949 1,696

    Et 0,000 0,000

    - Caractérisation de l'habitat

    · Niveau relevée des relevés représentant la présence du Chrysophyllum albidum

    Décomposition de la variance pour la classification optimale :

    Absolu Pourcentage

     
     
     
     

    Intra-classe 0,363

    Inter-classes 0,171

    Totale 0,534

    67,95% 32,05% 100,00%

    Barycentres des classes

     
     
     

    :

     
     
     

    Classe F1

    F2

    F3

    F4

    1 0,416

    -0,339

    0,048

    -0,039

    2 -0,223

    0,002

    -0,058

    -0,012

    3 0,317

    0,643

    0,197

    0,136


    ·

    Niveau des paramètres de'l'habitat

    Statistiques descriptives :

     
     
     

    Variab Observatio le ns

    Obs. avec
    données
    manquantes

    Obs. sans
    données
    manquantes

    Minimu Maximu Moyen
    m m ne

    Ecart
    -type

    Dh

    5

    0

    5

    -1,606

    2,299

    0,155

    1,502

    Dce

    5

    0

    5

    -0,503

    0,615

    -0,115

    0,439

    Li

    5

    0

    5

    -0,366

    0,891

    0,182

    0,480

    Nec

    5

    0

    5

    -0,670

    0,155

    -0,224

    0,321

    Nel

    5

    0

    5

    -1,649

    0,249

    -0,414

    0,780

    Th

    5

    0

    5

    -0,861

    0,459

    -0,255

    0,570

    Hq

    5

    0

    5

    -0,463

    1,100

    0,302

    0,776

    hd

    5

    0

    5

    -4,730

    2,163

    -0,928

    2,919

    Tbs 5 0

    5

    -1,319

    1,802

    0,555

    1,432

    tb 5 0

    5

    -0,409

    2,892

    0,994

    1,206

    Décomposition de la variance pour la classification optimale :

     
     
     
     
     

    Absolu Pourcentage

     
     
     
     
     

    Intra-classe 2,334 30,99%

     
     
     
     
     

    Inter-classes 5,198 69,01%

     
     
     
     
     

    Totale 7,531 100,00%

     
     
     
     
     

    Barycentres des classes

     
     
     
     
     

    :

     
     
     
     
     

    Classe F1 F2 F3

    F4

    F5

     
     
     

    1

    2,299

    0,036

    2

    0,155

    -0,664

    3

    2,163

    1,576

    4

    0,255

    0,378

    -1,606

    0,823

    -0,778

    0,075

    0,059

    -0,062

    -2,871

    -0,776

    -4,730

    1,171

    2,316

    -0,245

    Test du khi2 (Moyenne) :

    Khi2 (Valeur

     

    observée)

    18,105

    Khi2 (Valeur critique)

    14,067

    DDL

    7

    p-value

    0,012

    alpha

    0,05

    Interprétation du test :

    H0 : L'échantillon suit une loi Normale

    Ha : L'échantillon ne suit pas une loi

    Normale

    Etant donné que la p-value calculée est inférieure au niveau de signification alpha=0,05, on doit rej l'hypothèse alternative Ha.

    Le risque de rejeter l'hypothèse nulle H0 alors qu'elle est vraie est inférieur à

    1,15%.

    Annexes5: Fiche de collecte des données

    Fiche de relevé dendrométrique

    Commune de

    Taille du Placeau N° Placeau Date

    Coordonnées Géo lat Nord long E

    Arrondissement Village quartier

    Circonférence

    Circonférence

    Hauteur

    Hauteur

    Etat sanitaire (bon, mauvais)

    Régénération

    Etat sanitaire (bon, mauvais)

    Fiche d'inventaire floristique

    Relevé phytosociologique

    Code GPS placeau :

    Type de sol :

    Condition topographique :

    Autres

    N°

    Espèces relevées

    Abondance-dominance

    Données stationnelles

    Données placeau N°

    Observation

    Litière (matières morte) (%)

     
     

    Habitat proche (m)

     

    Sol

     

    Facteurs anthropiques

     

    Distance cours d'eau

     

    Degré d'exposition du
    Chrysophyllum albidum

     

    Faciès

     

    Facteurs biotiques

     

    Autres

     

    TABLE DES MATIERES

    DEDICACE iREMERCIEMENTS iiLISTE DES TABLEAUX iv

    LISTE DES FIGURES v

    SIGLES viiLISTE DES ANNEXES viiRESUME viiiINTRODUCTION xiCHAPITRE I : CADRE D'ETUDE 3

    I-MILIEU D'ETUDE 3

    I-1 SITUATION GEOGRAPHIQUE 3

    I-2 LE CLIMAT 4

    I-2.1 DONNEES PLUVIOMETRIQUES 4

    I-2.2 SAISON PLUVIEUSE, SAISON HUMIDE ET PERIODE DE VEGETATION 4

    I-3 PERIODE ACTIVE ET PERIODE OPTIMALE DE LA VEGETATION 6

    I-3.1 FORMATIONS VEGETALES SUR LE PLATEAU D'ALLADA 6

    I-4 TYPES DE SOLS 7

    I-5 CARACTERISTIQUES PHYSIQUES DU PLATEAU D'ALLADA 8

    I-6 MILIEU HUMAIN 8

    CHAPITRE II : DESCRIPTION DU CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 12

    II-1 TAXONOMIE 12

    II-2 DESCRIPTION BOTANIQUE 12

    II-3 ECOLOGIE ET DISTRIBUTION 12

    CHAPITRE III : MATERIELS ET METHODES D'ETUDE 14

    III- 1 MATERIEL 14

    III- 2 TYPES DE DONNEES 14

    III-3 METHODES D'ETUDES 14

    III-3 .1 COLLECTE DES DONNES FLORISTIQUES 14

    III-4 ANALYSE DES DONNEES FLORISTIQUE 15

    III-4.1 INDIVIDUALISATION DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 15

    III-4.2 DEGRE D'ASSOCIATION ENTRE LES DIFFERENTS

    GROUPEMENTS CARACTERISANT L'HABITAT DE L'ESPECE 16

    III-5 ESTIMATION DES PARAMETRES STRUCTURAUX 17

    III-5.1 INDICES DE DIVERSITE DE SHANNON- WEAVER (1949) 17

    III-5.2 INDICES D'EQUITABILITE DE PIELOU (1966) 17

    III-5.3 INDICE DE SIMPSON 18

    III-5.4 SPECTRES ECOLOGIQUES DES DIFFERENTS GROUPEMENTS VEGETAUX 18

    III-5.4.1 LE SPECTRE BRUT (SB) 18

    III-5.4.2 SPECTRE PONDERE (SP) 19

    III-5.4.3 LA DENSITE MOYENNE DES DIFFERENTS GROUPEMENTS VEGETAUX 19

    III-5.4.4 DIAMETRE DE L'ARBRE MOYEN 19

    III-5.4.4SURFACE TERRIERE 20

    III-6 DISTRIBUTION EN CLASSE DE DIAMETRE 20

    III-6.1 HABITAT DE L'ESPECE 22

    CHAPITRE IV : RESULTATS 23

    IV-1 CARACTERISATION DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS LE C. ALBIDUM . 23

    IV-1 .1 CLASSIFICATION ET DESCRIPTION DES GROUPEMENTS 23

    IV-1.2 PARTITION DES RELEVES PHYTOSOCIOLOGIQUES EN GROUPEMENTS

    VEGETAUX ELEMENTAIRE SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 24

    IV-2 PARAMETRES DE L'HABITAT 25

    IV-2.1 CARACTERISATION DE L'HABITAT DE L'ESPECE

    CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 25

    IV-2.2 CARACTERISATION PHYTOSOCIOLOGIQUE DES GROUPEMENTS

    VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM. ALBIDUM 26

    IV-2.2.1 DIVERSITE TXONOMIQUE DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS 26

    IV-3 ESTIMATION DES PARAMETRES STRUCTURAUX 27

    IV-3.1 SPECTRE ECOLOGIQUES DES DIFFERENTS GROUPEMENTS

    VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 28

    IV-3.2 DEGRE D'ASSOCIATION ENTRE LES DIFFERENTS GROUPEMENTS

    VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 29

    IV-3.2.1 DIVERSITE EN FAMILLE DES GROUPEMENTS

    VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 30

    IV-3.2.1.1 DIVERSITE EN FAMILLE 30

    IV-3.2.1.2 INDICE DE SIMPSON 30

    IV-4 STRUCTURE DES PEUPLEMENTS SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 30

    IV-4.1 STRUCTURE DIAMETRIQUE DES PEUPLEMENTS DE L'ESPECE

    CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM SUR LE PLATEAU D'ALLADA 31

    IV-4 .1.2 REGENERATION 34

    IV-4.2 FONCTION DE REPARTITION DES JEUNES ET GROS

    INDIVIDUS DE L'ESPECE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 35

    IV-4.2.1 FONCTION DE REPARTITION : COMPARAISON

    DES MOYENNES A L'AIDE DU TEST DE KOLMOGOROV SMIRNOV 35

    IV-4.2.2 FONCTION DE REPARTITION : COMPARAISON DES

    ECART- TYPES A L'AIDE DU TEST DE KOLMOGOROV SMIRNOV 35

    IV-5 PROPOSITION D'UNE STRATEGIE DE CONSERVATION DE L'ESPECE 36

    CHAPITRE V : DISCUSSION 38

    V-1 CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM ET HABITAT 39

    V-2 CARACTERISATION PHYTOSOCIOLOGIQUE DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 39

    V-3 DIVERSITE DES GROUPEMENTS VEGETAUX SOUS

    CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 40

    V-4 STRUCTURE DES PEUPLEMENTS DE CHRYSOPHYLLUM ALBIDUM 40

    CONCLUSION ET SUGGESTIONS 42

    BIBLIOGRAPHIES 44

    ANNEXES 47






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Nous voulons explorer la bonté contrée énorme où tout se tait"   Appolinaire