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L'application du nouveau système comptable financier de la société SOGERHWIT en Algérie

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par Othman HADDOU BEN DERBAL
Université Abou Bekr Belkaid Tlemcen Algérie - Master  2012
  

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4. Les acteurs de la comptabilité :

Source d'information financière des tiers ; dans la plupart des pays la comptabilité est une obligation légale, pour être compréhensible par des personnes extérieures à l'entreprise et comparable d'une entreprise à une autre, elle doit respecter certaines règles ou normes en ce qui concerne la tenue des comptes et la présentation des documents de synthèse.

Entre la phase amont de détermination de ces règles et la phase aval de l'utilisation des états financiers, le processus de production et la communication de l'information comptable fait intervenir de nombreux acteurs que l'on peut regrouper en quatre catégories : les normalisateurs, les producteurs, les auditeurs et les utilisateurs.

4.1. Les normalisateurs :

Dans la plupart des pays, la comptabilité des entreprises est aujourd'hui normalisée, ce qui signifie qu'elle s'appuie sur une terminologie et des règles communes, elle produit des documents de synthèse dont le contenu et la présentation sont identiques d'une entreprise à une autre. L'initiative d'une telle normalisation, qu'expliquent les diverses raisons, revient soit aux états soit aux instances publiques ou privées internationales, soit à la profession comptable elle même.

C'est au XXe siècle que la réglementation et la normalisation s'intensifient. Il ne fait pas de doute qu'on doit ce phénomène à la volonté des états d'avoir des informations homogènes sur l'activité des entreprises de façon éventuellement à exercer sur elles un contrôle économique et fiscal. Pour que les comptables nationaux peuvent élaborer leurs synthèses macro-économiques que s'ils disposent des documents élémentaires harmonisés.

Mais la normalisation présente également l'utilité pour les autres utilisateurs externes de la comptabilité dans la mesure où elle garantit le respect d'un certain nombre de règles, ne serait-ce que de vocabulaire (pour que la comptabilité soit un langage commun), où elle facilite les comparaisons dans le temps (normalisation temporelle) d'une entreprise à une autre (normalisation spatiale).

Enfin, les travaux de normalisation sont l'occasion de réflexions qui stimulent, enrichissent la pratique et la pensée comptable, ils contribuent donc au perfectionnement de la comptabilité.

La plupart des pays normalisent la comptabilité de leurs entreprises publiques ou privées selon évidemment des modalités adaptées à leur niveau de développement et à leur système socio-économique. De façon théorique et sommaire, les systèmes de normalisation sont classés en deux grandes catégories selon qu'ils sont ou non contrôlés par l'état. Ainsi, dans de nombreux pays en voie de développement, la normalisation comptable est une prérogative de l'état ; tandis qu'aux Etats-Unis, elle relève d'un organisme de droit privé, le FASB.

Il existe également des expériences de normalisation dites régionales impliquant plusieurs pays ; plus précisément, des expériences d'harmonisation car il s'agit au moins d'imposer des normes communes aux états que de les inviter à rapprocher les leurs.

En Afrique, en 1970, les pays de l'OCAM se sont donnés un plan comptable commun pour leurs entreprises industrielles et commerciales, devenu obsolète, le plan OCAM a été remplacé par le SYSCOA dans les huit états appartenant à l'UEMOA. Le SYSCOA a été achevé en 1997 et appliqué en 1998 dans ces états.

En Europe, la commission européenne des communautés économiques, a élaboré des directives visant à une harmonisation des documents financiers publiés par les entreprises industrielles et commerciales dans le contexte de la coordination du droit des sociétés, les états membres doivent adapter leur réglementation interne à ces directives.

D'autres organisations internationales, telles l'OCDE, l'ONU et surtout l'IASC s'intéressent également à la normalisation comptable mais leurs propositions restent d'application facultative.

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"Il faut répondre au mal par la rectitude, au bien par le bien."   Confucius