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La promotion du maraàŪchage, une alternative à  la lutte de l'orpaillage traditionnel (facteur de dégradation de l'environnement) dans le village de Sansanto, commune rurale de Keniéba ( Mali ).

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par Hamady SISSOKO
Institut polytechnique rural de Katibougou (Mali). - MaàŪtrise en vulgarisation agricole 2010
  

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CHAPITRE V : CADRE CONCEPTUEL ET THEORIQUE.

5.1. Cadre Conceptuel :

5.1.1. Définition des Concepts :

« ... Un élément indispensable à toute recherche, c'est le concept. Il n'est pas seulement une aide pour percevoir, mais une façon de concevoir. Il exerce un tri au milieu du flot d'impression qui assaille le chercheur ». (Grawitz, 2000).

Il s'agit dans cette partie de la définition des concepts fondamentaux pour la compréhension de notre travail.

§ L'orpaillage traditionnel :

L'activité qui consiste à récupérer l'or contenu dans les alluvions et éluvions par des procédés artisanaux. Cette activité reste inorganisée par la communauté villageoise. Elle concerne des opérations menées par des individus ou des petits groupes souvent familiaux sans notion d'échelle.

L'orpaillage traditionnel n'est pas réellement lié à des aspects quantitatifs ou temporels, mais s'inscrit dans une démarche spécifique qui s'apparente à une cueillette opportuniste. Largement informelle, cette activité exploite sans planification, avec des méthodes et des outils d'extraction et des traitements souvent ancestraux et rudimentaires

(WWW. intelligenceverte.org).

§ L'amalgamation de l'or :

Action d'amalgamer se dit spécialement en termes de chimie, l'opération métallurgique qui consiste à extraire l'or et l'argent de leur minerai, par le moyen du mercure

(WWW. intelligenceverte.org).

§ La bioaccumulation :

Encore appelée bioconcentration, la bioaccumulation est l'accumulation progressive d'un contaminant ou d'une substance toxique dans un organisme provenant de diverses sources, y compris l'atmosphère, l'eau et les aliments ( WWW.mediadico.com).

§ La pauvreté : la pauvreté est un phénomène multidimensionnel pour lequel il n'existe pas de définition unanime. Selon le Traité des Organisations Non Gouvernementales et des Mouvements Sociaux réunis au Sommet de la Terre à Rio au Brésil en 1992 « la pauvreté est l'état de privation des éléments essentiels nécessaires à l'être humain pour vivre et se développer avec dignité sur le plan physique, mental et spirituel, mais elle influe également sur les besoins spécifiques liés à la reproduction, la capacité ou l'incapacité des valeurs culturelles, l'âge et ethnie ».

§ La sécurité alimentaire : Plus de trente définitions ont vu le jour entre 1975 et 1996

(Maxwell et Franken Berger) ce qui démontre toute la diversité et l'évolution de ce concept.

· L'accès durable et assuré pour tous les groupes et individus sociaux à la nourriture adaptée en quantité et en qualité pour satisfaire le besoin alimentaire (F.A.O, 1996).

· La sécurité alimentaire correspond à la capacité pour toute personne de posséder à tout moment un accès physique et économique aux besoins alimentaires de base (P.A.M.).

· L'accès pour toute personne et à tout moment à une alimentation saine et suffisante pour mener une vie active en pleine santé (Banque Mondiale).

· L'état de sécurité alimentaire est atteint lorsque tout individu a l'accès à tout moment et en tous lieux à une alimentation saine et suffisante, qui lui est nécessaire pour couvrir ses besoins, en tenant compte de ses habitudes alimentaires. Cette définition est reconnue au niveau international depuis le Sommet mondial de l'alimentation de 1996.

§ La Souveraineté alimentaire : droit des pays ou des Etats à définir librement les politiques Agricoles les mieux adaptées à leurs besoins sans créer de préjudices aux autres pays. La souveraineté alimentaire désigne le droit des populations, de leurs pays ou unions à définir leur politique Agricole et alimentaire, sans dumping vis-à-vis des pays tiers. La souveraineté alimentaire inclut :

· La priorité donnée à la production agricole locale pour nourrir la population, l'accès des paysans et des paysannes et des « sans-terres » à la terre, à l'eau, aux semences et aux crédits.

· Le droit des paysans à produire les aliments et le droit des consommateurs à pouvoir décider ce qu'ils veulent consommer.

· Le droit des Etats à se protéger des importations Agricoles et alimentaires à trop bas prix.

· La participation des populations aux choix de politique Agricole.

§ La dégradation de l'environnement : utilisation ou destruction d'une ressource susceptible de se renouveler, du fait d'une utilisation qui dépasse son rythme naturel de renouvellement. Si cette utilisation se poursuit, la ressource peut devenir non renouvelable dans espace envisagé à l'échelle humaine, ou disparaître (O.D.H.D, 2006).

§ La dégradation des terres : diminution ou disparition de la productivité biologique ou économique et de la complexité des terres du fait de leur utilisation ou de phénomènes dus à l'activité de l'homme (O.D.H.D, 2006).

§ Les ressources naturelles : Eléments biotiques et non biotiques de la terre, ainsi que les diverses formes d'énergies reçues (énergie solaire) ou produites sans intervention de l'homme. On distingue : les ressources renouvelables par reproduction (organismes vivants : faune, flore) ou par cycle biogéographique (eau, air, carbone, azote) et environnement ; les ressources non renouvelables (gisements, minerais, substances fossiles) ; les ressources permanentes (énergie solaire) (O.D.H.D, 2006).

Les ressources naturelles constituent un capital, un trésor très important, mais fragile et rare. Leur perte est très souvent irréparable et leur restauration coûteuse (Stratégie et Plan d'Action en Matière de Diversité Biologique au Mali, 2000).

§ La diversité biologique : variabilité des organismes vivants d'origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie ; cela correspond à la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes (Stratégie et Plan d'Action en Matière de Diversité Biologique au Mali, 2000).

§ Le maraîchage : le terme maraîchage vient du mot marais. En effet les premières cultures légumières étaient réalisées près des villes et de préférence en zones marais, ce qui assurait aux plantes un approvisionnement en eau.

Le maraîchage est une discipline de l'horticulture qui s'occupe de la multiplication et de l'entretien des légumes dans le but de produire des parties comestibles (Sanogo, 2006).

§ La Culture Maraîchère : la culture maraîchère est la production d'un ensemble des plantes annuelles ou pérennes, arbustives ou herbacées dans un espace agraire délimité, généralement exploité de façon intensive, dont la récolte est vendue plus ou moins en grandes quantités et fournit les ingrédients entrants dans la composition des sauces et des salades (Autissier, 1994).

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"Soit réservé sans ostentation pour éviter de t'attirer l'incompréhension haineuse des ignorants"   Pythagore