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L'aide publique au developpement dans la lutte contre l'extreme pauvrete au Cameroun : cas du contrat de desendettement et de developpement


par Samuel Bileou Christian Wandji
Institut des Relations Internationales du Cameroun  - Mater 2 en Relations Internationales option communication et Action Publique Internationale  2022
  

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A. Amélioration de la gouvernance

L'initiative PPTE visant un allègement substantiel de la dette des pays sous-développés était conditionnée par un ensemble de conditionnalités à remplir afin de bénéficier des faveurs des bailleurs de fond à annuler leurs dettes auprès de ces derniers. Le Cameroun soucieux de voir sa dette annulée, a entrepris des réformes économico-politiques visant à assainir ses finances publiques en s'appropriant ces responsabilités à travers une montée en compétence de ses administrations et un renforcement accru des capacités de celles-ci, en établissant des documents stratégiques de réduction de la pauvreté notamment le DSCE puis la SND30 qui sont des plans d'actions qui guident les politiques de croissance et de développement du pays, en réduisant les inégalités de genres en prônant une participation plus active des femmes dans la vie sociopolitique du pays avec la création en 2011 d'un département ministériel dédié à la promotion de la gente féminine et en favorisant la participation plus active de la société civile dans le cadre de l'élaboration et la structuration des politiques publiques de développement. Pour exemple dans le cadre du D la Coordination du Suivi du D et la Centrale Syndicale de l'Action Publique participent de façon active à l'élaboration des projets et produisent annuellement des rapports d'activités et de suivi des projets en cours d'exécution.

B. Renforcement des liens de coopération entre la France et les autres partenaires au développement

La coopération avec le partenaire bilatéral français à travers son bras séculier L'AFD permet d'établir un lien particulier avec ce partenaire privilégié, donateur de l'aide publique au développement. La mise en oeuvre du D voit une participation effective et exceptionnelle de plusieurs administrations françaises en passant par le Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International (MAEDI), la Direction Générale du Trésor français, le Service de Coopération et d'Action Culturelle (SCAC) au sein de l'Ambassade de France, l'Agence Française de Développement (AFD)... contribuant ainsi à pérenniser et à consolider les liens d'amitié et de fraternité entre deux nations qui coopèrent.

S'agissant du renforcement des liens par une la coopération bilatérale, le D a permis d'installer une communication avec d'autres bailleurs de fonds tel que l'Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, l'Espagne, l'Unicef... il produit des connaissances et sert d'approche de références au sein d'autres programmes d'aides au développement financer par ces bailleurs de fonds.

CONCLUSION DE LA DEUXIEME PARTIE

Rendu au terme de cette partie, il était question pour nousd'examiner les implications opérationnelles du D dans la réduction de la pauvreté au Cameroun. Autrement dit il était question pour nous de répondre à la question qui est celle de savoir Quelles sont du point de vue des localités et des secteurs, les principaux foyers de l'extrême pauvreté au Cameroun ?Cette quête nous a mené dans un premier temps à décrypter les effets opérationnels dans D dans la réduction de la pauvreté ceci en analysant même le concept de pauvreté ceci dans le but de déterminer le type de pauvreté qui affecte les populations et les quantifier. Il en ressort que l'on distingue deux types de pauvreté une dite monétaire qui est causé par le manque de revenu minimum pour pouvoir consommer les biens les plus nécessaires et une pauvreté dite non monétaire qui analyse la pauvreté en prenant en compte plusieurs dimensions à savoir humaine, économique et sociale. A partir de cette analyse conceptuelle de pauvreté nous avons estimé à partir des indicateurs tant nationaux qu'internationaux l'étendu de la pauvreté au Cameroun, les zones les plus touchées par ce phénomène et délimité les secteurs d'interventions choisi par le D afin de réduire l'extrême pauvreté au Cameroun. A la suite de ces études le D s'est engagé de manière spécifique à lutter contre la pauvreté en accroissant le revenu des populations rurales à travers plusieurs programmes (ACEFA, AFOP, ASGIRAP, TRANSFAGRI), en améliorant le niveau de vie des populations dans des secteurs tel que la santé, l'éducation et la construction des infrastructures dans plusieurs villes du pays. De façon global le D contribue à réduire la pauvreté en contribuant à la soutenabilité de la dette publique camerounaise et oriente le pays vers un développement durable tel que prescrit par les ODD.

Si la réalisation des programmes est effective, elle se heurte tout de même à un ensemble de contraintes opérationnelles et structurelles qui freine leur pleine efficacité dont on pourrait réduire à leur plus petite partition en mettant en oeuvre des stratégies de pérennisation des activités du D même après la fin de ces contrats en les intégrant dans les politiques nationales de développement durable et inclusif et en maintenant un dialogue continue pour toujours bénéficier de l'expertise française dans la mise en oeuvre des politiques visant un développement durable. Enfin nous avons aussi constater que, outre l'apport indéniable du D dans la stratégie de réduction de l'extrême pauvreté au Cameroun, le D a permis aux institutions camerounaises d'améliorer la gouvernance grâce à des efforts consentis pour bénéficier des largesses des bailleurs de fonds mais aussi, il a permis de renforcer la coopération au niveau bilatérale avec le partenaire français et aussi avec les autres pays amis et frères désireux d'aider le Cameroun à sortir de la pauvreté.

CONCLUSION GENERALE

La politique du contrat de désendettement et de développement (D), lancée au Cameroun en 2006, concrétise l'engagement bilatéral de la France, pris à Cologne en 1999, d'annuler la totalité de ses créances d'aide publique au développement pour les pays engagés dans l'initiative « Pays pauvres très endettés » (PPTE). Ces contrats de désendettement et de développement prennent la forme d'un refinancement en dons des créances d'APD remboursées par le pays débiteur. Ces dons sont ensuite affectés au financement de projets et de programmes de lutte contre la pauvreté, définis durant la phase de négociation des D. A la question de savoir quelles sont les implications du Contrat de Désendettement et de Développement sur la réduction de la pauvreté au Cameroun ? Autrement dit, quelle est l'architecture du D au Cameroun et comment s'agence-t-il ? Aussi, quelles sont du point de vue des localités et des secteurs, les principaux foyers de l'extrême pauvreté au Cameroun ? nous pouvons dire que le D s'inscrit dans un paysage institutionnel régit par des textes internationaux, régionaux et nationaux de lutte contre la pauvreté au sein des couches sociales les plus défavorisées. Le D est un mode d'APD unique en son genre. Alors que la plupart des créanciers ont opté pour une annulation pure et simple de ces créances, la France, dont les créances restantes portaient sur des montants beaucoup plus importants, a opté pour un mécanisme spécifique d'annulation des dettes bilatérales additionnelles en refinançant en dons les créances remboursées par le Cameroun pour son cas. Avant de bénéficier de ces dons, une étude préalable a été menée afin de déterminer le niveau de pauvreté auquel fait face la population et de déterminer les secteurs d'interventions les plus prioritaires pour réduire l'extrême pauvreté. Il ressort de cette étude que les personnes les plus touchées par l'extrême pauvreté sont les populations rurales et celles habitant dans les quartiers défavorisés des grandes villes. Les actions spécifiques retenues pour réduire la pauvreté sont : l'amélioration des conditions de vie des populations ; la construction des infrastructures ; l'accroissement des revenus des ménages. Les secteurs d'intervention ciblés pour atteindre ces objectifs sont l'agriculture et la formation aux métiers agricoles et prioritairement les jeunes, l'éducation de base, la santé et les infrastructures. Le D contribue aussi globalement à soutenir la dette publique du pays et renforce le dispositif institutionnel du pays dans l'atteinte des ODD.

Cependant, des contraintes aussi bien opérationnelles que structurelles ralentissent et entraves la parfaite mise en oeuvre des programmes. Pour ce qui est des contraintes opérationnelles le non-respect des procédures connexes aux programmes et les conflits de compétence entre les administrations. Les secondes contraintes dites structurelles sont dues à causes des divergences dans les procédures administratives et fiscales entre le Cameroun et la France. Arrivé au troisième et dernier D, il est important de penser à intégrer les programmes élaborés dans les différents D dans les politiques de développement durables et de croissance inclusive initiées par le gouvernement et maintenir la collaboration stratégico-politique entre les 2 gouvernements enfin de bénéficier de l'expertise française dans la formulation des politiques de développement.

Le « point IV » du discours du président TRUMAN lors de son discours en 1949 introduit pour la première fois l'idée du concept de développement. Ceci entraine une nouvelle vision du monde basée sur l'idée qu'il y a des pays dits « sous-développés » et que dans le cadre des nations unies, il faudrait que les pays dits « développés » leur viennent en aide. L'APD est aujourd'hui considéré comme l'une des principales solutions pour promouvoir le développement économique et lutter contre la pauvreté. Ainsi depuis le début des années 2000, avec la mise en place des OMD et plutard les ODD, les flux d'APD ont massivement augmenté. Cependant leur efficacité est loin de faire l'unanimité au sein même de la communauté internationale.142(*) Si aujourd'hui le consensus sur l'impact macro de l'APD semble encore relativement éloigné, les études microéconomiques étudiant l'efficacité de multiples programmes financés par l'aide internationale ont en revanche pratiquement toutes confirmé l'impact positif de ces interventions sur les conditions sociales, financières et sanitaires des individus ciblés. En plus, l'aide totale comprend également un volume de fonds qui, s'ils ne sont pas octroyés directement aux pays en développement, servent à financer des centres de recherche et beaucoup d'autres projets qui permettent de renforcer l'expertise sur les problématiques du développement et de favoriser, bien que de façon indirect, le décollage économique de ces pays. Enfin, il est important dans l'étude de la relation entre aide et développement, de ne pas restreindre l'analyse à l'impact sur la croissance économique. Si nous arrivons enfin à déterminer que l'aide impacte positivement la croissance, il faudrait que cette dernière soit inclusive pour permettre aux populations vivant encore majoritairement sous le seuil de pauvreté de bénéficier de cette richesse supplémentaire. L'aide est donc loin d'être inutile, mais l'évaluation de ses effets doit continuer d'être remise en question pour permettre aux pays donateurs et receveurs de respectivement octroyer et absorber de la façon la plus efficace possible ces flux financiers, dont beaucoup de pays en développement restent encore fortement dépendants.

BIBLIOGRAPHIE

OUVRAGES

1- Ouvrages généraux

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- Bruno Jobert, Pierre Muller. L'Etat en action : Politique publiques et corporatismes. Presses Universitaires France, 1987.

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- Madeleine GRAWITZ, Méthodes des sciences sociales, 11 e édition. Editions Dalloz- 2001, p.398.Madeleine GRAWITZ, Méthodes des sciences sociales, 11 e édition. Editions Dalloz- 2001, p.398.

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- Arnaud BERTHOUD et al., Figures et énigme de la pauvreté, Presses Universitaires du Septentrion, 2009, p.9

- Benjamin OMBE, Le Cameroun en prospective : évaluation critique des Objectifs du développement durable, L'Harmattan, 2020, p. 20

- Benjamin OMBE, Le Cameroun en prospective : évaluation critique des Objectifs du développement durable, L'Harmattan, op. cit.,242p.

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- Camille ABOLOU, La communication de changement comportemental : théorisations, modélisations et applications, Harmattan, 2020, p. 28

- Christine VERSCHUUR, Genre, mondialisation et pauvreté,L'Harmattan, 2002, 256p.

- Dambisa MOYO, L'aide fatale : les ravages d'une aide inutile et de nouvelles solutions pour l'Afrique, J-C Lattès, 2009, 250p.

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- François BOURGUIGNON, « le triangle pauvreté - croissance - inégalités » in Afrique Contemporaine, vol 3 n°211, pp. 29-56

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- Guillaume OLIVIER, Saidou SIDIBE, L'aide publique au développement : un outil à réinventer, ECLM, 2004, p.43

- Gustave NIEBE, « Nouveaux rapports entre acteurs, nouveaux modèles de croissance. Réflexion sur des pistes novatrices de stratégies et politiques de lutte contre la pauvreté et les inégalités » in Afrique contemporaine vol 4 n°208, 2003, pp. 13-29

- Hubert de MILLY, « Aide internationale et ODD, une aide efficace ? », in Afrique Conteporaire, 2016 VOL 2 n° 258, pp.148-151

- J-L DUBOIS « la pauvreté : une approche socio-économique », Paris, Revue Transversalités,2009. P 35-37

- Kathleen et Luc CHRISTIAENSEN, Accélérer la réduction de la pauvreté en Afrique, WBP, 2019, 308p.

- Marc RAFFINOT, Marin FERRY, « La soutenabilité de la dette », in La Dette des Pays en Développement, 2019, pp. 33-56

- Nicolas DUPROUX et al., La régulation des pauvres, Paris, PUF, 2008, cité par Gilles Martin, « qu'est-ce que la pauvreté ? », Idées économiques et sociales, n° 168 vol 2, 2012, pp. 40-44

- Olivier CHARNOZ, Jean-Michel SEVERINO, L'aide publique au développement, La Découverte, 2010, p. 8

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- Peter TOWSEND, Poverty in the United Kingdom, Londres, Penguin Books, 1979, p.32

- Samuel C. NANA SINKAM, Le Cameroun dans la globalisation. Conditions et prémisses pour un développement durable et équitable, CLE, Yaoundé, 1999, p. 73

- Stefan LOLLIVIER, « La pauvreté : définitions et mesures », in Regards croisés sur l'Economie, n°4 vol 2, 2008, pp. 21-29

- Stéphane MADAULE, L'aide publique au développement, L'Harmattan, 2008

- Tarik DAHOU, « Les cadres stratégiques de lutte contre la pauvreté en Afrique de l'Ouest », in Afrique contemporaine, vol 4/n°208, 2003, pp. 57-70

- Vanessa JACQUELAIN, « Endettement soutenable et développement durable » in Techniques Financières et Développement vol I n° 110, 2013, pp. 34-44

- 3- Ouvrages didactiques

- Pierre MULLER, « Référentiel », in Dictionnaire des Politiques Publiques, Presse de Science Po, 2019, pp. 533 à 540

- Sébastien JOBERT, « Aide internationale », in J-F. SAVARD (dir), Le dictionnaire encyclopédique de l'administration publique, 2012, www.dictionnaire.enap.ca (consulté le 6 février 2021)

I- TRAVAUX UNIVERSITAIRES

1- Thèses

- Yaya KOLOMA, « contribution à l'analyse de la pauvreté non-monétaire micro multidimensionnelle au mali », Université Montesquieu-Bordeaux IV- France, 2008

2- Mémoires

- Corinne MENGUE-MVOMO, « Analyse critique de la politique publique camerounaise de protection de la fortune publique », Mémoires de Master en Relations Internationales, Université de Yaoundé II, IRIC, 2016, p. 17.

- François Xavier NSANA, « la zone frontalière terrestre Cameroun-Gabon-Guinée Equatoriale : l'appartenance communautaire à l'épreuve des identités », Mémoire de Master enRelations Internationales, Université de Yaoundé II, IRIC, 2013, P.5.

- Merlin FOTABONG, les politiques publiques en matière de lutte contre la corruption dans les pays en situation de post-conflit, Mémoire de Master en Relations Internationales de l'IRIC, 2020, p. 8

3- Revues scientifiques

- Chantal Marie NGO TONG, « L'opérationnalisation de la stratégie de croissance pro-pauvre au Cameroun » Revue Interventions économiques [en ligne] 56/2016, consulté le 13 juin 2021, URL : http://journals.openedition.org/interventionseconomiques/2962

- JoelMebada. La pauvreté des ménages et bien-être individuel au Cameroun, une analyse spatiale et régionale du phénomène. 2018. halshs-01895269

II- AUTRES SOURCES DE RECHERCHES

1- Documents de synthèse

- Revue de la politique du contrat de désendettement et de développement, 2017

- Rapport sur le développement humain, PNUD-Cameroun, 2019

- Rapport sur le développement humain, PNUD-Algérie, 2006

- Enquête Camerounaise Auprès des Ménages 2, 2001

- Enquête Camerounaise Auprès des Ménages 3, 2007

- MINEPAT/PNUD, Rapport national sur le développement humain 2008/2009 Cameroun : le défi de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement

- Enquête Camerounaise Auprès des Ménages 4, 2014

- Rapport de mise en oeuvre du D au 31 décembre 2016

- Rapport de mise en oeuvre du D au 31 décembre 2017

- Rapport de mise en oeuvre du D au 31 décembre 2018

- Rapport de mise en oeuvre du D au 31 décembre 2019

- Rapport de mise en oeuvre du D au 31 décembre 2020

- Rapport Suivi Indépendant D 2018

- Rapport Suivi Indépendant D 2019

- Rapport Suivi Indépendant D 2020

2- Textes officiels

- Cerfrance, un modèle de dispositif de conseil visant à rénover en profondeur la vulgarisation a l'échelle d'un pays :le programme d'amélioration de lacompétitivité des exploitations familiales agropastorales (ACEFA) au Cameroun, 2018

- Document Stratégique pour la Croissance et l'emploi

- Stratégie National de Développement

- Union Africaine, Déclaration sur l'emploi et la pauvreté, Ouagadougou, 2004

III- SOURCES DE RECHERCHES COMPLEMENTAIRES

1- Interviews, sondages et collecte de données

- Madame Manon DUBOIS et Anne Sixtine, chargée de projet de gouvernance et chargée de mission de développement rural à l'Agence Française de Développement, interview réalisé le 15 / 07 / 2021

2- Webographies

- Béatrice HERAUD, 5 ans des Objectifs de développement durable (ODD) : quelles solutions pour accélérer les financements, Finance durable, novethic.fr/actualite/finance-durable/isr-rse/a-dix-ans-de-l-echeance-cinq-outils-pour-financer-les-objectifs-de-developpement-durable-149001.html (consulté le 6 février 2021).

- www.undp.org/content/undp/fr/home/sustainable-development-goals/goal-1-no-poverty.html (consulté le 1 juin 2021)

- www.Imf.org/external/np/pdr/fre/poverty1.html (consulté le 11 juin 2021)

- Chantal Marie NGO TONG, « L'opérationnalisation de la stratégie de croissance pro-pauvre au Cameroun » Revue Interventions économiques [en ligne] 56/2016, consulté le 13 juin 2021, URL : http://journals.openedition.org/interventionseconomiques/2962

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- www.insee.fr/pauvreté-monétaire/seuil-de-rentabilité (consulté le 05/11/2021 à 13h16)

- Benoît MARTIN, « quelles mesures pour quantifier la pauvreté ? les indicateurs produits par les organisations internationales », CERISCOPE pauvreté, 2012, www.ceriscope.sciences-po.fr/pauvreté/content/part1/quelles-mesure-pour-quantifier-la-pauvreté, consulté le 11/11/21

- www.banquemondial.org

- www.bsi-economics.org//efficacité_de_l'aide_publique_internationale (consulté le 4/12/2021)

ANNEXE

* 142 www.bsi-economics.org//efficacité_de_l'aide_publique_internationale consulté le 4/12/2021

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"En amour, en art, en politique, il faut nous arranger pour que notre légèreté pèse lourd dans la balance."   Sacha Guitry