EPIGRAPHE
« Le travail éloigne de nous trois grand maux
: le vice, l'ennui, le besoin »
Philosophe voltaire
DEDICACE
A nos très chers parents, papa François
LOPONDE KUMINGA et maman Jeanne PELA KUKULU les meilleurs parents du monde, qui
nous ont donné la vie et nous ont montré le chemin de
l'école, trouvent à travers ces lignes la joie de leurs efforts
consentis pendant plusieurs années.
Nous dédions ce travail.
REMERCIEMENTS
Au terme de notre travail de fin d'étude, nous avons un
réel plaisir de remercier toutes personnes qui ont concourues, d'une
manière ou d'une autre, à notre formation et à la
réalisation de cette oeuvre salvatrice !
La réalisation et l'effectivité de ce travail
nous ont été d'une grande opulence tant sur le plan pratique, que
scientifique. Elle ne nous a pas laissé indifférent face à
la contribution et au dévouement des uns et des autres.
Si nos efforts sont louables et apprécies, c'est
grâce au concours de multiples dévoiements des personnes. La
présentation de ce travail est les fruits d'un grand sacrifice, d'un
long voyage pénible. Souvent nos journées étaient
surchargées et nous passions des nuits sans sommeil.
Sur c'est nous tenons d'abord à faire monter
notre chant d'action à l'Eternel Dieu Tout-Puissant pour nous avoir
donné l'intelligence, la sagesse et surtout la force de tenir bon
jusqu'à ce stade du cursus académique.
Nous remercions de tout coeur et de manière très
singulière le Directeur et l'encadreur de ce Travail,l'Assistant Ir
Héritier AYKA ETUKUMALO et le Chef de Travaux Ir StéphaneBIDWAYA
TSHIMANGA qui en dépit des multiples occupations ont acceptés
d'amener ce travail au bon port.
Leurs remarques pertinentes, rigueur scientifique et leur
dévouement nous ont permis d'atteindre le but et demeurent pour nous un
modeste héritage. Qu'ils trouvent dans ces lignes l'expression de notre
gratitude et de notre sympathie dévouée.
Ensuite, notre respect hommage s'adresse à toutes les
autorités académiques et administratives de l'Institut du
Bâtiment et des Travaux Publics, ainsi que tous les enseignants
dévouées, consciencieux et chevronnés depuis
l'école primaire, secondaire et universitaire.
Leurs enseignements, remarques et conseils nous ont
dotés d'un bagage sans lequel ce travail n'aurait pas sa
véritable valeur.
Avec la plus vive et douce émotion de notre coeur,
notre papa LOPONDE KUMINGA et maman JEANNE PELA méritent la plus
parfaite expression de notre reconnaissance pour leur affection incommensurable
à n'en point douter. Par leur entremise, nos frère yaninck YANI
KUMINGA, François LOPONDE KUMINGA, lewis LEOPOLD KUMINGA,djandi AMISI
LOPONDE, Costantint KOKOLO LOPONDE, Jean YOLE LOKANGO d'heureuse
mémoire ! Ainsi que nos soeurs SophieFAILA LOPALA, Bife FEZA
LOPONDE, Christivie MAKOPE KUMINGA,Tulia KUMINGA, jeanne KUMINGA, Sifa KUMINGA,
trouvent ici l'expression de notre reconnaissance. Nous ne pouvons pas ne pas
mentionner ici la tente TULIA et maman AZIZA Mariam pour leurs appuis de loin.
Sans oublier les amis de lutte Fidel MULINDILWA TCHUMA, Damas
OMBA OKITAWAO, Raphael ELIA KAMUNDALA, Srafi ARADJABU SALUMU, FARAY WALA, Rams
TCHOMBA OMBA KEPANGE, Justin ANDANGI MOKANGA, Robert MBAYO MWANAMULONGOY.
Que tous nos compagnons de lutte académique et tous
ceux qui nous ont assisté de près ou de loin ne se sentent pas
relégués aux grandes oubliettes pour ne les avoir pas
mentionnés nommément. Le souvenir de leur assistance tous azimuts
reste à jamais gravé dans notre mémoire.
LISTE DES TABLAEUX
Tableau.1 Evaluation de charge permanente
Tableau.2 Moment et armature
Tableau.3 Charge poutre 1
Tableau.4 Charge poutre 2
Tableau.5 Descente de charge
Tableau.6 Devis quantitatif et prix détailler.
LISTE DES FIGURES
Figure 01 vue en plan réez de chausse.
Figure.02 vue en plan premier étage.
Figure.03 vue en plan deuxième étages.
Figure 04 plan structural
Figure.05 diagramme contrainte déformation ELU
Figure.06 Panneau de la dalle
Figure.07 Plan ferraillage de la dalle
Figure.08 Surface d'impact de la poutre
Figure.09 Calcul statique
Figure.10 Travée AB
Figure.11 Travée BC
Figure.12 Plan de ferraillage poutre
Figure.13 Surface d'impact de la colonne la plus
chargé
Figure.14 Plan ferraillage colonne
Figure.15 Plan de ferraillage de la fondation
Figure.16 Escalier
Figure.17 schéma statique
Figure.18 Travée AB
Figure.19 Travée BC
Figure.20 Travée AB pour la poutre palier
Figure.21 Plan ferraillage escalier.
EPIGRAPHE
I
DEDICACE
II
REMERCIEMENTS
III
LISTE DES TABLAEUX
V
LISTE DES FIGURES
VI
LISTE DES PRINCIPALES NOTATIONS
X
RESUME
XII
ABSTRACT
XIII
0. INTRODUCTION
1
0.1. ETAT DE LA QUESTION
1
0.3 QUESTIONS
3
0.4 HYPOTHESES
4
0.5. OBJECTIF DU TRAVAIL
4
0.6. DELIMITATION DU TRAVAIL
6
0.7. SUBDIVISION DU TRAVAIL
6
CHAPITRE I. ENVIRONNEMENT DU PROJET
7
1.1 ETUDE PRELIMINAIRE
7
1.2 CONCEPTIONS ARCHICTECTURALE DU
PROJET
9
1.3 STRUCTURE DE L'OUVRAGES
13
1.5.1.1 Résistances caractéristiques
17
1.5.1.2 Module de déformation longitudinale et
coefficient de poisson
18
II.2.2.3 ADHERENCE
20
CHAPITRE II. ETUDE TECHNIQUE
22
1.1 2.1 LA DALLE
22
1.2 2.1.1 PREDIMENTIONNEMENT
22
1.3 2.1.1.a. EVALUATION DES CHARGE DE LA
DALLE
22
2. DIMENSIONNEMENT
24
3. DIMENTIONNEMENT DE POUTRE
26
a. Détermination de la hauteur de la poutre
26
4. VALUATION DES CHARGES
28
3.1.1. DIMENSIONNEMENT DE LA COLONNE
31
a. Calcul de moment d'inertie
32
b. Calcul de rayon de giration.
32
DIMENSIONNEMENT DE LA SEMELLE DE FONDATION.
36
1. Verification de la stabilité
37
1. Calculd'armature de la semelle.
37
3.3.5. CALCUL DE L'ESCALIER
38
2.7. CONCLUSION PARTIELLE
45
CHAPITRE III. TECHNIQUE DE MISE EN OEUVRE
46
3.1. CONTROLE DE QUALITE
46
3.1.1. SOLLICITATION
46
3.1.2. Pré-dimensionnement
46
3.1.3. DIMENTIONNEMENT
47
3.1.4. FONCTIONNEMENT DE NOS SECTION
47
3.1.5. FONDATION ET STABILITE
47
3.1.6. CONCEPTION ARCHITECTURAL
47
3.2. EXECUTION DES TRAVAUX
47
3.3. CONCLUSION PARTIELLE
48
CHAPITRE IV. EVALUATION FINANCIERE DU PROJET
49
4.1 CALCUL SUR LE VOLUME
49
4.2. LA LONGUEUR CUMULEE
49
CONCLUSION GENERALE
58
BIBOGRAPHIE ET WEBOGRAPHIE
59
ANNEXE
61
LISTE DES PRINCIPALES NOTATIONS
Q=charge d'exploitation (KN)
G= charge permanentes (KN)
W= effet du vent (KN)
MX= moment longitudinal (KNm)
My= moment transversal (KNm)
X= moment au chapeau X (KNm)
Y= moment au chapeau Y (KNm)
Wz= coefficient de flexion
n et nz= coefficient classique du béton
m=coefficient d'équivalence
n= nombre de pièces de fer à béton
après coupe
As= section d'armature (cm²)
H.A. : Haute adhérence.
=moment réduit
Y= position de la fibre neutre (cm)
Z=bras de levier (cm)
Lf= longueur de flambement (cm)
C, a, b ou h= côté de la colonne (cm)
I= moment d'inertie (cm4)
i= rayon de giration (cm)
S= section (cm²)
C= côté de la semelle de fondation (cm)
Ht= hauteur de la semelle de fondation (cm)
Hu = hauteur utile (cm)
P= poids (KN)
b= base (cm)
EI= module d'élasticité
H= hauteur à franchir (m)
h= hauteur de la contremarche (cm ou m)
e= emmarchement (cm)
g= giron (largeur des marches (cm)
=tiéta coefficient d'indice du béton
=élancement
a= contrainte d'acier (KN/cm²)
b=contrainte du béton (KN/cm²)
eff= contrainte effective (KN/cm²)
Nserv = charge de service (KN)
fc = limite du béton à la compression





Br = section du béton réduite
.

1 RESUME
Nous voici au terme de ce modeste travail qui est
intitulé : : « Avant-projet de construction d'un
supermarché à trois niveaux (R+2), sur l'avenue
Malengela, du quartier Tshuapa, commune Kabondo à Kisangani ».
Ce bâtiment comporte un réez de chaussée
et deux étages, signalons aussi comme les études statiques et
organique ont été faite pour certains éléments
structuraux. Ceci nous a permis à subdiviser notre travail a quatre
chapitres hormis l'introduction et la conclusion : Le chapitre
premier est basé sur l'environnement du projet, chapitre deux a
été consacré sur l'étude technique, chapitre trois
sur la technologie de mise en oeuvre et en fin le chapitre quatre parle sur
évaluation du projet.
Nous ne prétendons pas avoir réalisé un
travail parfait, mais il pourra apporter un de plus dans la vie scientifique
ainsi que dans la bibliothèque !
Nul n'ignore que Kisangani est la troisième ville de
la république démocratique du Congo, aussi Kisangani est une
ville commerciale dont beaucoup d'habitant viennent se procurer des
marchandises régulièrement.C'est pourquoi il y a
nécessité de construire un supermarché de
référence avec tous les pièces nécessaires.
Nous avons opté pour ce sujet, suite au constat selon
lequel beaucoup de ville de la république démocratique Congo
n'ont pas de supermarché, ainsi nous avons voulu faire exception de
cette accoutumance.
C'est pour cette raison que nous avons choisi ce sujet afin
qu'un jour, la ville de Kisangani précisément dans la commune de
Kabondo soit doté d'un supermarché a trois niveaux pour
améliorer les fonctionnements des achats.
2 ABSTRACT
HeHere we are at the end of this modest work which is
entitled: <<preliminary project for the construction of a supermarket on
three levels (R+2), on Malengela Avenue, in the Tshuapa district, KABONDO
commune in Kisangani>>.
this building has a ground floor and two levels, we should
also point out how the static and organic studies have been made for certain
structural elements. this allowed us to subdivide our work into four chapters
apart from the introduction and the conclusion: the first chapter is based on
the project environment, chapter two was devoted to the technical study,
chapter three on the implementation technology and finally chapter four talks
about project evaluation.
we do not claim to have done a perfect job, but it can bring
more to scientific life as well as to the library! Everyone knows that
Kisangani is the third largest city in the Democratic Republic of Congo, so
Kisangani is a commercial city where many inhabitants come to buy goods
regularly. this is why it is necessary to build a reference supermarket with
all the necessary parts.
it is for this reason that we have chosen this subject so that
one day, the city of Kisangani precisely in the commune of Kabondo is equipped
with a supermarket at three levels to improve the functioning of purchases.
3 INTRODUCTION
Lorsque nous avons fait le contour dans la ville de Kisangani,
nous avons observé les petits marchés à travers la ville
de Kisangani plus un grand marché appelé marché
central1(*).
Une ville comme Kisangani, jadis troisième pool
économique de la république démocratique du Congo
après Kinshasa et Lubumbashi, nous pousse à faire un constant
qu'une telle grande ville manque des supermarchés. D'où
l'intitule de notre sujet : « Avant-projet de
construction d'un supermarché à trois niveaux (R+2),
sur l'avenue Malengela, du quartier Tshuapa, commune Kabondo à
Kisangani ».
Alors que Kisangani devrait avoir des supermarchés pour
renflouer les trésors publics de la province orientale par
écorcher la république démocratique du Congo par le
système de péréquation qui est le pourcentage a
retourné à la province mensuellement après avoir
versé la totalité au trésor public du gouvernement central
du Kinshasa.
1.1. ETAT DE LA
QUESTION
Le résumé de cette rubrique se trouve
ci-dessous :
2. MOMBOY BASANGO2(*), son sujet est intitule:« Avant-projet de
construction d'un supermarché 2013-2014» la question de sa
Problématique est la suivante:Comment peut-on construire un
supermarché? Cette question a comme Hypotheses :Le supermarché
serait construit selon les normes de l'art.
3. LIKAU KATEMBO3(*), son sujet est intitule:«« Avant-projet
de construction d'un supermarché 2019-2020 » la question
de sa Problématique est la suivante :Comment faut-il concevoir et
dimensionner l'ouvrage de supermarché ? Cette question a comme
Hypothèse :Cet ouvrage se présenterait en tenant compte des
exigences commercial, tout en respectant les normes de la construction.
En bref, nous tous avons parlé de construction d'un
ouvrage en béton armé ; seulement ceux qui nous
differencient sont des varientes telles : problemetique, hypotheses,
objectifs, résultats, discussion et conclusion.
Comme conclusion, nous aussi nous présentons notre
sujet de la manière suivante :« Avant-projet de
construction d'un supermarché à trois niveaux (R+2),
sur l'avenue Malengela, du quartier Tshuapa, commune Kabondo à
Kisangani », pour nous démarquer de nos
prédécesseurs.
0.2. PROBLEMATIQUE
Kisangani une ville qui à six (6) communes et
un secteur : la commune makiso appelé miroir, la commune tshopo
appelé matongé, la commune mangobo appelé
mathématique, la commune de kabondo appelé pilote, la commune
lubunga appelé pays, la commune de Kisangani appelé tolimo qui
signifie commune radier des pécheurs, et lubuyabera4(*).
De ce qui précèdent une grande ville qui fut
chef lieux de la province oriental non démembrée et aujourd'hui
chef lieux de la province de la tshopo démembrée (après la
province de l'Ituri, province de bas-Uélé et province de
haut-Uélé) qui nous pousse au regret de voir que toute ces
provinces n'ont pas de supermarché.
Dans la troisième ville de la république
démocratique du Congo qui n'a pas un supermarché qui varie de 400
à 1200 mètre carres environ pour servir à la population de
la tshopo a une vente des produit alimentaires, d'hygiène et
optionnellement tous les bien des consommations courants. Au lieu que toute la
population de la ville puise se contacter du grand marché de makiso ce
pourquoi nous avons proposé un avant-projet de construction d'un
supermarché dans la commune de kabondo pour divisé la charge qui
est dans le grand marché de makiso.
Des nombres problèmes pour le déplacement des
gens, créent beaucoup d'accident en cour de route parce que la plupart
de boyomaise préfère toujours aller acheter leurs aliments au
grand marché de la commune de makiso pour la raison de la tarification,
de la quantité, de la qualité et de la conservation des
produits.
Ainsi pour mettre clore à cette exode, nous avons eu
à rédiger un avant-projet de construction d'un supermarché
dans la commune de kabondo ville de Kisangani.
Dans le but de réduire la distance des habitants du
quartier tshapa dans la commune de kabondo sur place, la moitié de la
commune de makiso, de mangobo et de la tshopo pour protéger les
boyomais(e) contre les opérations de la nuit au moment que les gens se
déplacent au grand marche de makiso pour acheter quelques produits dans
des alimentations et les protéger aussi contre les maladies qui se
transmettent dans les produits consommés. Le marché est un lieu
où l'on vend certaines marchandises, alors que le supermarché est
un magasin de grande surface offrant des produits très variés
vendus en libre-service.
Un supermarché est un marché qui sert à
la population et rend la ville classique, il peut aussi rendre nos vendeurs du
marché central pauvres, car il suffit tout simplement que la plupart
d'acheteurs fréquentent plusieurs fois le supermarché et
découvrent qu'il n'y a pas une différence entre le prix du
marché et supermarché, alors ça sera fini parce que les
acheteurs vont préfère aller au supermarché, où les
aliments sont bien conservés.
Sachant qu'on ne peut mener une recherche scientifique sans
avoir au préalable une préoccupation à laquelle le
chercheur désire donner solution. Nous avons focalisé notre
attention sur le fait que la ville de Kisangani manque un
supermarché.
Par conséquent, nous avons orienté notre
étude sur la construction d'un supermarché pour la ville de
Kisangani. Etant donné que la science est toujours fondée sur les
recherches, pour produire cette oeuvre scientifique nous nous sommes
référés aux différents ouvrages et TFC qui ont
parlé sur les avants projets dans les travaux publics et génie
civil.
1.3 QUESTIONS
Notre problématique, trois question suivantes sont
posées dans la rubrique questions5(*) :
2. Que faire pour avoir un supermarché dans notre
coin ?
3. Pour quoi le choix de supermarché dans le quartier
tshapa de la commune Kabondo ?
4. Ya-t-il une différence marche et
supermarché
0.4 HYPOTHESES
Elle est une proposition de réponse aux questions
posée, elle tend à formuler une relation entre les faits
significatifs, les interpréter pour leur donner une signification afin
de constituer un élément d'une théorie. Au regard des
questions posées ci-dessus, les réponses provisoires se
présentent de la manière ci-après :
1. Pour pouvoir un supermarché dans notre quartier, il
serait souhaitable que les hommes fils et filles de bonne volonté
puissent prendre conscience de l'absence du supermarché, pour sa
construction selon les normes de la technologie moderne, cela avec le concours
du gouvernement provincial.
2. Le monde moderne est caractérisé par la
nouvelle technologie et la prise de conscience du développement durable.
Alors, le choix de supermarché serait d'offrir à la population de
Kabondo, un cadre d'achat et vente adéquat pour l'accroissement de la
mentalité moderne et surtoutêtre à la page avec la nouvelle
technologie contribuant au développement durable de construction.
3. La différence entre les deux concepts serait
basée sur la technologie et le site comme cadre d'accueil des vendeurs
et acheteurs. C'est-à-dire le supermarché serait un magasin de
grande surface offrant des produits très variés vendus en
libre-service. Dès lors que, le marché est un lieu où l'on
vend certaines marchandises.
0.5. OBJECTIF DU
TRAVAIL
Ce travail poursuit plusieurs objectifs dont nous
citons :
5.1. Objectifs principal
· C'est doter la ville de Kisangani d'un
supermarché répondant aux normes de la construction comme cadre
spécifique des produits alimentaires en emballage et de
qualité6(*).
5.2. Objectif secondaire
· Montre à la population boyomaise comment le
supermarché fonctionne.
· Comment les gens vont se servir dans le
supermarché.
Choix et intérêt du sujet
a) Choix : nous avons choisis ce sujet
qui est oublier pourtant il est vraiment très important qu'il ait au
moins la présence d'un supermarché dans la ville de Kisangani.
Particulièrement dans la commune kabondo.
b) Intérêt : ce travail
suscité les multiples besoins en énumérant :
5. Intérêt théorique
Cette étude aura une grande place dans la vie de
chercheurs qui auront la même vision que nous à fin
d'améliorer ce dernier ; ça sera une banque de
données et ouvrira encore un nouvel horizon scientifique.
2. Intérêt technique
Nous pensons que notre étude se justifie pleinement car
elle nous permettra de récolter un ensemble des matériaux
empiriques sur la réalisation des structures ce qui permettra à
la population de comprendre la teneur des services que l'Ingénieur doit
rendre la population par ces analyses, ces conceptions ainsi que les
dimensionnements pour une meilleure stabilité des structures.
Cette recherche a pour but d'une part d'aider les
autorités politico-administratives à trouver des solutions
relatives aux développements de l'infrastructure et 7(*)ouvrage de génie civil
dans le domaine de vie et d'autre part de sensibilité sur la population
à avoir une approche critique de leur construction dans le cadre
administratif.
3. Intérêt
socio-économique
La mise en oeuvre de ce supermarché servira
l'alimentation de la population boyomaise, servira à la création
des emplois et le même à l'augmentation du niveau
économique de la ville.
0.6. DELIMITATION DU
TRAVAIL
Ce travail est fondé sur l'avant-projet de construction
d'un supermarché et son fonctionnement dans l'espace et dans le
temps.
1. Délimitation dans l'espace
Notre avant-projet de construction est menée dans la
ville de Kisangani, commune de kabondo, quartier tshapa avenue malengela en
république démocratique du Congo.
2. Délimitationdans le temps
Nos examinassions ont porté sur la période
allant de 2020-2023
0.7. SUBDIVISION DU
TRAVAIL
Hormis l'introduction et la conclusion, nous avons donc
organisé les quatre chapitres de manière à rendre la
lecture facile pour tous :
Le chapitre premier est basé sur l'environnement du
projet,
Le chapitre deux est consacré sur l'étude
technique,
Le chapitre trois sur la technologie de mise en oeuvre et
Le chapitre quatre parle sur l'évaluation du projet.
4 CHAPITRE I. ENVIRONNEMENT DU PROJET
1.1 ETUDE
PRELIMINAIRE
L'étude préliminaire est une phase
d'étude et d'exploitation qui permet d'informer le client (maître
d'ouvrage) sur la viabilité de l'opération qu'il souhaite
réaliser8(*).
Elle vérifie l'adéquation du programme avec le
budget défini, respect de réglementations liées au terrain
(analyse du site et sa morphologie) et effectue une enquête de terrain
sur le règlement de l'urbanisme et les conditions de
propriété.
Les étapes d'une étude préliminaire sont
:
ü La faisabilité : qui permet de définir le
volume, les surfaces et l'usage des espaces selon les réglementations
applicables au site.
ü Le diagnostic : permet de faire un état de
lieux.
ü L'esquisse : permet à l'aide de
faisabilité et du diagnostic de réaliser un projet graphique
accompagné d'une estimation financière.
Après notre étude préliminaire nous avons
trouvé ce qui suit10(*) :
· Notre site bénéficie du même
climat, même précipitation de pluie que la ville de Kisangani,
· La nature du sol dans lequel reposera notre fondation
est Argilo-sablonneux,
· L'ensoleillement du bâtiment devra être
réduit, l'éclairage doit faire face au Nord et Sud, la
lumière doit être abondante et diffuse.
· Des orifices pour l'entrée et sortie de l'air
doivent permettre une ventilation naturelle.
· L'orientation du bâtiment doit obéir
à un principe celui d'éviter la pénétration des
rayons solaires dans les locaux.
· Ici, il est question de parler des concepts de base, ce
qui compose le corps de sujet :
a. Avant-projet : selon le dictionnaire
professionnel de BTP à ce qui nous signifie devis descriptif. Le grand
robert nous dit c'est une rédaction provisoire d'un projet de loi, de
contrat11(*).
b. Construction : le dictionnaire
professionnel de BTP parle de réalisation d'un ouvrage. Alors que le
grand robert écrit de l'ensemble des techniques qui permettent de
construire, de bâtir12(*).
c. Supermarché : le grand robert
nous ditvaste magasin (de 400 à 2500m2
vendant en libre-service des denrées alimentaires et des produit d'achat
courant. Selon le dictionnaire Larousse de poche magasin de grande surface
offrant des produits très variés vendus en libre-service13(*).
d. Niveau : selon le grand robertinstrument
qui sert à donner l'horizontale, à vérifier
l'horizontalité d'une ligne ou d'un plan, à déterminer la
hauteur verticale d'un point au-dessus d'un autre.
e. Commune : nous dit le grand robert la
plus petite subdivision administrative du territoire, administrée par un
maire, des adjoints et un conseil municipal.
f. Quartier : selon la rousse de poche
division administrative ; partie d'une ville.
g. Ville de Kisangani : grand robert
milieu géographique et social formé par une réunion
organique et relativement considérable de construction (notamment
d'habitation), et dont les habitants travaillent pour la plupart à
l'intérieur de l'agglomération, au commence, à
l'industrie, à l'administration.
· Dans l'historique de notre commune KABONDO14(*) est que le concept KABONDO
tire son origine dans la langue KOMO ou KUMU, qui signifie en français
CAMP DE RAPHIA c'est-à-dire l'huile de fabrication du raphia. Ce nom
signifie aussi la rivière KABONDO. Il a été donné
par le premiers occupants de la commune. Le présent nous relevé
qu'à l'époque coloniale, cette commune de KABONDO était
une cité indigne qui s'appelait BRUXELLES. Lorsque la
républiquedémocratique du Congoa eu son indépendance en
1960, cette appellation va changer et prendra le nom de KABONDO par
l'arrêtéMinistériel N° 58/062, du 18 juillet 1958, en
exécution des ordonnances lois N° 24 ET 25 datées du 1957,
portant organisation des villes, autres que celle de LEOPOLVILLE (Kinshasa). A
cette époque même la cité BRUXELLES comprenait deux (2)
grandes cités qui existent encore jusqu'à ces jours. Il s'agis
de :
1. La partie transversale ou TRANS acquise par l'extension de
BRUXELLES à cause de la pression démographique
élevée par exode rural :
2. La partie dite BRUXELLES ayant constitué l'ancienne
cité. Aprèsla création des communes au mois de septembre
1958, les deux grandes parties (BRUXELLES ET TRANS) furent fusionnées
à une seule pour devenir la commune KABONDO.
· La situation géographiques'évolue donc en
termes d'accessibilité relative à l'autre lieu. Notre site
d'étude comme référence se situe au Cité PESHO dans
la commune Kabondo à Kisangani. Elle se borne15(*) :
Ø A l'Est : par kamba kamba
Ø A l'Ouest : par collège sainte famille
Ø Au Nord : par le quartier tswapa
Ø Au Sud : par la concession lifeke.
1.2 CONCEPTIONS
ARCHICTECTURALE DU PROJET
A ce qui concerne la partie de la conception architecturale de
notre projet, en respectant la norme architecturale et les mesures selon les
architectes. Le magasin de la grande distribution contienne sous leur toit
plusieurs milliers de références. Parfaitement rangés et
classés par familles de produits, les rayons au sein des
supermarchés sont nombreux. L'agencement des rayons est une part
importante de la stratégie de mise en rayon. Nous avons repartie nos
rayons selon les étages ci-après :
Sur le réez de chaussée nous
avons :
· Dépôt,
· Salle de préparation,
· Rayon métier traditionnels : boulangerie,
volaille, fromage, poissonnerie, traiteur, fruit et légume, etc.
· Hall,
· Wc
· Etc.

Fig1 vue en plan réez de chausse.
Sur le premier étage
· Rayon de parfumerie16(*) : parapheriez, maquillage, soins du corps, soin
du visage, shampoing, gel douche, parfum, déodorant femme,
déodorant homme, gel, etc.
· Rayon hygiène : Papier toilette, liquide
vaisselle, éponge, mouchoir, hygiène féminine, rasoir
femme, rasoir homme, couche, etc.
· Rayon épicerie (épicerie
sucrée) : alimentation bébé, sucre, farine,
confiserie, chocolat, petit déjeuner, confiture, thé,
café, etc.
· 17(*)Epicerie salée : conserves de
légumes, conservé de poisson, plats préparés,
huile, vinaigre, sauce, condiment, soupe, riz, pâtes alimentaires,
biscuit salés, etc.
· Caisse,
· Réception,
· Hall,
· Wc,
· Etc.

Fig.2 vue en plan première étage
Su18(*)r le deuxième étage
· Bureau gérant,
· Rayon liquide : alcool, soda, colas, jus de fruit,
eaux, sirop, bière, cave à bière, cidre etc.
· Rayon Vin : vin rouge, vin rosé, vin blanc,
bag in box, etc.
· Rayon DPH droguerie : détachant, aluminium,
sac poubelle, cirage, brosserie, accessoires salle de bain, cuisson, etc.
· Rayon pet-Food : aliment chien, aliment chat,
accessoire animalerie.
· Rayon textile : linge de maison, vêtement de
nuit femme, sous-vêtement, femme, collât femme et enfant,
vêtement enfant, vêtement homme, chaussure de ville.
· Rayon bazar : lavage, pile, ampoule,
électricité, bricolage, accessoire automobile, entretien et huile
automobile.
· Réception,
· Hall,
· Wc,
· Etc.
19(*)
Fig. 3 vue en plan deuxième étages
1.3 STRUCTURE DE
L'OUVRAGES
1.3.1. Structure principal
L'ossature du bâtiment est en béton
armé, elle est composée de portique (poutre-poteaux-dalle etc.)
Elle doit assurer principalement la stabilité de l'ouvrage
vis-à-vis des efforts appliqués20(*).
1.3.2. Structure secondaire
a) Plancher : c'est une aire
généralement plane, il est destiné à séparer
les niveaux, il est capable en autre son poids propre de supporter les charges
et les surcharges enfin de transmettre aux poutres et aux colonnes21(*).
Dans le cas de notre étude, nous avons opté pour
plancher à Dalle plein rectangulaire pour l'étage courant et la
terrasse accessible.
b) Escalier : L'escalier est un
élément qui permet la circulation verticale dans un
bâtiment, il permet de franchir les niveaux.
Pour notre projet, nous avons choisi l'escalier droit à
deux volées qui sera réalisé en béton armé
coulé sur place.
c) Maçonnerie : nos murs
extérieurs et intérieurs seront en blocs creux en béton de
dimension 30*3022(*).
d) Fondation : est un élément
qui se situe à la base de la structure, elle assure la transmission des
charges et surcharges au sol par la liaison directe avec celui-ci23(*).
e) Poutre : grosse pièce de bois,
métal, béton armé horizontal supportant un plancher ou
d'autre éléments de poutraison.
f)24(*)Semelle de fondation : c'est un ouvrage
d'infrastructures, généralement en béton armé, qui
reprend les charges d'un organe de structure transmet et le repartit sur le
sol.
g) Poteaux: élément porteur
vertical de forme rectangulaire.
Le type de fondation dépend du sol d'implantation et
l'importance de l'ouvrage, nous avons opté pour fondation en Semelles
isolées.
1.3.3. Plan de structure
Contrairement au plan architectural, le plan de
structure synthétique le plan architectural en présentant
uniquement les éléments porteurs.
Il peut se présenter sous plusieurs
formes :
Plan de coffrage : permet d'implanter tous les
éléments structuraux.
Plan de ferraillage : Indique les informations concernant le
ferraillage d'un élément structural.
Notre plan de structure est le suivant :

Fig 04 plan structure
1.4 Hypothèses de calcul
Les hypothèses adoptées pour nos
éléments structuraux et Escalier, sont celles de calcul des
ouvrages en béton armé par la méthode HANDY MARCUS et DE
CLAPEYRON (États limites).
a) Notion des Etats Limites
On appelle " Etat Limite" un état pour lequel une
condition requise d'une construction ou d'une de ses éléments (la
stabilité et la durabilité) est strictement satisfaite et
cesserait d'être en cas de modification défavorable d'une
action25(*).
On distingue deux Etats limites :
1. E.L.U (Etat limite ultime) correspondant
à la limite :
v Soit de l'Equilibre statique de la construction (pas de
renversement)
v Soit de la résistance de l'un des matériaux
(pas de rupture)
v Soit de la stabilité de forme.
2. E.L.S (Etat limite de service)
définissant les conditions que doit satisfaire l'ouvrage pour que son
usage normal et sa durabilité soit assurés.
Ø Etat limite de compression du béton
Ø Etat limite d'ouverture des fissures
Ø Etat limite de déformation (flèche)
b) Hypothèses des états
limites
Ø Calcul aux E.L.S:
ü Les sections droites restent planes et il n'y pas de
glissement relatif entre les armatures et le béton.
ü La résistance du béton tendu est
négligeable
ü Le béton et l'acier sont
considérés comme des matériaux linéairement
élastiques.
ü Es/Eb = n = 15 appelé coefficient
d'équivalence.
Ø Calcul aux E.L.U
· Les sections droites restent planes et n'y a pas de
glissement relatif entre les armatures et le béton.
· Résistance du béton tendu est
négligée
· Déformations relatives sont égales
(acier-béton)
· Le raccourcissement ultime du béton est
limité à
?bc = 3, 5%o en flexion
?bc= 2%o en compression centrée
Et limite de l'allongement des aciers = 10 %o : En
traction
c) Hypothèse de calcul de fondation
Le calcul de fondation nécessite des informations sur
les caractéristiques géotechniques du sol principalement la
contrainte admissible car le choix du type de fondation est fonction de ce
paramètre.
Dans le cadre de notre étude, aucune étude
géotechnique n'a été menée au laboratoire pour
avoir la valeur exacte de la capacité portante de notre sol.
Partant des hypothèses et essais menés
antérieurement pour le sol de nature argileux-sablonneux, la contrainte
admissible est estimée à une valeur qui varie entre
2,5KN/m2 et 3 KN/m2.
C'est pour cette raison que nous allons travailler sur une
échelle de contraintes tournant tout autour de ces valeurs
hypothétiques.
1.5 Matériaux utilisés
26(*)Le
matériau de construction utilisé pour l'ossature porteuse de
notre avant-projet est le Béton armé. On notera
en passant que le cloisonnement se fera en maçonnerie de blocs
creux. Ainsi donc, les caractéristiques mécaniques
seront plus définies pour le béton armé et son principe de
fonctionnement aux états limites à savoir le BAEL 91.
1.5.1 Béton
Par de finition, c'est le matériau constitué par
mélange, dans des proportions convenables, du ciment, sable, gravier, de
l'eau et de l'air.
4.1.1 1.5.1.1 Résistances
caractéristiques
a) Résistance caractéristique à
la compression :
Le béton est défini par la résistance
à la compression de 28 jours. Cette dernière est notée
fc28. Cette résistance est obtenue par écrasement en
compression axiale d'éprouvette cylindrique normalisée de 16 Cm
de diamètre et de 32 Cm de hauteur. Pour notre ouvrage, nous avons
adopté une résistance caractéristique à la
compression de 28 jours de 25 MPa.
b) Résistance caractéristique à
la Traction :
Elle est notée par ftj est
déminée par tiers essais. Elle est conventionnellement
définie par la relation suivante : ftj = 0,6 +0,06 fcj
(MPa) Pour fc28 = 25 MPa, on retrouve ft28 = 1,8
MPa
4.1.2 1.5.1.2 Module de déformation
longitudinale et coefficient de poisson
Ce module est défini sous l'action des contraintes
normales d'une longue durée ou courte durée.
a) Module de déformation
instantanée
Eij = 11000

Pour fc28 = 25 MPa27(*)
Ei28 = 30 000 MPa
b) Module de déformation
différée
Evj = 3700
ou Evj =

c) coefficient De poisson
Le coefficient de poisson est le rapport entre la
déformation transversale relative et la déformation longitudinale
relative.
Dans les calculs, le coefficient de Poisson í=0 pour
le béton fissuré et v = 0,20 pour le béton non
fissuré.
1.5.1.3 Diagramme
contraintes-déformations
· Contraintes limites
E.L.U : La contrainte ultime de béton
en compression est donnée par
fbu= óbc = 0,85fc28
/è.ãb
Avec :
ãb : coefficient de sécurité
du béton
ãb = 1,5 situations fondamentales
ãb= 1,15 situations accidentelles
è : coefficient qui dépend de la durée
d'application de charge
è = 1; t > 24 h
è = 0,95; 1h < t < 24 h
è = 0,85 ; t < 1 h
Le coefficient de minoration 0,85 a pour objet de couvrir
l'erreur faite en28(*)
négligeant le fluage du béton.
Fig. fig 01. DIAGRAMME CONTRAINTES DEFORMATIONS ELU
Dans notre cas :
è = 1;
ãb = 1,5;
fc28 = 25 MPa
fbu= 14,16 MPa
ELS : Contrainte limite de service est
donnée par
óbc= 0,6 fc28
óbc = 14 MPa pour
fc28 = 25 MPa
1.5.1.4 Retrait
Le retrait est très important pour des ouvrages de
grande taille (L > 50 m), généralement on les sépare
par des joints de dilatation. Ce sont ces joints qui vont permettre aux
ouvrages de se dilater (avec la chaleur ou avec le froid). Le retrait est le
phénomène créé par cette dilatation. Dans un milieu
chaud, sec et désertique, on ne dépasse pas 20 m de longueur de
l'ouvrage28(*).
Dans notre cas, la longueur de joint de dilatation en fonction
du retrait en climat chaud et sec est :
= 4.

1.5.2 Acier
Pour notre étude nous utiliserons des aciers du type
haut adhérence (HA) : FeE400 pour les armatures
longitudinales et des aciers du type rond lisse (RL) : FeE215
pour des armatures transversales.
1.5.2.1 Résistance mécanique
Limite d'élasticité garantie : fe
fe = 400 MPa : pour les armatures longitudinales
Etat Limite Ultime « E.L.U » :
On adopte le diagramme contraintes- déformations
suivant avec
ós: Contrainte de l'acier
ãs: Coefficient de
sécurité de l'acier.
ãs = 1,15 cas d'actions courantes
ãs = 1,00 cas d'actions
accidentelles29(*)
ås: Allongement relatif de l'acier:
ås = ÄL /L
Etat limite de service « E.L.S »
· Fissuration peu nuisible, pas de limitation des
contraintes
· Fissuration préjudiciable ós =
min (2/3fe ,110v?ft28)
Ø Fissuration peu préjudiciable
ós= min (1/2fe, 90v?ft28)
Avec :
? : coefficient de fissuration
4.1.3 II.2.2.3 ADHERENCE
Elle est définie par deux coefficients
Coefficient de fissuration ?
? = 1 pour les aciers ronds lisses
? = 1,3 pour les HA < 6 mm
? = 1,6 pour les HA = 6 mm
Coefficient de scellement : Øs
Øs = 1 Pour les RL
Øs = 1,5 Pour les HA
1.6. Conclusion partielle
De tout ce qui précède notre
étude préliminaire qui comprend la faisabilité, le
diagnostic et l'esquisse, nous avons constaté que notre terrain
répond au règlement de l'urbanisme et aux limites
parcellaires.
Les éléments de notre
bâtiment sont principalement en béton armé des classes
respectives du béton et de l'acier : fc28=25MPa et FeE 400, dosés
à 350Kg/m d'un ciment CPA 42,5N les hypothèses de calcul
abordées sont celles de la méthode Semi-probabiliste du
béton armé aux états limites suivant la
réglementation BAEL 991 modifiée 99.
5 CHAPITRE II. ETUDE TECHNIQUE
5.1.1 2.1 LA DALLE
Pour déterminer l'épaisseur de la dalle, on
prend en considération le grand panneau dont le nôtre a pour les
valeurs : Lx =535 Cm et la grande portée : Ly =585Cm
Notre dalle est encastrée sur les 4 cotes.
fig.02 panneau de dalle
5.1.2 2.1.1 PREDIMENTIONNEMENT
Le pré-dimensionnement est l'étape très
importante de calcul d'une structure. Il a pour but de donner des dimensions
aux éléments structuraux par des formes bien
appropriées.
L'épaisseur est donnée par la formule
suivante :

Pour notre étude, la dalle a pour valeur
d'épaisseur 16cm
5.1.3 2.1.1.a. EVALUATION DES CHARGE DE LA DALLE
Les charges sont comprises comme l'ensemble des actions qui
sollicitent un ouvrage. Ainsi nous avons des charges dites :
· Charge permanentes notées G ou g dont
l'intensité demeurent pratiquement là même durant toute la
durée de vie des ouvrages et30(*)
· Charge d'exploitation notées Q ou q, sont celles
dont l'intensité est plus ou moins constante mais sont appliquées
pendant un temps court par rapport aux actions permanentes.
2.2. EVALUATION DE CHARGE ET DE SURCHARGE
Tableau 2. Evaluation des charges permanentes sur la dalle
|
N°
|
Désignations
|
Epaisseur
(m)
|
Masse volumique KN/m
|
Charge permanente surfacique (KN/m²)
|
|
01
|
Revêtement carrelage
|
0.02
|
22
|
0.44
|
|
02
|
Mortier de pose
|
0.02
|
19
|
0.38
|
|
03
|
Dalle pleine
|
0.16
|
25
|
4
|
|
04
|
Enduit
|
0.02
|
19
|
0.35
|
|
?
|
5.2
|
G total : 5.2KN/m
Charge d'exploitation pour un super marche selon EUROCODE 2
vaut :
Q = 5KN/m2
· Combinaison des charges aux états limites :
ü 31(*)ELU : 1.35G + 1.5Q = 1.35*5.2KN/m2 +
1.5*5KN/m2 = 7.02KN/m2+ 7.5KN/m2 =
14.52KN/m2 Comme la dalle se calcule sur une bande d'un
mètre, en mètre linéaire nous aurons :
14.52KN/m2 ×1m2= 14.52KN/m2
ü ELS : G+Q = 5.2KN/m2+ 5KN/m2 =
10.2KN/m² En mètre linéaire :
10.2KN/m²×1KN/m²= 10.2KN/m²
2.1.a.b CALCUL DES MOMENTS
Signalons que pour notre travail, nous avons choisis la dalle
qui est dans la situation plus défavorable c'est-à-dire la dalle
qui a la plus grande surface. Notre panneau se présente de la
manière suivante : nous utilisons la méthode de HARDY MARCUS
2ieme version
Nous avons calculé les moments à l'aide d'un
abaque qui nous donne les valeurs de kx, ky, kx', ky' et w.
P =
=
= 0.9
Kx= 0.025, Ky = 0.016, Kx' = 0.060, Ky' = 0.044, W = 0.018
Moment aux appuis :
Mx = Kx*P*lx2 = 0.025*14.52*(5.35)2 =
10.38KN/m
My = Ky*P*ly2 = 0.016*14.52*(5.85)2 =
7.95KN/m
Moment en travée:
Mx' = Kx'*P*lx2 = 0.060*14.52*(5.35)2 =
24.93KN/m
My' = Ky'*P*ly2 = 0.025*14.52*(5.35)2 =
21.86KN/m
2.
DIMENSIONNEMENT
CALCUL D'ARMATURE
32(*)u=

Mx= 10.38KN/m = 1038KN/cm
b=1m=100cm, d'= d'-e = 16-2 =14cm, fe=
, ?s=1.15, ?b=1.5, fc28= 25MPa = 2.5KN
fe= 400MPa = 40KN
u=
=
= 0.037cm
î=1.25(1-
)=1.25(1-
)=0.047cm
Z=d'(1-0.4 î) = 14(1-0.4*0.047) =13.73cm
As=
=
=2.17cm2
Section réelle est de 2.26cm2 donc, 2HA12
u=
=
=0.028cm
î=1.25(1-
)=1.25(1-
)=0.035cm
Z=d'(1-0.4 î) = 14(1-0.4*0.035) =13.8cm
As=
=
=1.65cm2
Section réelle est de : 2.26cm2 2HA12
u=
=
=0.089
î=1.25(1-
) =1.25(1-
) =0.11cm
33(*)Z=d'(1-0.4 î) = 14(1-0.4*0.11) =13.38cm
As=
=
=5.35cm2
Section réelle est de : 5.65cm2donc,
5HA12
u=
=
=0.078cm
î=1.25(1-
) =1.25(1-
) =0.10cm
Z=d'(1-0.4 î) =14(1-0.4*0.10) =13.44cm
As=
=
=4.67cm2
Section réelle est de : 5.65cm2 donc,
5HA12
a. Tableau 3 d'armatures
|
Mx
|
My
|
Mx'
|
My'
|
|
Moment KN/cm
|
2.17cm2
|
1.65cm2
|
5.35cm2
|
4.67cm2
|
|
Section d'acier (cm2)
|
2HA12
|
2HA12
|
5HA12
|
5HA12
|
a. Plan de ferraillage
fig.03 plan ferraillage
3. DIMENTIONNEMENT DE
POUTRE
La poutre est un élément porteur horizontal et
linéaire qui peut être en bois, en métal ou en béton
armé de section rectangulaire faisant partie de l'ossature d'un plancher
de bâtiment. Le calcul de la poutre se fait en tenant compte de la
géométrie d'inertie
a.
Détermination de la hauteur de la poutre
La hauteur de la poutre est choisie conformément
à la formule

= 39cm = h = 58.5cm
Nous prenons 50cm comme la hauteur de la pouter.
b. La Base de la poutre
b=
Pour de raison architecturale nous optons 30cm comme la base de
poutre.
a. Calcul de la surface d'impact
Nous considérons les mécanismes de rupture de la
dalle sur la poutre.

fig.04 surface d'impact poutre
S1'=(
S1''=(

S1t= 7.22m2+7.57m2=
14.79m2
S2'=(
S2''=(

S2t= 7.87m2+8.33m2= 16.2m
S3'=(
S3''=(

S3t= 2.31m2+2.69m2=
5m2
S4'=(
S4''=(

S4t

4. VALUATION DES
CHARGES
Tableau 4. Charge Poutre 1
|
N°
|
DESIGNATION DES ELEMENT
|
EPAISSEUR
|
S.I
|
?(KN/m2)
|
PT
|
|
01
|
Revêtement carrelage
|
0.02
|
16.2
|
22
|
7.12
|
|
02
|
Mortier de pose
|
0.02
|
16.2
|
19
|
6.15
|
|
03
|
Dalle
|
0.16
|
16.2
|
25
|
64.8
|
|
Volume
|
|
04
|
Point propre de la Poutre
|
|
25
|
21.93
|
|
?
|
|
100KN
|
La charge d'exploitation est de 5KN/m2

ELU :



Tableau 5. Charge Poutre 2
|
N°
|
DESIGNATION DES ELEMENT
|
EPAISSEUR
|
S.I
|
?(KN/m2)
|
PT
|
|
01
|
Revêtement carrelage
|
0.02
|
14.79
|
22
|
6.5
|
|
02
|
Mortier de pose
|
0.02
|
14.79
|
19
|
5.62
|
|
03
|
Dalle
|
0.16
|
14.79
|
25
|
59.16
|
|
Volume
|
|
04
|
Point propre de la Poutre
|
|
25
|
20.77
|
|
?
|
|
92.05KN
|
La charge d'exploitation est de 5KN/m2

ELU :



Calcul statique
fig.05 calcul statiq
Méthode de trois moment ou de CLAPEYRON
M
)
2

2

2

2


22

MB

Calcul de moment max et l'effort tranchant
1.TRAVEE AB (effort tranchant)
fig.06 travée AB
.

TAB=85.9KN
Moment en travée
MBA=86.91KN
.

2.TRAVEE BC
fig.07 Travée BC
Effort tranchant
.

TBC=98.23KN
MBC

MBC= -65.49KN
II.CALCUL ORGANIQUE
Fc28=25MPa = 2.5KN/m2 Fe= 400MPa =
40KN/m2
h= 50cm b= 30cm d'= hauteur - arrosages 50-4=46cm
fc=

Ø Moment aux appuis : 175.53KN/m = 17553KN/cm
Ø u=

Moment en travée : 86.91.57KN/m = 8691KN/cm
u=
=
=0.19cm
Notre poutre sera simplement armée
î=1.25(1-
) =1.25(1-
) =0.26cm
Z=d'(1-0.4 î) = 46(1-0.4*0.26) =41.21cm
As=
=
=12.24cm2
Section réelle est de 12.32cm2 donc,
8HA14
Calcul de moment en travée
u=
=
=0.09cm
î=1.25(1-
) =1.25(1-
) = 0.11cm
Z=d'(1-0.4 î) = 46(1-0.4*0.11) = 43.97cm
As=
=
=5.68cm2
Section réelle est de 6.16cm2 donc, 4HA14
Plan de ferraillage

Fig.08 plan de ferraillage poutre
3.1.1. DIMENSIONNEMENT DE LA COLONNE
Pour calculer les colonnes nous nous basons sur la colonne la
plus chargée.
Les colonnes, les poteaux sont des éléments
porteurs verticaux de section variable et reçoivent les charges venant
de différents niveaux supérieurs et les transmettent à un
plan inferieur sur quelle que soit leur formes, elle sont armés
longitudinalement avec des barres destinées à leur confection
fournissent une résistance convenable d'une part et d'autre part
transversalement moyennant des cadre ou être afin d'évite le
flambement individuel ou l'éclatement de l'enrobage du béton
suivant les sollicitation des colonnes travaillent en compression simple ou en
flexion composée des lorsqu'elles sont soumise en plus d'effort de
compression à un moment de flexion signalons que le calcul va se faire
suivant la colonne la plus chargée.
· La rupture d'une pièce soumise à un
effort de compression peut se faire par écrasement ou par flambement.
· Lorsque l'élancement d'une pièce c'est
à dire le rapport entre sa longueur de flambement

ü 14.3 pour les sections rectangulaires
ü 12.4 pour les sections circulaires (a=ø)
ü 12.7 pour les sections polygonales avec a=ø du
cercle inscrit il ne faut pas se préoccuper du flambement
v Hauteur = 3.50m



Cote de la colonne
en pratique


L'autre cote de la colonne = 30

· Verification au flambement
a. Calcul de moment
d'inertie
I=
=
=
67500cm
b. Calcul de rayon de
giration.
0.0866m
· Première méthode

· Deuxième méthode
Inferieur a 50
Donc, il n'y a aucun risque de flambement.
4.2 DESCENTE DE CHARGE
Ø Calcul de surface d'impact
fig. 09 surface d'impact colonne
Surface d'impact =

Tableau de la descente de charge
G : Charge permanente
Q : Charge d'exploitation
W : Charge accidentelle.
Tab. 6 Descente de charge
|
N°
|
NIV
|
DESIGNATION D'ELEMENT
|
CALCUL
|
CHARGE G
|
CHARGE Q
|
CHARGE W
|
|
01
|
N3
|
Effet du vent
|
0.45KN 
|
|
|
7.33 
|
|
02
|
N3
|
Surface d'entretien
|
1KN 
|
|
16.3 
|
|
|
03
|
N3
|
Couche d'isolation
|
0.04KN 
|
2.6 
|
|
|
|
04
|
N3
|
Couche d'étanchéité
|
0.02KN 
|
7.17 
|
|
|
|
05
|
N3
|
Couche du béton de pente
|
0.02KN 
|
|
|
|
|
06
|
N3
|
Dalle
|
0.10 
|
40.75 
|
|
|
|
07
|
N3
|
Mortier de pose
|
0.02KN 
|
7.17 
|
|
|
|
08
|
N3
|
Poutre
|
8.09 
|
30.33 
|
|
|
|
09
|
N3
|
Colonne
|
3 
|
6.75 
|
|
|
|
10
|
N3
|
Charge d'exploitation
|
5KN 
|
|
81.5 
|
|
|
11
|
N3
|
Mur
|
3 
|
80.09 
|
|
|
|
?N3
|
245.7KN
|
146.7KN
|
10.99KN
|
|
01
|
N2
|
Surface d'entretien
|
1KN 
|
|
16.3 
|
|
|
02
|
N2
|
Dalle
|
0.14 
|
57.05 
|
|
|
|
03
|
N2
|
Poutre
|
8.09 
|
30.33 
|
|
|
|
04
|
N2
|
Revêtement
|
0.06 
|
21.51 
|
|
|
|
05
|
N2
|
Colonne
|
3 
|
6.75 
|
|
|
|
06
|
N2
|
Mur
|
3 
|
80.09 
|
|
|
|
07
|
N2
|
Charge d'exploitation
|
5KN 
|
|
81.5 
|
|
|
?N2
|
264.21
|
146.7
|
|
|
01
|
N1
|
Dalle
|
0.16 
|
65.2 
|
|
|
|
02
|
N1
|
Poutre
|
8.09 
|
30.33 
|
|
|
|
03
|
N1
|
Revêtement
|
0.06 
|
21.51 
|
|
|
|
04
|
N1
|
Colonne
|
3 
|
7.87 
|
|
|
|
05
|
N1
|
Mur
|
3 
|
186.87 
|
|
|
|
06
|
N1
|
Charge d'exploitation
|
5KN 
|
|
81.5 
|
|
|
?N1
|
420.88
|
122.25
|
|
?TOTAL : G+Q+W
930.79+415.65+10.99
Nu=1357.43KN
4.3 CALCUL DES STRUCTURE
Avec les calculsdes structures dont nous effectuons sur notre
ouvrage est des poteaux, poutre, dalle.
Calcul d'armature
A

á
2
2

á

fc28= 25MPa = 2.5KN/m2
fe = 400MPa = 40KN/m2
Béton reduit
Br

?s=1.15
?b=1.5
??=0.9
A

n

Section réelle est de 9.24cm2 6HA14
AT

Espacement : 15HAL

Fig.10 ferraillage colonne
DIMENSIONNEMENT DE LA
SEMELLE DE FONDATION.
Sachant que la contrainte du sol de notre site est de
3KN/cm2 ; La section de la semelle de fondation sera



- Poids de la semelle :

La Charge totale = Nu+pp=
« 1357.43+62.92=1420.35KN
5.1.4 1. Verification de la stabilité
Contrainte effective (
)
=
= 0.02Kg/m² =

Donc, notre bâtiment est stable sur ce sol.
1. Calculd'armature de
la semelle.
.

Aj

Plan d'armature
fig.11 ferraillage semelle de fondation

5.1.5 3.3.5. CALCUL DE L'ESCALIER
Fig.12 Escalier
a) Introduction
Le présent point s'intéresse à la
conception, au dimensionnement et à la réalisation des escaliers
destinés à être disposés tant à
l'intérieur qu'à l'extérieur des bâtiments. Les
développements qui y sont contenus consistent en des règles
communes applicables à tous les types de bâtiments, en insistant
par endroits sur les règles de sécurité et de confort.
b) Dispositions communes
Quel que soit le matériau utilisé, la
géométrie choisie et l'ouvrage dans lequel il est
incorporé, un escalier doit respecter un certain nombre d'exigences et
obéir à quelques règles communes. De plus, un vocabulaire
particulier est utilisé dans ce domaine. L'objet de ce point est de
présenter les diverses fonctions attendues d'un escalier ainsi que la
terminologie pratiquée en la matière.
c) fonctions d'un escalier
Les différentes fonctions attendues d'un escalier sont
les suivantes :
- Desservir les différents niveaux qu'il relie, en
toute sécurité, cette notion de sécurité
étant rattachée essentiellement aux aspects de conforts
d'utilisation, stabilité de la cadence de marche, protections
latérales, etc.
- Être capable de supporter les charges qui lui seront
appliquées en cours d'utilisation, ces charges présentant un
caractère dynamique prononcé en raison des possibilités de
saut sur les marches (résistance mécanique)
- Résister aux diverses contraintes (climat, usure,
etc.) auxquelles il peut être soumis lors de son usage
(durabilité) ;
- Quelquefois, contribuer à décorer l'espace
dans lequel il est implanté.
d) Definitions
En matière d'escalier, l'usage d'un vocabulaire
spécifique relatif aux divers composants rend nécessaire la
définition préalable des différents termes
utilisés. Dans ce qui suit sont rassemblées les principales
définitions permettant de comprendre convenablement les
développements ultérieurs.
- Escalier : élément d'ouvrage
permettant de passer à pied d'un étage de bâtiment à
un autre. L'escalier est composé d'une succession
régulière de plans horizontaux consistant en des marches et des
paliers.
- Emmarchement (e) : largeur praticable de
l'escalier qui correspond en général à la grande dimension
de la marche (dimension perpendiculaire au sens du déplacement dans
l'escalier).
- Hauteur de marche (h) : distance verticale
séparant le dessus de deux marches successives. Cette hauteur varie
généralement entre 16 et 21 cm. Sa détermination
relève de considérations relatives à l'ergonomie et au
confort d'utilisation de l'escalier, considérations qui seront
détaillées dans la suite du présent guide.
- Giron (g) : distance horizontale
mesurée entre les nez de deux marches successives. Le giron varie
généralement entre 25 et 32 cm pour un escalier intérieur
et peut aller au-delà pour un escalier extérieur. Le giron et la
hauteur de marche sont reliés par une équation (formule de
Blondel, vue plus loin) permettant une bonne praticabilité de
l'escalier.
· Données relatives au projet
- 
- 
- Hauteur de marche =

- Giron (g) BLONDEL :





Nombre de contre marches

Nombre de contre marches :

On aura un escalier à quartier droit comprenant deux
volées dont 12 marches par volée.
1
La longueur horizontale vaut :

§ Epaisseur de la dalle (paillasse)


On adopte ep = 10cm.
· Evaluation de charge
§ Poids d'une marche :
- Revêtement :

- Béton de marche :

- Dalle (paillasse) :

- Enduit sous paillasse :

- Charge total :

- Pour les 10 marches on aura:

- Longueur non rabattue (L) :

- La charge de la dalle par mètre carré
vaut :
- 
- Surcharge d'exploitation : 5KN/
1,5 =7.5KN/m2
- Charge total vaut

La composante P' et P qui fait fléchir la dalle
vaut :

Charge sur le palier :
- Charge de la dalle :

- Revêtement :

- Dalle :

- Surcharge totale sur le palier : 11,26KN/

D'où le schéma statique suivant :
fig.13 schéma statique



· Calcul des efforts tranchants et des
moments travée
a. 2.80m
A
B
27,64KN/m
MB
Travée A - B
Fig.14 travée AB



b. Travée B-C
1,60m
B
C
11,26KN/m
MB
Fig.15 travée BC



· Calcul d'armature
a. Dalled'escalier

u=
=
= 0.21cm î=1.25(1-
) =1.25(1-
) =0.29cm
Z=d'(1-0.4 î) = 8(1-0.4*0.29) =7.07cm As=
=
=7.78cm2
Donc, section réelle est de 9.24cm2 6HA14
b. Palier

u=
=
= 0.18cm
î=1.25(1-
) =1.25(1-
) =0.25cm
Z=d'(1-0.4 î) = 8(1-0.4*0.25) =7.2cm
As=
=
=6.82cm2
Donc, section réelle est de 7.70cm2 5HA14
c. Appuis de paillasse

u=
=
= 0.1cm î=1.25(1-
) =1.25(1-
) =0.19cm
Z=d'(1-0.4 î) = 8(1-0.4*0.19) =7.16cm As=
=
=6.91cm2
· Poutre palière
:
=21,3



· Evaluation de la charge
- Poids propre de la poutre :

- Mortier du poids de palier :

- Mortier du poids de la paillasse :



3.20m
A
B
Fig.16 Travée AB


· Calcul d'armature
- Armature longitudinale

u=
=
= 0.32cm
î=1.25(1-
) =1.25(1-
) =0.5cm
Z=d'(1-0.4 î) =26(1-0.4*0.5)=20.8cm
As=
=
=8.70cm2
Donc, section réelle est de 9.24cm2 6HA14
- Transversale
/m = 7870kn/cm
u=
=
= 0.41cm
î=1.25(1-
)=1.25(1-
)=0.71cm
Z=d'(1-0.4 î)=26(1-0.4*0.71)=18.61cm
As=
=
=12.15cm2
Donc, section réelle est de 12.32cm2
8HA14
Plan de ferraillage
Fig.17 plan de ferraillage
6

6

7


6 CONCLUSION PARTIELLE
Avec nos redimensionnement sur l'avant-projet de construction
d' un supermarché à trois niveaux (R+2) dans la commune de
Kabondo, quartier tshapa, ville de Kisangani, nous avons évaluer la
charge et de surcharge de notre ouvrage dont nous avons eu à faire
la descente de charge dont notre
, nous avons effectué les calculs de structures et le
dimensionnement. En bref, après nos calculs l'ouvrage sera stable.
7 CHAPITRE III. TECHNIQUE DE MISE EN OEUVRE
3.1. CONTROLE DE
QUALITE
Dans ce présent chapitre nous allons comparer nos
résultats trouvés dans ce travail en rapport avec certain de nos
prédécesseur choisis à l'introduction avec les normes de
construction des ouvrages en génie civil.
3.1.1.
SOLLICITATION
Pour cette partie, nos prédécesseur LIKAU
KATEMBO Samuel et MOMBOY BASANGO Sarah ont tenus compte de la même vois
de sollicitation que la nôtre. Nous avons tenu compte de connaitre et
d'appliquer les mobilités de calcul de la sollicitation d'un
élément en béton armé. Ainsi nous affirmons que nos
résultats sont conformes aux normes de la construction selon BAEL 91.
3.1.2.
Pré-dimensionnement
Nous avons pré-dimensionné nos
éléments porteurs comme suit :
a) Les poteaux : le poteau de notre ouvrage a
été pré-dimensionné par lut de la
répartition a une porté
et la surface d'impact obtenu est de 16,3m2 de section
30
Dans notre part, le poteau n'a aucun risque de flambement car la
condition a été vérifier

b) La poutre : nous avons utilisé la loi de la
résistance en fonction qui est donnée par
. Nous avons obtenu la hauteur de 50cm et on a arrondi la base à
30cm en considérant la portée L=585cm.
c) Dalle : nous avons prélevé la
portée la plus grande pour obtenir notre épaisseur avec la
fonction
Avec la méthode de HANDY MARCUS deuxième version,
l'épaisseur de la dalle est de 16cm pour le 1ere étage est de
14cm.
3.1.3.
DIMENTIONNEMENT
Le dimensionnement s'est fait à ELU et la
vérification en ELS. Nos résultats obtenus au
pré-dimensionnement ont tous été confirmé par la
suite. La différence avec notre prédécesseur :
a. Pour le poteau
· 
· 
b. Pour la poutre
· 
· 
c. Dalle : toute les deux prédécesseurs ont
travaillé sur le rez de chausse contrairement a nous qui ont travailler
sur R+2.
3.1.4. FONCTIONNEMENT DE
NOS SECTION
Toutes nos sectionsrésistent aux sollicitations (la
compression, la flexion et l'effort tranchant).
3.1.5. FONDATION ET
STABILITE
Pour le calcul de dimensionnement de notre fondation, nous
avons utilisé la contrainte admissible du 0,03KN/m et nous avons
trouvé la contrainte effective de l'ouvrage 0,02KN/m inferieur à
la contrainte du sol. Nous avons opté pour une semelle isolée de
.
3.1.6. CONCEPTION
ARCHITECTURAL
A ce qui concerne la conception architecturale, nos deux
prédécesseurs ont tenu compte des normes architecturales. Nous ne
sommes pas celés loin d'eux car nous avons conçu selon les normes
architecturales en Génie civil.
3.2. EXECUTION DES
TRAVAUX
L'exécution est la phase de réalisation d'un
projet de construction qui commence de l'ouverture du chantier jusqu'à
la livraison. L'exécution fait partie des quatre grandes étapes
d'un projet de construction ou de réhabilitation : elle est
précédée de la conception et est suivie par
l'exploitation. En quelques sortes nous citons :
Ø Trouver le bon terrain : ici nous avons
étudier notre environnement, ses différents moyens d'accès
et la proximité des commerces et services.
Ø Demander le permis de construire : obtenir un
permis de construire est l'étapesqui suit l'achat du terrain. Sans ce
papier de la mairie, aucune procédure de construction ne peut
débuter.
Ø Arrangement du terrain : il consiste à
retirer la terre végétale pour garder que les couches permettant
de supporter une implantation.
Ø Implantation : est l'art de passer du plan,
qu'il soit informatisé ou papier au terrain. Il s'agit de
matérialisersur terrain le tracé, l'axe ou les limites d'un
projet. Est une opération permettant d'indiquer le plus
précisément la position d'une future construction sur un terrain
et l'artérialiser à l'aide de repères.
Ø Fouille : action de fouiller, de creuser le sol
pour la construction de divers ouvrages.
Ø Béton de propriété : est un
béton maigre (béton faiblement dosé en ciment). Il est
étalé sur le sol ou en fond de fouilles, afin de créer une
surface de travail plane et non terreuse. Il protège le sol des
intempéries et permet de travailler au propre d'où son nom.
Ø Semelle de fondation
Ø Création des colonnes
Ø Poutre
Ø Dalle
Ø etc.
8 CONCLUSION PARTIELLE
En faisant la conclusion de ce chapitre, nous avons
comparénos résultats avec celle de nos
prédécesseurs et nous avons trouvé presque lamême
chose maisprédécesseur ont travailler sur le réez de
chausse et nous a notre tour nos avons faire sur R+2, avec nos résultats
nous sommes sûr que l'ouvrage sera stable et sans problèmes.
9 CHAPITRE IV. EVALUATION FINANCIERE DU PROJET
9.1.1 4.1 CALCUL SUR LE VOLUME
On aura deux point à utiliser dans nos calculs de notre
devis :
Ø Calcul de longueur cumul,
Ø Calcul de volume.
En faisant nos calculs sur le devis, nous nous sommes
consacré pour calcul les éléments porteurs de notre
structure.
9.1.2 4.2. LA LONGUEUR CUMULEE
LC

LC

LC

4.2.1 FONDATION
1. Béton de propriété
Lc
L
ep
V

Quantité des matériaux des constructions
Ciment:

Gravier

Sable

Eau de gâchage :

2. SEMELLE DE FONDATION34(*)
h
L
ep
V

Ø Quantité des matériaux des
constructions
Ciment:

Gravier

Sable

Eau de gâchage :

Ø Les Armatures
Armature Longitudinal
Lt
Nb

Armature transversal
Nb

Lt
Lct

Nb

Fil de recuits:

Bois de coffrage :

V
Vb1

Nb

35(*)Quantité des clous: Qt

3. MACONNERIE EN MOELLONS
Lc
h
ep
V

Volume de moellons V

Volume de mortier V

Nombre de ciment Nbéton

Gravier

Sable

Eau de gâchage :

4. CHAPPE D'EGALISATION
Lc
L
ep
V

Ø Quantité des matériaux des
constructions
Ciment:

Gravier

Sable

Eau de gâchage :

Ø Les Armatures
Armature Longitudinal
Lt1
Nb

Armature transversal
Nb

Lt
Lct

Nb

Fil de recuits:

Bois de coffrage :

Vb1

Nb

Quantité des clous: Qt

5. LES COLONNES
V

V

Vtotal de colonne

Quantité des matériaux des constructions
Ciment:

Gravier

Sable

Eau de gâchage :

Armature longitudinal
Lc
Nb

Armature transversal
Nb

Lc
Lct

Nb

6. LES POUTRES
V
V

Vtotal de toute les poutre est de

Quantité des matériaux des constructions
Ciment:

Gravier

Sable

Eau de gâchage :

Armature longitudinal
Lc
Nb

Armature transversal
Nb

Lc
Lct

Nb

7. LES DALLES
V

Vdalle1
Vdalle2

Vdalle3

Volume total

Quantité des matériaux des constructions
Ciment:

Gravier

Sable

Eau de gâchage :

Armature longitudinal
Nb
Nb

Armature transversal
Nb
Nb

Fil de recuit : 309.14*2.5

Quantité des clous: Qt

Tab7 Devis quantitatif et détail de prix
|
Devis quantitatif et détail de prix
|
|
Partie quantitatif
|
Partie de prix détail
|
|
N°
|
Désignations
|
Unité
|
Quantité
|
Prix U
|
Prix Total
|
OBS
|
|
01
|
BETON DE PROPRIETE
|
|
Ciment
|
Sacs
|
171
|
13.5$
|
2308.5$
|
|
|
Gravier
|
|
34,17
|
16$
|
545.72$
|
|
|
Sable
|
|
17,08
|
17$
|
290.36$
|
|
|
Eau de gâchage
|
|
4,275
|
0.64$
|
2.74$
|
|
|
Sous total
|
-
|
-
|
-
|
3147.32$
|
|
|
02
|
SEMELLE DE FONDATION
|
|
Ciment
|
Sacs
|
89
|
13.5$
|
6730.56$
|
|
|
Gravier
|
|
10.17
|
16$
|
911.68$
|
|
|
Sable
|
|
5.08
|
17$
|
484.33$
|
|
|
Eau de gâchage
|
|
2.225
|
0.64$
|
6.96$
|
|
|
Fil de recuit
|
Kg
|
31.8
|
2.5$
|
445.18$
|
|
|
Clous de 8
|
Kg
|
127.2
|
3.5$
|
2528.67$
|
|
|
Bois de coffrage
|
Pièces
|
377
|
2.5$
|
1840$
|
|
|
Barre de 14
|
Pièces
|
50
|
22.25$
|
6074.25$
|
|
|
Barre de 8
|
Pièces
|
57
|
7.25$
|
2080.75$
|
|
|
Sous total
|
-
|
-
|
-
|
21072.47$
|
|
|
03
|
MACONNERIE EN MOELLONS
|
|
|
Ciment
|
Sacs
|
321
|
13.5$
|
4333.5$
|
|
|
Moellons
|
|
192.24
|
90$
|
17301.6$
|
|
|
Gravier
|
|
51.26
|
16$
|
820.16$
|
|
|
Sable
|
|
25.63
|
17$
|
435.71$
|
|
|
Eau de gâchage
|
|
8.025
|
0.64$
|
5.136$
|
|
|
Sous total
|
-
|
-
|
-
|
22896.1$
|
|
|
04
|
CHAPPE D'EGALISATION
|
|
|
Ciment
|
Sacs
|
240
|
13.5$
|
3240$
|
|
|
Gravier
|
|
27.33
|
16$
|
437.28$
|
|
|
Sable
|
|
13.66
|
17$
|
232.22$
|
|
|
Eau de gâchage
|
|
6
|
0.64$
|
3.84$
|
|
|
Fil de recuit
|
Kg
|
85.42
|
2.5$
|
213.55$
|
|
|
Clous de 8
|
Kg
|
34.17
|
3.5$
|
119.60$
|
|
|
Bois de coffrage
|
Pièces
|
1654
|
2.5$
|
4135$
|
|
|
Barre de 14
|
Pièces
|
112
|
22.25$
|
2492$
|
|
|
Barre de 8
|
Pièces
|
227
|
7.25$
|
1645.75$
|
|
|
Sous total
|
-
|
-
|
-
|
12519.24$
|
|
|
05
|
COLONNE
|
|
|
Ciment
|
Sacs
|
318
|
13.5$
|
4293$
|
|
|
Gravier
|
|
36.25
|
16$
|
580$
|
|
|
Sable
|
|
18.12
|
17$
|
308$
|
|
|
Eau de gâchage
|
|
7.95
|
0.64$
|
5.088$
|
|
|
Fil de recuit
|
Kg
|
113.3
|
2.5$
|
283.25$
|
|
|
Clous de 8
|
Kg
|
453.2
|
3.5$
|
1586.2$
|
|
|
Bois de coffrage
|
Pièces
|
636
|
2.5$
|
1560$
|
|
|
Barre de 14
|
Pièces
|
263
|
22.25$
|
5851.75$
|
|
|
Barre de 8
|
Pièces
|
282
|
7.25$
|
2044.5$
|
|
|
Sous total
|
-
|
-
|
-
|
16511.79$
|
|
|
06
|
POUTRE
|
|
|
Ciment
|
1346
|
Sacs
|
13.5$
|
18171$
|
|
|
Gravier
|
154
|
|
16$
|
2464$
|
|
|
Sable
|
77
|
|
17$
|
1309$
|
|
|
Eau de gâchage
|
33,65
|
|
0.64$
|
21.54$
|
|
|
Fil de recuit
|
480,6
|
Kg
|
2.5$
|
1201.5$
|
|
|
Clous de 8
|
1922,4
|
Kg
|
3.5$
|
6728.4$
|
|
|
Bois de coffrage
|
1488
|
Pièces
|
2.5$
|
3720$
|
|
|
Barre de 14
|
669
|
Pièces
|
22.25$
|
14885.25$
|
|
|
Barre de 8
|
878,79
|
Pièces
|
7.25$
|
6371.23$
|
|
|
Sous total
|
-
|
-
|
-
|
54871.92$
|
|
|
07
|
DALLES
|
|
|
Ciment
|
2164
|
Sacs
|
13.5$
|
29274$
|
|
|
Gravier
|
247,31
|
|
16$
|
3956.96$
|
|
|
Sable
|
123,65
|
|
17$
|
2102.06$
|
|
|
Eau de gâchage
|
54,1
|
|
0.64$
|
34.62$
|
|
|
Fil de recuit
|
772,85
|
Kg
|
2.5$
|
1932.13$
|
|
|
Clous de 8
|
3091,4
|
Kg
|
3.5$
|
10820$
|
|
|
Bois de coffrage
|
1030
|
Pièces
|
2.5$
|
2575$
|
|
|
Barre de 12
|
12096
|
Pièces
|
15.96$
|
193052.16$
|
|
|
Sous total
|
-
|
-
|
-
|
243746.93$
|
|
|
08
|
Total de sous total
|
-
|
-
|
-
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374765.77$
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09
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Main d'oeuvre 30%
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-
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-
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-
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112429.73$
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10
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Matériels 10%
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-
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-
|
-
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24374.69$
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11
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Imprévus 5%
|
-
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-
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-
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12187.35$
|
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12
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TOTAL GENERAL
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523757.7$
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10 CONCLUSION GENERALE
Nous voici au terme de notre travail qui est intitulé :
« Avant-projet de construction d'un supermarché à
trois niveaux (R+2), sur l'avenue Malengela, du quartier Tshuapa, commune
Kabondo à Kisangani ».
En effet, nous sommes partis de la problématique selon
laquelle, les habitants de Kisangani éprouvent des difficultés
pour accéder aux achats des produits. Pour pallier à ce
problème, nous nous sommes assignés l'objectif de faire
l'étude d'un bâtiment qui pourra répondre aux besoins des
habitant de la ville suivant les normes des ouvrages du génie civil.
Ainsi, pour arriver à faire cette étude, nous
avons appuyé par les techniques ci-après :
· La technique documentaire
· La technique d'interview et d'observation libre
· La technique de webographie.
En résumé détaillé de notre
résultat, nous avons étudié les dalles par la
méthode d'HANDY MARCUS et nous sommes passé au
pré-dimensionnement de la dalle en passant par cette formule :
dont nous avons trouvé l'épaisseur de notre dalle qui est
de 16cm.
Ainsi, nous sommes passé à l'évaluation
des charges de la dalle qui nous a permis de faire le calcul statique de
panneaux de dalle en fin de procéder aux calculs organiques de la dalle.
Ensuite nous avons passé à l'étude des poutres qui nous a
permis de procéder aux calculs des poteaux et nous avons trouvé
le poteau le plus chargé. Partant de la même procédure sa
nous a aidé à déterminer la section du poteau en
vérifiant le risque de flambement.
Nous recommandons à l'institut du bâtiment et des
travaux publics de placer un laboratoire permettant aux étudiants
chercheurs de bien mener leurs études sur le plan scientifique et
professionnel. En outre, que les autorités de cette institution
fournissent l'effort d'équiper la bibliothèque en plaçant
des ouvrages dignes en enrichir les futurs ingénieurs.
BIBOGRAPHIE ET
WEBOGRAPHIE
1. Ouvrages
1. QUIVY R, et Van CHAMPENHOUDT.L, Manuel -de -recherche en
science social ; paris, harmattan, page
9www.wikipédia.com, consulté le -3/10/2022 à
16h
2. PASCAL LEGRAND, Bêton Armé BAEL 91 Et
modifications 99 -MOUGIN, Jean pierre, Béton - -
armé, B.A.E.L 91, modifié 99 et DTU associés,
2è édition, Eyrolles, Paris, -2000, p45 La norme N.F -
x35-102 « Dimensions des espaces de travail en bureau
3. GAGLIARDINI, Olivier, béton armé, IUP GC3,
Option OS, 2004/2005, (inédit)
4. Le petit robert, du nom propres, Edition 2016, Prix
éditeur France. 64,90€, ISBN : 978-2-32100-647-3
5. Le dictionnaire professionnel du Bâtiment et travaux
publique (BTP), JP. Roy JL. BLIN LA Croix.
6. Celnik. O et lebègue E (2014), BIM et maquette
numérique pour l'architecture, le bâtiment et la construction,
CSTB Edition Eyrolles.
7. Roux J. J (2000) comportement thermique des bâtiment,
INSA de Lyon
8. EUROCODE 2 : NF EN 1992-1-1 :2005 -Calcul des
structures en béton. - Règles générales et
règles pour les bâtiments. AFNOR P18-711-1
2. Cours
- Prof LISINGO Remy, initiation à la recherche
scientifique, G2 BTP/IBTPKIS ,2021-2022 (cour inédit)
- CT SOKOLOKAMO, Résistance de matériaux, G2
BTP/ IBTPKIS, 2021-2022
- CT BAYONGA, Matériaux de construction, G2BTP
/IBTPKIS, 2021-2022
- Ass Dan BISELENGE, Béton armé, G2 BTP/ IBTPKIS
2021-2022
- Ass OLELA, Topographies, G2BTP/ IBTPKIS 2021-2022
- Prof SHIMATU, géologie, G1BTP/ IBTPKIS 2020-2021
- Prof Leonard KABEYA et Ass ayka, construction
métallique, G3BTP/ IBTPKIS, 2022-2023
- CT SOKOLOKAMO, technologie du batiment G3 BTP 2022-2023
- CT BAYONGA, Analyse des travaux G3 BTP 2022-2023
- Ass IYOYA, calcul de structure, G3 BTP/ IBTPKIS,
2022-2023
- Ass LOMBATA, mécanique de sol, G3BTP/ IBTPKIS,
2022-2023
3. Travail de fin de cycle
- LIKAU KATEMBO TFC, BTP, IBTP.KIS 2019-2020 (Inédit)
- MOMBOY BASANGO TFC, BTP, IBTP.KIS 2013-2014
(Inédit)
4. Web graphique
-
https//WWWéditions-eyrolles.com/Dico-BTP/définition.html? id=2978
- Google
11 ANNEXE

façade principal

façade posterier

Façade droite

façade gauche

perspective posterier

Perspective lateral
* 1QUIVY R, et Van
CHAMPENHOUDT.L, Manuel -de -recherche en science social ; paris,
harmattan, page 9www.wikipédia.com, consulté le
-3/10/2022 à 16h
* 2 MOMBOY BASANGO, Avant-projet
de construction d'un supermarché 2013-2014, TFC inédit,
IBTP.KIS 2013-2014 (Inédit)
* 3 LIKAU KATEMBO, Avant-projet
de construction d'un supermarché 2019-2020, TFC inédit,
IBTP/KIS 2019-2020
* 4QUIVY R, et Van
CHAMPENHOUDT.L, Manuel -de -recherche en science social ; paris,
harmattan, page 9www.wikipédia.com, consulté le
-3/10/2022 à 16h
*
5https//WWWéditions-eyrolles.com/Dico-BTP/définition.html? id=2978
Google
*
6https//WWWéditions-eyrolles.com/Dico-BTP/définition.html? id=2978
Google
*
7https//WWWéditions-eyrolles.com/Dico-BTP/définition.html? id=2978
Google
*
89https//WWWéditions-eyrolles.com/Dico-BTP/définition.html? id=2978
Google
* 10Le petit robert, du nom
propres, Edition 2016, Prix éditeur France. 64,90€, ISBN :
978-2-32100-647-3
* 11Le dictionnaire
professionnel du Bâtiment et travaux publique (BTP), JP. Roy JL. BLIN LA
Croix.
*
12https//WWWéditions-eyrolles.com/Dico-BTP/définition.html? id=2978Google
* 13Celnik. O et lebègue
E (2014), BIM et maquette numérique pour l'architecture, le
bâtiment et la construction, CSTB Edition Eyrolles
* 14Mairie de kabondo,
sixième Trans ligne de deuxième avenue kabondo.
*
15https//WWWéditions-eyrolles.com/Dico-BTP/définition.html? id=2978
Le petit robert, du nom propres, Edition 2016, Prix
éditeur France. 64,90€, ISBN : 978-2-32100-647-3
Le dictionnaire professionnel du Bâtiment et travaux
publique (BTP), JP. Roy JL. BLIN LA Croix.
* 16 Celnik. O et
lebègue E (2014), BIM et maquette numérique pour l'architecture,
le bâtiment et la construction, CSTB Edition Eyrolles.
* 17 Celnik. O et
lebègue E (2014), BIM et maquette numérique pour l'architecture,
le bâtiment et la construction, CSTB Edition Eyrolles.
* 18 Celnik. O et
lebègue E (2014), BIM et maquette numérique pour l'architecture,
le bâtiment et la construction, CSTB Edition Eyrolles.
* 19 Celnik. O et
lebègue E (2014), BIM et maquette numérique pour l'architecture,
le bâtiment et la construction, CSTB Edition Eyrolles.
* 20Idem.
* 21PASCAL LEGRAND,
Bêton Armé BAEL 91 Et modifications 99 -MOUGIN, Jean pierre,
Béton - - armé, B.A.E.L 91, modifié 99 et DTU
associés, 2è édition, Eyrolles, Paris,
-2000, p45 La norme N.F - x35-102 « Dimensions des espaces de
travail en bureau
* 22GAGLIARDINI, Olivier,
béton armé, IUP GC3, Option OS, 2004/2005, (inédit)
* 23Le petit robert, du nom
propres, Edition 2016, Prix éditeur France. 64,90€, ISBN :
978-2-32100-647-3
* 24 Celnik. O et
lebègue E (2014), BIM et maquette numérique pour l'architecture,
le bâtiment et la construction, CSTB Edition Eyrolles.
* 25GAGLIARDINI, Olivier,
béton armé, IUP GC3, Option OS, 2004/2005, (inédit).
* 26Jean-Pierre M. BAEL91
modifiée 99 et DTU associer 2ième édition paris 2000, page
82.
* 27GAGLIARDINI, Olivier,
béton armé, IUP GC3, Option OS, 2004/2005, (inédit)
* 28 Celnik. O et
lebègue E (2014), BIM et maquette numérique pour l'architecture,
le bâtiment et la construction, CSTB Edition Eyrolles
* 29PASCAL LEGRAND,
Bêton Armé BAEL 91 Et modifications 99 -MOUGIN, Jean pierre,
Béton - - armé, B.A.E.L 91, modifié 99 et DTU
associés, 2è édition, Eyrolles, Paris,
-2000, p45 La norme N.F - x35-102 « Dimensions des espaces de
travail en bureau
* 30EUROCODE 2 : NF EN
1992-1-1 :2005 -Calcul des structures en béton. - Règles
générales et règles pour les bâtiments. AFNOR
P18-711-1
Ass IYOYA, calcul de structure, G3 BTP/ IBTPKIS, 2022-2023
* 31Prof Leonard KABEYA et
Ass ayka, construction métallique, G3BTP/ IBTPKIS, 2022-2023
* 32Ass IYOYA, calcul de
structure, G3 BTP/ IBTPKIS, 2022-2023
* 33Ass IYOYA, calcul de
structure, G3 BTP/ IBTPKIS, 2022-2023
* 34CT SOKOLOKAMO,
technologie du bâtiment G3 BTP 2022-2023
CT BAYONGA, Analyse des travaux G3 BTP 2022-2023
* 35CT SOKOLOKAMO,
technologie du bâtiment G3 BTP 2022-2023
CT BAYONGA, Analyse des travaux G3 BTP 2022-2023