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RESUME
Notre travail porte sur le «
Redimensionnement d'un système d'exhaure, cas de la mine souterraine de
KAMOTO ». Cette étude consiste à donner les
différentes étapes théoriques, aussi les calculs
dedimensionnement du système de la mine souterraine de Kamoto.
Il doit permettre l'évacuation hors du champ minier des
eaux souterraines mise en évidence au court de l'exploitation.Nous avons
également parlé de la littérature existante dans le
domaine d'exhaure des mines, traiter de l'exhaure dans une mine souterraine,
ainsi que la présentation de l'exhaure dans la mine souterraine de
Kamoto.
Il a été aussi question dans cette étude
de mettre en évidence les caractéristiques des aquifères
nous montrant comment les eaux souterraines se créent dans les
évents ouverts et aussi les calculs de différentes
caractéristiques d'un circuit d'exhaure que voici : la hauteur
géométrique, le débit du fluide, la tuyauterie
d'aspiration et de refoulement, les pertes des charges, le choix de la pompe
qui donnerait les résultats escomptés (hauteur
manométrique, débit, ...) dans les meilleures conditions de son
fonctionnement.
Pour justifier cela, nous avons choisi le logiciel PIPE FLOW
EXPERT, qui nous a permis de concevoir et simuler le système d'exhaure.
Enfin nous avons procédé à une
évaluation économique de notre projet, dans le but de ressortir
le coût du mètre cube exhauré. En effet nous avons
calculé tout d'abord le coût fixe qui est égale
à ; Frais variable est de ; Frais généraux est de ; Amortissement annuel est de ; Lecoûtdum3exhauré 
Mots-clés :
Redimensionnement, système, exhaure, pipe flow expert
EPIGRAPHE
Les orages, la brune, l'eau et la neige, quelque fois
ca t'embetera. Pense à tous ceux qui ont connu ca avant toi, et dis
simplement ce que d'autre ont réussi,on peut toujours
réussir
Antoine de Saint Exupéry
DEDICACE
Que le très haut porte son regard sur ma famille et sur
moi; que mon existence, mes projets, mes pensées sur terre lui soient
agréables et viennent de lui-même, je lui dédie ce
présent travail ;
A mon cher père MWANGAL MUSANS Sylvain
pour son amouretsesconseilsqu'ilnecessedemeprodiguer;
A ma tendre mère ChantalKANAM GERMAINE Ruth
pour son amour,sesconseils,sesprièresetencouragements;
A vous mes frères et soeurs: MUKEZ MWANANT
François, TSHILOMBO KASWEKA Ledoux,KAPEMP MUSANS Irance, DINICK MUKAZ
Yannick, TUMBA MWANZA Vyolene, MUTOMB MWINKEHU Lorick, KANAM MWANGAL Victoire,
NAWEJ MUTOMB Sedive
Au RévérendPasteur
KATSHEJUNIOR,poursonassistanceinestimable;
trouvericinotregratitudeetreconnaissanceetàtoutesafamille;
Atousmes oncles et tantes, cousins et
cousines,neveuxetnièces ;
Ama future épouse Isabelle
MUYEPWAetàtoutesafamille.
Jedédiecetravail
REMERCIEMENTS
Qui veut aller loin ménage sa monture, « Il y a
une chose pire dans la vie que de n'avoir pas réussi, c'est de ne
pouvoir pas essayer » FRANKLIN ROOSEVELT
Au seuil de ce travail sanctionnant la fin de nos
études d'ingénieurs à la grande Faculté
Polytechnique de l'université de Likasi, après six ans de dur
labeur, il serait donc malveillant de notre part de ne pas exprimer nos
sentiments de profonde gratitude et reconnaissance à leur endroit.
À Monsieur le Professeur Jimmy KALENGA
qui m'a encadré avec toute sa conscience professionnelle et qui
n'a ménagé ni son temps ni ses efforts durant la
préparation de ce mémoire. Sa générosité
affluant tant sur le plan technique, pédagogique et morale que sur ses
matériels pédagogiques m'a beaucoup aidé à
surmonter divers problèmes malgré ses différentes
préoccupations ô combien importantes.
A tout seigneur, tout honneur ! ; Il serait injuste de ma
part, d'attendre plus longtemps pour exprimer ma reconnaissance à mon
encadreur assistant ingénieur TSHIFUNG TSHIFANAKEN
Augustinqui a suivi sans répit l'évolution de mon
travail. Ses précieux conseils, ses orientations, ses remarques
pertinentes, son soutien sans faille, sa patience et ses encouragements m'ont
permis de mener à bien ce travail.
Ces mêmes sentiments sont adressés aux chefs des
Travaux AssistantsEdouard ILUNGA MASOLA,Louis MULUMBA BIN MPUKA, Sabbin
ILUNGA BENI, Aimé KABONDE NGONGO, Garry KAPEND TSHOMBE, Emmanuel
KANDURI, Pacifique MWINKIE,ESPOIR MUKUBWE
KANTALA,Joseph KYUNGU, Respectivement Membres du
département de Mines à l'Université de Likasi acceptent ma
reconnaissance. Leurs critiques scientifiques et pertinentes, lors de
différents échanges que nous avons eus tout au long de cette
aventure scientifique, m'ont permis de réorienter et de recadrer ma
façon de voir les choses pour ainsi arriver aux résultats
obtenus. Sincèrement merci pour avoir permis que je profite ainsi de vos
longues années d'expérience.
Je m'en voudrais de ne pas remercier toute l'équipe de
planning de la mine souterraine de Kamoto Copper Company dans laquelle j'ai
été accepté et intégré avec enthousiasme.
Merci à tous le personnel technique et administratif, un personnel
sympathique qui m'a marqué positivement. Toujours à
l'écoute de mes demandes et prêt à rendre service. Une
reconnaissance particulière s'adresse à
l'ingénieurFrançois MUKEZ MWANANTl'initiateur de
ce sujet pour les nombreux entretiens nous accordés et en m'octroyant un
solide relative à mon mémoire.
Mes remerciements s'adressent aussi aux responsables des
autres départements qui nous ont reçus et aidé à
récolter d'autres renseignements de la mine de Kamoto.
À tous les étudiants deGrade II mines
2024une famille soudée de32
étudiants« les esprits », Aux amis ceux qui l'ont
été réellement, et ceux qui m'ont permis de
découvrir que parfois on se trompe sur les vrais amis, c'est avec un
réel sentiment de reconnaissance que je tiens à vous remercier
pour les meilleures et les pires moments passer ensemble et qu'ont contribuer
à mon épanouissement.
Nous Citons :Ben MUKENA, Caleb TSHANI, Franck KAHUNGU,
Grace DIKENIGustave KISHATU, Nathan KITENGE, Paul TSHUTA. Puise ce
travail allumer et entretenir chez le futur ingénieur ce feu
sacré qui l'incitera non seulement à bien faire son travail mais
à le faire toujours mieux.
Avousmesamis:CONSOLATION KASHALA, KAPUMPA
Emmanuel ...pourvosencouragementset soutient nous vous remercions.
A vous mes collègue de promotion vu le nombre nous ne
pouvons pas tous vous citer, retrouvez-vous dans ce travail.
Quetousceuxquin'ontpasétécitésachentquenos
remerciementslespluschersvussontgrandementadressés.
SOMMAIRE
RESUME
Erreur ! Signet non
défini.
EPIGRAPHE
ii
DEDICACE
iii
REMERCIEMENTS
iv
SOMMAIRE
vi
Liste des figures
x
Liste des tableaux
xii
INTRODUCTION GENERALE
1
CHAPITRE I : GENERALITE DE LA MINE DE
KAMOTO
3
I.1. Origine de nom
« Kamoto »
3
I.2. Historique sur l'exploitation de la mine de
Kamoto.
3
I.3. Présentation du gisement de Kamoto
4
I.4. Géologique du gisement de Kamoto.
4
I.4.1. Origine du gisement de Kamoto.
4
I.5. Stratigraphie de gisement de Kamoto.
5
I.6. Minéralisation de gisement de
Kamoto
6
I.7. Accès au gisement
7
I.7.1. Accès au gisement par
incliné
8
I.7.2. Accès au gisement par puits
8
I.8. CONCLUSION
8
CHAPITRE II : NOTION SUR LA MECANIQUE DES
FLUIDES, MATERIELS ET INFRASTRUCTURES D'EXHAURE
1
II.1.INTRODUTION
1
II .2 NOTION SUR LA MECANIQUE DES FLUIDES
1
II. 1.1 Definition d'un fluide
1
II.2.1.principales proprietes
1
II.2.2. la masse volumique
3
II.2.3. La densité
3
II.2.4. Notion du debit volumique
4
II.2.5 bilant de la matiere
5
II.3. FORCE DE PRESSION
5
II.3.1 Energie et pression d'un fluide
incompressible
5
II.3.2. Energie cinétique, potentielle et
totale
6
II.3.3. La charge totale
8
II.4. Hauteur manométrique
(Htm)
8
II.5. CONCLUSION
9
CHAPITRE III: GENERALITES SUR L'EXHAURE D'UNE MINE
SOUTERRAINE
10
III.1. INTRODUCTION
10
III.2. Hydrologie générale
10
III.2.1. Définition
10
III.2.2. Le cycle de l'eau
11
III.2.3. Etude des paramètres
hydrologiques
11
III.2.4. Bassin versant
13
III .3 HYDROLOGIE DE LA MINE DE KAMOTO
15
III.3.1. Paramètres hydrologiques de
Kamoto
15
III.4. HYDROGEOLOGIE GENERALE
20
III.4.1. Définition
20
III.4.2. L'eau et le sous-sol
20
III.4.3. Paramètres hydrogéologique
des aquifères
23
III.4.4. Hydrodynamique souterraine
26
III.5. Hydrogéologie de KAMOTO
32
III.6 COLLECTION DES EAUX SOUTERRAINES
33
III.6.1 Exhaure principale
34
III.6.2. Exhaure secondaire
34
III.7 EXHAURE DE LA MINE SOUTERRAINE DE KAMOTO
37
III.7.1
Lesdifferntscircuitsd'exhauredelaminedekamoto
37
III.7.2 Les exhaures secondaires
38
III.7.3 Exhaure principal
39
III.7.4 Nappes d'eau de kamoto
46
III.8. CONCLUSION
49
CHAP IV : REDIMENSIONNEMENT D'UN SYSTEME
D'EXHAURE
50
IV.1 INTRODUCTION
50
IV.2 Moyens et accessoires du réseau
d'évacuation des eaux
50
IV.2.1 Le système d'évacuation des
eaux par galeries
50
IV.2.2 Le système d'évacuation des
eaux par circuit mécanique
50
IV.4 Mesures de protection contre les eaux
61
IV.4.1 Mesure de protection contre les eaux de
surface
61
IV.4.2 Mesure de protection contre les eaux du
fond
61
IV.5 Dimensionnement des circuits d'exhaure de
Kamoto
63
IV.5.1 Dimensionnement du circuit d'exhaure
secondaire au niveau 505L jusqu'au niveau 465
63
IV.5.2. Détermination de point du
fonctionnement
68
IV.5.3. Dimensionnement du circuit d'exhaure
secondaire au niveau 505L jusqu'au niveau 345
69
IV.5.4. Détermination de point du
fonctionnement
75
IV.5.5. Dimensionnement du circuit d'exhaure
secondaire au niveau 465 à 345
77
IV.5.6. Détermination de point du
fonctionnement
82
IV.5.7. Dimensionnement du circuit d'exhaure
primaire au niveau 369 à la surface
84
IV.5.8 Détermination de point du
fonctionnement
91
IV.6 EVALUATION DES PUISSANCES ET CONSOMMATION
D'ENERGIE ELECTRIQUE
95
IV.6.1 Niveau 505 jusqu'à 465
95
IV.6.2 Niveau 505 jusqu'à 345
96
IV.6.3 Niveau 465 jusqu'à 345
97
IV.6.4 Niveau 369 jusqu'à surface
99
IV.7 SIMULATION AVEC LE LOGICIEL PIPE FLOW
EXPERT
102
IV.7.1 Introduction
102
IV.7.2 Fonctionnement du logiciel
102
IV.7.3 Insertion des donnees
103
IV.7.4 Conception du système
106
IV.7.5 Apres simulation
108
IV.8. CONCLUSION PARTIELLE
122
CHAPITRE V. ASPECTS ECONOMIQUES DE L'ETUDE
123
V.1. INTRODUCTION
123
V.2. COMPOSANTES DU COUT DU PROJET D'EXHAURE
123
V.2.1.
Composantesducoûtduprojetdenettoyage
123
V.3. Conclusion
129
CONCLUSION GENERALE
130
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
132
Annexes
135
Liste des figures
Figure I.1 : Coupe du gisement de
Kamoto-Principal au niveau du bouveau Nord. On reconnaît sur la figure,
la présence des couches minéralisées (OBS en rouge) et OBI
(en noir). Les points P1 et P2 représentent les puits d'extraction
placés dans le mur du gisement
3
Figure II.2 : Schéma des isohypses des
zones d'exploitation mine de Kamoto puits
7
Figure.III.2a Milieu incompressible
Figure.III.2b Milieu compressible
1
Figure.III.3 Viscosité
2
Figure III.1. Représentation du cycle de
l'eau
11
Figure III.2. Bassin versant topographique et
bassin versant hydrogéologique
14
Figure III.3. Aquifère poreux
21
Figure III.4. Aquifère fissuré
21
Figure III.5. Aquifère karstique
21
Figure III.6. Sortes de nappes souterraines
22
Figure III.7. Gradient hydraulique
25
Figure III.8. Exemple de carte
hydrogéologique
26
Figure III.9. Modèle de rabattement d'une
nappe libre de DUPUIT
28
Figure III.10. Modèle de rabattement d'une
nappe captive
29
Figure III.11. Modèle de rabattement de TODD
d'une nappe alimentée par infiltration
30
Figure III 12. Pompage à l'aide d'un
système de puits filtrant
31
Figure III. 13 : schéma qui montre la
position géographique des nappes d'eau alimentant la mine de Kamoto
33
FigureIII-14 :Salled'exhaureN°1
41
FigureIII-15:Groupemoto-pompeACEC36.5BLS
42
FigureIII-16:Salled'exhaureN°2
42
FigureIII-17:PompeDieboldenservice
43
FigureIII-18:Groupemoto-pompeFlowserve
43
Figure.III. 22 Surveillance des apports d'eau
souterraine
43
Fig.III.23. représentation en 2D de stations
de pompage et tenues de Kamoto
47
Figure III.2.4 : circuit ETANG - 465L
47
Tableau IV.2 : Calcul des pertes de
charge au refoulement avec Excel
66
Tableau IV.2 : Calcul des pertes de
charge en aspiration avec Excel
67
Tableau IV.3: donnant la courbe d'installation de
la pompe et du réseau
69
Figure IV-1: Courbes caractéristiques de
l'installation d'exhaure au niveau 505 à 465
69
Tableau IV.4 : Calcul des pertes de
charge à l'aspiration avec Excel
72
Tableau IV.5 : Calcul des pertes de
charge au refoulement avec Excel
74
Tableau IV.6: Tableau donnant la courbe
d'installation de la pompe et du
76
Figure IV-2: Courbes caractéristiques de
l'installation d'exhaure au niveau 505 à 345
76
Tableau IV.7 : Calcul des pertes de
charge à l'aspiration avec Excel
79
Figure IV-3: Courbes caractéristiques de
l'installation d'exhaure au niveau 465 à 345
83
Figure IV-4: Courbes caractéristiques de
l'installation d'exhaure au niveau 465 à 345
84
Figure IV-5: Courbes caractéristiques de
l'installation d'exhaure au niveau 369 à surface
92
Figure IV-6: Courbes caractéristiques de
l'installation d'exhaure au niveau 369 à surface
93
Figure IV-7: Courbes caractéristiques de
l'installation d'exhaure au niveau 369 à surface
94
Figure IV.1 Choix du type de fluide
103
Figure IV.1 Choix du matériau des
conduites
104
Figure IV.3 Choix de la vanne
104
Figure IV.1 Choix des coudes, crépine et
clapet anti-retour
105
Figure IV.1 Choix du type de pompe
105
Liste
des tableaux
Tableau 1 . La pluviométrie de la mine
souterraine de Kamoto
3
Tableau. II 1. Valeurs des porosités dans
les formations géologiques
24
Tableau III.2. Variation du coefficient
d'emmagasinement suivant le type de nappe
24
Tableau III.3. Valeurs approximatives des
perméabilités suivant le type de terrain
25
Tableau IV.8 : Calcul des pertes de
charge au refoulement avec Excel
81
Tableau IV.6: Tableau donnant la courbe
d'installation de la pompe et du réseau
83
Tableau IV.7: Tableau donnant la courbe
d'installation de la pompe et du réseau
84
Tableau IV.8: Calcul des pertes de charge
à l'aspiration avec Excel
88
Tableau IV.9 : Calcul des pertes de
charge au refoulement avec Excel
90
Tableau IV.10: Tableau donnant la courbe
d'installation de la pompe et du réseau
92
Tableau IV.11: Tableau donnant la courbe
d'installation de la pompe et du réseau
93
Tableau IV.12: Tableau donnant la courbe
d'installation de la pompe et du réseau
94
Tableau IV.1. Résultat après
simulation pour les fluides
108
Tableau IV.2. Résultat après
simulation pour les matériaux des conduites
109
Tableau IV.2. Résultat après
simulation pour les accessoires des conduites (Tuyauteries)
112
Tableau IV.3. Résultat après
simulation pour les vannes régulatrices du débit
118
Tableau IV.2. Résultat après
simulation pour les différentes Pompes
120
TableauV-1
:Coutd'acquisitiondumatérield'exhaure
124
TableauV-2 :Coutd'acquisitiondes
conduitesd'exhaure
124
TableauV-3 :Coutd'acquisitions, autres
matérielles d'exhaure
124
TableauV-4 :Cout fixe
totald'acquisitiondumatérield'exhaure
126
Tableau V.5. Détermination des coûts
des consommations électrique
126
Tableau V.6 Composantes de la consommation en
énergie électrique
127
INTRODUCTION GENERALE
La mine souterraine de Kamoto est une particularité
comparativement aux autres mines de la République Démocratique du
Congo. Non seulement elle est classée parmi les mines modernes de
l'Afrique centrale, du point de vue géographique, elle est
entourée de plusieurs mines à ciel ouvert, elle est une mine
vaste qui exploite un gisement cupro-cobaltifère. Départ sa
nature, elle est entourée des nappes aquifères contenant une
quantité importante d'eau.
Etant donné que, l'exploitation de la mine souterraine
de KAMOTO évolue il y aura toujours des venus d'eau, elle reçoit
beaucoup des venues d'eaux et tout afflux incontrôlé des eaux dans
la mine peut rendre impossible toutes les activités minières ou
handicaper l'exploitation des ressources minières, si aucun
système d'évacuation de ces venues d'eaux n'est prévu.
Cependant l'eau fait partie de l'environnement de
l'homme ; elle est partout présente, en permanence ou
temporairement sous diverses formes, telles que les eaux des
précipitations, eaux de ruissellement, eaux souterraines.
Dans les ouvrages miniers, si l'eau reste non dirigée,
elle peut tomber sous forme des pluies et affectant les transports du personnel
et des effets néfastes sur la stabilité des massifs rocheux, le
transport des engins, la sécurité du personnel et des
équipements. Les circuits d'exhaure et d'aérage, les
installations électriques ainsi que les différents travaux
miniers.
Ces mêmes effets n'épargnent pas non plus les
versants naturels dont l'équilibre est conditionné par des
réseaux d'écoulement qui les traversent.
La lutte contre les venues d'eau constitue l'un des
problèmes majeurs, car la non maitrise de ces venues, peut provoquer des
conséquences néfastes. Ce problème doit donc être
pris en compte dès l'ouverture d'un gisement. La finalité de
notre travail est de ressortir une piste de solution permettant d'extraire
l'eau et d'assécher le champ minier, afin de rendre aisés les
travaux d'exploitation du gisement et avec comme attente une proposition d'un
nouveau redimensionnement d'un système d'exhaure de la mine souterraine
de Kamoto. Pour aboutir à nos fins, nous passerons en revu la situation
lithologique et structurale de Kamoto, qui sont deux paramètres
très importants de l'hydrogéologie mettant en évidence les
aquifères présents. Et par la suite, nous focaliserons notre
attention sur l'hydrologie et l'hydrogéologie du site, les
caractéristiques des ouvrages de captage à ériger
(localisations, profondeurs, diamètres etc.), ainsi que leurs
équipements. Enfin, nous dimensionnerons le système d'exhaure
primaire et secondaire de la mine.
Ce travail a pour but la détermination de la
capacité d'une installation du réseau d'exhaure pour que
l'exploitation se fasse dans le sec ; c'est pourquoi, nous sommes face
à une thématique de « Redimensionnement d'un
système d'exhaure, cas de la mine souterraine de
KAMOTO ». Pour ce faire, il est nécessaire de se
poser un certain nombre de questions inhérentes à une telle
étude. Ces questions sont :
· quelles sont les capacités des pompes
pouvons-nous utiliser pour assécher les chantiers?
· quelle est la quantité d'eau à
évacuer ?
· comment pouvons-nous placer les pompes?
· après combien des temps pouvons-nous
évacuer cette quantité d'eau?
· à quel cout pouvons-nous assécher les
chantiers ?
Pour la réalisation de notre travail, nous allons
utiliser la méthode expérimentale, les techniques documentaires,
la descente sur terrains, en vue de récolter toutes les données
liées à l'exhaure de la mine de Kamoto que ce présent
travail est effectué. En guise d'une présentation claire de notre
travail, une délimitation s'avère nécessaire. Outre cette
introduction et la conclusion générale, ce présent travail
compte 5 chapitres.
· le premier parle de la généralité
de la mine de kamoto,
· le deuxième traite sur les notions hydrologique
et hydrogéologique,
· le troisième se traduit aux
généralités sur l'exhaure d'une mine souterraine
· le quatrième parle sur le redimensionnement
d'un système d'exhaure,
· le cinquième est le dernier parle sur l'aspect
économique de l'étude.
CHAPITRE I : GENERALITE DE LA MINE DE KAMOTO
I.1. Origine de nom
« Kamoto »
Kamoto doit son nom à un village lointain dans
l'histoire, qui jonchait sur le site où a été
creusée la mine qui l'a immortalisé. Les gens qui posaient vers
les champs apercevaient au loin et de loin un petit feu luisant. Ils se le
disaient en se montrant du petit doigt : « regarder
là-bas un petit feu » qui traduit littéralement en
swahili « TAZAMA KULE KAMOTO ». Il en était ainsi
tous les jours. Voilà comment, à l'évènement des
travaux de creusement, on appela ce site, à juste titre
« KAMOTO » nom qui gardait sa signification
séculaire qui traduisait en swahili « petit
feu ».
I.2.
Historique sur l'exploitation de la mine de Kamoto.
· 1942 : Début découverture.
· 1948 : Début de l'exploitation à
ciel ouvert.
· 1959 : Début des travaux de fonçage
des puits.
· 1964 : Début de l'extraction minière
en souterrain (153.000 TS).
· 1972 : Mise en service de la chaîne
d'extraction.
· 1974 : La production se situe au-dessus de
2.500.000TS.
· Du 13 au 15 novembre 1986 : Venue de boues de la
carrière vers niveau 385 connexion 6 lors du chargement transport,
victimes : UMBALO, BIZIMUNGU, MUNGA (emmurés mais sortis indemne
après 3 jours).
· 1989 : Production maximale de la mine
(3.290.00TS).
· 1990 : Effondrement de la mine.
· 1993 : Troubles sociopolitiques, réduction
des effectifs de moitié (2.166 à 1.063 agents).
· 2003 : Réduction des effectifs par
l'opération de départ volontaire (927 à 421 agents).
· 2003 : Rupture du câble du contrepoids du
puits II au mois de Juillet.
· 2005 : Remplacement du câble de la cage du
puits II au mois de Mai.
· 2005 : Remise en service de la cage du puits II au
mois d'Août.
· Fin juillet 2006 : Démarrage
activités assainissement K.O.L
· Avril 2007 : Démarrage
· 2009 : Fusion entre DCP et KOL
I.3. Présentation du
gisement de Kamoto
La mine de Kamoto est située à l'ouest et
à 9 km du centre de la ville de Kolwezi. Elle reprend un gisement dont
l'exploitation a commencé en mine à ciel ouvert (carrière
de MUSONOIE). Kolwezi est à 300 km environ au Nord-Ouest de la ville de
Lubumbashi. Elle est localisée entre 10°43'41,3'' de la latitude
Sud et 25°29'17,8'' de longitude Est. Son altitude moyenne est de 1450
m.
La découverture de ce gisement avait
débutée en 1942. L'extraction du minerai n'est intervenue
qu'en 1948. Le carreau de la mine est à 1445 m d'altitude qui est
considéré comme le niveau zéro (en profondeur). Les
premiers travaux préparatoires et fonçage des puits ont
commencé en 1959 (puits). L'extraction du minerai, elle n'a
débutée que cinq ans après en 1964.La mine de Kamoto
dispose aussi de ses propres coordonnées dont le point zéro ou le
point de référence, c'est le puits I
I.4. Géologique du gisement
de Kamoto.
I.4.1.
Origine du gisement de Kamoto.
Le gisement de Kamoto est d'origine sédimentaire sa
composition stratigraphique se situe dans le groupe des mines du roan sur
l'échelle stratigraphique du Katanguien.Le katanguien est
subdivisé en trois séries :
· le roan à la base ;
· le nguba;
· le kundelungu.
La plupart des gisements stratiformes se retrouvent dans le
roan et plus précisément dans le roan moyen. C'est ce dernier que
l'on appelle le groupe des mines (SDM).
Le gisement de Kamoto est constitué de deux
écailles de la série de mine du lambeau de Kolwezi. En
profondeur, les terrains de Kamoto sont généralement
dolomitiques. Ses écailles sont :
· Kamoto principal ;
· Kamoto étang.
1. Kamoto Principal
Il s'étend sur 1500m d'Ouest à l'Est, du sud au
nord sur 1300m. Il plonge du sud vers le nord jusqu'à la profondeur de
600m. De sa réserve de 4,5% en cuivre et de 0,30% en cobalt, il m'en
reste à ce jour, qu'une réserve résiduelle exploitable de
45.000.000 tonnes de minerai aux tenues de 5,15% en Cu et 0,35% en Co.
Cette écaille est divisée en 9 zones dans la
partie située sous le niveau 415 qui sont définies selon leur
pendage et leurs situations géographiques.
2. Kamoto Etang
Il se situe à l'ouest de l'écaille de Kamoto
principal. Le gisement comporte 2 lambeaux principaux de minerai aux tenues
moyennes de 3,3% en cuivre et 0,8% en cobalt. Il s'agit de :
a) le lambeau Nord ;
b) le lambeau SUD.
A) Lambeau Sud
Il contient les ¾ de la réserve de cette
écaille, il plonge en semi-dressant avec un pendage de 35° du
sud-ouest vers le Nord-est. Et cela depuis son affleurement jusqu'à la
profondeur de plus de 475 m le lambeau est fortement altéré
jusqu'à la profondeur probable de 300m. La minéralisation de
cette Zone altérée comporte en plus des sulfures, les
minéraux oxydés suivant :
· hétérogénéité ;
· malachite ;
· chrysocole.
La réserve minérale de ce lambeau se comporte de
44% des sulfures, 33% des oxydes et 23% des mixtes.
B) Lambeau Nord
Non altérés, ce lambeau plonge en semi-dressant
avec un pendage de 40% du Nord-Ouest vers le sud et entre 405 et 575m de
profondeur. Son extrémité Nord-est se glisse sous
l'écaille de Kamoto principal. Sa minéralisation est similaire
à celle de Kamoto principal.
I.5.
Stratigraphie de gisement de Kamoto.
Le gisement de Kamoto principale est formé de deux
couches minéralisées sensiblement parallèles d'une
épaisseur moyenne de plus ou moins 14 mètres.
Les deux écailles comportent chacune deux couches
minéralisées de 12 à 15 m de puissance OBI (ore body
Inférieur) et OBS (Ore body supérieur). Les deux couches
minéralisées sont séparées des roches siliceuses
cellulaires (RSC) de très bonne tenue.
Le mur du gisement est constitué de roche argile
talqueuses (RAT de mauvaise tenue).
Le toit immédiat du gisement est constitué d'un
banc de dolomie massive, de bonne tenue dénommé BOMZ (Black Ore
Minéralized Zone) qui a en moyenne 2 m d'épaisseur. Elle est
finement stratifié et ou graphiteux, elle-même, surmontée
par des schistes dolomitiques de 4 m d'épaisseur d'assez mauvaise tenue
car graphiteux.

Figure I.1 : Coupe du
gisement de Kamoto-Principal au niveau du bouveau Nord. On reconnaît sur
la figure, la présence des couches minéralisées (OBS en
rouge) et OBI (en noir). Les points P1 et P2 représentent les puits
d'extraction placés dans le mur du gisement
I.6.
Minéralisation de gisement de Kamoto
La minéralisation cupro-cobaltifère de la mine
de Kamoto est strictement localisée dans les deux ores bodies sous forme
sulfurée. Le cuivre et le cobalt sont finement disséminés
dans la roche principalement sous forme de chalcosine et de caroline. L'ore
body inférieur est moins riche en cuivre et en cobalt que l'ore body
supérieur.
La minéralisation s'appauvrit dans les horizons
dolomitique où la teneur en dolomie est élevée, c'est le
cas de :
· dolomie stratifiée ;
· roche siliceuse feuilleté dolomitique ;
· bomzâtres.
Par contre, les roches sont bien stratifiées où
existent des nombreuses altérations de strates possèdent une
bonne minéralisation.
Les principaux minéraux sulfurés
rencontrés dans les deux ores bodies de la mine de Kamoto sont les
suivants :
· chalcosine (cu2s) : cu = 79,85%, s =
20,15% ;
· la bornite (cu5fes4) : cu =
63, 31%, fe = 11, 13%, s = 25, 56% ;
· la caroline : double sulfure de cuivre et de
cobalt Cu : 34,60%, Fe = 30,40%, S = 35% ;

Figure
II.2 : Schéma des isohypses des zones
d'exploitation mine de Kamoto puits
I.7.
Accès au gisement
L'accès au gisement de la mine souterraine de Kamoto se
fait de deux manières :
· par inclinée
· par puits
I.7.1. Accès au gisement par incliné
La mine souterraine de KAMOTO est aménagé de 2
inclinés I et II qui partent de la surface du niveau 1400 et qui
descendent dans la mine jusqu'au niveau 345.
L'incliné I sert à la descente et
l'incliné II sert à la remontée. Au niveau 207, il existe
deux inclinés III et IV qui partent des inclinés I et II pour les
rejoindre qu'au huit du niveau 345. Delà portent 2 autres
inclinés (V et VI) jusqu'au concasseur N° du niveau 500 où
aboutisse également les inclinés VII et VIII. Les courbures sont
généralement tracées avec un rayon compris entre 35m et
45m. Ils donnent aux engins miniers et véhicules accès à
tous les niveaux d'exploitations.
I.7.2. Accès au gisement par puits
Le puits 2 (6,5 m de diamètre) assure la translation du
personnel par cage à deux étages de la recette (carreau de la
mine) jusqu'au niveau 207, 357, 369, 465 et 632. La vitesse de translation est
actuellement de 2,5 m/s. le puits 3 (6,5m de diamètre)
équipée d'une cage de deux étages donne accès aux
niveaux 207, 357, 411 et 465. La cage est en panne depuis le 20 juillet 2003.
Cependant, les galeries tracées dans le mur du gisement ont des sections
(LXH) :
· Inclinée d'infrastructure 6,5m x5m ;
· Chassage 5,5 m x 4,5m ;
· Rampe 6m x 5m.
Les galeries d'accès au minerai sont tracées
avec une pente de 3% pour le drainage des eaux vers le chassage. Ce dernier est
tracé également à 3% pour rejoindre le point le plus bas,
compte aux bouveaux d'accrochage aux puits à 0,5%.
I.8. CONCLUSION
Danscechapitre,nousavonseuàdonnerenpremierlieulasituation
géographique de la mine souterraine de Kamoto. Ce gisement
résulte de la dislocation du lambeau de Kolwezi dont les écailles
ont été isolées par les mouvements tectoniques. Ce
gisement est subdivisé en deux écailles à savoir Kamoto
principaleestEtang.Laminéralisationcupro-cobalifèredelaminedeKamoto
est strictement disséminée dans les deux ore-bodies sous forme
sulfurée. Le cuivre et le cobalt sont finement retrouvés dans la
roche principalement sous forme de chalcosine et de carrolite. Ce gisement
estentouré de cinq nappes.
CHAPITRE II : NOTION SUR LA MECANIQUE DES
FLUIDES, MATERIELS ET INFRASTRUCTURES D'EXHAURE
II.1.INTRODUTION
Ce chapitre, a comme particularité, tournée vers
un système d'évacuation des eaux souterraine, nous allons nous
atteler à comprendre dans ce chapitre :
Le comportement, les propriétés, les modes
d'écoulement de l'eau, ainsi qu'à d'écrire quelques
infrastructures qui pourront fonctionner en accord avec le fluide.
II .2 NOTION SUR LA MECANIQUE DES FLUIDES
II.
1.1 Definition d'un fluide
Un fluide est un milieu matériel, continu,
déformable et qui peut s'écouler. Il peut être soit un
liquide, soit un gaz. On les distingue selon leurs
propriétés. 
II.2.1.principales proprietes
II.2.1.1 La compressibilité
Un fluide peut être compressible ou incompressible. Si,
par un moyen quelconque on arrive à réduire le volume d'une
quantité de fluide, on dira que le fluide est compressible. Dans le cas
contraire, le fluide est alors incompressible.
Quelques soit l'action mécanique, la masse d'une
quantité de fluide ne change pas, par contre son volume peut changer.
Notons que la masse volumique d'un fluide ; ñ dans le S.I la masse est en (kg), le volume en
(m3) et en (kg/m 3)
· le volume ne change = : cas des liquides (eau, huile) est un fluide incompressible
· le volume change varie : cas de gaz (air) est un fluide compressible

Figure.III.2aMilieu
incompressible Figure.III.2bMilieu compressible
Remarque : Dans certain cas, un gaz peut
être considérer incompressible, et c'est lorsque la variation de
la vitesse est faible. Exemple de l'air dans un circuit de ventilation.
II.2.1.2 La viscosité
La viscosité d'un fluide traduit la résistance
à l'écoulement d'un fluide donné. Elle est en quelques
sortes une mesure de frottement ..

Figure.III.3
Viscosité
Nous représenterons la viscosité par la lettre ?
nous l'appellerons viscosité dynamique ou absolue. Dans le
système international l'unité de la viscosité est le
pascal seconde (PaS), qu'on appelle encore le POISEUILLE noté (PL), et
y'a aussi le poise (Po). Pour cela, nous donnons des relations suivantes entre
ces unités :
· 1PL=1PaS ;
· 1Po=0,1PL=0,1PaS ;
· 1CPo=10-3 PaS=10-3 P.
Sellons la nature du fluide, la viscosité peut varier
considérablement. C'est ainsi qu'à la température
ordinaire, nous donnons les valeurs de viscosité pour diffèrent
fluide dans le tableau ci-dessous
|
PRODUITS
|
VISCOSITES (CPo)
|
|
Bitume
|
1011
|
|
Polymère fondu
|
106
|
|
Miel liquide
|
104
|
|
Glycérol
|
103
|
|
Eau
|
1
|
Dans des nombreuses expressions interviennent le rapport entre
la viscosité et la masse volumique. Ce rapport
est « appelé viscosité
cinétique », elle est noté par
« ì »

· ì: viscosité cinématique en
m2 /s
· viscosité dynamique en PaS
· masse volumique en Kg/m 3
Dans le système international, l'unité de la
viscosité cinématique est le mètre carré par
seconde (m3 /s) et une autre unité souvent
employée est « le stokes » elle est notée
par '' St''
II.2.2. la masse volumique
Le fluide est pesant, cela signifie qu'un volume donné
de fluide représente une masse bien définit. C'est ainsi qu'on
définit en masse volumique comme étant le rapport entre la masse
et le volume. La masse volumique sera symbolisée par la lettre grec
« ä ».
D'où :

Avec :
· ä : masse volumique
(kg /m3)
· m : masse (kg)
· v : volume (m3)
II.2.3. La densité
La densité d'un fluide est définie comme
étant le rapport entre la masse volumique de ce fluide et la masse
volumique de l'eau.
La densité sera notée par la lettre
« d »
D'où :

Avec :
· d : densité (grandeur sans dimension) qui
n'a pas d'unité,
· m3)
· : masse volumique de l'eau m3)
II.2.4. Notion du debit volumique
Le débit volumique est définit comme
étant une substance de volume V qui franchit une section de passage
pendant un temps t. Nous allons symboliser le débit volumique par et il est donné par :

Avec :
· : débit volumique (m3) ;
· V : volume (m3) ;
· T : temps (s).
II.2.4.1. Relation entre le débit volumique et la
vitesse
Lorsqu'un fluide s'écoule, les particules qui les
composent ont une certaine vitesse. C'est ainsi que nous avons :
L= (1) or V = S × L (2) 
Avec (1) dans (2) Nous avons :

Ainsi nous pouvons calculer le débit volumique
aisément, en remplacent la formule dans la formule du débit
volumique :
= 
D'où :

Avec :
· S : section (m2) ;
· v : volume (m3) ;
· : vitesse moyenne (m/s).
II.2.5 bilant de la matiere
Considérons le cas d'un embranchement sur une conduite.
L'écoulement étant en régime permanent, nous produire le
résonnement comme suit pour la conduite :
La quantité de matière comprise entre la section
S1, S2 et S3 doit rester constante. Le
débit volumique net de matière entrant sera la somme de
débit entrant de plus le fluide est incompressible, y aura conservation de
débit volumique

II.3. FORCE DE PRESSION
II.3.1 Energie et pression d'un fluide incompressible
Considérons un fluide qui exerce une force sur chaque
paroi, si nous considérons les 3 surfaces (S) le fluide lui applique une
force (F). C'est ainsi que nous définissons « la force de
pression » comme étant cette appliquée aux parois ..

Avec :
· F : force de pression (N ou
Pa /m2) ;
· P : pression (Pa) ;
· S : section (m2)
1) Pression
a) Pression d'un fluide
La pression est une
grandeur physique
qui traduit les échanges de la
quantité
de mouvement dans un
système thermodynamique, et notamment au sein d'un
solide ou d'un
fluide.
Elle est définie classiquement comme :
· l'
intensité
de la
force F qu'exerce
un fluide par unité de
surface
S.
· L'énergie E contenue dans une unité de
volume V d'un fluide (l'énergie des molécules du fluide).

· La force F(Newton) est perpendiculaire à la
surface S (m²)
. 
Unité de pression est le Pascal (Pa),
dont il existe plusieurs équivalents :
1 Pa= 1N/m² = 1J/m3
1 bar = 105 Pa
1atm = 1.013 bar = 101325 Pa (atm : atmosphère)
1atm = 760 mm Hg (mm Hg : millimètre de mercure).
1mm Hg=133 Pa
Nous défissions la pression « P »
d'un fluide comme étant le rapport de la force « F »
et de sa surface (section) « S ».

II.3.2. Energie cinétique, potentielle et totale
a) Energie cinétique
Nous devons savoir qu'il existe donc une force de
l'énergie liée à la vitesse d'un corps.
Cette énergie est appelé « Energie
cinétique (EC) », noter par la formule
ci-dessous :

Avec :
· EC : Energie cinétique
(joule) ;
· m : masse (kg)
· U : vitesse (m/s)
b) Energie potentielle
Il est appelé énergie potentielle de pesanteur
ou énergie gravifique. Nous la noterons par la lettre son énergie volumique associée. L'expression d' sera notée de la manière suivante :

Avec :
· m : masse en kg ;
· g : accélération de la pesanteur
(g=9.81) ;
· z : hauteur ou altitude (m)
Nous pouvons alors trouver l'expression qui est l'énergie volumique de pesanteur partant de la formule
suivante :

c) Energie totale et énergie volumique
totale
Nous savons qu'un fluide peut posséder plusieurs sorte
d'énergie tels que :
· L'énergie potentielle ;
· L'énergie cinétique ;
· L'énergie de pression.
Nous pouvons par conséquent définir
l'énergie totale notée par « » comme la somme de ces 3 énergies.

Ou encore lexpression peut secrire comme :

Avec :
· : énergie totale (joule) ;
· : énergie cinétique (joule)
· : énergie potentielle (joule)
· : énergie de pression (joule).
D'où l'énergie totale volumique
«et» pourra être donnée par :

Ou encore elle peut s'écrire de la manière
suivante :

Ce qui impliquera que :
(Joule) 
Avec :
· : Energie totale volumique en J/m3
II.3.3. La charge totale
La charge totale est définie comme étant le
rapport entre l'énergie totale volumique et le produit de g
x ä. Elle est notée par « »,
D'où

Nous pouvons écrire d'une autre
manière :

Si l'on arrive à conserver la charge totale, la formule
peut s'écrire de la manière suivante :

D'où 
II.4. Hauteur manométrique (Htm)
C'est la somme de la hauteur géométrique dans
les niveaux du liquide et des pertes de charge causées par de
frottements intérieurs qui se forment au passage du liquide dans les
tuyaux, dans la pompe et les accessoires hydraulique.

Avec :
· : hauteur manométrique ;
· : hauteur géométrique ;
· : somme des pertes de charge dans l'installation calculées selon
les éléments ci-après :
· Diamètre ; longue et matériel
composent les tuyaux d'aspiration et de refoulement ;
· Quantité et type des coudes dans la tuyauterie
et accessoires hydrauliques comme clapet de pied avec crépine, vannes,
clapet de non-retour, filtres éventuelles ;
· Nature du liquide (si diffèrent de l'eau),
température, viscosité et densité.
· Donc la formule de la hauteur géométrique
peut être écrite de la manière suivante :

II.5. CONCLUSION
Dans ce chapitre il était question de mettre en
evidence les notions sur la mecanique de fluide ; notamment comportement,
les propriétés, les modes d'écoulement de l'eau, ainsi
qu'à d'écrire quelques infrastructures qui pourront fonctionner
en accord avec le fluide.
CHAPITRE III: GENERALITES SUR L'EXHAURE D'UNE MINE
SOUTERRAINE
III.1. INTRODUCTION
L'exhaure est l'ensemble des moyens utilisés pour
cibler et quantifier les venues d'eau selon la provenance, protéger les
chantiers en exploitation contre l'eau et l'évacuer vers la surface afin
qu'elle n'incommode pas les activités souterraines. Pour les mines se
trouvant dans une région riche en eau, un manque du système
d'exhaure ou une panne d'exhaure peut donner naissance à l'immersion
totale ou partielle de la mine et de ses installations. Ce qui peut provoquer :
· les pertes en matériels ;
· les risques d'accident par noyade ;
· une diminution ou un arrêt total de la production
;
· des frais importants pour le dénoyage.
Cela étant, signalons que les problèmes de
l'exhaure consistent à :
· la protection des travaux souterrains contre leur
envahissement par les eaux de surface ;
· la protection des travaux souterrains contre les
brusques irruptions d'eau ;
· le pompage des eaux hors de la mine.
Cet ainsi que dans ce chapitre, il sera question de parler de
l'hydrogéologie générale et de l'exhaure dans une
exploitation souterraine en commençant par l'acheminement et collection
des eaux souterraines.
III.2. Hydrologie générale
III.2.1. Définition
D'une façon générale, l'hydrologie peut
se définir comme l'étude du cycle de l'eau et l'estimation de ses
différents flux du point de vue quantitatif et qualitatif. Elle implique
l'analyse des paramètres hydrologiques et l'étude morphologique
du bassin versant auquel appartiennent les aquifères. Ces
éléments influent sur l'alimentation des aquifères .
III.2.2. Le cycle de l'eau
Le cycle de l'eau ou cycle hydrologique est un modèle
représentant les flux entre les grands réservoirs d'eau liquide,
solide ou gazeuse sur
Terre : les
océans, l'
atmosphère,
les
lacs, les
cours d'eau, les
nappes souterraines et les
glaciers. La figure
ci-dessous illustre le cycle hydrologique.

Figure III.1.
Représentation du cycle de l'eau
III.2.3. Etude des paramètres hydrologiques
Lorsqu'il pleut, les précipitations
« P » se partagent en trois grandes
fractions qui sont le ruissellement (R), l'infiltration (I) et
l'évaporation ajouté à la transpiration qui forment
l'évapotranspiration (ET).
III.2.3.1. Les précipitations
Sous le terme
« précipitations », on
regroupe toutes les eaux météoriques qui arrivent au sol sous
quelque forme que ce soit. La hauteur des précipitations est la hauteur
de la lame d'eau qui s'accumulerait sur une surface horizontale si les
précipitations y étaient immobilisées. Le module
pluviométrique annuel défini la moyenne statistique des hauteurs
annuelles des précipitations pour une longue période. Il se
calcule par la méthode de pondération définie par la
formule ci- dessous.

Avec
· Pm : le module pluviométrique
annuel ou précipitation annuelle moyenne [mm] ;
· : La précipitation correspondant à
l'année t :
· : La pondération correspondant à l'année t ;
se déduit de l'expression suivante :

Avec
· : le nombre de mois pluvieux de l'année
« t ».
III.2.3.2. L'évaporation et
l'évapotranspiration
Le retour de l'eau à l'atmosphère peut se faire,
soit directement par évaporation à partir d'une surface d'eau
libre (mer, lac, cours d'eau, etc.), soit le plus souvent à
partir d'un sol ou par l'intermédiaire des végétaux, on
parle dans ce deuxième cas de la transpiration.
L.TURC a proposé une formule permettant
d'évaluer directement l'évaporation et la transpiration
réelles (ETr) d'un bassin. Elle se résume en l'expression
suivante :
. mm/an 

Avec
· : évapotranspiration réelle [ ] ;
· Pm : pluviométrie annuelle
[mm] ;
· T : température moyenne annuelle
[°C].
Les valeurs trouvées par L. TURC sont à rejeter
dans le cas où la zone n'est pas couverte des végétaux.
Ainsi l'évaporation et l'évapotranspiration à
considérer, selon ROCHE, pour le bilan hydrologique doit être
égale à 61% de la valeur trouvée à partir de la
formule de L.TURC.
III.2.3.3. L'infiltration
L'infiltration est la quantité d'eau franchissant la
surface du sol. Elle dépend de la géologie, des
précipitations et de la pente du terrain ; lorsque la formation
géologique contient des joints de stratification, des couches
perméables ou lorsque le terrain admet une pente topographique faible,
on constate que l'infiltration devient importante.
Nous nous intéresserons dans ce travail à
`infiltration efficace. C'est la fraction de l'infiltration rejoignant
effectivement les aquifères, le reste étant absorbé par la
végétation ou renouvelle l'humidité intrinsèque du
sol. Cette quantité peut être déterminée par la
formule d'infiltration efficace cumulée « »

Avec
· Pc : précipitations annuelles
cumulées.
III.2.3.4. Le ruissellement
Le ruissellement est un écoulement libre superficiel de
l'eau. Il dépend de la pente et la nature géologique du terrain,
des obstacles rencontrés et du degré de saturation du sol. Dans
les zones d'exploitation, il est évalué à de la précipitation annuelle.
III.2.3.5. Bilan hydrologique
L'expression générale du bilan hydrologique est
la suivante :

Avec
· : la précipitation annuelle ;
· R : le ruissellement ;
· : L'évaporation et évapotranspiration réelle
annuelle ;
· I : Infiltration.
L'étude du bilan hydrologique nous permet de
déterminer les différents afflux pluviométriques qui
alimentent la surface de la mine. Ces afflux alimentent par infiltration
efficace les aquifères présents. Pour ce.
III.2.4. Bassin versant
Le bassin versant est le lieu géométrique des
points tels que, toute goutte qui tombe en son sein ne peut que soit
s'infiltrer, soit s'évaporer ou passer par l'exutoire pour poursuivre
son trajet vers l'aval.
Selon la nature des terrains, nous serons amenés
à considérer deux variantes :
· Bassin versant topographique : Si le sous-sol est
imperméable, le cheminement de l'eau ne sera déterminé que
par la topographie. Le bassin versant sera alors limité par des lignes
de crêtes comme l'illustre la figure II.2 gauche ;
· Bassin versant hydrogéologique : Dans le
cas d'une région au sous-sol perméable, il se peut qu'une partie
des eaux tombées à l'intérieur du bassin topographique
s'infiltre puis sorte souterrainement du bassin. Cfr. Figure II.2 droite.

Figure
III.2. Bassin versant topographique et bassin versant
hydrogéologique
III.2.4.1. Géométrie d'un bassin versant
Il s'agit de ressortir les caractéristiques qui
définissent la forme d'un bassin versant.
a) Les caractéristiques de
forme
Un bassin versant est caractérisé par les
caractéristiques suivantes :
· La surface « A » : C'est la
caractéristique la plus importante. Elle s'obtient par
planimétrie sur une carte topographique après que l'on y ait
tracé les limites topographiques et éventuellement
hydrogéologiques ;
· Le périmètre
« P » : Il exprime la longueur du contour d'un bassin
versant. Le périmètre « P » n'est
généralement pas utilisé directement mais le plus souvent
à travers des valeurs qui en dérivent, comme la longueur
« L » et la largeur « » du rectangle équivalent.


· Le coefficient de compacitéde Gravelius
« » : C'est la
caractéristique de forme la plus utilisée. Il se
définit comme le rapport du périmètre du bassin versant au
périmètre du cercle ayant même surface (appelée
aussi coefficient de capacité). (DUBREUIL, 1974). Ce coefficient est
d'autant plus grand que le bassin versant est allongé.

Avec :
· A : la surface du bassin versant ;
· P : le périmètre du bassin
versant .
De ce coefficient, il ressort la longueur et la largeur du
rectangle équivalent d'un bassin versant données respectivement
par les formules ci-dessous


b) Caractéristiques de
pente
M. ROCHE a proposé deux caractéristiques qui
permettent de mettre en évidence le relief du bassin versant. Elles
traduisent également l'inclinaison générale d'un bassin
versant. Il s'agit de l'indice globale de pente
« Ig » et de l'altitude moyenne du
bassin versant « ». L'objet de ces indices est de
caractériser un bassin et de permettre des comparaisons et des
classifications.
III .3 HYDROLOGIE DE LA MINE DE KAMOTO
III.3.1. Paramètres hydrologiques de Kamoto
III.3.1.1. Détermination du module
pluviométrique
Par analyse statistique des quantités
prélevées du site Kamoto- Est de l'année 1979 à
2023. Nous ressortirons le module pluviométrique moyen. Ce dernier nous
permettra d'établir le bilan hydrologique de Kamoto et de quantifier, de
manière grossière, l'alimentation des aquifères contenus
dans ce bassin versant.
Nous présentons, ci- dessous, sous-forme de tableau les
précipitations mensuelles enregistrées pendant 44 ans sur le
secteur. Ce tableau résume la détermination de la
pluviométrie moyenne annuelle du site. Ces résultats
été obtenus à l'aide d'une table de calcul EXEL.
Tableau 1. La
pluviométrie de la mine souterraine de Kamoto
|
MONTHLY RAINFAL OF KOV AND KTE (mm)
|
|
Année
|
Jan
|
Feb
|
Mar
|
Apr
|
May
|
Jun
|
Jul
|
Aug
|
Sept
|
Oct
|
Nov
|
Dec
|
Total
|
|
1979
|
331,2
|
254,1
|
200,0
|
54,7
|
9,3
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
215,8
|
143,3
|
155,7
|
1364,1
|
|
1980
|
184,3
|
117,3
|
281,9
|
83,1
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
5,4
|
90,1
|
258,2
|
279,6
|
1299,9
|
|
1981
|
98,8
|
101,9
|
339,6
|
32,6
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
1,8
|
0,0
|
66,8
|
79,7
|
185,7
|
906,9
|
|
1982
|
223,3
|
250,2
|
133,4
|
172,3
|
5,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
57,6
|
86,4
|
150,5
|
287,9
|
1367,1
|
|
1983
|
132,0
|
130,7
|
170,7
|
70,1
|
1,3
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
6,2
|
92,0
|
193,6
|
177,7
|
974,3
|
|
1984
|
225,8
|
295,6
|
123,6
|
24,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
5,2
|
18,8
|
80,6
|
244,7
|
215,1
|
1233,9
|
|
1985
|
167,9
|
261,9
|
244,0
|
107,1
|
8,2
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
43,5
|
170,2
|
107,9
|
149,5
|
1260,2
|
|
1986
|
245,3
|
238,0
|
259,4
|
149,3
|
1,0
|
7,9
|
0,0
|
0,0
|
56,3
|
241,3
|
316,5
|
311,0
|
1826,0
|
|
1987
|
269,6
|
366,6
|
270,6
|
66,1
|
10,7
|
0,0
|
0,0
|
2,0
|
6,8
|
89,0
|
229,4
|
322,9
|
1633,7
|
|
1988
|
277,2
|
164,0
|
318,5
|
39,5
|
0,0
|
36,0
|
0,0
|
15,0
|
69,0
|
171,0
|
214,0
|
421,0
|
1725,2
|
|
1989
|
295,0
|
200,0
|
343,7
|
86,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
62,2
|
175,4
|
366,2
|
1528,5
|
|
1990
|
217,0
|
284,6
|
291,7
|
102,0
|
32,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
62,4
|
103,0
|
143,4
|
247,0
|
1483,1
|
|
1991
|
153,6
|
156,6
|
231,0
|
28,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
13,0
|
2,0
|
69,6
|
59,5
|
217,8
|
931,1
|
|
1992
|
396,7
|
211,2
|
201,5
|
80,0
|
47,7
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
258,8
|
195,4
|
141,0
|
1532,3
|
|
1993
|
148,8
|
141,0
|
160,0
|
26,4
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
3,0
|
11,0
|
150,0
|
163,3
|
803,5
|
|
1994
|
151,0
|
104,5
|
159,0
|
80,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
40,0
|
152,0
|
144,5
|
831,5
|
|
1995
|
209,0
|
128,3
|
212,2
|
30,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
68,0
|
116,0
|
195,5
|
959,0
|
|
1996
|
143,6
|
198,2
|
208,5
|
37,0
|
32,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
6,6
|
29,8
|
162,4
|
142,0
|
960,1
|
|
1997
|
165,6
|
215,1
|
219,5
|
67,6
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
7,0
|
95,0
|
228,5
|
236,8
|
1235,1
|
|
1998
|
188,7
|
234,0
|
161,0
|
60,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
1,4
|
46,0
|
61,0
|
85,0
|
101,7
|
938,8
|
|
1999
|
177,0
|
175,0
|
268,0
|
30,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
51,0
|
141,0
|
92,5
|
197,0
|
1132,0
|
|
2000
|
173,2
|
63,5
|
211,5
|
59,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
111,2
|
159,0
|
340,0
|
1117,4
|
|
2001
|
205,8
|
343,7
|
277,6
|
78,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
16,0
|
73,3
|
102,0
|
146,5
|
1243,4
|
|
2002
|
233,6
|
161,4
|
168,5
|
51,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
91,0
|
217,0
|
160,8
|
1083,3
|
|
2003
|
171,0
|
150,0
|
110,0
|
50,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
19,0
|
127,0
|
87,5
|
174,5
|
889,5
|
|
2004
|
119,0
|
224,0
|
242,4
|
16,2
|
0,0
|
0,0
|
5,0
|
19,4
|
66,3
|
153,0
|
140,5
|
273,6
|
1259,4
|
|
2005
|
275,4
|
60,0
|
131,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
2,0
|
2,0
|
30,0
|
146,0
|
210,0
|
856,4
|
|
2006
|
155,0
|
221,5
|
131,5
|
49,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
26,4
|
61,8
|
211,3
|
269,0
|
1125,5
|
|
2007
|
270,0
|
197,2
|
116,8
|
57,2
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
57,0
|
91,9
|
101,7
|
194,2
|
1086,0
|
|
2008
|
138,8
|
116,6
|
211,1
|
43,7
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
92,0
|
207,0
|
237,0
|
1046,2
|
|
2009
|
177,5
|
195,5
|
153,5
|
28,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
33,5
|
200,0
|
207,0
|
995,0
|
|
2010
|
207,0
|
344,0
|
135,0
|
16,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
143,0
|
137,5
|
280,5
|
1263,5
|
|
2011
|
258,5
|
87,5
|
71,0
|
35,5
|
48,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
67,9
|
140,0
|
160,5
|
868,9
|
|
2012
|
133,0
|
102,0
|
108,0
|
31,0
|
8,0
|
0,0
|
0,0
|
5,0
|
23,6
|
100,0
|
166,0
|
266,5
|
943,1
|
|
2013
|
168,0
|
92,0
|
152,5
|
20,0
|
6,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
60,0
|
129,0
|
51,0
|
173,5
|
852,5
|
|
2014
|
199,6
|
243,2
|
171,2
|
98,6
|
23,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
30,0
|
30,5
|
184,2
|
231,5
|
1211,8
|
|
2015
|
114,9
|
246,0
|
132,6
|
192,7
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
42,9
|
27,0
|
113,0
|
155,5
|
1024,6
|
|
2016
|
244,0
|
100,2
|
101,0
|
60,0
|
19,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
34,0
|
22,7
|
164,5
|
77,5
|
822,9
|
|
2017
|
164,0
|
168,9
|
114,5
|
87,2
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
32,5
|
102,5
|
140,4
|
208,8
|
1018,8
|
|
2018
|
163,4
|
108,2
|
211,7
|
196,4
|
3,5
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
28,0
|
40,3
|
129,5
|
188,6
|
1069,6
|
|
2019
|
140,4
|
178,5
|
213,8
|
115,0
|
4,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
4,0
|
124,5
|
293,4
|
211,5
|
1285,1
|
|
2020
|
234,0
|
201,0
|
213,5
|
36,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
1,8
|
3,5
|
50,0
|
104,0
|
251,5
|
1095,3
|
|
2021
|
137,9
|
167,1
|
238,6
|
93,0
|
9,5
|
10,5
|
0,0
|
0,0
|
10,0
|
98,5
|
172,1
|
190,5
|
1127,7
|
|
2022
|
272,5
|
191,0
|
279,1
|
53,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
5,0
|
22,6
|
145,8
|
239,0
|
1208,0
|
|
2023
|
172,5
|
69,0
|
268,9
|
28,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
0,0
|
34,0
|
159,5
|
101,7
|
|
833,6
|
|
Monthly Average
(1979-2023)
|
198,5
|
183,6
|
199,2
|
65,0
|
6,0
|
1,2
|
0,1
|
1,5
|
20,8
|
93,9
|
159,3
|
216,1
|
1146,1
|
 
 
 
La précipitation moyenne annuelle est 1146.1mm
III.3.2.2. Bilan hydrologique du bassin versant de KTE
a) Evapotranspiration
A partir des relations de TRUC, tout en sachant que la
température moyenne de Kolwezi est de 21°C, nous pouvons
déduire ;


D'après la théorie de ROCHE, nous prendrons 61%
de de TRUC :

Ce qui représente : 0.6434 soit 64.34% de la pluviométrie moyenne.
b) Le ruissellement
Selon l'hypothèse établie, cette quantité
est évalué à environ de la pluviométrie moyenne du site soit :

c) Infiltration
De ce qui précède ci- haut, nous pouvons
déduire la quantité d'eau qui s'infiltre, à l'aide de la
relationdu bilan hydrologique.



Nous pouvons aussi déterminer l'infiltration efficace
à partir de la relation


Nous pouvons évaluer la hauteur d'eau horaire qui
recharge les aquifères par la relationci- dessous.

Avec
· : le nombre moyen de mois pluvieux annuel.
Nous pouvons ainsi déduire :

1°. Détermination de % de la moyenne
pluviométrie
Ainsi la détermination va nous conduire à
trouver la moyenne pluviométrie de :


III.4. HYDROGEOLOGIE GENERALE
III.4.1. Définition
L'hydrogéologie est la science des eaux souterraines.
Elle a pour objet l'étude de la distribution, les modalités de
l'écoulement et les propriétés physico-chimiques de l'eau.
La reconnaissance des eaux souterraines exige des
données précises, tant sur la nature lithologique des formations
géologiques que sur leur localisation, leur disposition et leur
architecture.
III.4.2. L'eau et le sous-sol
Le sol et le sous-sol sont constitués de
matériaux (roches et sols) ayant la propriété, à
des degrés divers, d'emmagasiner, de laisser s'écouler et de
restituer l'eau souterraine en fonction de leurs caractéristiques
physiques et hydrologiques. Ces matériaux constituent les formations
lithologiques, éléments qui forment la structure
géologique. La prospection et l'extraction des eaux souterraines
reposent donc sur une connaissance géologique précise de la
région.
III.4.2.1. Aquifère et nappe d'eau souterraine
Un aquifère est une couche de terrain ou une roche,
suffisamment poreuse (qui peut stocker de l'
eau) et perméable
(où l'eau circule librement), pour contenir une
nappe d'eau
souterraine. Une nappe d'eau souterraine est donc un réservoir
naturel pouvant être extraite (sources, puits et sondages).
On distingue trois types d'aquifères à
savoir :
a) Les aquifères poreux, l'eau est
contenue dans les pores ouverts de la roche et peut y circuler librement (
sables,
craie,
graviers,
grès,
scories volcaniques, etc.). La perméabilité est
matricielle et on parle de la porosité en petit;

Figure III.3. Aquifère
poreux
b) Les aquifères fissurés,
l'eau est contenue et circule dans les
failles,
fissures ou
diaclasesde la
roche (
calcaires,
granites,
coulées volcaniques etc.). La
perméabilité est fissurée d'origine mécanique.
On parle dans ce cas de la porosité en grand;

Figure III.4. Aquifère
fissuré
c) Les aquifères
karstiques,
sont des systèmes complexes particuliers associant une zone
superficielle plus ou moins fissurée et insaturée (en eau)
servant de zone d'infiltration, et une zone inférieure fissurée,
présentant également des conduits, des grottes etc.

Figure III.5. Aquifère
karstique
III.4.2.2. Sortes de nappes souterraines

Figure III.6. Sortes de nappes
souterraines
a) Nappes libres
Le niveau statique se situe au maximum au toit de la couche
aquifère. Son altitude dans l'ouvrage (cote par rapport au niveau
zéro) est par définition le niveau
piézométrique. L'ensemble des niveaux
piézométriques ainsi identifié détermine lasurface
piézométrique ou surface libre.
Selon cette configuration, l'eau se trouve
séparée en trois zones superposées ; à
savoir : la zone d'eau libre (entre le substratum et le niveau
hydrostatique), la zone capillaire (l'eau y est retenue par tension
superficielle) et la zone mouillée (au-dessus de la zone
capillaire).
b) Nappes captives
Dans les nappes plus profondes, elles sont emprisonnées
entre deux aquicludes fixes. Par suite de la profondeur, ces eaux subissent une
pression verticale due à la couche surplomb, dirigée de haut en
bas. Lorsqu'un sondage perce la couverture d'une telle nappe, l'eau de la
formation est expulsée jusqu'à équilibre avec le niveau
piézométrique, au-dessus du toit de la couche. Les eaux sont
ascendantesouartésiennes selon que leur niveau se
stabilise au-dessous ou au-dessus du terrain nature.
III.4.2.3. Recharge des aquifères
La recharge des aquifères est de trois
natures :
1°. Eaux de pluie : par
l'infiltration efficace dans le bassin hydrogéologique du secteur.
D'où l'importance du drainage superficiel ;
2°. Eaux des lacs et cours d'eau :
lorsque les lacs et des cours d'eau se trouvent à
proximité des aquifères et si les roches et/ou le sol entre ces
lacs, cours d'eau et la mine sont perméables ;
3°. les eaux souterraines : Il
s'agit principalement d'eaux fossiles. Ces poches sont percées soit par
le trafic des unités de transport qui passe dessus, soit par le godet de
l'excavateur lors de l'excavation.
III.4.3. Paramètres hydrogéologique des
aquifères
Le débit souterrain, régi par la loi de Darcy
(1856), est fonction de la perméabilité ou de la
transmissivité. Ces caractéristiques peuvent être
déterminées au laboratoire ou sur le terrain. A ceux- là
nous pouvons ajouter d'autres paramètres tels que le gradient
hydraulique, la porosité, le coefficient d'emmagasinement, qui
permettent la détermination du volume d'eau que les aquifères
peuvent libérer ou le débit permettant un rabattement
déterminé.
III.4.3.1.La porosité « »
C'est le rapport entre le volume des vides et celui de
l'échantillon. C'est une caractéristique à connaitre car
la teneur en eau ne dépend de la composition de l'aquifère et
donc directement de la porosité.

Avec :
· : volume des vides ;
· : Volume de l'échantillon.
Il est plus intéressant d'utiliser la porosité
efficace « » qui détermine le volume d'eau extractible
de la formation aquifère. Elle se traduit par la relation
suivante :

Avec :
· : porosité efficace [%] ;
· : Volume de vide efficace ou volume d'eau extractible ;
· : Volume de l'échantillon.
Ce paramètre, exprimé en pourcentage, permet de
calculer le volume d'eau extractible de l'aquifère, le volume de
l'aquifère étant connu.
III.4.3.2. Le coefficient d'emmagasinement
« S »
|
Formations géologiques
|
Porosité efficace [%]
|
Volume d'eau en litre que peut contenir un mètre
cube d'aquifère
|
|
Gravier
|
20- 30
|
200 à 400
|
|
Sable grossier
|
25- 30
|
250 à 370
|
|
Sable moyen
|
20- 25
|
250 à 350
|
|
Sable fin
|
15- 20
|
300 à 350
|
|
Sable très fin
|
10- 15
|
10 à 100
|
|
Sol argileux
|
Très faible
|
400 à 500
|
Tableau. II 1. Valeurs
des porosités dans les formations géologiques
C'est le volume d'eau de gravité, en mètres
cubes, libéré par un prisme d'aquifère
d'un mètre carré de section, pour un abaissement de la
surface piézométrique, ou de la charge, d'un mètre. Il
peut être déterminé sur terrain par des essais de pompage
dans les puits.

Avec
· : volume d'eau libéré pour un abaissement de la surface piézométrique.
CASTANY (1967) propose une fourchette de variation du
coefficient d'emmagasinement en fonction du type de nappe.
Tableau III.2.
Variation du coefficient d'emmagasinement suivant le type de
nappe
|
Coefficients d'emmagasinement
« S »
|
|
Type de nappe
|
Nappe libre
|
à 
|
|
Nappe captive
|
à 
|
III.4.3.3. La perméabilité
« K »
La perméabilité est l'aptitude d'un
matériel de se laisser traverser par un fluide sous l'effet d'un
gradient hydraulique. Elle traduit le volume d'eau s'écoulant pendant
l'unité de temps à travers l'unité de section de
l'aquifère, sous un gradient hydraulique égal à 1 et
à la température de 20°C. Elle est fonction du
diamètre des grains (selon l'expression ) et de la porosité.
DARCY a déduit expérimentalement, en connaissant
la section d'écoulement « », le gradient hydraulique
« », et le débit « » la perméabilité de la
manière suivante :

Sachant que : et 

Figure III.7. Gradient
hydraulique
D'où :

Avec :
· : de débit [ ] ;
· : Section de l'écoulement [ ] ;
· : Gradient hydraulique.
Le tableau ci-après donne d'après G. CASTANY
(1967) les valeurs approximatives de la perméabilité des
différents terrains ainsi que leurs qualifications.
Tableau III.3. Valeurs
approximatives des perméabilités suivant le type de
terrain
|
Perméabilité
[cm/s]
|
100
|
10-2
|
10-5
|
10-9
|
|
Terrain
|
Galets ;
Graviers.
Dépourvus d'éléments fins
|
Sables purs ;
Sables et graviers.
Dépourvus d'éléments fins
|
Sable très fins ;
Silts et mélange de sable et d'argile.
|
Argiles homogènes.
|
|
Qualification
|
Très perméables
|
Perméables.
|
Peu perméables.
|
Imperméables.
|
III.4.3.4. La transmissivité
« T »
C'est la capacité d'un aquifère à donner
de l'eau. Elle est également fonction de son épaisseur
« » (nappe libre) ou
« e » (nappe captive). Elle
est déterminée par le produit :
; Ou encore [ ] 
Avec
· : coefficient de perméabilité [ ] ;
· : Épaisseur de la nappe libre [ ] ;
· : Épaisseur de la nappe captive [ ].
III.4.4. Hydrodynamique souterraine
Dans ce paragraphe nous mettrons en évidence les
équations qui relient le débit de pompage, le rabattement et les
paramètres hydrogéologique des aquifères. Nous nous
intéresserons plus particulièrement aux puits qui nous serviront
pour l'exhaure de la mine de KAMOTO, vu la profondeur à laquelle se
trouve les aquifères et la profondeur du projet KCC.
III.4.4.1. Écoulement des eaux souterraines vers les
ouvrages de captage
L'écoulement des eaux souterraines est régi par
la loi de Darcy. Le débit « » qui s'écoule dans l'unité de
temps, à travers une section totale de
terrain « », est fonction de la perméabilité
« » et du gradient
hydraulique« ».
La surface piézométrique est
représentée par des courbes d'égale altitude de niveau
d'eau, soit d'égal niveau piézométrique, dites courbes
hydro isohypses ou iso pièzes.

Figure III.8. Exemple de carte
hydrogéologique
La surface piézométriques renseignent sur les
directions d'écoulements, le volume en réserve des
aquifères et elles permettent de caractériser les
aquifères.
La vitesse de filtration et le débit
d'écoulement se déduisent de la loi de Darcy, illustré
dans sa relation, qui intègre la perméabilité et le
gradient hydraulique. En y ajoutant la notion de perméabilité
efficace « » nous aurons :

Avec
· : vitesse effective.
L'eau est extraite du terrain aquifère, sous l'effet de
la chute de pression engendrée par la pompe ; à moins
qu'elle ne jaillisse directement au niveau du sol (cas des forages
artésiens). L'eau est donc mis en mouvement de tous les points
influencés par l'ouvrage et se dirigent vers la crépine. Ainsi
dans toute la zone où s'opère ce mouvement le niveau est y est
rabattu.
Des hypothèses simplificatrices ont été
émises par DUPUIT- FORCHHEIMER et THEIS-JACOB, ce qui a permis de mettre
au point des équations simples fréquemment utilisées pour
le traitement mathématique du débit « » de pompage et du rabattement
« ». Ils posent que :
· L'aquifère a une épaisseur
constante ;
· Le substratum est supposé horizontal ;
· Le puits est équipé d'une crépine
sur la totalité de l'aquifère ;
· Le débit de pompage est constant ;
· Le milieu est infini, homogène, isotrope et
indéformable ;
· La composante verticale des vitesses est
négligeable.
Le pompage dans un puits, exploitant l'épaisseur
« » de l'aquifère, abaisse le niveau d'eau
dans l'ouvrage et dans le terrain, créant «
un cône de dépression » de rayon
« R ». La différence entre le
niveau piézométrique et le niveau dynamique
« » obtenu en cours de pompage est la dépression ou
rabattement
« s ». La
hauteur d'eau dans l'ouvrage, mesurée à partir du substratum,
étant
« h »,
on a :

Le rabattement est plus important à l'intérieur
du forage qu'en n'importe quel autre point.
Ecoulements permanents vers un puits de captage (Approche
simplifiée de DUPUIT).
A.1. Rabattement par puits en nappe libre

Figure
III.9. Modèle de rabattement d'une nappe libre de
DUPUIT
J. DUPUIT a admis en 1863 que, pour un pompage à
débit constant « », les dimensions du cône de
dépression (rabattement « s »
et rayon « R ») sont constantes.
C'est le régime d'équilibre ou d'écoulement permanent.
L'objectif est de calculer le débit
« » d'un puits de rayon « » de sorte à maintenir une hauteur d'eau
« » constante dans le puits, lorsque le
régime permanent est atteint.
Le débit à extraire à travers une surface
cylindrique de rayon « » et de hauteur
« z » concentrique au puits
vaut :

Avec



En intégrant :

Soit ;

D'où

Ou encore

A.2. Rabattement par puits en nappe
captive

Figure III.10. Modèle de
rabattement d'une nappe captive
En posant que l'eau est incompressible, le débit
« » à travers une surface cylindrique
concentrique au puits de rayon « » et de hauteur « » se calcul par :

Sachant que


Soit :


Il est à signaler qu'on ne peut pomper autant qu'on le
souhaite dans un puits. A partir d'une vitesse limite d'eau de DARCY
« » les petits grains sont entrainés et
bouchent les pores ; il se produit alors un colmatage irréversible
des pores et le puits devient inutilisable. SICHARDT a aussi donné une
relation empirique donnant une estimation de la vitesse critique :
[ ]. De cette vitesse il y correspond un débit critique
donné par la relation :

A.3. Rabattement en nappe libre
réalimenté par infiltration efficace

Figure
III.11. Modèle de rabattement de TODD d'une nappe
alimentée par infiltration
Pour les aquifères à nappes libres ou captives
alimentés par infiltration efficace « ». TODD, 1990 a donné les relations
permettant de déduire la charge hydraulique « » à la distance « » du puits par les relations suivantes :
· Pour les nappes libres :

· Pour les nappes captives

B. Détermination du rayon d'action ou influence
« R »
En connaissant la perméabilité
« », le rayon du puits filtrant
« », et le débit « », il est possible de déterminer le rayon
d'influence « » du puits filtrant après les mesures de
« » et « », soit ;
· Par observation du rabattement au moyen de
piézomètres ;
· A partir des relations de DUPUIT;
· A partir de la formule d'approximation
logarithmique :

· A partir des formules empiriques de SICHARDT : 
Pour un projet, on ignore d'abord le rayon d'influence
« », on lève très souvent cette
indétermination par la formule empirique de SICHARDT.
A la Gécamines, les expériences ont
prouvés que lorsque ce rayon dépasse 195m, l'usage d'un
système de puits filtrant s'impose.
C. Système des puits filtrants

Figure III
12. Pompage à l'aide d'un système de puits
filtrant
Soit « » le nombre de puits filtrants identiques
situés sur une circonférence de rayon « ». Soit « » le débit total des n puits. Soit
« » le niveau de la nappe au centre de la
circonférence. Soit « » le rayon d'action d'un puits fictif unique
abaissant la nappe à la cote avec un débit « » ; tout se passe comme si la nappe
était rabattue par un seul puits unique de rayon
« » de la cote « » à « ». Nous aurons dès lors par les
relations suivantes :

Nous pouvons aussi déterminer le débit pour un
système de puits filtrants disposés sur une circonférence
de rayon « » par la relation ci- dessous.

III.5. Hydrogéologie de KAMOTO
L'aquifère de Kolwezi a une superficie d'environ 223
km2. La nature étendue de l'aquifère, les
propriétés hydrauliques élevées, les
systèmes de recharge et de drainage en font un réservoir d'eau
souterraine très élevé, bien que le dénoyage de
chaque mine soit considérée séparément,
l'aquifère était identique, de sorte que la simulation
était aussi proche que possible de la situation réelle. Les
données à l'ouest de Dikuluwe n'existaient donc pas, les valeurs
de topographie ont été interpolées de sorte que l'effet de
l'aquifère vers l'ouest vers Poto-Poto pourrait être
simulé.
Les conditions hydrogéologiques dans le district minier
Dikuluwe Mashamba DIMA sont très complexes. La présence de la
rivière Luilu traversant la zone des fossés Dikuluwe du sud au
nord, l'existence de l'étang Kamirombe et l'existence de dénoyage
du lac (décharge de la mine souterraine de Kamoto qui se trouve dans une
autre unité géologique, au nord-est de Dima) a un impact
important sur Le régime local des eaux souterraines.
En plus des masses d'eau de surface, il existe, dans la zone
d'étude, plusieurs phénomènes karstiques, des trous
d'évier ou des Dolinas. Ceux-ci ne contiennent pas d'eau creusée
toute l'année.
Cependant, pendant la saison de pluie, ils collectent le
ruissellement local et contribuent de manière significative à la
recharge des eaux souterraines
Les principales couches d'eau dans la zone DIMA sont les
strates altérées de CMN, SD et OB. Typiquement, ces unités
sont enveloppées ou recouvertes de strates de RAT ou RGS moins
perméables.
Les caractéristiques géologiques de la strate
simple sont très variables en raison de différents degrés
d'altération. Par conséquent, les caractéristiques
hydrauliques peuvent être très variables dans la même
unité géologique. La perméabilité dans les strates
altérées est principalement primaire (inter granulaire).
Dans les parties dolomitiques, la perméabilité
est secondaire (contrôle par fracture).

Figure III. 13
: schéma qui montre la position géographique
des nappes d'eau alimentant la mine de Kamoto
L'importance de la reconnaissance de ces nappes est :
· Arriver à gérer les venues d'eaux afin de
ne pas s'occuper des travaux dans les chantiers ;
· Rabattre sensiblement l'eau dans les nappes et
même envisager à les assécher si possible ;
· Canaliser ces eaux vers les installations d'exhaure
afin de faciliter l'évacuation vers la surface.
Ces nappes alimentent la mine en eau de façon continue
avec un débit journalier de plus ou moins 2500m/h en y ajoutant les eaux
d'infiltration et les eaux de chantier variable selon les saisons
III.6 COLLECTION DES EAUX SOUTERRAINES
La collection des eaux est une étape capitale du
processus d'exhaure, c'est elle qui nous permet de distinguer 2 types d'exhaure
nous citons : l'exhaure principale et l'exhaure secondaire.
III.6.1 Exhaure principale
Cette exhaure a pour mission de refouler hors du champ
d'exploitation l'eau accumulée dans les réservoirs (bassin de
collection) en utilisant des pompes de grande capacité, selon le circuit
d'acheminement de l'eau installé à la surface.
III.6.2. Exhaure secondaire
S'agissant de l'exhaure secondaire, elle s'occupe du
regroupement de toutes les installations et des ouvrages visant la collection
des eaux de mine (travaux miniers de forage, de sondage, de remblayage
hydraulique) et leur acheminement vers le bassin de collection (au travers des
drains, tuyaux,...), d'où elles seront évacuées vers la
surface.
La collection d'eau se fait généralement
à l'aide des drains ou des tuyauteries qui acheminent l'eau des
décanteurs, les tenues d'eau vers les galeries de mise en charge.
a) Les drains
Les drains à considérer peuvent revêtir
plusieurs formes d'après la topographie du terrain. Cependant pour le
calcul, on utilisera la formule de BAZIN.
Q = 3600.S.V en 
Où
· Q : débit du drain ;
· S : section du drain ;
· V : vitesse moyenne de l'eau (m/sec).
La vitesse moyenne de l'eau s'obtient d'après la
formule de CHEZY
V = C en 
Où R : rayon hydraulique au rayon équivalent
:

Avec U : périmètre mouillé en
mètre du drain ;
I : pente du drain en pourcentage ;

où W est le coefficient de rugosité du
drain.
Il faut éviter que l'eau dans le drain ne coule en
régime turbulent ; celle-ci doit couler en régime laminaire
c.à.d. que la vitesse normale doit être comprise entre 0.8 et 2.1
m/sec.
b) Les tuyauteries
Elles sont calculées sur base des formules des pertes
de charge continues auxquelles il faudra ajouter les pertes de charge locales
qui dépendent de la nature de l'accident.
Pertes de charge linéaire :

Où : coefficient qui caractérise la résistance des parois
de la tuyauterie à la circulation de l'eau :
· L : la longueur de la tuyauterie (m) ;
· V : vitesse de circulation de l'eau (m/sec) ;
· D : section de la tuyauterie (m2) ;
· g : accélération de la pesanteur.
Pertes de charge locale :

Où :
· n : nombre d'accessoires de même nature ;
· K : rugosité de la conduite.
c) Les albraques
Ce sont des bassins de collection d'eau d'emmagasinement qui
peuvent se présenter sous forme des galeries horizontales à
partir desquelles les eaux sont acheminées à la surface
grâce aux pompes. Il faut noter que le bassin de collection d'eau doit
tenir compte de la capacité correspondante.
La capacité d'un tel bassin doit assumer en principe
l'aménagement de l'eau accumulée pendant 12 heures au moins. De
ce fait on distingue :
1) Les bassins de collection provisoires
Ces bassins assurent une accumulation d'eau pendant 8 à
12 heures tout au plus c.à.d. ils sont prévus pour des petites
quantités d'eau. Ils ont la forme d'un
parallélépipède et sont aménagés soit dans
le mur de la galerie soit dans les roches latérale. On le couvrira
généralement avec le bois ou bien avec le béton.
Situés dans les puits, on les appelle ``bouniou'' ou
``bougnou'' c.à.d. albraque du puits. Par contre si ces bassins
contribuent à sédimenter les particules solides en suspension
dans l'eau, on les appelle ``décanteurs''.
2) Les bassins de collection permanents (tenues)
Si les bassins provisoires, les puisards ne parviennent pas
aux nécessités, on doit aménager des bassins centraux de
collection d'une capacité correspondant à l'afflux d'eau de la
mine.
La capacité d'un bassin central doit assurer
l'emmagasinement de l'eau accumulée pendant 12 heures au moins (on
considère qu'il est possible d'avoir une panne à l'installation
d'exhaure).Souvent le bassin permanent a un volume équivalent à
un débit de 24 heures. Les bassins ont un double rôle :
· ils servent pour emmagasiner de l'eau ;
· ils servent aussi à leur décantation.
Les particules solides sédimentent et la
décantation des eaux s'imposent dans le cas du remblayage hydraulique.
On doit déterminer les éléments géométriques
du bassin par les formules suivantes :
3) Section du bassin :
On détermine la section du bassin en supposant que tout
le bassin sera rempli d'eau par :

4) La longueur du bassin :
Elle sera donnée par :

Où
· ???? : débit de passage
· ????> Q : débit d'eau qui entre
dans le bassin de collection.
· V1 : vitesse du mouvement de l'eau dans le
bassin (V1 = 0,002 à 0,022 m/sec)
Pour avoir la possibilité de nettoyer le bassin et pour
les situations imprévues, on doit ménager deux bassins de
décantation. Les deux bassins doivent être reliés entre eux
par des canaux.
Quelque fois il existe un seul bassin de décantation
qui est partagé en deux à l'aide des parois transversales.
Les bassins peuvent être soutenus en bois (durée
de vie de service inférieure à 5 ans) ou en béton
(durée de vie supérieure à 5 ans).
III.7 EXHAURE DE LA MINE SOUTERRAINE DE KAMOTO
III.7.1
Lesdifferntscircuitsd'exhauredelaminedekamoto
Les circuits d'exhaure de la mine de kamoto comprennent les
voies que prennent toutes les eaux dans la mine jusqu'à les ramener
à la surface. Nous distinguons trois types des circuits
d'exhaure :
· L'exhaure tertiaire,
· Les exhaures secondaires,
· L'exhaure principale communément appelé
exhaure primaire ou encore centrale.
III.7.1.1 L'exhaure tertiaire
L'exhaure tertiaire appelé encore exhaure des chantiers
est l'exhaure qui évolue avec le développement du chantier,
Pendant divers phases d'exploitation, nous nous retrouvons avec plusieurs
afflux d'eau provenant de différents endroits (de la rampe 34 au niveau
520, de GBT au niveau 560, des nappes, remblayage hydraulique, conduites d'eau
de travail, fuites des conduites, etc....) Qui doivent être pompé
pour assurer à l'exploitant minier une bonne exploitation. Ces eaux sont
envoyées au niveau des exhaures secondaires par le biais de petites
pompes centrifuges immergées déplaçables qui sont
composées de la partie pompe et la partie moteur incorporée dans
un seul corps pour former un ensemble compact et qui sont choisis en fonction
de la quantité d'eau qui arrive dans une zone donnée,
généralement ces sont les pompes du type FLYGT de
différente puissance qui sont utilisées (8CV, 24CV, 28CV, 73
CV voir meme122CV).
III.7.2 Les exhaures secondaires
Cette étape constitue les exhaures secondaires,
situés dans la zone 5 et division 5 elles reçoivent les eaux de
l'exhaure tertiaire, des puisards ou directement des sondages. Ces exhaures
refoulent leurs eaux au niveau 357 où se trouve le système de
vannage. Les exhaures secondaires de la mine de KAMOTO comprennent actuellement
trois salles d'exhaure à savoir :
· L'exhaure 632 ; (puits II)
· L'exhaure 505 ; (Sump 21) ;
· L'exhaure 465.
III.7.2.1 Exhaure 632
Elle est muni d'une tenue de 67,5 m3 de volume qui
reçoit les eaux venant du fond du puits de translation du personnel
(Puits II), et des sondages par la cheminée 519 ; fonctionne avec deux
pompes FLYGT BS 2640 MT, d'un débit théorique 338
m3/h, d'une hauteur manométrique de 40 m, d'une puissance de
24CV, d'intensité 32A, montées en parallèle et refoulent
directement au niveau 465.
III.1.2.2 Exhaure 505
Cette salle d'exhaure est située au niveau 505 dans la
zone 5 de la mine, mise en place pour recueillir les eaux de toute les autres
zones d'exploitation (Etang, zone 4, zone 3) étant donné que
cette zone est le niveau bas par rapport à 465. Elle comprend les
dispositifs suivants:
Une tenue appelée tenue sump 21, composée de
quatre pompes du type HPL dont trois ramène directement vers l'exhaure
principale (HPL 1, 3, 4) et une pompe qui ramène à 465 qui est
l'HPL 2.
III.1.2.3 Exhaure 465
La complexe exhaure 465 est le plus grand de toutes les
exhaures secondaires elle se trouve dans la division 5 du fait qu'il
reçoit toutes les eaux provenant des autres exhaures secondaires de la
mine. Il est divisé en 2 grandes parties à savoir :
· L'exhaure 465 I,
· L'exhaure 465 II
a) Exhaure 465 I
Elle reçoit les eaux de l'exhaure Nkamba, sump 21 et de
520 à la rampe 34, de GBT au niveau 560, reçoit l'eau de 632, les
eaux des fuites.
Comprend cinq pompes, dont une pompe 122CV est
placée dans un puisard, qui reçoit les eaux des fuites des tenues
et celles des bourrages des pompes qui assurent au cours du passage la
lubrification des arbres. Cette pompe immergée refoule l'eau qu'elle
aspire dans ce puisard au niveau collecteur qui est le niveau 357 Nord. Les
pompes HPL, FLOWSERVE et la pompe FLYGT sont montées en parallèle
et refoulent à travers deux conduites de diamètre 12» au
niveau 357 Nord. Les 2 salles ont une double possibilité de refoulement
d'eau vers 369 :
b) Exhaure 465 II
Elle reçoit les eaux des exhaures 505 (sump21), par les
eaux des écoulements libres, des fuites des cheminées et celles
de sondage du niveau 345 POTO.
En effet, ces deux salles d'exhaure comprennent chacune :
· Trois pompes FLOWSERVE de 250 kW, dont les trois sont
en pannes,
· Un HPL de 330K2W,
· La salle 1, remonte l'eau dans la conduite de 12'' de
diamètre dans le puits 2 pour le déversement dans le drain
Basecle au niveau 357 proche du puits 2. Cette eau coule directement vers les
anciens complexes décanteurs et l'ancienne galerie de mise en charge
pour être pompée vers la surface.
· La salle 2, remonte l'eau dans la colonne de 12'' de
diamètre vers le niveau 357 via la cheminée KIUBO qui la
déverse dans le drain a eau T salle, dans le collecteur d'eau
vers les complexes décanteurs et tenues puis vers la galerie de mise en
charge.
III.7.3 Exhaure principal
L'exhaure principale appelé aussi exhaure centrale est
situé au niveau 369 de la mine de kamoto. Elle est donc un des endroits
vitaux de la mine qui exige une très grande sécurité. En
effet, toutes les eaux provenant de l'exhaure 465, zone 5 et celles des niveaux
supérieurs qui coulent par gravite, arrivent à l'exhaure
principale 369 en passant par trois anciens décanteurs situes à
l'ancien serrement de vannage. Trois autres nouveaux décanteurs
situés au nouveau serrement de vannage véhiculent les eaux
claires vers 4 anciennes tenues et 3 nouvelles tenues située au niveau
357 Nord. C'est le niveau collecteur de toutes les eaux de la mine devant
être refoulées en surface. En effet, le circuit d'exhaure
principale en partant des décanteurs et tenues jusqu'aux salles des
pompes comprend :
· L'ancien vannage ;
· Le nouveau vannage ;
· Les décanteurs ;
· Les tenues ;
· Les galeries de mise en charge ;
· Les salles des pompes.
III.7.3.1 Ancien vannage
Placé à la sortie du bassin collecteur de toutes
les eaux de la mine au niveau 375, il est muni en son sein de deux conduites de
diamètre 16·portant deux vannes qui sont manipulées
manuellement, disposées en séries en raison de
sécurité de l'installation lors d'une panne de deux vannes. En
effet, ce vannage recueille les eaux sales de la mine venant des drains a eaux
sales qui les dirigent vers les anciennes tenues en passant par les anciens
décanteurs.
III.7.3.2 Nouveau vannage
Situé également au niveau 357. Il reprend le
même circuit que l'ancien vannage. Trouve sa complexité dans le
fait qu'il est muni des vannes motorisées, mais entrainer
présentement manuellement du fait que leurs moteurs sont
déjà tombés en panne. L'ouverture et la fermeture des
vannes sont fonction du niveau d'eau dans les galeries de mise en charge.
C'est-à-dire qu'on ouvre les vannes lorsque le niveau est
inférieur à la consigne et qu'on les ferme lorsque ce dernier
monte graduellement avec le risque de noyade.
Ce vannage reçoit les eaux claires qui, à la
sortie des vannes passent dans les drains à eaux claires via les
nouvelles tenues en passant par les nouveaux décanteurs.
III.7.3.3 Les décanteurs
Le circuit de décantation ont été mise en
place du fait que les eaux qui proviennent des travaux miniers et celles de
ruissellement contiennent des particules en suspension, entre autres les sables
et les graviers. Ainsi, ces eaux chargées de grosses particules et des
sables peuvent au cours de leur passage endommager les installations de
pompage. , nous sommes contraints de faire passer ces eaux dans le circuit de
décantation ou l'eau est retenue pendant un certain temps pour permettre
aux particules solides de se déposer au fond des décanteurs en
passant ensuite à une vitesse relativement faible par débordement
vers les tenues.
III.7.3.4 Les tenues d'eau et les galeries de mise en
charge
Les tenues sont des bassins de grande capacité ou sont
stockées les eaux provenant des décanteurs. Ce sont des
réservoirs d'eau qui sont munis des portes de visite pour permettre aux
personnels de faire le nettoyage.
III.7.3.5 Les salles des pompes
Le complexe d'exhaure principale est composé de deux
grandes salles des pompes à savoir :
· La salle d'exhaure I ;
· La salle d'exhaure II.
a) Salle d'exhaure I
La salle d'exhaure I est composée :
· D'une galerie de mise en charge qui joue le rôle
de réservoir d'eau ;
· De quatre pompes Grifo 950 KW,450 m3 de deux
pompes FLOWSERVE de 800 KW, et 450 m3 ;
· D'une pompe DIEBOLD 3000 CV, 1250 m3 ;
· D'une pompe FLYGHT 24 CV, 160 m3.
Toutes ces pompes sont montées en parallèle et
renvoient l'eau qu'elles aspirent dans la galerie de mise en charge en surface
à travers deux conduites de diamètre 16» passant par le
puits II. Il est à savoir que les eaux de la tenue et celles des
bourrages des pompes sont canalisées vers un puits, dans lequel la pompe
FLYGT de 25 CV est montée pour les renvoyer dans la galerie de mise en
charge.

FigureIII-14
:Salled'exhaureN°1
b) Salle d'exhaure II
La salle d'exhaure II est aussi composée :
· D'une galerie de mise en charge ;
· De trois pompes DIEBOLD CHP 3000 CV, 1250 m3
montées en parallèle, qui aspirent l'eau dans la galerie et la
refoulent en surface à travers deux conduites de diamètre
16»;
D'une pompe ACEC 36,5 BL/10R pour la fourniture de l'eau
potable de tout le siège. Celle-ci aspire l'eau venant d'une roche
à travers une conduite de diamètre 16».
Les eaux de fuites de la galerie et celles des barrages des
pompes sont canalisées vers un puits. Actuellement, il y a que Griffo
sur les 4 placées à la galerie de mise en charge de la salle des
pompes N°2 sont opérationnelles. Le schéma suivant donne les
dimensions de tous les ouvrages du circuit d'exhaure de toute la mine.

FigureIII-15:Groupemoto-pompeACEC36.5BLS

FigureIII-16:Salled'exhaureN°2

FigureIII-17:PompeDieboldenservice

FigureIII-18:Groupemoto-pompeFlowserve

Figure.III.
22 Surveillance des apports d'eau souterraine
|
CURRENT STATUS OF PUMPS IN THE UNDERGROUND MINE
"FEBRUARY_2024"
|
|
Item
|
Pump type&code
|
Power (KW)
|
Location
|
Discharge
|
Nominal
|
Actual
|
Status
|
|
Flow (m3/h)
|
Head (m)
|
Flow (m3/h)
|
Static Head (m)
|
|
MAIN DEWATERING ROOM L 369
|
1
|
ACEC1
|
36,5BL
|
950
|
369L (ROOM 1)
|
Surface
|
450
|
400
|
243
|
369
|
Operational
|
|
2
|
FLOWSERVE 2
|
201 NMC
|
950
|
450
|
400
|
402
|
369
|
Operational
|
|
3
|
FLOWSERVE 3
|
201 NMC
|
950
|
450
|
400
|
0
|
369
|
Broken down
|
|
4
|
ACEC4
|
36,5BL
|
950
|
450
|
400
|
0
|
369
|
Broken down
|
|
5
|
DIEBOLD 4
|
D4
|
2210
|
1350
|
400
|
0
|
369
|
Broken down
|
|
6
|
DIEBOLD 1
|
D1
|
2210
|
369L (ROOM 2)
|
Surface
|
1800
|
400
|
0
|
369
|
Broken down
|
|
7
|
DIEBOLD 2
|
D2
|
2210
|
1800
|
400
|
0
|
369
|
Broken down
|
|
8
|
DIEBOLD 3
|
D3
|
2210
|
1350
|
400
|
0
|
369
|
Operat
|
|
9
|
GRIFFO
|
36,5BL
|
950
|
500
|
400
|
412
|
369
|
Operational
|
|
465L
|
10
|
FLOWSERVE4
|
150NM
|
350
|
465L (ROOM 1)
|
345
|
250
|
250
|
0
|
120
|
Broken down
|
|
11
|
FLOWSERVE3
|
150NM
|
350
|
250
|
250
|
206
|
120
|
Operational
|
|
12
|
HPL2
|
|
350
|
450
|
250
|
399
|
120
|
Operational
|
|
13
|
FLOWSERVE1
|
BS2400/HP
|
350
|
250
|
250
|
0
|
120
|
Broken down and moved
|
|
14
|
FLOWSERVE4
|
150NM
|
350
|
465L (ROOM 2)
|
345
|
250
|
250
|
263
|
120
|
Operational
|
|
15
|
FLOWSERVE3
|
150NM
|
350
|
250
|
250
|
286
|
120
|
Operational
|
|
16
|
FLOWSERVE2
|
150NM
|
350
|
250
|
250
|
256
|
120
|
Operational
|
|
17
|
FLOWSERVE1
|
150NM
|
350
|
250
|
250
|
248
|
120
|
Operational
|
|
SUMP
|
18
|
HPL 1
|
|
350
|
SUMP 21 - 505L
|
345
|
400
|
250
|
200
|
240
|
Operational
|
|
21
|
19
|
HPL 4
|
|
350
|
400
|
250
|
0
|
240
|
Broken down and moved
|
|
20
|
HPL 3
|
|
350
|
400
|
250
|
220
|
215
|
Operational
|
|
21
|
HPL 2
|
|
350
|
SUMP 21 -505L
|
465
|
400
|
250
|
460
|
140
|
Operational
|
III.7.4 Nappes d'eau de kamoto
La mine de KAMOTO est muni d'un système
d'aquifère du type Karstique qui veut dire que les nappes qui entourent
son gisement ne sont pas des nappes phréatiques, ces sont plutôt
des nappes dont les eaux circulent dans des chenaux et des cassures vers les
ores bodies sous-jacents.
Il est actuellement entouré par 6 nappes
aquifères d'eau qui sont situées à l'Ouest, à
l'Est, au Sud, au Sud-Ouest, au Nord ainsi qu'au Nord-Ouest
· Kamoto Oliveira Virgule KOV (à l'Est),
· Kamoto Etang (à l'Ouest),
· Ecran Kabulungu (au Sud-ouest),
· Kamoto Sud (au Sud),
· Kamoto toit (au Nord),
· Kilamusembu (au Nord-Ouest)


Fig.III.23.représentation en
2D de stations de pompage et tenues de Kamoto
La représentation détaillée du circuit
d'exhaure de l'étang vers le niveau 465L est reprise sur la figure
ci-dessous :

Figure
III.2.4 : circuit ETANG - 465L
III.7.4.1. Rapport du système de pompage 465L.
A noter qu'au niveau 465, selon le rapport de pompage du
système 465 L le débit pompé a dépassé le
débit d'entrée de 818 m3/h ce qui explique l'arrêt de
certaines pompes.
|
Location
|
Résumé
|
|
465L
|
Débit d'entrée
|
Débit de pompage
|
Différence
|
|
m3/h
|
m3/h
|
m3/h
|
|
840
|
1658
|
818
|
|
Capacité de pompage installée par rapport
à la situation actuelle
|
|
Location
|
Capacité prévue (m3/h)
|
Capacité actuelle (m3/h)
|
Manque « Dificiency » (m3/h)
|
|
369L
|
8600
|
1057
|
-7543
|
|
465L
|
2200
|
1658
|
-542
|
|
505L
|
1600
|
880
|
-720
|
|
L'eau provenant
|
Débimetre (m3/h)
|
Capacité de pompage du courant installée
(m3/h)
|
|
465L
|
Puisard 21
|
460
|
1658
|
|
Puisard 34 (Trou de drainage
|
113
|
|
GBT
|
97
|
|
632 L
|
85
|
|
Nkamba
|
53
|
|
Poto
|
32
|
|
Total couler
|
840
|
|
Rapport du système de pompage ZONE 5/ 505L_ Puisard
21.
A noter que sur le puisard 21, le débit
d'entrée a dépassé celui pompé de
73m3/h, qui débordent sur ce
|
|
Location
|
Résumé
|
|
Puisard 21
|
Débit d'entrée
m3/h
|
Débit de pompage
m3/h
|
Différence
m3/h
|
|
880
|
880
|
0
|
|
L'eau provenant
|
Débimetre (m3/h)
|
Capacité de pompage du courant installée
(m3/h)
|
|
Puisard 21
|
Puisard 29
|
399
|
807
|
|
Itamar
|
127
|
|
Puisard 34
|
214
|
|
CH2/Panel 9/Z5 OBI
|
140
|
|
Total couler
|
880
|
III.8. CONCLUSION
Ce chapitre a passé en revue la littérature
existante dans le domaine d'exhaure des mines et a traité de l'exhaure
dans une mine souterraine ainsi que la présentation de l'exhaure dans la
mine souterraine de Kamoto. Cette étude nous a permis de mettre en
évidence les caractéristiques des aquifères nous montrant
comment les eaux souterraines se créent dans les évents ouverts
et les dommages causés par les apports des eaux de toute source de
réflexion ainsi que sur les différents circuits d'exhaure de la
mine. En effet, l'eau est le véritable danger numéro un dans
l'extraction des matières minérales, elle pose de sérieux
problèmes d'instabilité des structures et réduit la
production de la mine.
CHAP IV : REDIMENSIONNEMENT D'UN SYSTEME D'EXHAURE
IV.1 INTRODUCTION
Le circuit d'exhaure n'est rien d'autre que le réseau
des tuyauteries à travers lesquelles les eaux pompées quittent un
puisard ou un puits filtrant vers un point de refoulement situé en
dehors du champ minier. Un circuit d'exhaure est caractérisé par
la hauteur géométrique, le débit du fluide, la tuyauterie
d'aspiration et de refoulement, les pertes des charges. La
caractéristique de l'installation permet de faire le choix de la pompe
qui donnerait les résultats escomptés (hauteur
manométrique, débit, ...) dans les meilleures conditions de son
fonctionnement. Nous illustrerons dans ce chapitre
les calculs de dimensionnement des circuits de l'exhaure secondaire et
primaire. 
IV.2 Moyens et accessoires du réseau
d'évacuation des eaux
Signalons que tout circuit d'exhaure dépend souvent du
système d'évacuation des eaux dans une exploitation souterraine
qui peut se faire soit par galeries d'évacuation des eaux ou par un
circuit mécanique comprenant des pompes, conduites et autres
accessoires.
IV.2.1 Le système d'évacuation des eaux par
galeries
Ce système est utilisé si le gisement est ouvert
par une galerie à flanc de coteau et l'exploitation se fait au-dessus du
toit de la galerie, il n'est pas nécessaire d'avoir une installation
mécanique des eaux, car ces dernières peuvent être
dirigées vers la galerie à flanc de coteau (par gravité)
qui, en plus des autres buts (transport, aérage,...) servira pour
l'évacuation des eaux.
La galerie doit être prévue avec une rigole bien
déterminée et peut servir pour l'évacuation des eaux
même lorsque l'exploitation du gisement descend en profondeur sous le
niveau de la galerie. Dans ce dernier cas, le fond d'exploitation doit
être équipé d'une installation pour élever l'eau
jusqu'au niveau de la galerie à flanc de coteau.
IV.2.2 Le système d'évacuation des eaux par
circuit mécanique
Ce système d'évacuation comprend plusieurs
éléments dont nous pouvons citer : la pompe, la conduite
d'aspiration, de refoulement, ...
IV.2.2.1. Les pompes
Comme on le sait, on appelle « pompe » un appareil
permettant un transfert d'énergie entre le fluide et un
dispositif mécanique convenable. Au point de vue physique, le
fonctionnement d'une pompe consiste en ce qu'elle transforme l'énergie
mécanique de son moteur d'entrainement en énergie hydraulique
c'est-à-dire qu'elle transmet au courant liquide qui la traverse une
certaine puissance. Les pompes véhiculant des liquides se divisent en
deux catégories principales:
· Les pompes centrifuges : le mouvement
du liquide résulte de l'accroissement d'énergie qui lui est
communiqué par la force centrifuge ;
· Les pompes volumétriques :
l'écoulement résulte de la variation d'une capacité
occupée par le liquide.
A. Les pompes centrifuges
A.1. Principe de fonctionnement
Une pompe centrifuge est constituée par :
· une roue à aubes tournant autour de son axe ;
· un distributeur dans l'axe de la roue ;
· un collecteur de section croissante, en forme de
spirale appelée volute.
Le liquide arrive dans l'axe de l'appareil par le distributeur
et la force centrifuge le projette vers l'extérieur de la turbine. Il
acquiert une grande énergie cinétique qui se transforme en
énergie de pression dans le collecteur où la section est
croissante. L'utilisation d'un diffuseur (roue à aubes fixe) à la
périphérie de la roue mobile permet une diminution de la perte
d'énergie.
Les pompes centrifuges ne peuvent s'amorcer seules. L'air
contenu nécessite d'être préalablement chassé. On
peut utiliser un réservoir annexe placé en charge sur la pompe
pour réaliser cet amorçage par gravité. Pour éviter
de désamorcer la pompe à chaque redémarrage il peut
être intéressant d'utiliser un clapet anti-retour au pied de la
canalisation d'aspiration.
A.2. Utilisation des pompes
Les pompes centrifuges sont les pompes les plus
utilisées dans le domaine industriel à cause de la large gamme
d'utilisation qu'elles peuvent couvrir, de leur simplicité et de leur
faible coût. Néanmoins, il existe des applications pour lesquelles
elles ne conviennent pas par exemple :
· utilisation de liquides visqueux: la pompe centrifuge
nécessaire serait énorme par rapport aux débits possibles
;
· utilisation de liquides "susceptibles"
c'est-à-dire ne supportant pas la très forte agitation dans la
pompe (liquides alimentaires tels que le vin, le lait et la bière) ;
· utilisation comme pompe doseuse: la
nécessité de réaliser des dosages précis
instantanés risque d'entraîner la pompe en dehors de ses
caractéristiques optimales.
Ces types d'application nécessitent l'utilisation de
pompes volumétriques. Par contre contrairement à la plupart des
pompes volumétriques, les pompes centrifuges admettent les suspensions
chargées de solides.
B.Les pompes volumétriques
B.1. Principe de fonctionnement et
généralités
Une pompe volumétrique se compose d'un corps de pompe
parfaitement clos à l'intérieur duquel se déplace un
élément mobile rigoureusement ajusté. Leur fonctionnement
repose sur le principe suivant :
· Exécution d'un mouvement cyclique ;
· Pendant un cycle, un volume déterminé de
liquide pénètre dans un compartiment avant d'être
refoulé à la fin.
Ce mouvement permet le déplacement du liquide entre
l'orifice d'aspiration et l'orifice de refoulement.
Parmi les pompes volumétriques, nous distinguons
généralement :
· les pompes volumétriques rotatives ;
· les pompes volumétriques alternatives.
a) Les pompes volumétriques
rotatives
Ces pompes sont constituées par une pièce mobile
animée d'un mouvement de rotation autour d'un axe, qui tourne dans le
corps de pompe et crée le mouvement du liquide pompé par
déplacement d'un volume depuis l'aspiration jusqu'au refoulement.
b) Les pompes volumétriques
alternatives
Dans ce type des pompes, la pièce mobile est
animée d'un mouvement alternatif. Son principe est d'utiliser les
variations de volume occasionnées par le déplacement d'un piston
dans un cylindre. Ces déplacements alternativement dans un sens ou dans
l'autre produisent des phases d'aspiration et de refoulement.
Les pompes volumétriques sont
généralement auto-amorçantes. Dès leur mise en
route elles provoquent une diminution de pression en amont qui permet
l'aspiration du liquide. Il est nécessaire néanmoins d'examiner
la notice du fabricant.
c) Catégories des pompes utilisées dans
les mines
Actuellement dans les mines, les pompes à pistons sont
rarement utilisées et les pompes souvent utilisées sont surtout
du type centrifuge.
Cet ainsi que nous distinguons des pompes centrifuges
horizontales, verticales et suspendues.
Comme nous l'avons signalé ci haut, l'exhaure des mines
souterraine se fait en deux étapes ; d'abord la collection des eaux
(exhaures dans différents chantiers ou secondaire) et évacuation
des eaux collectionnées dans la mine (exhaures principales).
1) Pompage principal
Les pompes utilisées dans ce pompage sont plus souvent
centrifuges avec un moteur électrique. La tension de 600 Volts est
généralement adaptée. Avec une seule roue mobile, on
obtient des pressions variant de 70 à 150 mètres d'eau avec un
débit d'environ 30 l/sec. Les pompes ont généralement
plusieurs étages de pression, c.à.d. plusieurs roues mobiles.
La pompe centrifuge employée dans la salle des pompes
se caractérise souvent par le fait que :
· dans un corps sont placés en série
plusieurs roues mobiles qui, constituant des pompes séparées mais
se partageant le travail ;
· chaque roue mobile possède une roue directrice
stable au corps de la machine, qui a pour rôle de ramener les eaux de la
périphérie de chaque roue mobile au centre de la roue suivante.
La salle des pompes est placée plus haut en dehors du
niveau d'inondation mais ici, l'emploi des pompes verticales auxiliaires est
nécessaire pour alimenter les pompes principales qui sont surtout
horizontales.
Les pompes horizontales ne sont pas auto amorçantes
(aspiration de l'eau elle-même), tandis que les pompes verticales
nourricières à l'écoulement axial, au contraire permettent
un amorçage automatique parce que la première roue mobile
(turbine) à l'aspiration est noyée.
2) Pompage secondaire
Dans l'exhaure des chantiers, les pompes utilisées sont
généralement les pompes à piston, les pompes verticales,
les pompes noyées, les pompes mammouth, les élévateurs
hydrauliques, ...
3) Pompe mammouth ou à air comprimé
élévateurs hydrauliques
Les pompes mammouths sont des pompes simples.
Elles ont l'avantage de pouvoir pomper d'eau chargée. C'est ainsi qu'on
peut les utiliser pour le nettoyage de bassin de décantation (albraque).
Une pompe mammouth est constituée par une canalisation
montante et une arrivée à air comprimé, l'air
comprimé débouche dans la canalisation au-dessus de l'orifice
d'aspiration où il se détend de sorte qu'il monte dans la
canalisation sous forme des bulles. Ces bulles ont pour effet d'abaisser le
poids spécifique de la colonne d'eau par rapport au poids
spécifique de l'eau environnante. Il en résulte en effet des
cheminées qui font monter l'eau dans la canalisation, ces pompes peuvent
avoir un débit de 400 l/min sur 100 à150 mètres de
hauteur. Et sa consommation d'air comprimé est considérable
(environ 50 m3/min) ; ce qui correspond à un rendement de 10
à 15%.
Les élévateurs hydrauliques
utilisent l'eau sous pression au lieu de l'air comprimé. Ils ont
également un rendement réduit et sont utilisés dans des
inclinés, pour le nettoyage des galeries d'accumulation d'eau, le
transport d'émulsion dans les travaux...
4) Pompes verticales
On utilise quelques fois des pompes verticales pour le
fonçage des puits lorsque les venues d'eau sont plus importantes.
Cet ensemble très lourd est suspendu à un
câble et est remonté avant chaque tir sur une hauteur de 20
à 30 mètres. Un brin de câble est fixé solidement
dans le puits à une poulie, passe par une poulie montée sur la
pompe et revient à la surface pour être enroulé par un
treuil.
L'ensemble ``pompes et tuyauteries'' est guidé
par le câble.
5) Pompes noyées
Ce sont les pompes verticales avec moteur électrique.
La pompe ainsi que le moteur est logés dans un tube long et
étanche suspendu à la tuyauterie de refoulement.
Le moteur et la pompe sont montés sur le même
arbre. Le roulement du moteur ainsi que les paliers de guidage sont dans l'eau
qui les refroidit. Les petites pompes ont un débit de 0,2
m3/sec tandis que les grosses pompes souvent utilisées sur
l'exhaure principale peuvent avoir de débit très grand.
Critères de choix d'une pompe
Les différents critères permettant de choisir la
pompe la mieux adaptée à la fonction envisagée sont :
a) La vitesse de rotation
Le cout d'une pompe centrifuge dépend directement de sa
vitesse de rotation. Plus celle-ci est lente, plus le cout devient
élevé ; la diminution de la vitesse de rotation a pour
avantage :
· La réduction du bruit ;
· L'amélioration de la capacité
d'aspiration ;
· La diminution de l'usure ;
· Le choix de la vitesse de la pompe se fera donc
après avoir effectué une étude technico -
économique.
b) Le moteur
La pompe à fort besoin d'une énergie
mécanique en l'entrée et cette énergie est dans la plupart
des cas par un moteur. Les types de moteur sont les moteurs asynchrones et les
moteurs à courant continu.
Leur rendement est élevé, il va jusqu'à
90% et il dépend du type de pompe et du point de fonctionnement.
c) Le NPSH (Net Positive Suction Head) ou hauteur
positive d'aspiration
NPSH est simplement une mesure permettant de
quantifier la hauteur manométrique d'aspiration disponible pour
éviter la vaporisation au niveau le plus bas de la pression dans la
pompe.
IV.2.2.2. Les éléments des protections de la
pompe
a) Clapet
C'est un dispositif qui sert d'empêcher la colonne
d'aspiration non en charge de se vider lors de l'arrêt de la pompe afin
d'assurer un amorçage rapide
b) Crépine
C'est une pièce qui sert de filtrer pour empêcher
l'entrée des particules ou matières solides dans la pompe.
c) Indicateur de vide ou manomètre
C'est un dispositif placé sur le circuit pour indiquer
la pression d'aspiration de la pompe dans le but d'assurer son bon
fonctionnement et de maximiser son rendement.
d) Débitmètre
C'est un appareil qui sert à mesurer, contrôler
et à régler le débit d'un fluide. Dans ce circuit il est
placé pour mesurer le débit d'aspiration.
e) Vanne
C'est un dispositif qui sert à régler le
débit d'un fluide et permet, lors de l'arrêt des pompes que les
fluides aspirés ne puissent pas retourner. Nous distinguons deux types
de vanne :
· Les vannes anti-retour et
· Les vannes simples.
Remarque :
L'évacuation d'eau à l'aide des cages et des
skips est peu utilisée et pratiquement si l'afflux d'eau est très
réduit.
IV.2.2.2 Les conduites d'évacuation d'eau
a. Introduction
Etant donné que les conduites représentent les
parties les plus importantes de l'installation, elles sont imposées par
les conditions suivantes :
· résistance et étanchéité de
haute qualité pour assurer un fonctionnement normal ;
· résistance à la corrosion ;
· accès facile pour la révision et
répartition ;
· possibilités de changer les conduites de travail
avec les conduites de réserve.
Les diamètres intérieurs des conduites sont
standardisés. Pour une hauteur de refoulement jusqu'à environ 650
mètres, on peut utiliser les tuyaux qui ont une épaisseur
constante tandis que pour une hauteur qui dépasse 650 mètres,
l'épaisseur des tuyaux doit augmenter chaque intervalle de 100 à
150 mètres. Nous distinguons deux parties de conduites dont une partie
en amont de la pompe (conduite de refoulement) et une autre en aval de la pompe
(conduite d'aspiration).
b. Conduites de refoulement
Cette partie de la conduite véhicule l'eau de la sortie
de la pompe jusqu'à la surface (déversoir).
Les installations minières d'évacuation d'eau
doivent comporter deux conduites de refoulement, quelque fois plus. La liaison
entre toutes les pompes et toutes les conduites de refoulement, quelque fois
plus. La liaison entre toutes les pompes et toutes les conduites doit se faire
avec beaucoup de facilité. La vitesse de l'eau dans les tuyaux de
refoulement doit être comprise entre 1,5 et 2,2 m/sec. Le montage d'un
tuyau de refoulement commence toujours de bas en haut.
c. Conduites d'aspiration
Elles doivent avoir une très petite longueur et
présenter une très petite résistance. Elles doivent
être prévues en un bout d'aspiration d'une crépine
formée d'un tamis et d'une soupape (amorçage). Pour les pompes
centrifuges, la crépine doit s'introduire à une profondeur
minimum de 300 à 400 mm sous la surface de l'eau. Si cette profondeur
est réduite, il y a risque de faire entrer l'air atmosphérique
dans la pompe. Le diamètre de la conduite d'aspiration doit être
choisi de la manière que la vitesse de l'eau soit comprise entre 0,8 et
2m/sec. Le débit est donné par :
en 
Si V = 2 m/sec alors 
IV.2.2.3 Détermination des puissances et
consommation d'énergie électrique de l'exhaure d'une mine
C'est l'énergie nécessaire qui est
utilisée pour les installations modernes d'exhaure. La tension du
régime des moteurs dépend de la puissance.
a) Puissance fournie par la pompe 
Elle est obtenue par la relation ci- dessous :

Avec
· : débit de la pompe au point de fonctionnement [ ];
· : Masse volumique de l'eau [ ];
· : hauteur manométrique au point de fonctionnement .
b) Puissance effective ou absorbée de la pompe

C'est la puissance réellement fournie par la pompe,
elle est obtenue par la relation ci- dessous :
Peff = en KW 
Avec : le rendement de la pompe à lire sur les abaques.
c) Puissance effective du moteur d'entrainement
P??
en KW 
Avec
· ????: le rendement mécanique, il est
compris entre 0,85 et 0,90.
d) Puissance électrique à fournir au
moteur d'entrainement 
C'est la puissance électrique à fournir aux
moteurs d'entrainement, elle se déduit par la relation suivante :
En KW 
Avec
· ??é?? : le rendement électrique, il est
généralement égal à 0,90.
e) Calcul de la consommation d'énergie
électrique W
La consommation mensuelle de l'énergie
électrique est déduite de la relation suivante :

Avec
· h??: les heures de marche des pompes par
jour.
f) Détermination de la tension d'installation
Pour l'outillage de forces des installations de pompage
mineur, on emploi les tensions suivantes :
1. Si la tension du réseau de la mine est de 3000 Volts
:
· pour les puissances de 75 à 100 kW, on emploie
une tension 380 Volts ;
· pour les puissances plus grandes que 100 kW, on emploi
la tension du réseau qui est de 300 Volts.
2. Si la tension du réseau de la mine est de 6000 Volts
:
· pour les puissances jusqu'à 200 kW, on emploi
380 Volts ;
· pour les puissances supérieures à 200 kW,
on emploi 6000 Volts.
Pour empêcher la pénétration de l'eau dans
les moteurs de pompe, ceux-ci doivent être blindés et pour les
mines grisouteuses, ils doivent être de construction anti-grisouteux
IV.2.2.4 Dimensionnement des circuits d'exhaure
Un circuit d'exhaure est caractérisé par une
hauteur géométrique « h?? » (sommation entre la hauteur
d'aspiration et celle de refoulement), une longueur « ?? », le
débit du fluide « » et des composantes qui le constituent. La longueur de la
tuyauterie ainsi que les accessoires du circuit créent des pertes de
charges « ?h». Ainsi donc, au-delà de ma colonne d'eau au
refoulement, la pompe doit vaincre ces pertes de charges pour refouler le
fluide à l'endroit voulu. Dimensionner un circuit d'exhaure consiste
à déterminer :
1) La vitesse de circulation
La vitesse de circulation de l'eau dans la conduite est
fonction du débit. Nous partons des hypothèses suivantes :
· Pour les petites débits = 400 m3
/h : 1m/s ? V ? 1.5 m/s ;
· Pour les débits moyens de 400 à 500
m3 / h : 1.5m/s ? V ? 1.8 m/s ;
· Pour les grands débits ? 500 m3
/s : 1.8m/s ? V ? 3m/s .
2) Le diamètre des conduites
Il est conditionné par la vitesse d'écoulement
et le débit. Il se déduit de l'expression suivante :

Avec :
· : débit du puits ou de la pompe m3/s ;
· V : vitesse moyenne d'écoulement de l'eau dans
la conduite ??/??.
Il existe des valeurs normalisées des diamètres
auxquelles doivent être reporté les valeurs obtenues après
calcul (6'', 8'',10'',14'',18'',24'' et 32'').
3) Pertes de charge
Il en existe deux types :
a) Pertes de charges continues ou linéaires
« »
Elles se produisent tout au long de la conduite et se
déduisent par la relation suivante :

Avec
· ? : Coefficient de pertes de charges continues. Il
est fonction du régime d'écoulement traduit par le nombre de
REYNOLD « »

· : vitesse d'écoulement [ ] ;
· : Diamètres de la conduite [m] ;
· : viscosité cinématique du fluide [ ]. Pour l'eau 
· : La longueur de la conduite .
Si : le régime est laminaire ;

Si : le régime est turbulent ; sera à lire sur l'abaque, présenté dans les
annexes, connaissant « » et la rugosité relative des
conduites« » ;

Avec
· : rugosité des conduites . Cette valeur vaut pour les conduites métalliques et PVC
respectivement 0,06 et 0,03.
b) Pertes de charges locales :
Elles se produisent au passage du fluide dans les accessoires
de la conduite, tels que les coudes, vannes, les changements de sections, les
organes de réglage etc.... Elles se traduisent par la relation
suivante ;

Où
· : nombre d'accessoires de même nature ;
· : Coefficient de perte de charge de l'accessoire ;
· : Vitesse de circulation de l'eau [ ].
Connaissant la hauteur géométrique
« » et des pertes de charges
« », nous pouvons déterminer la hauteur
manométrique « » du circuit par la relation ci- dessous.

IV.4 Mesures de protection contre les eaux
Le premier problème qui se pose est d'empêcher ou
diminuer tant qu'il est possible la pénétration des eaux dans la
mine. On doit prendre des mesures concernant l'emplacement du puits, des
inclinés, des galeries à flanc de coteau...
IV.4.1 Mesure de protection contre les eaux de surface
La protection contre les eaux de surface peut se faire par :
· captage ou déviation des cours d'eau avec
des canaux d'écoulement : Les cours d'eau (ruisseau, torrents,
parfois rivières) peuvent être captés ou
déviés en amont par des barrages à partir desquels l'eau
est conduite par les canaux d'écoulement en dehors du champ
d'exploitation ;
· piliers de protection (pour isoler un champ minier d'un
autre) : dans le cas où la déviation ne suffit pas pour un cours
d'eau, il est intéressant de laisser un stot de protection entre
le cours d'eau et le champ minier ;
· étanchéisation des endroits favorables
à la pénétration des eaux en souterrain ; par
exemple le fond de la rivière ;
· assèchement des terrains marécageux ou
des marais.
IV.4.2 Mesure de protection contre les eaux du fond
De fois, l'eau d'infiltration peut remplir complètement
une mine ou champ minier. Pour éviter la pénétration des
eaux d'un champ de mine inondé dans un champ de mine en exploitation, il
faut prendre des mesures bien appropriées pour empêcher
l'inondation de ce dernier. Ces mesures sont les suivantes :
1°. Pilier de protection
On peut laisser un pilier de protection soit entre un champ
des mines inondé et un champ de mine en exploitation, soit entre un
niveau en exploitation (sot). Un pilier de protection doit résister tant
à la pression litho statique qu'à la pression hydrostatique.
Si le pilier de protection est formé des roches
perméables, l'eau va s'infiltrer et la source d'eau peut être
épuisée graduellement, dans le présent cas, le danger de
pression est diminué. Par contre si les roches du pilier sont
imperméables, il est nécessaire de réaliser un drainage
des eaux avec des forages horizontaux.
En considérant ce pilier comme une poutre
encastrée dans le toit et dans le mur et uniformément
chargée, la largeur du pilier (épaisseur) peut se
déterminer à l'aide de la formule suivante :

Où
· D : largeur ou épaisseur du pilier m ;
· h : hauteur du pilier (m) ;
· p : pression hydrostatique (N/m²) ;
· : résistance de la rupture a la traction simple (N/m²).
Après cela, on doit faire un calcul de
résistance à la pression litho statique et la largeur obtenue
sera additionnée en premier résultat. D'habitude, la largeur des
piliers doit être d'au moins 20 mètres. Ce genre de protection
est utilisé en vue d'isoler les vieux chantiers de ceux en exploitation,
surtout si ces derniers se trouvent en dessous des nappes aquifères.
2°. Sondages de reconnaissance
Dans le cas où les travaux miniers d'ouverture ou
d'abattage doivent traverser une nappe aquifère. Il faut toujours
exécuter les forages de reconnaissance qui ont
généralement 10 m de long et 50 mm de diamètre.
3°. Injection des coulis
Cette opération peut être faite pour
l'étanchéité des fissures peu ouvertes (cimentation des
roches).
Serrement de vannage et porte de serrement
Pour mettre en sécurité les galeries de
traçage et de reconnaissance ainsi que les puits effectués dans
des conditions de menace d'inondation, on prévoit un dispositif
d'isolement appelé ``porte de serrement''. Celui-ci est
équipé des différentes formes de porte de
sécurité. Les serrements se font en métal, en
maçonnerie et quelque fois en béton. Tout dépend de leur
importance. Ils doivent permettre le passage de moyens de transport. Les
calculs des serrements se font en vue de résister à la roche et
à la pression de l'eau.
IV.5 Dimensionnement des circuits d'exhaure de Kamoto
IV.5.1 Dimensionnement du circuit d'exhaure secondaire au
niveau 505L jusqu'au niveau 465
Nous allons illustrer les calculs de dimensionnement pour le
circuit d'exhaure du niveau 505 jusqu'au niveau 465 avec 1 pompe HLP.
Nous présenterons les résultats de dimensionnement du
circuit sous forme d'un tableau obtenu dans un tableur EXCEL.
IV.5.1.1 Détermination du diamètre des
conduites
Par la relation [IV.8], le diamètre de la conduite se
déduit comme suit :

Il existe des valeurs normalisées pour les
diamètres pour lesquels les valeurs obtenues après calcul doivent
être reportées (6'', 8'',10'',14'',18'',24'' et 32'').

IV.5.1.2Détermination de la hauteur
géométrique
Avec la hauteur géométrique (???? ou
?H) qui est donnée par la relation :
?H = Z2 - Z1 
Avec :
· ??2 : Niveau 505 ;
· ??1 : Niveau 465.
On aura :

IV.5.1.3 Calcul des pertes de charges dans les conduites
1) Tuyauterie à l'aspiration
La conduite d'aspiration a une longueur de 5m, nous
déterminons les pertes de charges par la relation [IV.10]. Le nombre de
Reynold définit le type d'écoulement, il est donné par :

On constate que le nombre de Reynold ???? est supérieur
à 2300 (????> 2300), ce qui correspond à un régime
turbulent rugueux. Dans le cas de la rugosité relative des conduites
« R » partant de la relation [IV.11], sera donc de :

La rugosité R de conduite neuves en acier est
égale à 0,05 (d'après aide-mémoire d'hydraulique)
le diagramme de Moody, donne les valeurs des coefficients des pertes de charge
de conduites en fonction de rugosité R, du diamètre D, et du
nombre de Reynold Re. Grace au diagramme de Mopdy nous avons pour Re = 620160
et R = 0,05, ë = 0,031.
a) Les pertes de charges linéaires seront:

b) Les pertes de charges locales seront
:
A ce niveau 505 à 465 nous avons :
· 1 Coude de 45°, K=0,19 ;
· 1 Vanne K = 0,12;
· 1 Crépine K=0,25.
Pour :
· Coude de 45° = 0,19

· 1 Vanne K = 0,12

· crépine : K= 0,25

Nous pouvons ainsi déduire les pertes de charges
totales dans la conduite d'aspiration :
?h???????????????????? = ÓÄh?? =
Äh?????? + Ó Äh?????? =0,005+0,003+0,0077+0,010 = 0,028 m
IV.5.1.4. Détermination du diamètre des
conduites
D = 0,28 m
Va =Vr = 0,80 m/S
IV.5.1.5. Calcul des pertes de charges dans les conduites
a) Les pertes de charges linéaires seront :

b) Les pertes de charges locales seront
:
A ce niveau 505 à 465 nous avons :
· 2 Coudes de 90° ;
· 3 Coude de 45° ;
· 2 Vannes ;
· 1 Clapet anti - retour ;
· 1 Crépine.
Pour :
2 coude de 90° : K= 1,5 ;

3 Coude de 45° K= 0,19

2 Vannes K = 0,12

crépine : K= 0,25

Nous pouvons ainsi déduire les pertes de charges
totales dans la conduite au refoulement :
?hrefoulement = ÓÄh?? = Äh?????? +
Ó Äh?????? =0,38+0,097+0,018+0,008 +0,008 = 0,511 m
?hT=?h????????????????????+?hRefoulement=0,028+0,427
=0,455
|
REFOULEMENT
|
|
Valeur de D normaliser(Pouce)
|
valeur normaliser D (m)
|
debit (Q)
|
vitesse V
|
Diametre D
|
Vitesse
|
Viscosite cinematique
|
Nombre de Renold Re
|
regime
|
Rigosite
|
2g
|
longueur
|
ë(abaque)
|
Ählin
|
Ähloc coudes de 90°
|
Ähloc coudes de 45°
|
ÄH Vannes
|
ÄH Clapets
|
ÄH Crepines
|
ÄH Refoulement
|
|
6
|
0.152
|
420
|
2.2
|
0.26
|
6.40
|
0.000001
|
975196.6
|
Turbulant
|
0.20
|
19.62
|
100
|
0.031
|
42.451
|
6.261
|
1.1896
|
0.5009
|
0.543
|
0.5217
|
51.467
|
|
8
|
0.203
|
430
|
2.2
|
0.26
|
3.69
|
0.000001
|
748811.7
|
Turbulant
|
0.15
|
19.62
|
110
|
0.031
|
11.615
|
2.076
|
0.3945
|
0.1661
|
0.180
|
0.1730
|
14.605
|
|
10
|
0.254
|
440
|
2.2
|
0.27
|
2.41
|
0.000001
|
612980.7
|
Turbulant
|
0.12
|
19.62
|
120
|
0.031
|
4.347
|
0.891
|
0.1692
|
0.0712
|
0.077
|
0.0742
|
5.630
|
|
14
|
0.356
|
450
|
2.2
|
0.27
|
1.26
|
0.000001
|
447794.3
|
Turbulant
|
0.08
|
19.62
|
130
|
0.031
|
0.916
|
0.242
|
0.0461
|
0.0194
|
0.021
|
0.0202
|
1.265
|
|
18
|
0.457
|
460
|
2.2
|
0.27
|
0.80
|
0.000001
|
356024.1
|
Turbulant
|
0.07
|
19.62
|
140
|
0.031
|
0.293
|
0.093
|
0.0176
|
0.0074
|
0.008
|
0.0077
|
0.427
|
|
24
|
0.610
|
470
|
2.2
|
0.27
|
0.45
|
0.000001
|
272822.9
|
Turbulant
|
0.05
|
19.62
|
150
|
0.031
|
0.078
|
0.031
|
0.0058
|
0.0025
|
0.003
|
0.0026
|
0.122
|
|
32
|
0.813
|
480
|
2.2
|
0.28
|
0.26
|
0.000001
|
208970.7
|
Turbulant
|
0.04
|
19.62
|
160
|
0.031
|
0.021
|
0.010
|
0.0019
|
0.0008
|
0.001
|
0.0008
|
0.035
|
Tableau IV.2 : Calcul des
pertes de charge au refoulement avec Excel
Tableau IV.2 : Calcul
des pertes de charge en aspiration avec Excel
|
ASPIRATION
|
|
Valeur de D normaliser(Pouce)
|
valeur normaliser D (m)
|
debit (Q)
|
vitesse V
|
Diametre D
|
Vitesse
|
Viscosite cinematique
|
Nombre de Renold Re
|
regime
|
Rigosite
|
2g
|
longueur
|
ë(abaque)
|
Ählin
|
Ähloc coudes
|
ÄH Vannes
|
ÄH Crepines
|
ÄH Aspiration
|
|
6
|
0.152
|
420
|
2.2
|
0.26
|
6.40
|
0.000001
|
975196.6
|
Turbulant
|
0.20
|
19.62
|
1
|
0.031
|
0.425
|
0.3965
|
0.2504
|
0.5217
|
1.593
|
|
8
|
0.203
|
430
|
2.2
|
0.26
|
3.69
|
0.000001
|
748811.7
|
Turbulant
|
0.15
|
19.62
|
2
|
0.031
|
0.211
|
0.1315
|
0.0831
|
0.1730
|
0.599
|
|
10
|
0.254
|
440
|
2.2
|
0.27
|
2.41
|
0.000001
|
612980.7
|
Turbulant
|
0.12
|
19.62
|
3
|
0.031
|
0.109
|
0.0564
|
0.0356
|
0.0742
|
0.275
|
|
14
|
0.356
|
450
|
2.2
|
0.27
|
1.26
|
0.000001
|
447794.3
|
Turbulant
|
0.08
|
19.62
|
4
|
0.031
|
0.028
|
0.0154
|
0.0097
|
0.0202
|
0.073
|
|
18
|
0.457
|
460
|
2.2
|
0.27
|
0.80
|
0.000001
|
356024.1
|
Turbulant
|
0.07
|
19.62
|
5
|
0.031
|
0.010
|
0.0059
|
0.0037
|
0.0077
|
0.028
|
|
24
|
0.610
|
470
|
2.2
|
0.27
|
0.45
|
0.000001
|
272822.9
|
Turbulant
|
0.05
|
19.62
|
6
|
0.031
|
0.003
|
0.0019
|
0.0012
|
0.0026
|
0.009
|
· Hauteur manométrique
Une pompe doit être calculée pour vaincre non
seulement une différence de hauteur entre, la cote d'aspiration et le,
lieu de refoulement, mais également les pertes de charge l'installation.
Cette hauteur et généralement définie par l'expression
suivante :
Hm=Hg+ 
· Hm = Hauteur manométrique ;
· Hg= Hauteur géométrique ;
· = Pertes de charge

IV.5.2. Détermination de point du fonctionnement
IV.5.2.1. Caractéristiques d'installations
Pour tracer notre courbe d'installation, nous exploitons la
relation d'équivalence existant entre le rapport des pertes de charge et
le rapport de débit. Sachant que pour une même conduite, les
pertes de charge sont proportionnelles au carré des débits.
La courbe d'installation est obtenue en faisant varier chaque
fois le débit par étranglement de la vanne. Elle est bien
donnée par la formule suivante
Hm= Hg+ 
· ??: le débit nominal de la pompe.
A l'aide de la table EXCEL nous obtenons les résultats
ci- dessous, à partir desquels nous pouvons tracer la courbe
caractéristique de l'installation d'exhaure.
Retenons à ce niveau que nous allons tracer notre
courbe de l'installation sur le même graphique de la courbe
caractéristique de pompes ayant la hauteur de refoulement maximale de
40,4 m. Le point de croisement de la courbe caractéristique de pompes et
la courbe de l'installation sera le point de fonctionnement.
Tableau
IV.3: donnant la courbe d'installation de la pompe et du
réseau
|
Q
|
Caractéristique Pompe
|
Caractéristique Réseau
|
|
0
|
180
|
40
|
|
90
|
200
|
41,00
|
|
180
|
200
|
44
|
|
270
|
190
|
49
|
|
360
|
180
|
55,3
|
|
450
|
160
|
65,47
|
|
540
|
130
|
76,68
|
|
630
|
100
|
89,92
|
|
720
|
60
|
105,2
|
|
810
|
30
|
122,5
|
Lepointdefonctionnementsurcetronçonestdonnésurlegraphiqueci-
après :

Figure
IV-1: Courbes caractéristiques de l'installation
d'exhaure au niveau 505 à 465
IV.5.3. Dimensionnement du circuit d'exhaure secondaire au
niveau 505L jusqu'au niveau 345
Nous allons illustrer les calculs de dimensionnement pour le
circuit d'exhaure du niveau 505 jusqu'au niveau 345avec 2
pompes HLP. Nous présenterons les résultats de
dimensionnement du circuit sous forme d'un tableau obtenu dans un tableur
EXCEL.
IV.5.3.1 Détermination du diamètre des
conduites
A noter que sur le puisard 21, le débit d'entrée
a dépassé celui pompé de 73m3/h, qui débordent, sur
ce nous proposons de remplacer la pompe HPL1 d'un débit de 200
m3/h par une pompe HPL d'un débit de 440 m3/h
Par la relation [IV.8], le diamètre de la conduite se
déduit comme suit :

Il existe des valeurs normalisées pour les
diamètres pour lesquels les valeurs obtenues après calcul doivent
être reportées (6'', 8'',10'',14'',18'',24'' et 32'').
Dans notre cas nous avons pris les diamètres
standardsutilisé à KAMOTO qui correspond à 18 pouces soit
0,457m.

IV.5.3.2Détermination de la hauteur
géométrique
Avec la hauteur géométrique (???? ou
?H) qui est donnée par la relation :
?H = Z2 - Z1 
Avec :
· ??2 : Niveau 505;
· ??1 : Niveau 345.
On aura :

IV.5.3.3 Calcul des pertes de charges dans les conduites
1) Tuyauterie à l'aspiration
La conduite d'aspiration a une longueur de 5m, nous
déterminons les pertes de charges par la relation[IV.10]. Le nombre de
Reynold définit le type d'écoulement, il est donné par :

On constate que le nombre de Reynold ???? est supérieur
à 2300 (????> 2300), ce qui correspond à un régime
turbulent rugueux. Dans le cas de la rugosité relative des conduites
« R » partant de la relation [IV.12], sera donc de :

La rugosité R de conduite neuves en acier est
égale à 0,065 (d'après aide-mémoire d'hydraulique)
le diagramme de Moody, donne les valeurs des coefficients des pertes de charge
de conduites en fonction de rugosité R, du diamètre D, et du
nombre de Reynold Re. Grace au diagramme de Moody nous avons pour Re = 510817
et R = 0,065, ë = 0,029.
A) Les pertes de charges linéaires
seront:

B) Les pertes de charges locales
seront:
A ce niveau 505 à 345 nous avons :
· 2 Coudes de 90° ;
· 1 Vannes ;
· 1 Crépine.
Pour :
Coude de 90° : K= 1,5

Vannes K = 0,12

crépine : K= 0,25

Nous pouvons ainsi déduire les pertes de charges
totales dans la conduite d'aspiration :
?h???????????????????? = ÓÄh?? =
Äh?????? + Ó Äh?????? = 0,020+0,012+0,0076+0,015+= 0,056 m
Tableau IV.4 : Calcul des
pertes de charge à l'aspiration avec Excel
|
ASPIRATION
|
|
Valeur de D normaliser(Pouce)
|
valeur normaliser D (m)
|
debit (Q)
|
vitesse V
|
Diametre D
|
Vitesse
|
Viscosite cinematique
|
Nombre de Renold Re
|
regime
|
Rigosite
|
2g
|
longueur
|
ë(abaque)
|
Ählin
|
Ähloc coudes
|
ÄH Vannes
|
ÄH Crepines
|
ÄH Aspiration
|
|
6
|
0,152
|
620
|
2,2
|
0,32
|
9,45
|
0,000001
|
1439576
|
Turbulant
|
0,1969
|
19,62
|
1
|
0,029
|
0,865
|
0,8641
|
0,5457
|
1,1369
|
3,412
|
|
8
|
0,203
|
630
|
2,2
|
0,32
|
5,40
|
0,000001
|
1097096
|
Turbulant
|
0,1476
|
19,62
|
2
|
0,029
|
0,424
|
0,2823
|
0,1783
|
0,3714
|
1,256
|
|
10
|
0,254
|
640
|
2,2
|
0,32
|
3,51
|
0,000001
|
891608,3
|
Turbulant
|
0,1181
|
19,62
|
3
|
0,029
|
0,215
|
0,1193
|
0,0754
|
0,1570
|
0,567
|
|
14
|
0,356
|
650
|
2,2
|
0,32
|
1,82
|
0,000001
|
646814,1
|
Turbulant
|
0,0844
|
19,62
|
4
|
0,029
|
0,055
|
0,0320
|
0,0202
|
0,0422
|
0,149
|
|
18
|
0,457
|
660
|
2,2
|
0,33
|
1,12
|
0,000001
|
510817,3
|
Turbulant
|
0,0656
|
19,62
|
5
|
0,029
|
0,020
|
0,0121
|
0,0076
|
0,0159
|
0,056
|
|
24
|
0,610
|
670
|
2,2
|
0,33
|
0,64
|
0,000001
|
388917,7
|
Turbulant
|
0,0492
|
19,62
|
6
|
0,029
|
0,006
|
0,0039
|
0,0025
|
0,0052
|
0,018
|
|
32
|
0,813
|
680
|
2,2
|
0,33
|
0,36
|
0,000001
|
296041,8
|
Turbulant
|
0,0369
|
19,62
|
7
|
0,029
|
0,002
|
0,0013
|
0,0008
|
0,0017
|
0,005
|
· Tuyauterie au refoulement :
Les pertes de charges linéaires seront
:

Les pertes de charges locales seront
:
A ce niveau 505 à 345 nous avons :
· 5 Coudes de 90° ;
· 4 Coude de 45° ;
· 2 Vannes ;
· 1 Clapet anti - retour ;
· 2 Crépine.
Pour :
5 coude de 90° : K= 1,5 ;

4 Coude de 45° = 0,19

1 Vannes K = 0,12

2 crépine : K= 0,25

1 Clapet anti - retour

Nous pouvons ainsi déduire les pertes de charges
totales dans la conduite d'aspiration :
?hrefoulement = ÓÄh?? = Äh?????? +
Ó Äh?????? =8,47+0,47+0,48+0,015+0,017+0,031= 9,064 m
Les pertes de charges totales de l'installation valent :
????????? = 0,056 +9,064 = 9,12 m
Tableau IV.5 : Calcul
des pertes de charge au refoulement avec Excel
|
REFOULEMENT
|
|
Valeur de D normaliser(Pouce)
|
valeur normaliser D (m)
|
debit (Q)
|
vitesse V
|
Diametre D
|
Vitesse
|
Viscosite cinematique
|
Nombre de Renold Re
|
regime
|
Rigosite
|
2g
|
longueur
|
ë(abaque)
|
Ählin
|
Ähloc coudes de 90°
|
Ähloc coudes de 45°
|
ÄH Vannes
|
ÄH Clapets
|
ÄH Crepines
|
ÄH Refoulement
|
|
6
|
0,152
|
620
|
2,2
|
0,3158
|
9,45
|
0,000001
|
1439576
|
Turbulant
|
0,20
|
19,62
|
1600
|
0,029
|
1384,628
|
34,108
|
3,4563
|
1,0915
|
1,182
|
2,2739
|
1426,741
|
|
8
|
0,203
|
630
|
2,2
|
0,3183
|
5,40
|
0,000001
|
1097096
|
Turbulant
|
0,15
|
19,62
|
1700
|
0,029
|
360,468
|
11,143
|
1,1292
|
0,3566
|
0,386
|
0,7429
|
374,226
|
|
10
|
0,254
|
640
|
2,2
|
0,3208
|
3,51
|
0,000001
|
891608,3
|
Turbulant
|
0,12
|
19,62
|
1800
|
0,029
|
129,068
|
4,710
|
0,4773
|
0,1507
|
0,163
|
0,3140
|
134,884
|
|
14
|
0,356
|
650
|
2,2
|
0,3233
|
1,82
|
0,000001
|
646814,1
|
Turbulant
|
0,08
|
19,62
|
1900
|
0,029
|
26,129
|
1,265
|
0,1282
|
0,0405
|
0,044
|
0,0843
|
27,691
|
|
18
|
0,457
|
660
|
2,2
|
0,3258
|
1,12
|
0,000001
|
510817,3
|
Turbulant
|
0,07
|
19,62
|
2100
|
0,029
|
8,475
|
0,477
|
0,0484
|
0,0153
|
0,017
|
0,0318
|
9,064
|
|
24
|
0,610
|
670
|
2,2
|
0,3283
|
0,64
|
0,000001
|
388917,7
|
Turbulant
|
0,05
|
19,62
|
2200
|
0,029
|
2,171
|
0,156
|
0,0158
|
0,0050
|
0,005
|
0,0104
|
2,363
|
|
32
|
0,813
|
680
|
2,2
|
0,3307
|
0,36
|
0,000001
|
296041,8
|
Turbulant
|
0,04
|
19,62
|
2300
|
0,029
|
0,555
|
0,051
|
0,0051
|
0,0016
|
0,002
|
0,0034
|
0,617
|
· Hauteur manométrique
Une pompe doit être calculée pour vaincre non
seulement une différence de hauteur entre, la cote d'aspiration et le,
lieu de refoulement, mais également les pertes de charge l'installation.
Cette hauteur et généralement définie par l'expression
suivante :
Hm=Hg+ 
· Hm = Hauteur manométrique ;
· Hg= Hauteur géométrique ;
· = Pertes de charge

IV.5.4. Détermination de point du fonctionnement
IV.5.4.1. Caractéristiques d'installations
Pour tracer notre courbe d'installation, nous exploitons la
relation d'équivalence existant entre le rapport des pertes de charge et
le rapport de débit. Sachant que pour une même conduite, les
pertes de charge sont proportionnelles au carré des débits.
La courbe d'installation est obtenue en faisant varier chaque
fois le débit par étranglement de la vanne. Elle est bien
donnée par la formule suivante
Hm= Hg+ 
· ??: le débit nominal de la pompe.
A l'aide de la table EXCEL nous obtenons les résultats
ci- dessous, à partir desquels nous pouvons tracer la courbe
caractéristique de l'installation d'exhaure.
Retenons que nous allons tracer notre courbe de l'installation
sur le même graphique de la courbe caractéristique de pompes ayant
la hauteur de refoulement maximale de 169, 12 m. Le point de croisement de la
courbe caractéristique de pompes et la courbe de l'installation sera le
point de fonctionnement.
Tableau IV.6: Tableau
donnant la courbe d'installation de la pompe et du
réseau
|
Q
|
Caractersitique Pompe
|
Caractersitique Reseau
|
|
0
|
180
|
160
|
|
130
|
200
|
160,0366933
|
|
260
|
200
|
160,5428005
|
|
390
|
190
|
161,0638889
|
|
520
|
180
|
162,1712018
|
|
650
|
160
|
164,2555556
|
|
780
|
130
|
164,8852041
|
|
910
|
100
|
166,2747732
|
|
1040
|
60
|
167,8380385
|
|
1170
|
30
|
169,575
|
Lepointdefonctionnementsurcetronçonestdonnésurlegraphiqueci-
après :

Figure
IV-2: Courbes caractéristiques de l'installation
d'exhaure au niveau 505 à 345
IV.5.5. Dimensionnement du circuit d'exhaure secondaire au
niveau 465 à 345
IV.5.5.1 Détermination du diamètre des
conduites
Calcul du diamètre de la conduite :
· Q = 1658 m 3/h
· V = 2,2 m/s

Calcul de la vitesse :

IV.5.5.2Détermination de la hauteur
géométrique
Avec la hauteur géométrique (???? ou
?H) qui est donnée par la relation :
?H = Z2 - Z1
Avec :
· ??2 : Niveau 369 ;
· ??1 : Niveau 345.
Or
??2 = ?? et ??1 = ?? On aura :
Hg = 465 - 345 = 120 m
Hg = 120 m
IV.5.5.3 Calcul des pertes de charges dans les conduites
Tuyauterie à l'aspiration
La conduite d'aspiration a une longueur de 5m, nous
déterminons les pertes de charges par la relation[IV.10]. Le nombre de
Reynold définit le type d'écoulement, il est donné par :

On constate que le nombre de Reynold ???? est supérieur
à 2300 (????> 2300), ce qui correspond à un régime
turbulent rugueux. Dans le cas de la rugosité relative des conduites
« R » partant de la relation [IV.12], sera donc de :

La rugosité R de conduite neuves en acier est
égale à 0,05 (d'après aide-mémoire d'hydraulique)
le diagramme de Moody, donne les valeurs des coefficients des pertes de charge
de conduites en fonction de rugosité R, du diamètre D, et du
nombre de Reynold Re. Grace au diagramme de Moody nous avons pour Re = 213267
et R = 0,05, ë = 0,01.
· Les pertes de charges linéaires seront:

· Les pertes de charges locales
seront:
A ce niveau 465 à 345 nous avons :
· 2 Coudes de 90° ;
· 2 Vannes ;
· 2 Crépine.
Pour :
· 2 coude de 90° : K= 1,5 ;

· 2 Vannes K = 0,12

· 2 crépine : K= 0,25

Nous pouvons ainsi déduire les pertes de charges
totales dans la conduite d'aspiration :
?h???????????????????? = ÓÄh?? =
Äh?????? + Ó Äh?????? =0.176+1.20+0.0964+0.2008 = 1,677 m
|
ASPIRATION
|
|
Valeur de D normaliser(Pouce)
|
valeur normaliser D (m)
|
debit (Q)
|
vitesse V
|
Diametre D
|
Vitesse
|
Viscosite cinematique
|
Nombre de Renold Re
|
regime
|
Rigosite
|
2g
|
longueur
|
ë(abaque)
|
Ählin
|
Ähloc coudes
|
ÄH Vannes
|
ÄH Crepines
|
ÄH Aspiration
|
|
6
|
0.152
|
553
|
2.2
|
0.30
|
8.42
|
0.000001
|
1283234.854
|
Turbulant
|
0.1969
|
19.62
|
1
|
0.04
|
0.948
|
10.84
|
0.8673
|
1.8068
|
14.463
|
|
8
|
0.203
|
737
|
2.2
|
0.34
|
6.32
|
0.000001
|
1283234.854
|
Turbulant
|
0.1476
|
19.62
|
2
|
0.04
|
0.800
|
6.10
|
0.4878
|
1.0163
|
8.402
|
|
10
|
0.254
|
921
|
2.2
|
0.38
|
5.05
|
0.000001
|
1283080.061
|
Turbulant
|
0.1181
|
19.62
|
3
|
0.04
|
0.614
|
3.90
|
0.3121
|
0.6503
|
5.479
|
|
14
|
0.356
|
1290
|
2.2
|
0.46
|
3.61
|
0.000001
|
1283677.12
|
Turbulant
|
0.0844
|
19.62
|
4
|
0.04
|
0.299
|
1.99
|
0.1594
|
0.3321
|
2.783
|
|
18
|
0.457
|
1658
|
2.2
|
0.52
|
2.81
|
0.000001
|
1283234.854
|
Turbulant
|
0.0656
|
19.62
|
5
|
0.04
|
0.176
|
1.20
|
0.0964
|
0.2008
|
1.677
|
|
24
|
0.610
|
2211
|
2.2
|
0.60
|
2.11
|
0.000001
|
1283428.345
|
Turbulant
|
0.0492
|
19.62
|
6
|
0.04
|
0.089
|
0.68
|
0.0542
|
0.1130
|
0.934
|
|
32
|
0.813
|
2948
|
2.2
|
0.69
|
1.58
|
0.000001
|
1283428.345
|
Turbulant
|
0.0369
|
19.62
|
7
|
0.04
|
0.044
|
0.38
|
0.0305
|
0.0635
|
0.519
|
Tableau IV.7 : Calcul des pertes de charge
à l'aspiration avec Excel
Tuyauterie de refoulement
· Les pertes de charges linéaires seront
:

· Les pertes de charges locales seront
:
A ce niveau nous avons :
· 5 Coudes de 90° ;
· 3 Coude de 45° ;
· 2 Vannes ;
· 2 Clapet anti - retour ;
· 2 Crépine.
Pour :
· 5 coude de 90° : K= 1,5 ;

· 3 Coude de 45° = 0,19

· 2 Vannes K = 0,12

ï crépine : K= 0,25

· 2 Clapet anti - retour

Nous pouvons ainsi déduire les pertes de charges
totales dans la conduite d'aspiration :
?h???????????????????? = ÓÄh?? =
Äh?????? + ÓÄh?????? = 70.256+4.818+0.1927
+1.2206+0.2008+0.209= 76.90 m
Calcul de la perte de charge totale :
????????? =1.677 + 76.90=78,57 m
Tableau IV.8 : Calcul des pertes de charge
au refoulement avec Excel
|
REFOULEMENT
|
|
Valeur de D normaliser(Pouce)
|
valeur normaliser D (m)
|
debit (Q)
|
vitesse V
|
Diametre D
|
Vitesse
|
Viscosite cinematique
|
Nombre de Renold Re
|
regime
|
Rigosite
|
2g
|
longueur
|
ë(abaque)
|
Ählin
|
Ähloc coudes de 90°
|
Ähloc coudes de 45°
|
ÄH Vannes
|
ÄH Clapets
|
ÄH Crepines
|
ÄH Refoulement
|
|
6
|
0.152
|
553
|
2.2
|
0.2982
|
8.43
|
0.000001
|
1284008.82
|
Turbulant
|
0.20
|
19.62
|
1600
|
0.04
|
1519.365
|
43.416
|
10.9987
|
1.7366
|
1.881
|
1.8090
|
1579.21
|
|
8
|
0.203
|
737
|
2.2
|
0.3443
|
6.32
|
0.000001
|
1283428.35
|
Turbulant
|
0.15
|
19.62
|
1700
|
0.04
|
680.428
|
24.399
|
6.1812
|
0.9760
|
1.057
|
1.0166
|
714.06
|
|
10
|
0.254
|
921
|
2.2
|
0.3849
|
5.05
|
0.000001
|
1283080.06
|
Turbulant
|
0.12
|
19.62
|
1800
|
0.4
|
3686.717
|
15.607
|
3.9538
|
0.6243
|
0.676
|
0.6503
|
3708.23
|
|
14
|
0.356
|
1290
|
2.2
|
0.4555
|
3.61
|
0.000001
|
1283677.12
|
Turbulant
|
0.08
|
19.62
|
1900
|
0.04
|
141.952
|
7.970
|
2.0191
|
0.3188
|
0.345
|
0.3321
|
152.94
|
|
18
|
0.457
|
1658
|
2.2
|
0.5164
|
2.81
|
0.000001
|
1283234.85
|
Turbulant
|
0.07
|
19.62
|
2000
|
0.04
|
70.256
|
4.818
|
1.2206
|
0.1927
|
0.209
|
0.2008
|
76.90
|
|
24
|
0.610
|
2211
|
2.2
|
0.5963
|
2.11
|
0.000001
|
1283428.35
|
Turbulant
|
0.05
|
19.62
|
2100
|
0.04
|
31.131
|
2.711
|
0.6868
|
0.1084
|
0.117
|
0.1130
|
34.87
|
|
32
|
0.813
|
2948
|
2.2
|
0.6886
|
1.58
|
0.000001
|
1283428.35
|
Turbulant
|
0.04
|
19.62
|
2200
|
0.04
|
13.75
|
1.52
|
0.386
|
0.061
|
0.066
|
0.063
|
15.86
|
· Hauteur manométrique
Une pompe doit être calculée pour vaincre non
seulement une différence de hauteur entre, la cote d'aspiration et le,
lieu de refoulement, mais également les pertes de charge l'installation.
Cette hauteur et généralement définie par l'expression
suivante :

· Hm = Hauteur manométrique ;
· Hg= Hauteur géométrique ;
· = Pertes de charge
Hm =120+78,57 m =198,57 m
IV.5.6. Détermination de point du fonctionnement
IV.5.6.1. Caractéristiques d'installations
Pour tracer notre courbe d'installation, nous exploitons la
relation d'équivalence existant entre le rapport des pertes de charge et
le rapport de débit. Sachant que pour une même conduite, les
pertes de charge sont proportionnelles au carré des débits.
La courbe d'installation est obtenue en faisant varier chaque
fois le débit par étranglement de la vanne. Elle est bien
donnée par la formule suivante

· ??: le débit nominal de la pompe.
A l'aide de la table excel nous obtenons les résultats
ci- dessous, à partir desquels nous pouvons tracer la courbe
caractéristique de l'installation d'exhaure.
Retenons que nous allons tracer notre courbe de l'installation
sur le même graphique de la courbe caractéristique de pompes ayant
la hauteur de refoulement maximale de 198,57 m. Le point de croisement de la
courbe caractéristique de pompes et la courbe de l'installation sera le
point de fonctionnement.
Tableau IV.6: Tableau
donnant la courbe d'installation de la pompe et du
réseau
|
Q
|
Caractéristique Pompe
|
Caractéristique Réseau
|
Rendement pompe
|
|
0
|
500
|
199
|
0
|
|
700
|
480
|
225,9929209
|
40
|
|
900
|
460
|
270,6138718
|
62
|
|
1100
|
440
|
337,2698601
|
74
|
|
1300
|
420
|
430,3678934
|
80
|
|
1500
|
400
|
554,3149792
|
79
|
|
1700
|
380
|
713,5181249
|
76
|
|
1900
|
360
|
912,384338
|
82
|
|
2100
|
340
|
1155,320626
|
75
|
Lepointdefonctionnementsurcetronçonestdonnésurlegraphiqueci-
après :

Figure
IV-3: Courbes caractéristiques de l'installation
d'exhaure au niveau 465 à 345
Tableau IV.7: Tableau
donnant la courbe d'installation de la pompe et du
réseau
|
Q
|
Caractéristique Pompe
|
Caractéristique Réseau
|
Rendement de la pompe
|
|
0
|
180
|
40
|
0
|
|
90
|
200
|
41,00
|
40
|
|
180
|
200
|
44
|
62
|
|
270
|
190
|
49
|
74
|
|
360
|
180
|
55,3
|
80
|
|
450
|
160
|
65,47
|
79
|
|
540
|
130
|
76,68
|
76
|
|
630
|
100
|
89,92
|
82
|
|
720
|
60
|
105,2
|
75
|
|
810
|
30
|
122,5
|
77
|
Lepointdefonctionnementsurcetronçonestdonnésurlegraphiqueci-
après :

Figure IV-4: Courbes
caractéristiques de l'installation d'exhaure au niveau 465 à
345
IV.5.7. Dimensionnement du circuit d'exhaure primaire au
niveau 369 à la surface
IV.5.3.1 Détermination du diamètre des
conduites
Calcul du diamètre de la conduite :
· Q =1057 m 3/h
· V = 2,2 m/s

Calcul de la vitesse :

IV.5.7.2Détermination de la hauteur
géométrique
Avec
la hauteur géométrique (????ou ?H)
qui est donnée par la relation :
?H = Z2 - Z1
Avec :
· ??2 : Niveau 369 ;
· ??1 : Niveau 0.
Or
??2 = ?? et ??1 = ?? On aura :
Hg = 369 m
IV.5.7.3 Calcul des pertes de charges dans les conduites
· Tuyauterie à l'aspiration
La conduite d'aspiration a une longueur de 2000 m, nous
déterminons les pertes de charges par les relations ci-après. Le
nombre de Reynold définit le type d'écoulement, il est
donné par :

On constate que le nombre de Reynold ???? est supérieur
à 2300 (????> 2300), ce qui correspond à un régime
turbulent rugueux. Dans le cas de la rugosité relative des conduites
« R » sera donc de :

La rugosité R de conduite neuves en acier est
égale à 0,065 (d'après aide-mémoire d'hydraulique)
le diagramme de Moody, donne les valeurs des coefficients des pertes de charge
de conduites en fonction de rugosité R, du diamètre D, et du
nombre de Reynold Re. Grace au diagramme de Mopdy nous avons pour Re = 822600
et R = 0,065, ë = 0,011.
Les pertes de charges linéaires
seront:

Les pertes de charges locales seront
:
A ce niveau nous avons :
· 2 Coudes de 90° ;
· 2 Coude de 45° ;
· 2 Vannes K=1,5 ;
· 2 Crépine K=0,25.
Pour :
· 2 coude de 90° : K= 1,5 ;

· 2 Coude de 45° = 0,19

· 2 Vannes K = 0,12

· 2 crépine : K= 0,25

?h???????????????????? = ÓÄh?? =
Äh?????? + ÓÄh?????? = 0.137 +0,49+ 0.062+0.0392+0.0816
=0,809m
|
ASPIRATION
|
|
Valeur de D normaliser(Pouce)
|
valeur normaliser D (m)
|
debit (Q)
|
vitesse V
|
Diametre D
|
Vitesse
|
Viscosite cinematique
|
Nombre de Renold Re
|
regime
|
Rigosite
|
2g
|
longueur
|
ë(abaque)
|
Ählin
|
Ähloc coudes ade 45°
|
Ähloc coudes ade 90°
|
ÄH Vannes
|
ÄH Crepines
|
ÄH Aspiration
|
|
6
|
0.152
|
352
|
2.2
|
0.24
|
5.4
|
0.000001
|
817308
|
Turbulant
|
0.1969
|
19.62
|
24
|
0.016
|
3.694
|
0.557
|
4.40
|
0.3518
|
0.7329
|
9.733
|
|
8
|
0.203
|
470
|
2.2
|
0.27
|
4.0
|
0.000001
|
818469
|
Turbulant
|
0.1476
|
19.62
|
24
|
0.016
|
1.563
|
0.314
|
2.48
|
0.1985
|
0.4135
|
4.970
|
|
10
|
0.254
|
587
|
2.2
|
0.31
|
3.2
|
0.000001
|
817772
|
Turbulant
|
0.1181
|
19.62
|
24
|
0.016
|
0.799
|
0.201
|
1.58
|
0.1268
|
0.2642
|
2.975
|
|
14
|
0.356
|
822
|
2.2
|
0.36
|
2.3
|
0.000001
|
817971
|
Turbulant
|
0.0844
|
19.62
|
24
|
0.016
|
0.291
|
0.102
|
0.81
|
0.0647
|
0.1348
|
1.402
|
|
18
|
0.457
|
1057
|
2.2
|
0.41
|
1.8
|
0.000001
|
818082
|
Turbulant
|
0.0656
|
19.62
|
24
|
0.016
|
0.137
|
0.062
|
0.49
|
0.0392
|
0.0816
|
0.809
|
|
24
|
0.610
|
1409
|
2.2
|
0.48
|
1.3
|
0.000001
|
817888
|
Turbulant
|
0.0492
|
19.62
|
24
|
0.016
|
0.058
|
0.035
|
0.28
|
0.0220
|
0.0459
|
0.436
|
|
32
|
0.813
|
1879
|
2.2
|
0.55
|
1.0
|
0.000001
|
818033
|
Turbulant
|
0.0369
|
19.62
|
24
|
0.016
|
0.024
|
0.020
|
0.15
|
0.0124
|
0.0258
|
0.237
|
Tableau IV.8:
Calcul des pertes de charge à l'aspiration avec Excel
· Tuyauterie de refoulement
Les pertes de charges linéaires seront:

Les pertes de charges locales seront
:
A ce niveau nous avons :
· 7 Coudes de 90° ;
· 2 Coude de 45° ;
· 4 Vannes ;
· 2 Clapet anti - retour ;
· 2 Crépine.
Pour :
· 7 coude de 90° : K= 1,5 ;

· 2 Coude de 45° = 0,19

· 4 Vannes K = 0,12

· 2 crépine : K= 0,25

· 2 Clapet anti - retour


?htot=0,809+7.97= 8,77m
Tableau IV.9 : Calcul des pertes de charge
au refoulement avec Excel
|
REFOULEMENT
|
|
Valeur de D normaliser
(Pouce)
|
valeur normaliser D (m)
|
debit (Q)
|
vitesse V
|
Diametre D
|
Vitesse
|
Viscosite cinematique
|
Nombre de Renold Re
|
regime
|
Rigosite
|
2g
|
longueur
|
ë(abaque)
|
Ählin
|
Ähloc coudes de 90°
|
Ähloc coudes de 45°
|
ÄH Vannes
|
ÄH Clapets
|
ÄH Crepines
|
ÄH Refoulement
|
|
6
|
0.152
|
352
|
2.2
|
0.2379
|
5.36
|
0.000001
|
817307.603
|
Turbulant
|
0.20
|
19.62
|
700
|
0.016
|
107.730
|
10.994
|
1.9496
|
0.7036
|
0.762
|
0.7329
|
122.87
|
|
8
|
0.203
|
737
|
2.2
|
0.3443
|
6.32
|
0.000001
|
1283428.345
|
Turbulant
|
0.15
|
19.62
|
800
|
0.016
|
128.081
|
15.250
|
2.7043
|
0.9760
|
1.057
|
1.0166
|
149.08
|
|
10
|
0.254
|
587
|
2.2
|
0.3073
|
3.22
|
0.000001
|
817771.9823
|
Turbulant
|
0.12
|
19.62
|
900
|
0.016
|
29.952
|
3.962
|
0.7027
|
0.2536
|
0.275
|
0.2642
|
35.41
|
|
14
|
0.356
|
822
|
2.2
|
0.3636
|
2.30
|
0.000001
|
817971.002
|
Turbulant
|
0.08
|
19.62
|
1000
|
0.016
|
12.134
|
2.023
|
0.3587
|
0.1294
|
0.140
|
0.1348
|
14.92
|
|
18
|
0.457
|
1057
|
2.2
|
0.4123
|
1.8
|
0.000001
|
818081.5685
|
Turbulant
|
0.07
|
19.62
|
1100
|
0.016
|
6.282
|
1.224
|
0.062
|
0.078
|
0.085
|
0.082
|
7.97
|
|
24
|
0.610
|
1409
|
2.2
|
0.4761
|
1.34
|
0.000001
|
817888.0772
|
Turbulant
|
0.05
|
19.62
|
1200
|
0.016
|
2.890
|
0.688
|
0.1220
|
0.0440
|
0.048
|
0.0459
|
3.84
|
|
32
|
0.813
|
1879
|
2.2
|
0.5498
|
1.01
|
0.000001
|
818033.1957
|
Turbulant
|
0.04
|
19.62
|
1300
|
0.016
|
1.321
|
0.387
|
0.0687
|
0.0248
|
0.027
|
0.0258
|
1.85
|
IV.5.7.5 Hauteur manométrique
Une pompe doit être calculée pour vaincre non
seulement une différence de hauteur entre, la cote d'aspiration et le,
lieu de refoulement, mais également les pertes de charge l'installation.
Cette hauteur et généralement définie par l'expression
suivante :

· Hm = Hauteur manométrique ;
· Hg= Hauteur géométrique ;
· = Pertes de charge

IV.5.8 Détermination de
point du fonctionnement
IV.5.8.1 Caractéristiques d'installations
Pour tracer notre courbe d'installation, nous exploitons la
relation d'équivalence existant entre le rapport des pertes de charge et
le rapport de débit. Sachant que pour une même conduite, les
pertes de charge sont proportionnelles au carré des débits.
La courbe d'installation est obtenue en faisant varier chaque
fois le débit par étranglement de la vanne. Elle est bien
donnée par la formule suivante

· ??: le débit nominal de la pompe.
A l'aide de la table excel nous obtenons les résultats
ci- dessous, à partir desquels nous pouvons tracer la courbe
caractéristique de l'installation d'exhaure.
Retenons qu'à ce niveau nous allons tracer notre courbe
de l'installation sur le même graphique de la courbe
caractéristique de pompes ayant la hauteur de refoulement maximale de
377,7 m. Le point de croisement de la courbe caractéristique de pompes
et la courbe de l'installation sera le point de fonctionnement.
Tableau IV.10: Tableau
donnant la courbe d'installation de la pompe et du
réseau
|
Q
|
Caractéristique Pompe
|
Caractéristique Réseau
|
|
0
|
1101
|
369
|
|
300
|
1085
|
373.65
|
|
600
|
1075
|
387.6
|
|
900
|
1060
|
410.849
|
|
1200
|
1045
|
443.399
|
|
1500
|
1031
|
485.249
|
|
1800
|
1020
|
536.398
|
|
2100
|
1000
|
596.847
|
|
2400
|
980
|
666.596
|
|
2700
|
960
|
745.645
|
|
3000
|
940
|
833.994
|
|
3300
|
919
|
931.643
|
|
3600
|
880
|
1038.59
|
|
3900
|
840
|
1154.84
|
|
4200
|
810
|
1280.39
|
Lepointdefonctionnementsurcetronçonestdonnésurlegraphiqueci-
après :

Figure IV-5:
Courbes caractéristiques de l'installation d'exhaure au niveau 369
à surface
Tableau IV.11: Tableau
donnant la courbe d'installation de la pompe et du
réseau
|
Q
|
Caractéristique Pompe
|
Caractéristique Réseau
|
|
0
|
1002
|
369
|
|
500
|
985
|
382.567
|
|
1000
|
950
|
423.268
|
|
1500
|
920
|
491.104
|
|
2000
|
860
|
586.074
|
|
2500
|
800
|
708.178
|
|
3000
|
740
|
857.416
|
|
3500
|
710
|
1033.79
|
|
4000
|
675
|
1237.3
|
|
4500
|
652
|
1467.94
|
Lepointdefonctionnementsurcetronçonestdonnésurlegraphiqueci-
après :

Figure
IV-6: Courbes caractéristiques de l'installation
d'exhaure au niveau 369 à surface
Tableau IV.12: Tableau
donnant la courbe d'installation de la pompe et du
réseau
|
Q
|
Caractéristique Pompe
|
Caractéristique Réseau
|
|
0
|
850
|
369
|
|
300
|
820
|
382.367
|
|
600
|
795
|
422.467
|
|
900
|
761
|
489.302
|
|
1200
|
725
|
582.87
|
|
1500
|
698
|
703.172
|
|
1800
|
650
|
850.207
|
|
2100
|
605
|
1023.98
|
|
2400
|
560
|
1224.48
|
|
2700
|
520
|
1451.72
|
Lepointdefonctionnementsurcetronçonestdonnésurlegraphiqueci-
après :

Figure
IV-7: Courbes caractéristiques de l'installation
d'exhaure au niveau 369 à surface
IV.6 EVALUATION DES PUISSANCES ET CONSOMMATION D'ENERGIE
ELECTRIQUE
Nous calculons la puissance hydraulique ??????, la puissance
effective ou absorbée de la pompe ????????, la puissance
mécanique du moteur d'entrainement ???? et la Puissance
électrique à fournir au moteur d'entrainement é . De cette dernière nous pouvons ressortir la consommation en
énergie électrique du circuit d'exhaure 505 jusqu'à la
surface c'est-à-dire le point 0.
IV.6.1 Niveau 505 jusqu'à 465
· Puissance hydraulique 
Elle est obtenue à partir de la relation
IV.3

· Puissance effective ou absorbée de la
pompe ????????
Partant de la relation IV.4, nous pouvons
calculer la puissance effective de la pompe :

Avec
· ???? : le rendement de la pompe à lire sur les
abaques
· Puissance mécanique du moteur
d'entrainement ????
Nous la calculons à partir de la relation
IV.5

Avec
· ???? : le rendement mécanique, il est compris
entre 0,85 et 0,90
· Puissance électrique à fournir au
moteur d'entrainement é??
Elle se déduit par la relation IV.6

Avec
· é : le rendement électrique, il est généralement
égal à 0,90
· Calcul de la consommation d'énergie
électrique W
Avec
· h : les heures de marche des pompes par jour. Elle se déduit par
la relation IV.7
h?? = 19.71h

IV.6.2 Niveau 505 jusqu'à 345
· Puissance hydraulique 

· Puissance effective ou absorbée de la
pompe ????????

Avec
· ???? : le rendement de la pompe à lire sur les
abaques
· Puissance mécanique du moteur
d'entrainement ????

Avec
· ???? : le rendement mécanique, il est compris
entre 0,85 et 0,90
· Puissance électrique à fournir au
moteur d'entrainement ??é??

Avec
· é : le rendement électrique, il est généralement
égal à 0,90
· Calcul de la consommation d'énergie
électrique W
Avec
· h : les heures de marche des pompes par jour.
h?? = 19.71h

IV.6.3 Niveau 465 jusqu'à 345
IV.6.3.1 Pour la pompe flowserve
· Puissance hydraulique 

· Puissance effective ou absorbée de la
pompe ????????

Avec
· ???? : le rendement de la pompe à lire sur les
abaques
· Puissance mécanique du moteur
d'entrainement ????

Avec
· ???? : le rendement mécanique, il est compris
entre 0,85 et 0,90
· Puissance électrique à fournir au
moteur d'entrainement ??é??

Avec
· é : le rendement électrique, il est généralement
égal à 0,95
· Calcul de la consommation d'énergie
électrique W
Avec
· h : les heures de marche des pompes par jour.
h?? = 19.71h

IV.6.3.2 Pour la pompe HPL
· Puissance hydraulique 

· Puissance effective ou absorbée de la
pompe ????????

Avec :
· ???? : le rendement de la pompe à lire sur les
abaques
· Puissance mécanique du moteur
d'entrainement ??

Avec :
· ???? : le rendement mécanique, il est compris
entre 0,85 et 0,90
· Puissance électrique à fournir au
moteur d'entrainement ??é??

· nel :le
rendement électrique, il est généralement égal
à 0,90
· Calcul de la consommation d'énergie
électrique W
Avec h : les heures de marche des pompes par jour.
h?? = 19.71h

IV.6.4 Niveau 369 jusqu'à surface
IV.6.4.1 Pour la pompe flowserve
· Puissance hydraulique 

· Puissance effective ou absorbée de la
pompe ????????

Avec :
· ???? : le rendement de la pompe à lire sur les
abaques
· Puissance mécanique du moteur
d'entrainement ????

Avec :
· ???? : le rendement mécanique, il est compris
entre 0,85 et 0,90
· Puissance électrique à fournir au
moteur d'entrainement ??é??

Avec :
· é : le rendement électrique, il est généralement
égal à 0,95
· Calcul de la consommation d'énergie
électrique W
Avec :
· h : les heures de marche des pompes par jour.
h?? = 19.71h

IV.6.4.2 Pour la pompe griffo
· Puissance hydraulique 

· Puissance effective ou absorbée de la
pompe ????????

Avec :
· ???? : le rendement de la pompe à lire sur les
abaques
· Puissance mécanique du moteur
d'entrainement ????

Avec
· ???? : le rendement mécanique, il est compris
entre 0,85 et 0,90
· Puissance électrique à fournir au
moteur d'entrainement ??é??

Avec
· é : le rendement électrique, il est généralement
égal à 0,90
· Calcul de la consommation d'énergie
électrique W
Avec
· h : les heures de marche des pompes par jour.
h?? = 19.71h

IV.6.4.2 Pour la pompe acec
· Puissance hydraulique 

· Puissance effective ou absorbée de la
pompe ????????

Avec
· ???? : le rendement de la pompe à lire sur les
abaques
· Puissance mécanique du moteur
d'entrainement ????

Avec
· ???? : le rendement mécanique, il est compris
entre 0,85 et 0,90
· Puissance électrique à fournir au
moteur d'entrainement Pé??

Avec
· é : le rendement électrique, il est généralement
égal à 0,85
· Calcul de la consommation d'énergie
électrique W
Avec h : les heures de marche des pompes par jour.
h?? = 19.71h

La consommation en énergie électrique mensuelle
de l'installation d'exhaure peut donc se déduire :
W= 218120,63+383971,97+369229,16+632216,55+207371,37+326527,2
+54375,78 = 2191812,66 KWh/mois
IV.7 SIMULATION AVEC LE LOGICIEL PIPE FLOW EXPERT
IV.7.1 Introduction
Pipe flow expert est une application logiciel qui fonctionne
sur le système d'exploitation Microsoft Windows.
Il est utilisé dans plus de 100 pays a travers le monde
pour modéliser des systèmes de canalisations ou mes
débits, les pertes de charges, les pertes de pression, et le besoin de
pompage du système doivent être calculer.
IV.7.2 Fonctionnement du logiciel
Pipe flow expert est conçu pour aider les
ingénieurs aujourd'hui à analyser et à résoudre une
large gamme de problèmes hydrauliques ou les débits, les pertes
de pressions et le besoin de pompage dans un réseau de canalisations
doivent être détermines.
Le logiciel pipe flow expert permet de dessiner facilement un
système de canalisation et d'analyser les performances du système
lorsque le débit varie. Pipe flow expert calcule les conditions
d'équilibre, de débit et de pression stables du
système.
Il est utilisé pour concevoir des systèmes de
canalisations économes en énergie. Le logiciel calcule les
débits, les chutes de pression dans les canalisations et les
performances des pompes. Il peut modéliser des systèmes de
canalisations avec plusieurs points d'alimentations, de réservoirs de
décharges, des composants, des vannes et plusieurs pompes en
série ou en parallèle.
Les résultats obtenus comprennent :
· Débit dans chaque tuyau ;
· La vitesse du fluide ;
· Nombre de Reynolds ;
· Le facteur de friction ;
· Les pertes de charge ;
· Les pertes de pressions ;
· La pression à chaque noeud ;
· La hauteur de la pompe ;
· Le point de fonctionnement de la pompe ;
· Le NPSH, ...
IV.7.3 Insertion des donnees
1er Etape : consiste à insérer
ou à choisir le type et les caractéristiques du fluide utiliser
fig. (IV.1).

Figure IV.1 Choix du type de fluide
2er Etape : consiste à insérer
ou à choisir le matériau, le diamètre et les
caractéristiques de la conduite utiliser fig. (IV.2).

Figure
IV.1 Choix du matériau des conduites
3er Etape : consiste a choisir la vanne et a
insérer les différentes caractéristiques de la vanne fig.
(IV.3).

Figure
IV.3 Choix de la vanne
4er Etape : consiste à insérer
ou à choisir les coudes (45° et 90°), la crépine et le
clapet anti-retour ainsi que leurs les différentes les
caractéristiques fig. (IV.4).

Figure
IV.1 Choix des coudes, crépine et clapet
anti-retour
5er Etape : consiste à insérer
ou à choisir la pompe ainsi que les différentes les
caractéristiques (la courbe du réseau et la courbe la pompe, la
vitesse de rotation, le débit, la hauteur manométrique, le
rendement, le NPSH, ...) fig. (IV.5).

Figure IV.1
Choix du type de pompe
IV.7.4 Conception du système
Ce système est composé de 13 pompes,
reparti comme suite :
· Niveau 505 : 3 pompes HPL en bleu ;
· Niveau 465 : 1 pompe HPL(bleu) et 5 pompes
Flowserve (rouge) ;
· Niveau 396 : 1 pompe Flowserse(rouge), 1 pompe
ACEC(jaune), 1 pompe Diebolde(jaune) et pompe et 1 Griffo
· Niveau 505 au 465

· Niveau 369

· Tout le Système

IV.7.5 Apres simulation
Après simulation nous obtenons les résultats
suivants
Tableau IV.1.
Résultat après simulation pour les fluides
|
FLUIDS
|
|
Zone
|
Fluid Name
|
Chemical Formula
|
Temperature°C
|
Pressure bar.g
|
Density kg/m
|
Centistokes
|
Centipoise
|
Vapour Pressure bar.a
|
State
|
|
1
|
Water
|
H2O
|
20
|
0
|
998
|
1
|
1,002
|
0,024
|
Liquid
|
Nous avons utilisé l'eau à une temperature de
20 , une pression de 0 bar et une densité de 998
Kg/m3
Tableau IV.2.
Résultat après simulation pour les matériaux des
conduites
|
Pipe Materials
|
|
Pipe Id
|
Pipe Name
|
Nominal Size
|
Material
|
Schedule
|
Roughness
|
Inner Diameter
|
Wall Thickness
|
Outer Diameter
|
Length
|
Weight
|
Internal Volume
|
Surface Area
|
|
|
|
|
|
Class
|
mm
|
mm
|
mm
|
mm
|
m
|
kg (full length)
|
m
|
m²
|
|
1
|
P1
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
30
|
8,34
|
4,921
|
43,382
|
|
2
|
P2
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
3
|
P3
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
41
|
11,398
|
6,725
|
59,289
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
4
|
P4
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
40
|
11,12
|
6,561
|
57,843
|
|
5
|
P5
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
80
|
22,24
|
13,122
|
115,687
|
|
6
|
P6
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
20
|
5,56
|
3,281
|
28,922
|
|
7
|
P7
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
8
|
P8
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
9
|
P9
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
20
|
5,56
|
3,281
|
28,922
|
|
10
|
P10
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
30
|
8,34
|
4,921
|
43,382
|
|
11
|
P11
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
200
|
55,6
|
32,806
|
289,216
|
|
12
|
P12
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
300
|
83,4
|
49,209
|
433,824
|
|
13
|
P13
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
14
|
P14
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
15
|
P15
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
16
|
P16
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
300
|
83,4
|
49,209
|
433,824
|
|
17
|
P17
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
18
|
P18
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
30
|
8,34
|
4,921
|
43,382
|
|
19
|
P19
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
20
|
P20
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
21
|
P21
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
30
|
8,34
|
4,921
|
43,382
|
|
22
|
P22
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
23
|
P23
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
24
|
P24
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
30
|
8,34
|
4,921
|
43,382
|
|
25
|
P25
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
300
|
83,4
|
49,209
|
433,824
|
|
26
|
P26
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
27
|
P27
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
28
|
P28
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
20
|
5,56
|
3,281
|
28,922
|
|
29
|
P29
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
150
|
41,7
|
24,604
|
216,912
|
|
30
|
P30
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
150
|
41,7
|
24,604
|
216,912
|
|
31
|
P31
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
32
|
P32
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
33
|
P33
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
200
|
55,6
|
32,806
|
289,216
|
|
34
|
P34
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
400
|
111,2
|
65,612
|
578,433
|
|
35
|
P35
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
36
|
P36
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
500
|
139
|
82,015
|
723,041
|
|
37
|
P37
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
500
|
139
|
82,015
|
723,041
|
|
38
|
P38
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
300
|
83,4
|
49,209
|
433,824
|
|
39
|
P39
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
5
|
1,39
|
0,82
|
7,23
|
|
40
|
P40
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
300
|
83,4
|
49,209
|
433,824
|
|
41
|
P41
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
500
|
139
|
82,015
|
723,041
|
|
42
|
P42
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
600
|
166,8
|
98,418
|
867,649
|
|
43
|
P43
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
150
|
41,7
|
24,604
|
216,912
|
|
44
|
P44
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
45
|
P45
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
155
|
43,09
|
25,425
|
224,143
|
|
46
|
P46
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
47
|
P47
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
150
|
41,7
|
24,604
|
216,912
|
|
48
|
P48
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
49
|
P49
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
200
|
55,6
|
32,806
|
289,216
|
|
50
|
P50
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
51
|
P51
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
200
|
55,6
|
32,806
|
289,216
|
|
52
|
P52
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
53
|
P53
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
54
|
P54
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
55
|
P55
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
56
|
P56
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
57
|
P57
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,033
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
58
|
P58
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
59
|
P59
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
60
|
P60
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
61
|
P61
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
62
|
P62
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
63
|
P63
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
64
|
P64
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
65
|
P65
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
66
|
P66
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
67
|
P67
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
68
|
P68
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
69
|
P69
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
70
|
P70
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
71
|
P71
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
200
|
55,6
|
32,806
|
289,216
|
|
72
|
P72
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
73
|
P73
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
200
|
55,6
|
32,806
|
289,216
|
|
74
|
P74
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
75
|
P75
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
76
|
P76
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
|
77
|
P77
|
450 mm
|
Aluminium
|
Sch. 5S
|
0,07
|
457
|
1,651
|
460,302
|
100
|
27,8
|
16,403
|
144,608
|
Pour les matériels des tuyaux nous avons utilisé
77 conduites en aluminum de differentes longueurs de diametres interieur de 457
mm soit 18pouces et 460 de diametres exterieur et nous pouvons voir pour chaque
conduite la surface ainsi que le volume.
Tableau IV.2.
Résultat après simulation pour les accessoires des conduites
(Tuyauteries)
|
Pipe Fittings
|
|
Pipe Id
|
Pipe
|
Fitting Position
|
Description
|
Imperial Size
|
Metric Size
|
Database Ref
|
K Value
|
Quantity
|
K Total
|
Entry K Total
|
|
1
|
P1
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
1
|
P1
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
1
|
P1
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
|
|
1
|
P1
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB90
|
0,72
|
1
|
0,72
|
1,13
|
|
2
|
P2
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
3
|
P3
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
3
|
P3
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
3
|
P3
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
|
|
3
|
P3
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB90
|
0,72
|
1
|
0,72
|
1,13
|
|
4
|
P4
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
4
|
P4
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
4
|
P4
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
5
|
P5
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
5
|
P5
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB90
|
0,72
|
1
|
0,72
|
|
|
5
|
P5
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
|
|
5
|
P5
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
1,85
|
|
6
|
P6
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
6
|
P6
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB90
|
0,72
|
1
|
0,72
|
0,91
|
|
7
|
P7
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
8
|
P8
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
9
|
P9
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
10
|
P10
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
10
|
P10
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
11
|
P11
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
12
|
P12
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
12
|
P12
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
12
|
P12
|
End of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
0,47
|
|
13
|
P13
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
14
|
P14
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
15
|
P15
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
16
|
P16
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
16
|
P16
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
16
|
P16
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
17
|
P17
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
18
|
P18
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
18
|
P18
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
18
|
P18
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
19
|
P19
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
20
|
P20
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
21
|
P21
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
22
|
P22
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
23
|
P23
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
24
|
P24
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
25
|
P25
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
25
|
P25
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
25
|
P25
|
End of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
0,47
|
|
26
|
P26
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
27
|
P27
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
27
|
P27
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
27
|
P27
|
End of Pipe
|
Ball Valve Full Bore
|
18"
|
450 mm
|
BallFB
|
0,04
|
1
|
0,04
|
0,47
|
|
28
|
P28
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
29
|
P29
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
30
|
P30
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
31
|
P31
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
32
|
P32
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
33
|
P33
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
34
|
P34
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
35
|
P35
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
36
|
P36
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
36
|
P36
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
36
|
P36
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
37
|
P37
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
37
|
P37
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
37
|
P37
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
38
|
P38
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
38
|
P38
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
38
|
P38
|
End of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
0,47
|
|
39
|
P39
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
40
|
P40
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
41
|
P41
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
41
|
P41
|
Start of Pipe
|
Hinged Foot Valve with Strainer
|
18"
|
450 mm
|
Hinged
|
0,9
|
1
|
0,9
|
|
|
41
|
P41
|
End of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
1,09
|
|
42
|
P42
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
42
|
P42
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
42
|
P42
|
End of Pipe
|
Hinged Foot Valve with Strainer
|
18"
|
450 mm
|
Hinged
|
0,9
|
1
|
0,9
|
0,47
|
|
43
|
P43
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
44
|
P44
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
45
|
P45
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
45
|
P45
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
46
|
P46
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
47
|
P47
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
47
|
P47
|
End of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
0,19
|
|
48
|
P48
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
2
|
0,38
|
|
|
48
|
P48
|
Start of Pipe
|
Standard Bend
|
18"
|
450 mm
|
SB
|
0,36
|
1
|
0,36
|
|
|
48
|
P48
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
48
|
P48
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB90
|
0,72
|
2
|
1,44
|
1,02
|
|
49
|
P49
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
50
|
P50
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
51
|
P51
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
52
|
P52
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
53
|
P53
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
54
|
P54
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
55
|
P55
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
56
|
P56
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
57
|
P57
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
57
|
P57
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
57
|
P57
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
58
|
P58
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
58
|
P58
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
58
|
P58
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
59
|
P59
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
60
|
P60
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
61
|
P61
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
62
|
P62
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
63
|
P63
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
63
|
P63
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
63
|
P63
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
64
|
P64
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
64
|
P64
|
Start of Pipe
|
Through Tee
|
18"
|
450 mm
|
TT
|
0,28
|
1
|
0,28
|
|
|
64
|
P64
|
Start of Pipe
|
Lift Check Valve Angled
|
18"
|
450 mm
|
AngleCh
|
0,66
|
1
|
0,66
|
1,13
|
|
65
|
P65
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
66
|
P66
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
66
|
P66
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MMMB90
|
1,5
|
1
|
1,5
|
0,19
|
|
67
|
P67
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MMMB90
|
1,5
|
2
|
3
|
|
|
67
|
P67
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
3
|
|
68
|
P68
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
69
|
P69
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
69
|
P69
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MMMB90
|
1,5
|
3
|
4,5
|
4,69
|
|
70
|
P70
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MMMB90
|
1,5
|
1
|
1,5
|
|
|
70
|
P70
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
1,5
|
|
71
|
P71
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
71
|
P71
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MMMB90
|
1,5
|
1
|
1,5
|
0,19
|
|
72
|
P72
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
72
|
P72
|
End of Pipe
|
Strainer
|
18"
|
450 mm
|
St
|
0,0077
|
1
|
0,0077
|
0,19
|
|
73
|
P73
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
73
|
P73
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MMMB90
|
1,5
|
1
|
1,5
|
1,69
|
|
74
|
P74
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
74
|
P74
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MMMB90
|
1,5
|
1
|
1,5
|
1,69
|
|
75
|
P75
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
76
|
P76
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
0,19
|
|
77
|
P77
|
Start of Pipe
|
Mitre Bend 45 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MB45
|
0,19
|
1
|
0,19
|
|
|
77
|
P77
|
Start of Pipe
|
Strainer
|
18"
|
450 mm
|
St
|
0,0077
|
1
|
0,0077
|
|
|
77
|
P77
|
End of Pipe
|
Mitre Bend 90 deg.
|
18"
|
450 mm
|
MMMB90
|
1,5
|
1
|
1,5
|
|
Nous pouvons voir sur ce tableau les différents
accessoires ou raccords de conduites pour les 77 pipes. Le nombres, la valeur
de K pour les accessoires placer au début et à la fin de la
conduite. coudes de 45° ou 90° degrés, les clapets et les
crépines. Ainsi avons :
· Les coudes de 90° et 45° : 94 ;
· Les clapets anti-retours : 13 ;
· Les crépines : 22
Tableau IV.3.
Résultat après simulation pour les vannes régulatrices du
débit
|
FCV Results
|
|
Fluid Zone
|
Material
|
Inner Diameter
mm
|
FCV Name
|
FCV Mass Flow
kg/sec
|
FCV Vol Flow
m/sec
|
FCV Loss
m.hd
|
Calculated Cv
|
Calculated Kv
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000 kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
Vanne 505 - 465 REF
|
1,1775
|
0,0012
|
1,498
|
12,82
|
11,09
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000 kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
Vanne 505 - 345 REF
|
1,1775
|
0,0012
|
156,533
|
1,25
|
1,09
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000 kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
Vanne 505 REF
|
1,1775
|
0,0012
|
200,041
|
1,11
|
0,96
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000 kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
Vanne 505 REF
|
1,1775
|
0,0012
|
200,041
|
1,11
|
0,96
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000 kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
Vanne 505 REF
|
1,1775
|
0,0012
|
200,041
|
1,11
|
0,96
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000 kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
Vanne 505 REF
|
1,1775
|
0,0012
|
200,041
|
1,11
|
0,96
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000 kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
Vanne 505 REF
|
1,1775
|
0,0012
|
200,043
|
1,11
|
0,96
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000 kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
Vanne 505 REF
|
1,1775
|
0,0012
|
200,043
|
1,11
|
0,96
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000
kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
|
1,1775
|
0,0012
|
72,491
|
1,84
|
1,59
|
|
Water (20°C at 0,0bar.g, density 998,000000
kg/m)
|
450 mm Aluminium Sch. 5S
|
457
|
|
1,1775
|
0,0012
|
72,491
|
1,84
|
1,59
|
Nous avons les resultats pour les 10 vannes régulations
du débit, un débit massique de 1,117 Kg/sec et un débit
volumetrique de 0,0012m3/sec . Nous avons differentes pertes de
changes à differents endroits ou nous avons placer les vannes . Nous
pouvons aussi constater la chute de pression pour le fluite et les
débits à partir du coefficient CV ainsi que le coefficient KV qui
indique le volume d'eau en m3/s.
Tableau IV.2.
Résultat après simulation pour les différentes
Pompes
|
Pump Results
|
|
Pipe Id
|
Pipe Name
|
Pump Name
|
Speed
|
Pref. Op From
|
Pref. Op To
|
Flow In/Out
|
Velocity
|
Suction Pressure
|
Discharge Pressure
|
Pump Head (+)
|
Pump NPSHr
|
Pump NPSHa
|
Pump Efficiency
|
Pump Power
|
|
|
|
rpm
|
m/sec
|
m/sec
|
m/sec
|
m/sec
|
bar.g
|
bar.g
|
m.hd
|
m.hd (absolute)
|
m.hd (absolute)
|
Percentage
|
Kilowatts
|
|
1
|
P1
|
Pump HLP 1
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0012
|
0,007
|
0
|
33,4162
|
341,433
|
0,036
|
10,108
|
3,96
|
99,62
|
|
3
|
P3
|
Pump HLP 3
|
Set Flow Rate
|
|
|
0,1278
|
0,779
|
-0,0143
|
18,1136
|
185,223
|
Not known
|
9,962
|
Not known
|
Not Known
|
|
4
|
P4
|
Pump HLP 2
|
1475
|
0,5903
|
1,0962
|
0,0012
|
0,007
|
0
|
4,3551
|
44,498
|
0,033
|
10,108
|
46,14
|
1,1138
|
|
12
|
P12
|
Pump Flowserve
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0012
|
0,007
|
0,2936
|
33,7098
|
341,434
|
0,036
|
13,108
|
3,77
|
104,6546
|
|
14
|
P14
|
Pump Flowserve
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0012
|
0,007
|
0,2936
|
33,7098
|
341,434
|
0,036
|
13,108
|
3,77
|
104,6546
|
|
25
|
P25
|
Pump Flowserve
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0012
|
0,007
|
0,2936
|
33,7098
|
341,434
|
0,036
|
13,108
|
3,77
|
104,6546
|
|
36
|
P36
|
Pump flowserve
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0012
|
0,007
|
0,2936
|
33,7098
|
341,434
|
0,036
|
13,108
|
3,77
|
104,6546
|
|
37
|
P37
|
Pump HPL
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0012
|
0,007
|
0,2936
|
33,7098
|
341,434
|
0,036
|
13,108
|
3,77
|
104,6546
|
|
38
|
P38
|
Pump
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0012
|
0,007
|
0,2936
|
33,7098
|
341,434
|
0,036
|
13,108
|
3,77
|
104,6546
|
|
57
|
P57
|
Pump griffo
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0006
|
0,004
|
0
|
33,4219
|
341,492
|
0,018
|
10,108
|
3,75
|
52,5413
|
|
58
|
P58
|
Pump Diebold
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0006
|
0,004
|
0
|
33,4219
|
341,491
|
0,018
|
10,108
|
3,75
|
52,5421
|
|
63
|
P63
|
Pump Flowseve
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0006
|
0,004
|
0
|
33,4219
|
341,491
|
0,018
|
10,108
|
3,75
|
52,5539
|
|
64
|
P64
|
Ppump acec
|
1180
|
1,5759
|
1,9699
|
0,0006
|
0,004
|
0
|
33,4219
|
341,492
|
0,018
|
10,108
|
3,75
|
52,5403
|
Nous avons observé
· La vitesse de rotation des pompes de 1180 (tours par minutes),
· Le meilleur rendement varie entre 1.5757 m3/s
à 1.9699 m3/s,
· Le débit à l'entrée et à la
sortie des pompes est répertorier dans le tableau ci-haut à la
colonne Flow In/Out;
· La vitesse est de répertorier dans le tableau
ci-haut à la colonneVelocityen m/sec ;
· La pression à l'aspiration étant de 0.2936
bar et au refoulement 33.4219 bar ;
· La hauteur manométrique est
répertoriée dans la colonne Pump Head
(+) ;
· Les NPSHr et le NPSHa repertorier dans les colonnes
Pump NPSHr et Pump NPSHapour les
différentes pompes ;
· Les différents rendements des pompes nous le
retrouvons dans la colonne Pump Efficiency ;
· La puissance a de l'arbre requise au point de
fonctionnement.
IV.8.
CONCLUSION PARTIELLE
Danc ce chapitre nous avons calculé le dimensionnement
des circuits de l'exhaure secondaire et primaire caractérisé par
la hauteur géométrique, le débit du fluide, la tuyauterie
d'aspiration et de refoulement, les pertes des charges. La
caractéristique de l'installation qui permet de faire le choix de la
pompe qui donnerait les résultats escomptés (hauteur
manométrique, débit, ...) dans les meilleures conditions de son
fonctionnement. Nous avons choisi le logiciel PIPE FLOW EXPERT, qui nous a
permis de concevoir et simuler le système d'exhaure
CHAPITRE V. ASPECTS ECONOMIQUES DE L'ETUDE
V.1.
INTRODUCTION
La faisabilité de ce projet inclus un coût de
toutes les opérations et du matériel à utiliser.
V.2. COMPOSANTES DU COUT DU
PROJET D'EXHAURE
V.2.1.
Composantesducoûtduprojetdenettoyage
a) Coûtsfixes
Ils'agitd'uncoûtquin'estpasaffectéparunequelconquevariationde
la production.
Il constitue une charge à consentir même au cas
où la production de la mine est nulle. Ce coût est composé
des frais suivants :
· fraisd'acquisition du matériel d'installation du
circuit d'exhaure(pompeplusmoteur,conduiteetaccessoiresd'installations);
·
fraisd'acquisitiondesmatérielsélectrique;
· fraisdelamaind'oeuvre;
· fraisdestravauxminiers.
b) Coûtsvariables
Les coûts variables englobent tous les frais qui
changent avec la
productionoudescirconstancesparticulières.Ils'agitessentiellementdes
fraisdûàlaconsommationd'énergieélectriqueetàl'entretien.
V.2.1.1 Déterminationdescoûtsfixes
Lesprixd'acquisitiondesmatérielsnécessairesauprojetd'exhaure,
nous ont été fournis par le magasin de KCC. Ces prix nous
permettrons de
déterminerlesdifférentscoûtsd'acquisitiondesmatérielsàutiliser.
Coûtd'acquisitiondumatérield'exhaureetdenettoyage
TableauV-1
:Coutd'acquisitiondumatérield'exhaure
|
Matériels
|
Effectif
|
Prix Unitaire USD
|
Prix Global USD
|
|
HPL
|
4
|
85000
|
340000
|
|
FLOWSERVE
|
6
|
100000
|
600000
|
|
DIEBOLDE
|
1
|
1192275
|
1192275
|
|
GRIFO
|
1
|
120000
|
120000
|
|
ACCEC
|
1
|
330000
|
330000
|
|
Châssis, accouplement, Protège accouplement, mise
en groupe
|
13
|
95000
|
95000
|
|
TOTAL
|
2677275
|
Il s'agit des conduites d'aspiration et refoulement
installé pour le projet du redimensionnement d'un système
d'exhaure
TableauV-2
:Coutd'acquisitiondes conduitesd'exhaure
|
Conduite
|
Cout
|
|
Longueur
|
Nombre
|
USD
|
|
20
|
499
|
474050
|
Il s'agit des coudes, vannes, crépines et clapets
d'aspiration et refoulement installé pour le projet du redimensionnement
d'un système d'exhaure
TableauV-3
:Coutd'acquisitions, autres matérielles d'exhaure
|
Matériel
|
Nombre
|
Cout
|
|
Coudes 90
|
25
|
8180,28
|
|
Coudes 45
|
15
|
4017,6
|
|
Vanne
|
16
|
25200
|
|
Crépine
|
12
|
106680
|
|
Clapet
|
8
|
56654,4
|
TableauV-4 :Cout fixe
totald'acquisitiondumatérield'exhaure
|
Cout fixe (USD)
|
|
Conduites
|
474050
|
|
Coudes 90° et 45°
|
12197,88
|
|
Vannes
|
25200
|
|
Crépines
|
106680
|
|
Clapets
|
56654,4
|
|
Pompes
|
2677275
|
|
Total
|
3352057,28
|
V.2.1.2 Déterminationdescoutsvariables
a) Consommation
d'énergie électrique
La détermination de ce coût est fonction de la
tarification de la Société Nationale d'Electricité en ce
qui concerne la consommation industrielle de l'énergie
électrique. Ce tarif est . Nous présentons les résultats dans le tableau VI.4
Tableau V.5. Détermination des coûts des
consommations électrique
|
Consommation énergie mensuelle
(KWh/mois)
|
Tarification SNEL (USD/KWh)
|
Coût de la consommation mensuelle
(USD/mois)
|
Coût de la consommation
annuelle(USD/an)
|
|
0,09
|
197263,1
|
2367158
|
b) Coût
d'entretien
Le coût d'entretien est estimé à environ
du coût d'acquisition du matériel [Kamulete, 2012]. Ces
mesures sont aussi prises à KICC. Le coût d'entretien annuel est
évalué à :

De ces deux considérations nous pouvons
déduire :

c) Evaluation des frais
généraux
Ces frais sont évalués à environ des frais variables, nous aurons donc :


Laconsommationdel'énergieélectriquedespompesestdonnéepar
formule :

Avec :
· Pc : Consommation de la pompe 
· Hm : Hauteur manométrique 
· : Rendement du moteur
· : Rendement de la pompe
· g : Accélération de la pesanteur
· : Poids spécifique de l'eau
Tableau V.6 Composantes
de la consommation en énergie électrique
|
|
TYPE DE POMPE
|
Q(m3/H)
|
g(m2/s)
|
poid volu
|
h
|
np
|
nmot
|
PC
|
|
NIVEAU
|
SALLE
|
|
505
|
SUMP 21
|
HLP 1
|
440
|
9,81
|
1 154
|
160
|
0,75
|
0,95
|
1941,959
|
|
HLP 2
|
460
|
9,81
|
1 154
|
40
|
0,79
|
0,95
|
1927,433
|
|
HLP 3
|
220
|
9,81
|
1 154
|
160
|
0,74
|
0,95
|
984,1009
|
|
465
|
SALLE 1
|
HPL2
|
399
|
9,81
|
1 154
|
120
|
0,75
|
0,95
|
1761,004
|
|
FLOWSERVE 3
|
206
|
9,81
|
1 154
|
120
|
0,73
|
0,97
|
914,8395
|
|
SALLE 2
|
FLOWSERVE 1
|
248
|
9,81
|
1 154
|
120
|
0,77
|
0,97
|
1044,146
|
|
FLOWSERVE 2
|
256
|
9,81
|
1 154
|
120
|
0,74
|
0,97
|
1121,524
|
|
FLOWSERVE 3
|
286
|
9,81
|
1 154
|
120
|
0,72
|
0,97
|
1287,757
|
|
FLOWSERVE 4
|
263
|
9,81
|
1 154
|
120
|
0,78
|
0,97
|
1093,104
|
|
369
|
SALLE 1
|
ACCEC 1
|
243
|
9,81
|
1 154
|
369
|
0,8
|
0,95
|
1005,460
|
|
FLOWSERVE 2
|
40
|
9,81
|
1 154
|
369
|
0,75
|
0,97
|
172,9017
|
|
SALLE 2
|
DIEBOLT 3
|
0
|
9,81
|
1 154
|
369
|
0
|
0,95
|
0
|
|
GRIFFO
|
412
|
9,81
|
1 154
|
369
|
0,79
|
0,95
|
1726,310
|
|
TOTAL
|
14980,5435
|
d) Coûtdepompage
Lecoûtdepompageestdonnéparlaformule:

D'ou:
· Cp :Cout de pompage en unité de
monnaie ;
· T :Temps de fonctionnement de la pompe ;
· Cw : Prix moyen du KWh électrique il vaut
0,09USD pour la société nationale d'électricité
SNEL.

Annuellement il devient:

·
Lecoûtdum3exhauré
Partant de la pompe installée, nous sommes
arrivés à une capacité moyenne pompé de 1146,1
m3/h.Le coût du m3 exhauré par jour est de :1146,1 x 24
= 27506,4 m3/jourPour une année, nous aurons 27506,4 x 365=10039836
??3/????Ainsi le m3 exhauré vaut :

Avec
CT : Cout lié à l'exhaure par an ;
Cexh : Cout m3 exhauré.

Ces chiffres expriment les coûts qui découlent
des installations d'exhaure que nous proposons. Ceci constitue une charge
à amputer sur les recettes d'exploitation.Il correspond à ce
projet d'exhaure de KCC des charges d'amortissement annuelles
« » équivalents à :

Avec :
· : amortissement annuel des différents coûts ;
· : Amortissement annuel des différents frais.

Cette charge est repartie comme suit :
· Coûts fixes : ;
· Frais variables : ;
· Frais généraux .
V.3. Conclusion
Dans ce chapitre, consacré
aux considérations économique de notre étude, nous avons
évalué les coûts fixes, les frais variables et frais
généraux, présentés sous-forme de charges
d'amortissement annuelles. Ceux-ci interviennent dans la détermination
du coût du mètre cube exhauré qui est le but même de
ce chapitre.
Pour clôturer notre travail, nous avons
procédé à une évaluation économique de notre
projet. Le but de ce chapitre, a été de ressortir le coût
du mètre cube exhauré. En effet, nous avons calculé tout
d'abord le coût fixe qui est égale à ; le Frais variable est de ; Frais généraux sont de ; Amortissement annuelle est de ; Lecoûtdum3exhauré .
CONCLUSION GENERALE
Nous voici au terme de notre travail de fin d'études
consacré au Redimensionnement d'un système d'exhaure, cas
de la mine souterraine de KAMOTO, Ce mémoire est le fruit de la
formation acquise tout au long de notre passage à la Faculté
Polytechnique de l'Université de LIKASI. Dans notre approche, nous avons
focalisé notre attention sur quelques mesures palliatives aux
problèmes hydrogéologiques et hydrologiques de KCC. A ce titre,
nous pensons qu'il pourra servir de guide pratique lors de l'exécution
dudit projet.
Le gisement qui a fait l'objet de nos études est
situé à KCC/KAMOTO. Il est exploité en souterraine, par la
méthode de cut and fill, des chambres et piliers. L'approfondissement de
la mine créé sur le plan technique des multiples
problèmes. Il s'agit des problèmes de stabilité, et ceux
d'évacuation des eaux. Dans ce site ces problèmes sont
prioritaires.
Dans notre travail, nous nous sommes appesantis sur le
système d'évacuation des eaux afin de rendre possible
l'exploitation du gisement de KCC. La mise en oeuvre des systèmes
d'exhaure efficace conditionne l'approfondissement de la dite mine.
En effet, partant des études lithologiques,
hydrologiques et hydrogéologiques, nous avons successivement
établi le bilan hydrologique du bassin versant qui contient la mine de
KAMOTO. La pluviométrie moyenne annuelle est 1146,1 mm
dont ruissellent. De ceci, il en ressort une infiltration efficace ou
alimentation des aquifères de 
La mine de KAMOTO est muni d'un système
d'aquifère du type Karstique, qui veut dire que les nappes qui entourent
son gisement ne sont pas des nappes phréatiques, ces sont plutôt
des nappes dont les eaux circulent dans des chenaux et des cassures vers les
ores bodies sous-jacents.
Il est actuellement entouré par 6 nappes
aquifères d'eau qui sont situées à l'Ouest, à
l'Est, au Sud, au Sud-Ouest, au Nord, ainsi qu'au Nord-Ouest. Connaissant la
situation actuelle de l'exhaure, nous avons déterminé le circuit
et les pompes nécessaires pour l'évacuation de ces débits
ayant servi au dénoyage.
Techniquement, les mesures préconisées dans
notre travail, nous pensons avoir atteint les finalités de cette
étude et résolu ainsi les problèmes d'exhaure de la mine
de KAMOTO au niveau 505 vers la surface. Les circuits d'exhaure de la mine de
KAMOTO comprennent les voies que prennent toutes les eaux dans la mine
jusqu'à les ramener à la surface. Nous avons bel et bien
redimensionné ce circuit de la mine grâce à l'exhaure
secondaire au niveau 465 y a deux salles des pompes (I et II) et primaire au
niveau 369, qui procède également deux salles des pompes (I et
II). Sur ce, nous avons trouvé les courbes caractéristiques du
réseau pour chaque niveau enfin trouver les points de fonctionnement, et
cela nous a bien permis de calculer la consommation en énergie
électrique mensuelle de l'installation d'exhaure qui est égale
à 2062399,17 KWh/mois.Ces mesures garantiront à
l'exploitant des travaux dans un milieu pratiquement sec. Ceci permettra
l'augmentation des coefficients d'utilisation des engins par la bonne tenue des
pistes de roulage et par conséquent garantiront la production
planifiée.
Pour clôturer notre travail, nous avons
procédé à une évaluation économique de notre
projet. Le but de ce chapitre, a été de ressortir le coût
du mètre cube exhauré. En effet, nous avons calculé tout
d'abord le coût fixe qui est égale à ; le Frais variable est de ; Frais généraux sont de ; Amortissement annuelle est de ; Lecoûtdum3exhauré 
RÉFÉRENCES
BIBLIOGRAPHIQUES
OUVRAGES
1. J. PLACET & M. CALONNE, Hydrogéologie de la
mine de Kamoto, document GCM, département de Géo, mai
1976
2. MAVUNGU MAYELA, Kamoto et son gisement, ouvrage mise la
disposition de tout venant dans la mine Kamoto, Kolwezi,2022.
NOTES DES COURS
3. BOKWALA Freddy, Exhaure, Collection Bokwala,
Lubumbashi, 2010.
4. KAMPASHI MUTEBA Denis, Complément d'exploitation
des mines àciel ouvert dans son module exhaure, premier grade,
département des mines, Faculté Polytechnique, Université
de Lubumbashi, inédit, Lubumbashi, 2010.
5. KAMULETE MUDIANGA NSESU Pierre, Economie
minière, deuxième grade, département des mines,
Faculté Polytechnique, Université de Lubumbashi, inédit,
Lubumbashi, 2010.
6. LUKUMU MULAMBA Emmanuel, Hydraulique appliquée,
deuxième graduat, département des mines, Faculté
Polytechnique, Université de Lubumbashi, inédit, Lubumbashi,
2010.
7. NGOIE NSENGA Dominique, Projet d'exploitation des mines
souterraines, deuxième grade, département des mines,
Faculté Polytechnique, Université de Lubumbashi, inédit,
Lubumbashi, 2011.
8. P.AGATI N.MATTERA, Cours mécanique
appliquée, 1996.
9. CRISTOPHE ANCEY, Mécanique de fluide,
école Polytechnique fédérale de LAUSANNE, 2014.
10. JEAN SINI, Mécanique de fluide, école
d'ingénieur de France, 2006.
MEMOIRE ET THESE
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l'exhaure principale de la mine de Kamoto, Travail de Fin
d'Etudes,Département
12. KALALA MUTOMBO, Avant-projet de désembuage de
la reprise de la carrière de Kamoto-Est, Travail de Fin d'Etudes,
Département des mines, Faculté Polytechnique, Université
de Lubumbashi, inédit, Lubumbashi, 9191.
13. KASOMB MUSANS, Etude de la rentabilité du
remblayage des chambres du flanc Est de la mine de Kamoto, Travail de Fin
d'Etudes, Département des mines, Faculté Polytechnique,
Université de Lubumbashi, inédit, Lubumbashi, 2003.
14. KATALAYI KANYINDA : Etude comparative de
l'évacuation des boues au massif V par pelles - bennes et pompe TOYO
à la minière de Bakwanga.
15. KIKANGE MWAPE, Etude d'exhaure de la mine à
ciel ouvert Kov dans son projet 1080, Travail de Fin d'Etudes,
Département des mines, Faculté Polytechnique, Université
de Lubumbashi, inédit, Lubumbashi, 2011.
16. M'BANZA TSHAMOLA, La section exhaure face aux
interruptions d'eau dans la mine de Kamoto, ouvrage du département
d'hydrogéologie dans la mine Kamoto, Kolwezi 2010.
17. MUKEBAYI MUKENDI, l'impact du remblayage hydraulique
sur la production dans la mine souterraine de KAMOTO, Faculté
Polytechnique, Université de Lubumbashi, inédit, Lubumbashi,
2011.
18. MPOYO NKENDA MARC, Impact du remblayage hydraulique
sur le système d'exhaure (KAMOTO)
19. SABWA MUDIMA HYANA, analyse économique du
circuit d'exhaure de la mine à ciel ouvert de kinsevere centrale,
Travail de Fin d'Etudes, Département des mines, Faculté
Polytechnique, Université de Lubumbashi, inédit, Lubumbashi,
2011.
20. BERBOUDI SAID, étude de la mécanique de
tir de roche par utilisation réduit dans les conditions
Algérienne, Université BADJI MOKHTAR Annaba, 1955
21. ZEBIRI MOHAMED AMINE et SAADANE ABDE RAHIM, conception
et dimensionnement d'un réseau d'assainissement de Draa Erich et la
simulation à du logiciel Sewer Cad, Université Badji Mokhtar
Annaba, 2019
22. KATOTO BINGUMBA Michael, Etude et analyse
technicoéconomique du creusement de la nouvelle salle d'exhaure 285,
2016.
23. MUKAZ DINICK Yannick, Exhaure et ventilation du niveau
310 de la mine souterraine de KINSENDA.
WEBOGRAPHIE
24. Http// :
www.grindex.com
25. Http// :
www.toyo.com
Annexes
Annexe 1. Résultat après simulation pour des
différents Noeuds
|
Node Results
|
|
Node Id
|
Node Type
|
Node
|
Elevation
|
Liquid Level
|
Surface Press.
|
Press. at Node
|
Head Press. at Node
|
Demand In (Mass)
|
Demand Out (Mass)
|
Demand In (Vol) @ Fluid Zone Density Downstream
|
Demand Out (Vol) @ Fluid Zone Density Downstrem
|
Total Flow In (Mass)
|
Total Flow Out (Mass)
|
Total Flow In (Vol) @ Fluid Zone Density Downstream
|
Total Flow Out (Vol) @ Fluid Zone Density Downstream
|
|
|
|
|
m
|
m
|
bar.g
|
bar.g
|
m.hd Fluid
|
kg/sec
|
kg/sec
|
m/sec
|
m/sec
|
kg/sec
|
kg/sec
|
m/sec
|
m/sec
|
|
1
|
Tank
|
N1
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
0
|
129,8772
|
0
|
0,1301
|
|
2
|
Join Point
|
N2
|
0
|
N/A
|
N/A
|
33,4162
|
341,433
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
3
|
Join Point
|
N3
|
0
|
N/A
|
N/A
|
-0,0109
|
-0,111
|
0
|
0
|
0
|
0
|
127,5222
|
127,5222
|
0,1278
|
0,1278
|
|
4
|
Join Point
|
N4
|
0
|
N/A
|
N/A
|
18,1071
|
185,012
|
0
|
0
|
0
|
0
|
127,5222
|
127,5222
|
0,1278
|
0,1278
|
|
5
|
Join Point
|
N5
|
10
|
N/A
|
N/A
|
3,3764
|
44,498
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
6
|
Join Point
|
N6
|
45
|
N/A
|
N/A
|
-0,1957
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
7
|
Tank
|
N7
|
43
|
0
|
0
|
0
|
43
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
1,1775
|
7,0651
|
0,0012
|
0,0071
|
|
8
|
Join Point
|
N8
|
40
|
N/A
|
N/A
|
0,2936
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
9
|
Join Point
|
N9
|
0
|
N/A
|
N/A
|
18,0963
|
184,9
|
0
|
0
|
0
|
0
|
128,6997
|
128,6997
|
0,129
|
0,129
|
|
10
|
Join Point
|
N10
|
5
|
N/A
|
N/A
|
17,6026
|
184,856
|
0
|
0
|
0
|
0
|
128,6997
|
128,6997
|
0,129
|
0,129
|
|
11
|
Join Point
|
N11
|
70
|
N/A
|
N/A
|
11,1955
|
184,391
|
0
|
0
|
0
|
0
|
4,71
|
4,71
|
0,0047
|
0,0047
|
|
12
|
Join Point
|
N12
|
40
|
N/A
|
N/A
|
14,1318
|
184,393
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
13
|
Join Point
|
N13
|
45
|
N/A
|
N/A
|
33,2205
|
384,433
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
14
|
Join Point
|
N14
|
40
|
N/A
|
N/A
|
33,7098
|
384,433
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
15
|
Join Point
|
N15
|
40
|
N/A
|
N/A
|
14,1318
|
184,393
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
16
|
Join Point
|
N16
|
41
|
N/A
|
N/A
|
0,1957
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
17
|
Join Point
|
N17
|
40
|
N/A
|
N/A
|
0,2936
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
18
|
Join Point
|
N18
|
40
|
N/A
|
N/A
|
0,2936
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
19
|
Join Point
|
N19
|
41
|
N/A
|
N/A
|
0,1957
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
20
|
Join Point
|
N20
|
40
|
N/A
|
N/A
|
0,2936
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
21
|
Join Point
|
N21
|
40
|
N/A
|
N/A
|
33,7098
|
384,433
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
22
|
Join Point
|
N22
|
40
|
N/A
|
N/A
|
14,1318
|
184,393
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
23
|
Join Point
|
N23
|
40
|
N/A
|
N/A
|
0,2936
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
24
|
Join Point
|
N24
|
45
|
N/A
|
N/A
|
33,2205
|
384,433
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
25
|
Join Point
|
N25
|
40
|
N/A
|
N/A
|
0,2936
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
4,71
|
4,71
|
0,0047
|
0,0047
|
|
26
|
Join Point
|
N26
|
10
|
N/A
|
N/A
|
3,2297
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
27
|
Join Point
|
N27
|
40
|
N/A
|
N/A
|
0,2936
|
43
|
0
|
0
|
0
|
0
|
4,71
|
4,71
|
0,0047
|
0,0047
|
|
28
|
Join Point
|
N28
|
50
|
N/A
|
N/A
|
13,1528
|
184,39
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
29
|
Join Point
|
N29
|
40
|
N/A
|
N/A
|
33,7098
|
384,434
|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
0,0012
|
0,0012
|
|
30
|
Join Point
|
N30
|
40
|
N/A
|
N/A
|
33,7098
|
384,433
|
0
|
0
|
0
|
0
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|
1,1775
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|
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Join Point
|
N31
|
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N/A
|
N/A
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0
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0
|
0
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2,355
|
2,355
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|
0,0024
|
|
32
|
Join Point
|
N32
|
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|
N/A
|
N/A
|
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|
0
|
0
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|
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|
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|
|
33
|
Join Point
|
N33
|
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N/A
|
N/A
|
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|
0
|
0
|
0
|
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|
4,71
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|
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|
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Join Point
|
N34
|
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N/A
|
N/A
|
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|
0
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|
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|
1,1775
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|
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|
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|
Join Point
|
N35
|
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|
N/A
|
N/A
|
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|
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|
0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
|
1,1775
|
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|
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|
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36
|
Join Point
|
N36
|
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N/A
|
N/A
|
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|
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|
0
|
0
|
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|
2,355
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|
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|
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Join Point
|
N37
|
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N/A
|
N/A
|
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|
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|
0
|
0
|
0
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|
2,355
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|
0,0024
|
|
38
|
Join Point
|
N38
|
160
|
N/A
|
N/A
|
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|
0
|
0
|
0
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128,6997
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|
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|
|
39
|
Join Point
|
N39
|
160
|
N/A
|
N/A
|
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|
184,502
|
0
|
0
|
0
|
0
|
128,6997
|
128,6997
|
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|
0,129
|
|
40
|
Join Point
|
N40
|
160
|
N/A
|
N/A
|
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|
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0
|
0
|
0
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0
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4,71
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|
0,0047
|
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Join Point
|
N41
|
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|
N/A
|
N/A
|
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|
0
|
0
|
0
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2,355
|
2,355
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|
0,0024
|
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42
|
Join Point
|
N42
|
160
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N/A
|
N/A
|
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0
|
0
|
0
|
0
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|
135,7648
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|
0,136
|
|
43
|
Join Point
|
N43
|
160
|
N/A
|
N/A
|
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0
|
0
|
0
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0
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4,71
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|
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Tank
|
N44
|
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0
|
0
|
0
|
184
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N/A
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
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|
0,136
|
0
|
|
45
|
Join Point
|
N45
|
184
|
N/A
|
N/A
|
0
|
184
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0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
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|
0
|
|
46
|
Join Point
|
N46
|
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|
N/A
|
N/A
|
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0
|
0
|
0
|
0
|
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|
135,7648
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|
0,136
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|
47
|
Join Point
|
N47
|
184
|
N/A
|
N/A
|
0
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184
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|
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|
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|
0
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0
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0
|
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N48
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|
0
|
0
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184
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N/A
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
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|
0
|
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|
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49
|
Join Point
|
N49
|
184
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N/A
|
N/A
|
0
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184
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0
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|
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50
|
Join Point
|
N50
|
184
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N/A
|
N/A
|
0
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184
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0
|
0
|
0
|
0
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|
0,5888
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|
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|
|
51
|
Join Point
|
N51
|
184
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N/A
|
N/A
|
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0
|
0
|
0
|
0
|
0,5887
|
0,5887
|
0,0006
|
0,0006
|
|
52
|
Join Point
|
N52
|
184
|
N/A
|
N/A
|
33,4219
|
525,491
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0,5888
|
0,5888
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|
0,0006
|
|
53
|
Join Point
|
N53
|
184
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N/A
|
N/A
|
0
|
184
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0
|
0
|
0
|
0
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0
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0
|
0
|
0
|
|
54
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Tank
|
N54
|
184
|
0
|
0
|
0
|
184
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
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|
0
|
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|
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|
Join Point
|
N55
|
184
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N/A
|
N/A
|
0
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|
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|
0
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|
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|
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Join Point
|
N56
|
184
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N/A
|
N/A
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184
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|
0
|
0
|
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|
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|
Join Point
|
N57
|
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N/A
|
N/A
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0
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0
|
0
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0,5888
|
0,5888
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|
0,0006
|
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58
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Join Point
|
N58
|
184
|
N/A
|
N/A
|
33,4219
|
525,491
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0,5887
|
0,5887
|
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|
0,0006
|
|
59
|
Join Point
|
N59
|
184
|
N/A
|
N/A
|
33,4219
|
525,491
|
0
|
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|
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|
0
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1,1775
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|
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Join Point
|
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N/A
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0
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1,1775
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61
|
Join Point
|
N61
|
200
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N/A
|
N/A
|
24,7613
|
453,001
|
0
|
0
|
0
|
0
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1,1775
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1,1775
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|
0,0012
|
|
62
|
Join Point
|
N62
|
184
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N/A
|
N/A
|
33,4219
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525,491
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0
|
0
|
0
|
0
|
1,1775
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1,1775
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|
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|
|
63
|
Join Point
|
N63
|
300
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N/A
|
N/A
|
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|
0
|
0
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2,355
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0,0024
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|
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Join Point
|
N64
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N/A
|
N/A
|
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0
|
0
|
0
|
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2,355
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|
0,0024
|
|
65
|
Join Point
|
N65
|
200
|
N/A
|
N/A
|
24,7613
|
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|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
66
|
Join Point
|
N66
|
380
|
N/A
|
N/A
|
7,1446
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|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
67
|
Join Point
|
N67
|
420
|
N/A
|
N/A
|
3,2297
|
453
|
0
|
0
|
0
|
0
|
2,355
|
2,355
|
0,0024
|
0,0024
|
|
68
|
Tank
|
N68
|
453
|
0
|
0
|
0
|
453
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
N/A
|
2,355
|
0
|
0,0024
|
0
|
 
|
|