WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Partenariat Université-Entreprise : état des lieux et perspectives de renforcement

( Télécharger le fichier original )
par MARZOUGUI Antar et HAMDI Salima
ISCAE - Université Manouba - Mastère Spécialisé en Gestion des Etablissements d'Enseignement Supérieur 2004
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

b- Université Tunisienne et choix stratégiques :

La volonté de convergence avec les pays les plus avancés permet à la Tunisie d'acquérir un référentiel clair, de se positionner et de mesurer l'écart qui la sépare des pays les plus avancés en matière de formation et d'innovation.

La Tunisie a veillé à réformer son système statistique afin de faciliter les comparaisons avec les pays les plus avancés, au sein de l'OCDE et de l'Union Européenne.

En matière d'enseignement supérieur, le ministère de tutelle a adopté depuis 2001, la grille internationale « cite » des domaines de formation, pour évaluer ses choix et ses résultats en comparaison avec les systèmes de formation étrangers. En 2002, elle a adopté les indicateurs du tableau de bord européen de l'innovant technologique tout en fixant comme objectifs stratégiques :

- Favoriser la réussite des étudiants : promotion de tous par le savoir ;

- Faire de l'employabilité des diplômés  la première priorité: Préparer à des métiers changeants et à une économie mondialisée ;

- Veiller à la rénovation pédagogique : faire de la pédagogie une industrie  prometteuse ;

- Cibler la production scientifique selon les priorités de l'économie et les attentes de la société ;

- S'engager dans un partenariat efficient, dans une économie ouverte  et un espace globalisé ;

- Assurer la pérennité du financement : davantage d'investissements privés.

F Partenariat avec le milieu professionnel :

Le partenariat n'est plus de nos jours un raffinement de l'université ou du secteur de l'innovation technologique. Il est devenu une nécessité vitale.

Le partenariat avec le milieu professionnel est la condition d'un enseignement plus efficient, assurant une meilleure employabilité des diplômés.

L'université a des traditions en matière de partenariat avec les instances professionnelles, comme l'UTICA , les Chambres de commerce, les Centres techniques, l'Union des agriculteurs et certaines instances professionnelles privées. Elle a également des accords avec des établissements dans le domaine de la recherche appliquée, de la formation continue. Ces liens gagneraient à être confortés.

La présence de représentants de l'environnement économique dans les Conseils scientifiques ne doit pas rester une simple formalité, comme elle l'a été dans certains établissements universitaires et centres de recherche.

Doyens et directeurs d'institutions universitaires et centres de recherche ont été appelés à inviter ces représentants aux réunions des Conseils scientifiques, à les associer aux activités des institutions, en l'occurrence quant à l'adaptation des programmes au contexte, aux projets de stages et à l'emploi des diplômés.

F Associer des compétences non universitaires à l'enseignement :

 Dans le même esprit d'ouverture, l'université veille à associer des compétences non universitaires pour donner des cours, des conférences, pour l'encadrement des recherches ou pour le suivi des stages.

C'est ainsi que des compétences variées ont été associées en 2002 (ingénieurs, experts-comptables, avocats, et artisans distingués). Les contrats d'experts ont été remaniés et les rémunérations ont été doublées pour inciter ces compétences à enseigner à l'université et à encadrer des recherches.

Conscientes du rôle des associations scientifiques, les universités ont fait des partenaires, les incitant à agir entre autres dans le sens de la vulgarisation de la connaissance et de la diffusion de la culture scientifique.

F Faire des associations scientifiques de vrais partenaires :

A cet effet, un contrat modèle de partenariat a été établi. L'appui du ministère est dès lors fourni sur la base de l'engagement des associations à réaliser des programmes précis proposés au ministère. 60 associations scientifiques ont signé des accords de partenariat en 2002.

Cependant, le partenariat avec de prestigieuses universités étrangères est d'une importance majeure dès lors qu'il permet de réaliser l'échange d'étudiants, et la mobilité de diplômés à la recherche de formation, ou d'emploi dans une économie de plus en plus mondialisée.

De nouveaux modèles d'accords intergouvernementaux ont été élaborés, tenant compte des objectifs suivants :

- dynamiser la coopération inter universitaire, directe et décentralisée : on compte aujourd'hui 187 accords de partenariat avec les universités étrangères, et 390 accords impliquant des institutions universitaires précises,

- prévoir des échanges de professeurs-visiteurs pour de courtes durées, afin que les universités tirent profit des meilleures compétences qui ne peuvent quitter leurs lieux de travail pour une longue période,

- encourager l'organisation de co-diplômes, et la validation réciproque de certains modules,

- intégrer la recherche scientifique et l'innovation au partenariat inter-universitaire et associer les entreprises innovantes aux projets d'innovation. La structure triangulaire du partenariat, surtout dans le cadre euro- méditerranéen, est recommandée. De même, les organisations mondiales offrent des opportunités et des appuis dont il faudrait savoir tirer profit.

F Promouvoir et diversifier le partenariat international :

Les universités Tunisiennes ont consolidé les services de coopération internationale, afin de mettre à contribution les opportunités, intensifier le partenariat direct et en valoriser les résultats.

La coopération internationale est placée au coeur des préoccupations des universités. Pour ce faire, il était jugé utile d'élaborer un répertoire général des entreprises, et d'en orienter les fonds et les compétences vers des projets mixtes, bénéfiques pour toutes les parties.

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"L'imagination est plus importante que le savoir"   Albert Einstein