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La problématique d'acquisition du statut de membre permanent au Conseil de sécurité. Cas du Brésil

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par Eustache Fiston KILWA SIBUMBA
Université de Lubumbashi - Licence en relations internationales 2011
  

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CONCLUSION PARTIELLE DU DEUXIEME CHAPITRE

Il est nécessaire d'agir en vue de la reconstruction de l'ONU sur des bases démocratiques et respectueuses du droit international. Ayant analysé les compétences, le fonctionnement et l'organisation structurelle du Conseil de Sécurité, l'un des organes principaux chargé du maintien de la paix et la sécurité internationales, nous nous sommes rendus compte que le Conseil de Sécurité est l'organe principal de l'Organisation qui lui permet de bien accomplir la mission pour laquelle elle a été créée. Mais le Conseil de Sécurité est plusieurs fois paralysé. D'après l'article 27, alinéa 3 de la Charte des Nations Unies, une résolution du Conseil de Sécurité qui ne traite pas des questions de procédure, exige le vote affirmatif des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité. Telle est l'interprétation que donnèrent les cinq grandes puissances qui eurent toujours le dernier mot dans la rédaction de la Charte lors des travaux préparatoires de la conférence de San Francisco en 1945. Cela a fait, que le Conseil de Sécurité soit plusieurs fois paralysé par le droit de veto des cinq membres permanents.

Déjà au mois d'août, juste après que les 51 Etats fondateurs aient approuvé la Charte de l'ONU, les Etats-Unis, un des principaux rédacteurs de la charte et fondateurs de l'organisation, lancent une bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki. Ces crimes sont parmi les plus atroces de l'histoire car ils ont anéanti sciemment la population civile. Les survivants ont souffert d'importantes séquelles dues aux effets de la radioactivité. Beaucoup d'entre eux moururent des années plus tard après des terribles agonies. La double face de l'ONU se dessine d'ores et déjà : d'un coté le discours et de l'autre la pratique qui va souvent à son encontre.

La situation s'est empirée pendant la période de la guerre froide. Au sein même de l'ONU, chacun de deux blocs cherchait à imposer son idéologie, d'un coté les Etats-Unis et ses Etats alliés qui prônaient le capitalisme et de l'autre coté l'URSS qui soutenait le socialiste. Chacun de deux blocs prévalait son idéologie comme étant la meilleure et opposait chaque fois son veto à des résolutions prises par le Conseil de Sécurité pour contrecarrer la partie adverse ou encore se protéger chaque fois que lesdites résolutions étaient contraires à leurs intérêts. Cela a sérieusement paralysé l'ONU.

Avec la fin de la guerre froide, tout le monde avait à l'idée que le Conseil de Sécurité allait retrouver son efficacité. Se considérant seuls vainqueurs de la guerre froide, les Etats-Unis ont usé de l'unilatéralisme pour s'imposer au sein de l'ONU et imposer sa suprématie. L'invasion de l'Irak est le cas illustratif. Les Etats-Unis ont maintenu la politique de marginalisation de l'ONU et du droit international. Avec l'émergence des nouvelles puissances, les autres membres permanents, voulant sauvegarder leur droit de veto, prennent soin de demeurer proche des Etats-Unis, malgré que certaines fois naissent des désaccords entre eux sur certains points.

Depuis quelques années, nombreux pays à l'Assemblée générale de l'ONU voient dans le droit de veto une anomalie et une injustice historique qu'il faut corriger et la composition actuelle du Conseil de Sécurité ne reflète plus les réalités actuelles de ce XXIe siècle. D'où, sa réforme s'avère nécessaire. Mais cette réforme sera butée à des différents obstacles, notamment les cinq permanents qui ne voudront pas partager leur veto avec les nouveaux membres permanents ou ne voudront pas carrément qu'aucun Etat ne deviennent membre permanent. D'où, la réforme risque d'être hypothétique. Ce qui nous amène au troisième chapitre qui porte sur la problématique d'acquisition du statut de membre permanent par le Brésil

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"Là où il n'y a pas d'espoir, nous devons l'inventer"   Albert Camus