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Les commémorations du 11 novembre en Belgique francophone pendant l'entre-deux-guerres. Les cas de Bruxelles, Liège et Mons

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par Emeline WYNANTS
Université de Liège - Master en histoire 2012
  

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0.7. Plan du mémoire.

Notre travail tente de répondre aux diverses questions énoncées dans notre problématique. Pour ce faire, nous commençons par un chapitre sur les commémorations dans l'identité nationale. Ce chapitre est composé de plusieurs sous-chapitres : une première partie est consacrée à la question du vocabulaire : qu'entendons-nous par commémoration, souvenir, reconnaissance,... ? A partir de là, nous verrons comment ces cérémoniesjouent un rôle dans la création de l'identité nationale ainsi leurs rôles qui peuvent être ou non fédérateurs, mais nous verrons aussi comment elles fractionnent une société en mettant à l'honneur un certain groupe social par rapport aux autres, les sentiments qu'elles mettent en exergue et comment elles passent de « l'anniversaire » au rituel. Cette partie aborde également la question du « devoir de mémoire ». Nous en donnons une brève définition qui nous permettra, tout au long de cette étude, d'examiner le discours tenu par les contemporains des cérémonies de l'Armistice par rapport aux gestes qu'ils posent.

Ensuite, vient le coeur de notre travail: la mémoire de l'Armistice de la première guerre mondiale en Belgique, allant du plus général vers le plus particulier. Nous commençons par brosser le tableau global, c'est-à-dire que nous présentons le programme habituel des cérémonies, les participants et/ou organisateurs. Ensuite, nousétudions les années les plus particulières sur les vingt-et-une qui nous occupent à savoir 1919 comme premier anniversaire, 1922 et 1924 puisque le Soldat Inconnu est choisi et la flamme du souvenir est allumée, 1928 et 1938 comme dixième et vingtième anniversaire, et 1930 ou l'assimilation à la Révolution Belge. Chemin faisant, nous réaliserons une étude de presse ainsi que l'identification de certains personnages particulièrement présents. De plus, nous nous pencherons sur un rituel nouveau dans la commémoration qui débute en 1929 : le Relais Sacré.

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