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Vécu de guerre, PTSD, mémoire et attention : étude comparative chez des enfants à¢gés entre 8 et 12 ans

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par Rachelle EL HASROUNY
Universite Saint Joseph - Psychomotricite 2011
  

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Résultats

I- Les questionnaires

Les enfants caractérisés comme ayant vécus la guerre, se répartissaient comme suit :

Graphe 1 : Réponses du QEG

Une variation irrégulière est remarquable entre les situations de guerre que les enfants ont subies : les enfants qui n'ont pas des symptômes du PTSD présentent des taux plus élevés d'exposition à des évènements stressants. En effet, les élèves qui ont des symptômes de stress post-traumatique sont eux qui avaient vécu des situations ou ils ont pensé qu'ils vont être tués (56%), ceux qui étaient forcés de quitter leurs villages et ceux qui avaient pensé qu'ils vont être morts de froid (52%). Tandis que les élèves qui ont subi les autres situations n'ont pas manifesté le PTSD.

Les résultats concernant les symptômes du PTSD, en pourcentage sont les suivants :

- 86.9 % se sentent très bouleversé lorsque quelque chose les rappelle la guerre.

- 78.3 % sont perturbés par des souvenirs, des pensées ou des images en relation avec la

guerre, sont perturbées par des rêves répétés en relation avec cette guerre, et ont des

difficultés à se souvenir de parties importantes de la guerre.

- 73.9% se sentent comme si leur avenir était en quelque sorte raccourci, et ont des difficultés pour s'endormir ou rester endormis.

- 69.5% ont des réactions physiques, lorsque quelque chose leur a rappelé la guerre, perdent d'intérêt dans des activités qui habituellement leur faisaient plaisir, ont des difficultés à se concentrer, sont en état de super-alarme, sur la défensive ou sur ses gardes, et se sentent énervés ou sursautent facilement.

- 65.2% brusquement agissent ou sentent comme si la guerre se reproduisait, et se sentent distant ou coupé des autres personnes.

- 52.2 % évitent de penser ou de parler de la guerre ou évitent des sentiments qui sont relation avec elle, et évitent des activités ou des situations parce qu'elles leur rappellent la guerre, et se sentent irritables ou ont des bouffées de colère.

- 30.4 % se sentent émotionnellement anesthésié ou incapable d'avoir des sentiments d'amour pour ceux qui sont proches d'eux.

II- Les tests et les subtests

1. Analyse de variance

Après cela, une étude comparative, effectuée à l'aide d'une analyse de variance entre les résultats de l'échantillon du vécu de guerre, de celui ayant des symptômes du PTSD et de l'échantillon contrôle, a été faite pour chaque tranche groupe, pour chaque variable et pour chaque sexe.

On considère que l'intervalle de confiance est 95% alors que le risque d'erreur est 5%. Si p<5%, on conclut l'existence de la différence significative, et si p>5%, c'est impossible de conclure l'existence d'une différence.

Les quatre tableaux qui suivent montrent les scores des deux groupes d'enfants et des deux sexes, dans les six épreuves. Les résultats sont donnés en termes de moyennes, avec les écarts-types.

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