WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Efficacité de la collecte des déchets ménagers et agriculture urbaine et périurbaine dans la ville de Yaoundé

( Télécharger le fichier original )
par Joel Sotamenou
Université de Yaoundé II - Soa, Cameroun - DEA 2004
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

ABSTRACT

The present study has a mean objective the evaluation of the impact of domestic waste recovery and valorisation on the urban and semi-urban agriculture development in Yaoundé. For this purpose, we have firstly analysed the efficacity of de domestic waste collection in Yaoundé. Secondly, with the help of Logit model, we have identified the determinants of their usages or adoption in the swamping areas of Nkolondom, Etoug-Ebé and Ekozoa. Thirdly, we came out with dependable result on a collection strategy of domestic waste, which matches with the urban and semi-urban agricultural development preoccupation.

Keys Words: Recovery, Valorisation, Domestic waste, Urban and semi-urban agriculture, Efficacity, Swamping area.

Joë& Sotamenou Mémoire de DEA- PTCI /UY II/ Octo6re 2005

INTRODUCTION GENERALE

1. CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE

Selon l'ONU (2001), la population mondiale a atteint 6 milliards à la fin du siècle dernier et chaque année, elle augmente de 90 millions. Dans les PVD, 10 000 personnes de plus naissent toutes les secondes (Günter, 1996). Quant à la production alimentaire mondiale, elle a progressé plus vite que la croissance démographique, passant de 2410 à 2800 Kcal dans les pays développés, contre 2010 à 2680 kcal dans les PVD. Elle a permis de réduire significativement la proportion de sous-alimentés de 37% entre 1969 et 1971 à 17% entre 1997 et 1999, malheureusement le nombre de sous-alimentés dans les PVD reste toujours important : estimé à 956 millions entre 1969 et 1971 ce nombre est demeuré à 777 millions entre 1997 et 1999 (FAO, 2001). Afin de réduire de moitié le nombre de sous-alimentés dans le monde en 2015, objectif fixé par le Sommet Mondial de l'Alimentation à Rome en Italie, il faut que la production alimentaire mondiale continue à accroître (FAO, 1996).

Si l'Afrique subsaharienne voit sa population doubler tous les 20 ans avec un taux de croissance de 3%, la production agricole n'a cependant progressé que de 2% ces 30 dernières années. Pour maintenir l'équilibre, la production vivrière devra alors augmenter de 4% (Günter, 1996). D'ici 2020, 2 africains sur 3 vivront en ville (Drechsel et al, 1999). Ils devront par conséquent produire plus de vivres, de qualité et en quantité suffisante pour faire face à la demande toujours croissante en nourriture.

Face à l'accroissement continu de la population, pour maintenir ou accroître les rendements agricoles appropriés, le système de gestion de la fertilité dans les différents agro-écosystèmes urbains et périurbains devrait favoriser un fort taux d'utilisation d'engrais chimiques et de la matière organique (Kouemo, 2002). Malheureusement, non seulement les prix des engrais sont non seulement élevés, mais aussi leur coût sur l'environnement est connu (Tchanou, 1999 ; Temple, 2002). L'agriculture urbaine et périurbaine à travers sa fonction de recyclage des déchets ménagers à l'état simple (épluchures de manioc, de banane, fientes de poules, lisiers de porc...) et décomposé (le compost) joue le rôle de filtre par rapport à l'environnement et de préservation des ressources naturelles de production (Lekane et al, 2003).

Ainsi est-il admis aujourd'hui que les agriculteurs africains, pour accroître leur production, devraient améliorer la productivité en intensifiant leur mode d'exploitation des terres. Pour le faire de façon durable, ils devront renforcer la richesse des sols en éléments nutritifs. Ceci exigera entre autres, l'utilisation des doses d'engrais de plus en plus élevées. A ce jour, de nombreux processus de fermentation naturelle permettent la récupération et le recyclage de matières organiques, même à partir des cycles non végétaux, tels les déchets ménagers qui nous intéressent.

La croissance de la population urbaine et l'extension continuelle de l'espace occupé entraînent d'énormes difficultés dans la gestion de l'environnement (Diop, 1996). Ainsi, de nombreuses villes produisent-elles des déchets dont elles ne peuvent pas se débarrasser.

Selon le rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde (1992), les municipalités des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire consacrent souvent entre 1/5 et 1/2 de leurs budgets aux services de la voirie, alors que beaucoup de déchets ne sont pas enlevés. C'est le cas à Karachi (Pakistan), Dar-es-salam (Tanzanie) et Djakarta (Indonésie) oi'i respectivement 2/3, 4/5 et plus de 30% des déchets solides générés ne sont pas collectés.

La ville de Yaoundé a connu une véritable explosion démographique de l'époque coloniale à nos jours. A cette époque, sa population comptait 100 000 habitants répartis sur 1250 ha environ (Ngnikam, 2000). Selon Kengne Fodouop et Bobda (2000) son taux de croissance annuel est estimé à 7,3% (6% au plus bas). Le CIPRE (2002) quant à lui et bien d'autres auteurs estiment à 6,8% le taux de croissance annuel de la population de Yaoundé qui s'élève aujourd'hui à 1 700 000 habitants. Dans ce contexte, l'approvisionnement de la ville semble être un enjeu majeur des politiques de développement.

Selon Tchuente (2002), la sécurité alimentaire s'est beaucoup dégradée au Cameroun car l'évolution des productions alimentaires n'a pas suivi l'accroissement démographique. C'est pourquoi le Cameroun s'est engagé à résoudre ce problème par un programme d'accès privilégié à une agriculture performante et à une sécurisation alimentaire durable. Ce programme vise un appui au développement de la filière horticole en milieu urbain et périurbain et un aménagement des bas-fonds marécageux dont la réserve en eau en période sèche rend possible l'exploitation de ses terres (Temple-Boyer, 2002). Avec la croissance de l'agglomération, l'agriculture vivrière est repoussée toujours plus loin du centre de la ville. Les populations sont de plus en plus mobiles et les habitudes alimentaires se modifient. Les cultures maraîchères sont devenues la principale préoccupation des agriculteurs pour alimenter les marchés de la ville car elles permettent à l'exploitant de tirer un revenu important sur une surface qui diminue (Smith et al, 2004).

En outre, dans un contexte de pauvreté de plus en plus croissante au Cameroun1 oi'i 52% des ménages sont sous - alimentés (Kamgnia et Timnou, 2000), dans les bas-fonds des quartiers Etoug-Ebé, Ekozoa (Centre ville), Nkolodom, Akokdoé, Nkolbisson, etc., hommes, femmes et enfants se lancent dans des activités agricoles aussi variées que le maraîchage, la floriculture, la pisciculture, l'élevage du petit bétail, la culture des eucalyptus et des champignons. De plus, entre 44% et 68% de ménages ne supportent pas les coûts de besoins primaires et plus de 50% vivent en dessous du seuil de pauvreté depuis les années 80 (Fambon et al, 2000). De ce fait, l'activité agricole urbaine et périurbaine, vu son importance, est devenue une importante source d'emploi et donc de revenus pour bon nombre de jeunes citadins.

Malheureusement, bien qu'humide, les bas-fonds2 de Yaoundé sont peu fertiles. Aussi les agriculteurs, pour la plupart d'entre eux, ont-ils recours aux fertilisants de tout genre pour améliorer leur production. D'une part le souci d'augmenter la production par l'utilisation intensive des intrants agricoles s'impose et d'autre part d'énormes quantités de déchets ménagers sont produites au

1 Selon l'INS, en 2002 plus du quart de la population active de Yaoundé gagnaient moins du SIMG soit 23 500 FCFA/mois. Les salaires ont été réduits sans toutefois être indexés après la dévaluation du franc CFA de janvier 1994.

2 Zone basse du paysage, à fond plat ou concave, située à la tête des réseaux hydrographiques. Ce sont des vallons et des petites vallées inondables qui recueillent des eaux de ruissellement en provenance de bassin versant (Lavigne Devile et Boucher, 1996).

2

quotidien et ne subissent aucun processus de traitement. L'agriculture, s'inscrivant donc dans le paysage urbain, il devient impératif d'établir son lien avec les déchets ménagers. Selon Smith et al (2004), ce lien repose sur des techniques de traitement des déchets et effluents, qui doivent aboutir à des coproduits facilement utilisables pour l'agriculteur, sans dangers pour la santé et avec risque minimum sur le milieu naturel.

Comme l'activité agricole, la gestion durable et efficace des déchets ménagers à travers les opérations de récupération et de recyclage participent à l'amélioration des conditions de vie des populations. Malheureusement, selon Ta Thu Thuy (1998), à Abidjan (Côte d'ivoire), Accra (Ghana), Dakar (Sénégal) et à Yaoundé (Cameroun), le taux de collecte des déchets solides municipaux ne dépasse pas 60%, avec une moyenne située entre 30 et 40% de la production.

La gestion des déchets dans la plupart des Etats est reléguée au second plan alors que, au même titre que les préoccupations de bonne gouvernance, les transports, l'éclairage public, la fourniture d'eau potable, la construction des infrastructures, la lutte contre les MST, IST et SIDA, les déchets devraient faire l'objet d'une attention particulière. Ainsi, comme le dit Waas (1990), peu de décideurs voient le déchet en terme d'environnement, leur gestion devenant l'affaire des municipalités.

Selon Hebette (1996), un taux de collecte faible (moins de 75%) a des conséquences graves sur la santé des populations et sur l'économie urbaine. En effet, l'insuffisance de la collecte des déchets ménagers crée des dépôts sauvages qui ternissent l'esthétique urbaine et le déversement des ordures aux abords des routes rend la circulation routière difficile et freine l'activité touristique. Le rejet des déchets dans les caniveaux obstrue le milieu récepteur qui conduit à de fréquentes inondations et génère certaines maladies dues à la propagation des germes. De ce fait, l'élaboration des politiques de gestion durable et efficace des déchets devient l'une des priorités de tous les gouvernements de la communauté internationale. En outre, plusieurs actions ont été entreprises dans ce sens par le gouvernement camerounais.

Au Cameroun, la collecte des déchets ménagers est assurée depuis 1968 par la seule société HYSACAM (Hygiène et Salubrité du Cameroun) qui est une ancienne filiale de la Lyonnaise des Eaux (France). C'est ainsi que tous les jours en moyenne 520 tonnes de déchets ménagers sont collectées à Yaoundé (essentiellement dans les quartiers et les secteurs de la ville accessibles aux engins de ramassage) pour une production totale journalière estimée en moyenne à 1200 tonnes soit un taux de collecte moyen de 43%.

Selon Ngnikam (2000), plus de 30% des déchets ménagers sont déversés dans des décharges sauvages, 10% sont récupérés et valorisés par des filières de valorisation artisanale ou industrielle et près de 10% sont rejetés dans des cours d'eau. L'enquête CAVY de l'INS mené en 2002 révèle qu'à Yaoundé, moins de 17% de ménages habitent des maisons situées au bord d'une route bitumée, 32% des ménages se trouvent au bord d'une route non bitumée et plus de la moitié (51%) de ménages de la ville accèdent à

leur logement par une piste du quartier3. De ce fait, le service rendu par HYSACAM ne peut pénétrer

3 Enquête sur le Cadre de Vie des habitants de Yaoundé et de Douala menée par l'INS (2002)

3

tous les quartiers, réduisant ainsi le taux de collecte des déchets ménagers et favorisant la multiplication des décharges sauvages.

Suite à la crise économique qu'a connu le Cameroun à partir de 1987, le service de collecte des déchets ménagers par HYSACAM a été interrompu en 1991. C'est alors que Yaoundé est entrée dans un état d'insalubrité généralisée. Fort de ce constat, diverses solutions sans succès ont été expérimentées par l'Etat - avec notamment le Programme Social d'Urgence (PSU) - et certains acteurs de la société civile - des Associations, des ONG, et des groupes organisés et informels - avec l'appui financier des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux, notamment la Coopération Française à travers le Fonds Social de Développement et la Banque mondiale. Ces actions portaient essentiellement sur la mobilisation des populations pour assurer le service de la propreté urbaine à travers les opérations de précollecte et de collecte des déchets ménagers dans les quartiers à habitat spontanés et les grands axes de la ville. La récupération et la valorisation agricole des déchets par la fabrication du compost étaient aussi beaucoup encouragées.

L'amélioration, dans les années 1990, de la conjoncture économique au Cameroun a permis qu'en Août 1998 la société HYSACAM reprenne le nettoyage de la ville et le ramassage des ordures suite à un contrat passé avec l'Etat ; contrat dont les attributions de maîtrise d'ouvrage et d'ingénieur de contrôle sont confiées à la Communauté Urbaine de Yaoundé (CUY).

La mise sur pied d'un système efficace de collecte des déchets ménagers de l'amont (des quartiers), vers l'aval (centre de décharge) devrait permettre d'améliorer le système de gestion des déchets qui, de façon significative contribuerait au développement de l'activité agricole urbaine et périurbaine à travers les opérations de récupération et de recyclage.

Aujourd'hui, beaucoup d'études et de travaux sur les déchets ménagers de Yaoundé ont été réalisés, mais malgré tous ces efforts, leur gestion reste toujours problématique, les aspects économiques et surtout environnementaux qui sont tout aussi importants étant très souvent négligés. Aussi nous semble t-il nécessaire de se pencher sur des solutions susceptibles d'améliorer le service de collecte des déchets afin non seulement de rendre la ville plaisante d'un point de vue environnemental mais aussi de faciliter les opérations de récupération et de recyclage, favorables au développement de l'agriculture urbaine et périurbaine.

Peut-on dire que le service de collecte des déchets ménagers dans la ville de Yaoundé est efficace ?

Quels sont les facteurs susceptibles de favoriser l'utilisation des déchets recyclés dans les exploitations agricoles périurbaines ?

Quelle stratégie de collecte des déchets ménagers est compatible avec les préoccupations de développement de l'agriculture urbaine et périurbaine ?

Telles sont les préoccupations qui ont fondé notre volonté de réaliser ce travail.

4

Joë& Sotamenou Mémoire de DEA- PTCI /UY II/ Octo6re 2005

2. OBJECTIFS DE L'ETUDE

L'objectif principal de cette étude est d'évaluer l'impact de la récupération et du recyclage des déchets ménagers sur le développement de l'agriculture urbaine et périurbaine à Yaoundé.

Plus spécifiquement, il s'agira de :

a- apprécier l'efficacité du service de collecte des déchets ménagers dans la ville de Yaoundé ;

b- identifier les déterminants de l'utilisation des déchets ménagers récupérés et recyclés dans les exploitations agricoles urbaines et périurbaines;

c- proposer une stratégie de collecte des déchets ménagers compatible avec les préoccupations de développement de l'agriculture urbaine et périurbaine.

3. HYPOTHESES DE RECHERCHE

L'évaluation de l'impact de la récupération et du recyclage des déchets ménagers sur le développement de l'agriculture urbaine et périurbaine à Yaoundé passe par trois hypothèses :

a- le service de collecte des déchets ménagers dans la ville de Yaoundé est inefficace;

b- l'utilisation des déchets ménagers récupérés et recyclés dans les exploitations agricoles est déterminée par des variables socio-économiques et techniques ;

c- la construction des centres de regroupement dans les bas-fonds facilite la récupération et le recyclage des déchets ménagers tout en réduisant les charges liées à leur gestion.

4. APPROCHE METHODOLOGIQUE

L'évaluation de l'impact de la récupération et du recyclage des déchets ménagers sur le développement de l'agriculture urbaine et périurbaine à Yaoundé passe par la prise en compte non seulement des fondements théoriques mais aussi des analyses empiriques.

d- Appréciation de l'efficacité du service de collecte des déchets ménagers dans la ville de Yaoundé

Il s'agira pour nous de préciser les fondements théoriques relatifs à la gestion des déchets, puis procéder à une évaluation statistique et économétrique du concept d'efficacité. Le critère d'efficacité retenu dans notre étude étant le taux de collecte qui exprime le rapport entre les quantités produites et collectées de déchets ménagers.

Nous allons dans un premier temps apprécier l'évolution des quantités produites et collectées sur 43 mois (janvier 2002 - juillet 2005). Ensuite, le taux de collecte à moyen sera déterminé et comparé au ratio 75%. Un taux de collecte inférieure à 75% est un signe d'inefficacité parce que préjudiciable à l'environnement et à la santé des populations (Hebette, 1996). Enfin, nous allons également comparer les taux de croissance moyen des quantités collectées et produites de déchets durant la période d'étude. Un taux de croissance moyen des quantités collectées inférieure au taux de croissance moyen des quantités produites est également un signe d'inefficacité car cela signifie que les quantités produites évoluent plus vite que les quantités collectées.

5

Joë& Sotamenou Mémoire de DEA- PTCI /UY II/ Octo6re 2005

e- Identification des variables influençant l'utilisation des déchets ménagers récupérés et recyclés dans l'agriculture.

Afin d'identifier les variables explicatives de l'adoption des déchets ménagers récupérés et recyclés, nous allons estimer un modèle Logit portant sur leur demande dans les exploitations agricoles urbaines et périurbaines de Yaoundé.

f- Proposition d'une stratégie de collecte de déchets ménagers compatibles avec
les préoccupations de développement de l'agriculture urbaine et périurbaine

Il s'agira pour nous de faire des recommandations susceptibles d'améliorer le système de gestion des déchets ménagers dans la ville de Yaoundé. Ce système devrait prendre en compte les préoccupations de développement de l'agriculture urbaine et périurbaine. Un accent particulier sera mis sur l'importance e la construction des centres de regroupement dans les quartiers périurbains, principaux fiefs d'intenses activités agricoles. L'expérience en la matière de l'ONG Sarkan Zoumountsi du quartier Briqueterie (arrondissement de Yaoundé II) nous éclairera sur la question.

5. COLLECTE DES DONNEES

Les données secondaires ont été obtenues à travers une analyse documentaire. Quant aux données primaires, elles ont été collectées au moyen des interviews et des enquêtes menées sur le terrain par une équipe de recherche avec l'appui du CIRAD. Les 5 phases qui ont permis la réalisation des enquêtes sur le terrain ont été les suivantes :

- La première phase au cours de laquelle nous avons procédé à la recherche et à l'exploitation documentaire (Avril - Juin) ;

- Une deuxième phase où nous avons effectuer selon certains critères le choix des sites à enquêter et dresser par la suite leur monographie (Juin - Juillet);

- Une troisième phase au cours de laquelle nous avons collecté les données à l'aide questionnaire qui a fait l'objet d'une enquête auprès de 150 exploitants des bas-fonds de Nkolondom, d'Etoug-Ebé et de Ekozoa (Juillet - Août) ;

- Une quatrième phase pendant laquelle les données collectées ont été dépouillé et compilé dans un système de gestion de bases de données (Août - Septembre) ;

- Une cinquième phase où les résultats obtenus ont été présenté, analysé et interprété (Septembre - Octobre).

6

Joë& Sotamenou Mémoire de DEA- PTCI /UY II/ Octo6re 2005

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Il y a des temps ou l'on doit dispenser son mépris qu'avec économie à cause du grand nombre de nécessiteux"   Chateaubriand