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La régression PLS

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par Renaud Decremer
UFR Droit Economie et Administration - Université Paul VERLAINE de METZ - M1 Economie Appliquée 2006
  

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11.2. Simulation n°2

Voyons tout de suite quelles sont les caractéristiques des séries. Tout d'abord celles des individus actifs :

Et voici celles de la population mère :

1l semblerait les coefficients de corrélations des séries issues des individus actifs soient un peu plus représentatifs de ceux de celles issues de la population mère que dans la simulation précédente.

Etudions à présent la construction des modèles et des composantes, avec, tout d'abord, les modèles en question :

Notons que les coefficients évoluent de manière assez stable d'étape en étape, si l'on ne tient pas compte de l'étape n°2 qui marque une sorte de « coupure » s'agissant du coefficient de la constante et de celui de x1.

Ce critère nous incite, sans équivoque, à retenir les deux premières composantes.

Notons par contre que les individus sont moins bien prédictibles que dans la simulation précédente (94.89% au mieux contre 99.34% dans la simulation n°1).

Etudions à présent les variances des axes :

Ce critère nous conduit à conserver 3 ou 4 axes. A nouveau, nous choisissons le compromis et retiendrons 3 axes.

Les résultats des modèles sont les suivants :

Les résultats semblent assez indifférents quant au modèle choisi. C'est à nouveau le modèle à 2 composantes qui sort légèrement du lot, tel que le préconisait le premier critère (c'était déjà le cas dans la simulation précédente). Le choix de 3 axes constitue le 2ème meilleur choix possible.

Voyons quels sont les données du résultat optimal sur les 40 individus concernés :

On s'aperçoit que le modèle PLS(2) était vraiment proche du résultat optimal. Pourtant, les coefficients, pour certains d'entre eux, sont loin d'être les mêmes.

On remarque cette fois-ci que, contrairement à l'exemple précédent, qui voyait un écart de + de 12% entre le meilleur modèle et le résultat optimal, ici, cet écart est inférieur à 1%. Cela tend à confirmer que la simulation précédente constituait une exception. On peut penser que les individus actifs représentaient un échantillon de meilleure qualité (plus représentatif) de la population active.

Pour ce qui en est de l'efficacité de la méthode PLS, nous pouvons dire qu'elle est ici difficilement démontrable étant donné la proximité des modèles en terme de qualité d'estimations.

Néanmoins, le fait que les critères nous aient amenés à choisir le deuxième meilleur modèle (le modèle PLS(3)), et le fait que l'hésitation portait sur les modèles PLS(2), PLS(3) et PLS(4) (les 3 meilleurs modèles), nous laisse à penser que la méthode est satisfaisante.

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"Soit réservé sans ostentation pour éviter de t'attirer l'incompréhension haineuse des ignorants"   Pythagore