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Le commerce et la vague internet


par Karim Bouaissa
faculté des sciences de gestion Laghouat Algerie - licence en management
Traductions: Original: fr Source:

Disponible en mode multipage

République algérienne démocrate et populaire.

Université Ammar Telidji - Laghouat

Faculté des sciences économiques et de gestion.

Mémoire de fin d'études pour obtention de

Diplôme - Licence - en Gestion option :

Management

Le commerce et la vague internet

Rédigé par : Directeur :

Bouaissa Karim Ouled laid Saad

Promotion 2006/2007

REMERCIEMENT

Je remercie Dieu qui m'a offert la vie, et seul capable de m'offrir la joie, le bonheur, la prospérité et la santé.

Que tous ceux qui m'ont soutenue trouvent ici l'expression de ma profonde reconnaissance.

Mes premiers remerciements iront à  Monsieur Saad Ouled laid, mon directeur de mémoire qui m'a fait bénéficier de son expérience et de sa connaissance en matière de statistique.

J'adresse également un remerciement aux professeurs et étudiants de la faculté des Sciences Economique et de Gestion pour leur aide tout au long de ma  formation universitaire.

Je tiens à remercier ici les personnes qui, par leurs conseils et leurs encouragements ont contribué à l'aboutissement de ce travail.

Dédicace

Table des matières

Remerciements..............................................................................p 02

Dédicace .............................................................................................p 03

Tables des matières....................................................................p 04

Introduction.....................................................................................p 09

Première partie

Les affaires (l'e-commerce & l'e-business)

A. Le commerce traditionnel...............................................................p 13

1. Histoire et définitions.......................................................................p 13

2. Origine et rôle du commerce...........................................................p 16

3. Arrivée d'Internet...............................................................................p 20

4. La fracture numérique ......................................................................p 23

B. Le business électronique (e-business)..........................................p 28

1. Définition.............................................................................................p 28

2. Les différents types du business électronique.............................p 30

3. Le e-business dans les PME (e-PME)...........................................p 32

4. e-business et création de valeur......................................................p 36

Deuxième partie

Le Business-to-Consumer (B2C)

A. Definition.................................................................................................p 38

1. Définition du B2C..................................................................................p 38

2. Qu'est ce que le commerce électronique?.........................................p 39

3. L'histoire révolutionnaire du commerce électronique....................p 43

4. Le e-Marketing mix...............................................................................p 44

B. Les acteurs du B2C...............................................................................p 46

1. Les entreprises........................................................................................p 46

2. Le cyber-consommateur; qu'est ce qu'un Cyber-consommateur?.............................................................................................p 47

3. L'Internet et le e-commerce................................................................p 50

C. le commerce électronique en Algérie..............................................p 52

1. Internet en Algérie......................................................................................p 52

2. L'application de l'e-commerce en Algérie.................................................p 65

3. Paiement numérique en Algérie.................................................................p 69

Troisième partie

La e-logistique, e-commerce

A. Critères qualitatifs de base pour un site........................................p 72

1. Un environnement sécurisé (achat et paiement) ..............................p 72

2. Les critères de la sécurité qui doivent être respectés.......................p 80

3. Une assistance après-vente comparable à celle des vrais magasinsp.......................................................................................................p 84

B. Les transactions dans le commerce électronique.......................p 85

1. comment ce déroulent les transactions «échanges électroniques ».............................................................................................p 85

2. Les éléments essentiels pour attirer et satisfaire les clients (Cyber- consommateurs) ......................................................................................... p 87

3. étude de marché et analyses..................................................................p 88

Quatrième partie

Etude de cas : eBay

A. Introduction .......................................................................................p 106

1. Le savoir faire d'eBay ..................................................................p 107

2. Savoir utiliser Internet ..................................................................p 108

B. La concurrence entre : eBay, Christie's et Sotheby's.............p 110

1. Le modèle historique : Christie's et Sotheby's.......................p 110

2. Le modèle Internet : eBay.............................................................p 114

C. Les statistiques ...................................................................................p 117

1. Chiffre d'affaire et résultat net de Sotheby's.......................... p 117

2. Chiffre d'affaires et résultat net de eBay..................................p 118

3. Marge nette de eBay et Sotheby's .............................................p 121

4. Evolution du cours en Bourse d'eBay et Sotheby's ..............p 121

Conclusion...........................................................................................p 123

Annexes ..................................................................................................p 125

Bibliographie.......................................................................................p 128

La scène se déroule dans un centre d'achat :

« - L'enfant : Maman je veux acheter un coca.

- La Mère : d'accord mets-le dans le panier.

- L'enfant : Maman, je veux acheter des chips !

- La Mère : oui, mon chéri, ajoute-les au panier.

- L'enfant : Maman, Maman, je veux acheter ce pantalon avec ces belles chaussures, je peux? De plus, je veux acheter ce jeu magique, ces nouveaux disques...etc.

- La Mère : Arrête ! Tu m'ennuies. Ah j'ai une idée...je vais m'abonner à la Société eBay et comme cela je serai capable de faire tranquillement mes achats à la maison sans ennuies, et toi mon petit, tu pourras tous choisir facilement sans bouger ».

Dans son livre «the next information revolution» le guru Peter Drucker .F disait « »The next information revolution is forcing us to redefine what business enterprise actually is-- the creation of value and wealth» »*1(*).

Les nouvelles innovations technologiques et informatiques sont considérées comme un grand défi dans le monde qui transforme le commerce traditionnel en commerce électronique, en offrant des modes de communications qui permettent un accès plus large et plus facile au monde des affaires.

Introduction Générale

Le commerce électronique joue un rôle très important à travers les changements du commerce international ; à cause de son effet positif sur l'économie, il facilite l'accès à des nouveaux marchés, et aide par exemple les Petites et Moyennes Entreprises qui représentent 98 % des entreprises dans le monde (selon les chiffres publiées dans le guide des sociétés qui aident les PME*2(*) à être concurrentielles).

Bien sûr l'entreprise essaie toujours d'exporter ses produits autour du monde, et d'appliquer le commerce électronique qui va ouvrir des opportunités d'investissements au niveau personnel et au niveau national si l'on applique en Algérie. Tout va profiter des avantages de l'application du commerce électronique.

De plus, cette nouvelle technologie a causé un changement dans la hiérarchie des sociétés en améliorant les infrastructures de données, d'équipements, de personnel en donnant des cours de formation aux employés pour être capable de suivre et comprendre l'innovation informatique.

En bref, en ce qui concerne la somme des ventes par Internet en 2007, on peut constater que les États-Unis sont les premiers, par exemple en premier trimestre 2007, les ventes en ligne atteignent 31,5 milliards de dollars, selon l'US Census Bureau., ensuite vient l'Allemagne, Angleterre, Italie, France,.... *3(*).

J'ai choisi le thème de mémoire qui traite le sujet de commerce électronique. L'idée essentielle de cette étude consiste à savoir l'impact de l'Internet sur le commerce et si le commerce électronique est une innovation lucrative, et à prévoir son avenir.

Même si que chez nous en Algérie il nous reste beaucoup à faire pour avancer et faire un pat en avant. Sachant qu'Internet n'est rentré en Algérie qu'après le programme de l'UNESCO de 1994, et est encore pas appliqué au domaine commercial complètement.

Il y a alors que du marketing pour des PME a cause de la négligence et d'autre cause que nous somme pas en faveur de les répéter .

Mais j'ai fais des études sur des cas particuliers en Algérie, pour pouvoir mettre en cause le commerce électronique algérien, et pour que les entreprises et individus, puissent le valoriser et bénéficier de ses avantages.

Une nouvelle ère s'annonce c'est l'ère de la technologie de l'information et de la communication y compris le nouvel outil appelé « Internet », qui a modifié ou touché plusieurs domaines, tel que le commerce .

Le mémoire est basé sur mes propre recherches sur Internet vu que je surf sur le Web (la plus part du temps), pour pouvoir récolter des articles et des données ainsi que des statistiques concernant le e-commerce « commerce électronique ». C'est pour cela que ma bibliographie et basé essentiellement sur Les Sites « Web » Internet.

Problématique de l'étude 

Quel est l'impact de l'Internet sur le commerce ?

Les questions principales que l'on est en droit de se poser, à ce propos, sont les suivantes :

- Comment Internet peut-elle influencé l'économie mondiale ?

- Internet peut-elle creuser un écart entre personnes et entre entreprises ?

- La réalité du commerce électronique en Algérie ?

- La possibilité d'adapter le mix marketing sur les sites Web ?

- Quel sont les modes de paiement en ligne du commerce électronique ?

- Quel sont les critères qualitatifs pour un site ?

- Comment peut-on garantir une transaction commerciale électronique ?

- S'interroger sur la preuve de la transaction électronique.

- Se pencher sur la signification et l'utilité d'une signature dite électronique.

- Définir les attributions vente comparable à celle des vrais magasins

- S'interroger sur l'influence de « l'électronique » sur les grandes anciennes entreprises

- C'est quoi : « savoir » et « savoir faire » en e-commerce ?

- Mesuré la valeur que crée la concurrence au sein d'une économie numérique

De ce fait, et pour atteindre l'objectif qui a été assigné à la présente réflexion, je suis basé sur une méthodologie bien précise.

Méthodologie et plan de recherche

L'idée centrale que je propose de développer, à cet égard, consiste à vérifier si le commerce électronique influence le processus de vente et la logistique, ainsi que la concurrence.

La démarche que j'ai adoptée dans l'étude est l'approche comparative. Autrement dit, comparer la situation entre les internautes et les entreprises utilisant le e-commerce comme moyen de vente (on-line) et les autre (individus et entreprises) qui ne le sont pas encore.

J'ai consulté un questionnaire publié par le Centre Culturel Français d'Amman*4(*)sur le web, le premier questionnaire*5(*) adressé aux individus et ensuit le deuxième*6(*) qui était distribué aux sociétés pour rassembler leurs perspectives du commerce électronique.

Le mémoire est découpé en quatre parties, la première partie comprend les définitions du commerce traditionnel et le business électroniques.

Ensuite, la deuxième partie donne un aperçu sur le B2C ; les affaires destinées directement aux clients, de plus il comprend la définition du commerce électronique, son histoire et ses acteurs, ainsi que la réalité du commerce électronique et son implantation en Algérie

La troisième partie, l'e-logistique, et comment se passent les échanges électroniques. À la fin de cette partie, j'analyse des études de marché (on-line).

Enfin, la quatrième partie c'est une étude de cas de leader mondial de ventes aux enchères on-line «  eBay ».Réalisé on-line aussi qui présente le commerce électronique et concurrence entre les grandes firmes qui sont : eBay et Christie's et Sotheby's, dans le domaine de l'enchérissement et ses pratiques. Ce chapitre montre aussi très bien les perspectives d'eBay et l'application moderne du commerce électronique.

Première partie

Les affaires (l'e-business & l'e-commerce)

A. Le commerce traditionnel

« Le commerce traditionnel est l'ensemble des échanges de biens et de services entre les particuliers, les entreprises ou les pays contre d'autres biens et d'autres services ou de l'argent ».

Les affaires ou « commerce » désigne l'ensemble des opérations lucratives comprenant l'échange et la circulation de produits et services de l'endroit de leur production vers le lieu de leur consommation.

1. Histoire et définitions :

Le commerce se définit selon deux points de vue différents. On le définit selon le point de vue légal puisque c'est un acte public et selon le point de vue économique.

1. Du point de vue juridique, le commerce est tout acte qualifié de commercial par la loi. Ainsi, est commerçant toute personne qui fait profession des actes qualifiés commerciaux par la loi.

Cette définition légale laisse à penser que la commercialité de la personne est subordonnée à celle de l'acte. Mais le problème reste à savoir qu'est-ce qu'on appelle acte commercial.*7(*)

Les actes qualifiés de commerciaux dépendent de chaque nation.

2. Du point de vue économique, est commerce ce qui est susmentionné.

Divisions du commerce

Le commerce se subdivise en deux: le commerce mondial qui s'oppose au commerce national.

Le commerce mondial

Il comprend toutes les opérations sur le marché mondial. Il est l'organe regroupant les divers pays du monde engagés dans la production des biens destinés aux marchés étrangers.

Le commerce mondial comprend:

· Le commerce de concentration: qui consiste à assembler les petites productions locales ou régionales dans des comptoirs crées à cette fin, en quantités convenables pour être manipulés sur le marche mondial.

· Le commerce de distribution: consiste à se procurer les marchandises en très grandes quantités sur le marché mondial et à les emmagasiner pour les distribuer aux consommateurs sur le plan mondial.*8(*)

Le commerce national

C'est celui qui est exercé à l'intérieur des frontières d'un pays ou avec les autres pays.

Ce commerce présente trois aspects.

Selon l'aspect géographique,

On distingue le commerce extérieur et intérieur.

· Le commerce extérieur: s'effectue entre les habitants de deux ou plusieurs pays. Il comprend:

. Le commerce d'importation: qui consiste à acheter à l'étranger les biens produits.

. Le commerce d'exportation: qui consiste à vendre à l'étranger les biens produits dans l'intérieur d'un pays.

. Le commerce de transit: qui n'est rien d'autre que la faculté accordé à un produit originaire du pays X et destiné à la consommation dans le pays Y, de traverser le pays Z sans acquitter les droits de douane.

. Le commerce intérieur: est celui qui se pratique au sein d'un pays.

Selon l'aspect statistique,

On distingue:

· Le commerce général: qui est l'ensemble de commerce d'importation, d'exportation et de transit.

· Le commerce spécial: qui ne comprend que le commerce d'importation et le commerce d'exportation.

Selon l'importance des opérations,

On a le commerce intérieur. Ce dernier regorge le commerce de gros, de demi-gros et celui de détail.

· Le commerce de gros: s'effectue entre le producteur et les négociants. Il ne porte que sur de grosses quantités de marchandises.

· Le commerce de demi-gros: est celui qui consiste à acheter auprès de grossistes de marchandises destinées à être vendues aux détaillants.

· Le commerce de détail: se pratique entre les commerçants détaillants et les consommateurs.

On doit distinguer trois mode d'organisation dans le commerce de détail en France : le commerçant indépendant, le commerce associé, et le commerce intégré. Comme par exemple ; Le groupe Carrefour, (siège social en France) est implanté dans de nombreux pays, c'est l'une des plus grandes entreprises de distribution européennes.

Par ailleurs certaines opérations commerciales sont réalisées sans achat-revente par des intermédiaires rémunérés par des « commissions ». C'est le cas pour les représentants (notamment VRP), commissionnaires, agents commerciaux, courtiers, etc.*9(*)

Il existe trois grandes formes de commerce :

- le commerce indépendant qui est une forme de commerce traditionnelle où le propriétaire gère seul son affaire.

- le commerce associé où plusieurs commerçants indépendants s'unissent pour lutter contre la concurrence des grands groupes commerciaux.

- le commerce intégré qui regroupe des commerces de gros et de détail, apparus dans les années 80-90 et montant très fortement en puissance.

2. Origine et rôle du commerce

Alvin Toffler a insisté sur le rôle du commerce dans son  livre « la dernière vague »*10(*) en 1980 il le met en cause de la révolution de l'organisation pour lui le commerce fut l'une des plus anciennes et importantes inventions de l'humanité, et est considéré comme l'origine de la civilisation.

Il remonte à un passé très lointain « la vague agraire ». Le commerce a pour origine le besoin de l'homme. Et depuis toujours, l'homme cherche à satisfaire ses besoins tant primaires physiologiques (base de la pyramide de MASLOW) que secondaires. La nécessité de satisfaire ses besoins l'a rendu industriel. De la simple cueillette et la chasse avant 100000 ans, l'homme a connu l'agriculture, l'élevage et la production industrielle c'est « la vague industrielle » avant 200 ans autrement dit : la révolution industrielle.

Les besoins de l'homme sont multiples et divers. Les connaissances, l'habilité et la force physique dont il dispose, ne lui permettent pas de produire seul tout ce dont il a besoin pour survivre. Un problème fait irruption. Alors il fut appel au savoir d'après les Tofflers : Alvin et sa femme Heidi, c'est « la vague de la connaissance » c'est la dernière vague.

C'est ce problème qui fait prendre conscience à l'homme qu'il faudrait penser à s'organiser et à diviser le travail. Alors l'homme décide de produire un bien ou service qu'il est susceptible d'utiliser en fonction de ces capacités physiques et intellectuelles ainsi que de son environnement. Par conséquent, il s'ouvre à l'autre qui dispose d'un produit dont il ne dispose pas pour satisfaire ses besoins. De là est venu l'échange.

En effet, les hommes ne connaissaient pas la monnaie. Ils échangeaient les choses contre les choses. C'était ce qu'on appelle le troc. Compte tenu des inconvénients du troc, on est passé du troc à la monnaie marchandise.*11(*)

Chaque société a connu une ou plusieurs marchandises de ce genre. En République démocratique du Congo par exemple, on a utilisé "les Croisettes", les "Zimbu" et les "Perles".

Avec le temps et les contacts des peuples de différentes civilisations, deux métaux (l'or et l'argent) se sont imposés comme marchandises monnaies à travers l'univers à cause de leurs qualités : la rareté, l'inaltérabilité, la malléabilité, la forme, la dureté, la valeur intrinsèque et l'homogénéité.

La création de la monnaie, l'évolution dans le domaine de transport et celui de communication ont facilité les échanges entre personnes, entre localités et entre pays. Mais cette évolution a connu et continue à connaître quelques entraves. Il est influencé par les interventions étatiques et par les conditions monétaires existantes.

Le commerce connaît beaucoup de perturbations à cause de la recherche du profit de part et d'autres. Les États et les individus n'ont cessé de chercher à éliminer ces perturbations et assurer un déroulement normal et adéquat du commerce pour le bien être général. Ainsi, sur le plan national, les gouvernements essayent de stabiliser les prix intérieurs en appliquant différentes techniques, tandis que sur le plan international existent deux théories: le libre-échange « Le libre-échange est un système de commerce international reposant sur l'absence de barrières douanières et non douanières à la libre circulation des biens et des services. Il ne concerne pas les mouvements de travailleurs ou de capitaux. et le protectionnisme. « Le protectionnisme est une pratique politique selon laquelle l'État ou un groupe d'États interviennent dans l'économie pour protéger leurs entreprises et aider leurs produits, par la mise en place de barrières douanières, de subventions à l'exportation, de normes, etc. On qualifie souvent des pratiques isolées sur un secteur particulier de protectionnistes sans que cela engage une politique générale.

Le commerce reste toujours une activité centrale de l'économie, et qui est de plus en plus diversifiée et sophistiquée (on a pu parler au XXe siècle d'une révolution de la distribution) et un outil de développement »

Le troc en bref, c'est le système économique dans lequel les échanges de biens entre deux agents se font sans intermédiaire monétaire. Il est considéré comme un moyen d'échange de monnaie dans le commerce.

Historique : du troc à la monnaie

Forme d'échange des premières sociétés humaines, le troc est adapté à des communautés réduites où la majeure partie des biens nécessaires est produite localement.

Le troc nécessite donc un niveau de confiance entre les intervenants très élevé, c'est donc un système qui ne convient pas au commerce pour le grand nombre.

Des échanges plus complexes nécessitent l'apparition d'un bien ayant une valeur d'usage universelle, facile à transporter et à conserver. Cet étalon des autres biens varie selon les cultures (or, coquillage, plume, mesure de céréale, etc.). Il peut conduire à l'adoption de la monnaie.

Les formes modernes du troc

Le Système d'Échange Local ou « SEL » :

C'est un système d'échange alternatif, construit à coté du système d'échange économique dominant. Les SEL prennent la forme de réseaux à but non lucratif, implantés localement, et qui permettent à leurs membres de procéder à des échanges de biens ou de services sans avoir recours à la monnaie traditionnelle. Comme par exemple Les SEL sont aujourd'hui plus de 300 en France et vous pouvez les retrouver sur le site de Sel'idaire*12(*), pour la Suisse voyez la plateforme SelSuisse*13(*), et pour la Belgique il existe un SEL à Bruxelles, à Tournai, à Liège (information par mail) ainsi qu'en Flandres.

Exemple historique

Les premiers Sel sont apparus en Europe dans les années 30. Le premier SEL sur le continent américain (LETS en anglais, pour Local Exchange Trading System) a été fondé au Canada, dans les années 80. Michael Linton, écossais, qui vivait sur l'île de Vancouver, voulait ainsi aider les habitants de cette région touchée par le chômage. Il a donc proposé de créer un système basé sur le troc, dans une grande communauté, à l'aide d'une monnaie locale, le green dollar.

L'expérience fut plutôt positive, malgré les réticences de certains éléments clés de la région. Elle a duré cinq ans, avant de s'arrêter, suite à des problèmes internes de bureaucratie trop lourde et manquant de transparence, ce qui a amené une perte de confiance des adhérents. Une vingtaine de systèmes semblables avaient cependant été lancés un peu partout en Amérique du Nord entre temps.

Le premier SEL moderne de France a été créé en 1994, en Ariège. Dix ans après, il y en a 338 dans 96 départements, de tailles plus ou moins modestes (de 2 à quelques centaines de membres) suivant les régions.

Il y en a plus de 400 en Grande Bretagne, qui permettent à plus de 20 000 personnes de procéder à des échanges. On en trouve aussi en Australie, au Japon, en Amérique Latine...

Organisation

Un SEL est un marché libre dans une communauté librement formée, avec une monnaie autonome (souvent basée sur le temps passé) au nom varié (grain de SEL, cacahuète, noix de coco...), et des échanges libres (souvent à caractère de service plus qu'à caractère matériel). Le SEL utilise une unité de valeur pour les échanges monnaie, Une des définitions de la monnaie consiste à dire que c'est un bien économique qui a trois fonctions :

C'est un instrument d'unité de compte (une référence pour estimer un prix)

C'est un instrument d'échange (un moyen de paiement)

C'est un instrument de réserve de valeur (stockée en espèces, en dépôt ou en épargne).*14(*)

Il est construit pour gérer cette unité et là n'est pas la principale difficulté, même si les règles monétaires peuvent être complexes et très différentes des règles courantes (monnaie non capitalisable, etc.).

Il est donc possible à tous les membres du système d'échanger des services au travers de cette nouvelle économie. Une personne pourra ainsi être créditée de 100 grains de SEL en gardant des enfants pendant une soirée avant d'aller les dépenser ailleurs en cours de guitare par exemple. La valeur d'un service est généralement dictée en fonction du temps qu'il nécessite. Il n'y aura ainsi pas de différence entre une heure de cours de maths et une heure de jardinage. Cependant, chaque SEL à sa propre logique, et il peut y avoir plusieurs mesures dans certains cas (notamment dans les SEL qui ne se sont pas affranchis de la référence à l'euro). C'est pourquoi de nouveaux types de SEL, appelés SELT, ont émergé ces dernières années. L'unité de mesure étant le temps, on perd la notion de monnaie et tous les « mauvais réflexes » qu'elle peut induire, à condition de comptabiliser strictement le temps passé (i.e. de ne pas comptabiliser plus ou moins de temps comptable que de temps réel). Ce nouveau type de SEL est cependant plus long à mettre en place.

2. La « monnaie universelle » Europa basée sur des quantités fixes de marchandises, créée en 1928 par le député français Philibert Besson. Ce qui est considéré comme un protocole d'échanges commerciaux, d'investissement entre les sociétés, les pays.

3. « Le troc sur Internet ». Il nous permet de vendre et ou acheter des articles sous forme de vente aux enchères*15(*). Comme par exemple le site d'enchères sur Internet eBay. Mais, au lieu d'acheter et vendre des produits et des services, ses utilisateurs les prêtent ou les empruntent.

3. Arrivée d'Internet

Tom peters a parlé d'une nouvelle vague « la vague internet » dans son livre Re-imagine en 2006, il parle de la civilité et la nouvelle civilsation pour l'entreprise moderne.

Les technologies de l'information et de la communication peuvent être définies comme « étant l'ensemble des technologies informatiques et de télécommunication permettant le traitement et l'échange d'informations et la communication construite autour de l'ordinateur et du téléphone »*16(*).

La nouvelle ère de l'information va révolutionner les processus de gestion dans de nombreux domaines surtout le commerce électronique. Aujourd'hui, l'informatique est devenue le moteur de l'économie. Cette masse média et ses applications ont commencé à apparaître dans les années 70, bien que les applications ne fussent alors que limitées aux secteurs financiers et quelques petites affaires. Avec la commercialisation de l'Internet dans les années 90 et sa croissance rapide dans les secteurs des affaires et surtout parmi les clients, le terme du commerce électronique a été établi, et les applications de la vente et l'achat en ligne ont été rapidement diffusées autour du monde.

Internet et la révolution numérique


Internet devient un sujet banal, et le numérique s'est introduit dans notre vie de tous les jours : télévision, téléphonie mobile et fixe, caméscope, appareils photo ou tout simplement ordres délivrés par cartes bancaires. Tout ceci est possible aujourd'hui par la numérisation des données, c'est-à-dire leur transformation en éléments décryptables, consultables et modifiables par ordinateur. Plus que l'ouverture des grands réseaux informatiques et l'engouement du public pour ceux-ci, la véritable évolution (doit-on vraiment parler de révolution ? est portée par le numérique. Avec la standardisation du format des données, leur collecte et leur traitement sont facilités et accélérés, et le coût de ces opérations est en constante diminution : les abonnements à la télévision par câble et par satellites attirent de nombreux téléspectateurs, les ouvertures de comptes Internet se multiplient, les ventes de téléphones portables ont littéralement explosé ces derniers mois. Mais tous ces grands réseaux électroniques - qui sont l'association de réseaux informatiques et de télécommunications - empruntent de multiples supports : RTC, RNIS, réseaux câblés, satellites et demain peut-être même le réseau électrique. Cette diversité des supports amène naturellement une diversité d'acteurs. Traditionnellement, seules les entreprises de services informatiques étaient concernées. Aujourd'hui, le potentiel du marché est si important qu'il provoque l'appétit d'acteurs moins institutionnels : groupes internationaux de communication pour lesquels il s'agit d'un prolongement naturel d'activités au 21ème siècle, opérateurs de réseaux (électricité, eau, routes, voies ferrées ou aériennes) qui peuvent mettre ainsi en valeur leur couverture géographique, ou toute entreprise qui cherche une diversification rentable à courte échéance (les banques et les groupes d'assurance notamment). La conséquence de ce mouvement est l'émergence de l'entreprise électronique, qui renouvelle le schéma classique du monde d'entreprenariat.

La conséquence de la diffusion rapide de cette technologie est l'augmentation de la concurrence entre les hommes d'affaires et la publicité électronique qui est menée par les sociétés; ce qui est considéré comme un élément important du commerce électronique entre les sociétés, en plus des expériences réelles.*17(*)

L'entreprise électronique

L'entreprise du 21ème siècle voit son modèle de réussite bouleversé. Il ne peut plus s'agir de compter diffuser un produit ou un service sur un territoire protégé; il ne s'agit plus également de compter sur l'avantage de la taille. Il s'agit d'aller vite, ou tout au moins de ne pas aller plus lentement que le concurrent. « Si la compétitivité du rapport prix/performance demeure une condition nécessaire, elle suffit de moins en moins à assurer le développement et l'avenir à long terme : proximité et fidélisation du client d'une part, innovation dans les produits, les services ou l'organisation d'autre part, jouent un rôle discriminant croissant. Dans ce contexte, l'efficacité et l'intelligence d'utilisation de l'informatique et des réseaux s'inscrivent au coeur de la stratégie d'entreprise ». L'information (ou donnée) transmise sous forme numérique ne nécessite pas de transformation pour être traitée, mais elle doit être maîtrisée. L'outil informatique sert à l'entreprise pour contrôler le flux de données numériques. Mais cet outil qui répond à un besoin tend, sous l'effet de son actualité, à autonomiser son objet. De moyen, il tend à devenir une fin. En prenant une place si importante, il fait de l'entreprise de services informatiques un élément incontestable de la réussite économique. « La croissance implique un changement radical dans la manière de développer les activités et créée des opportunités pour l'entreprise électronique. (...) Les impératifs économiques pour les entreprises d'aujourd'hui sont déjà connus mais ici exacerbés : mondialisation, vitesse, compétitivité ». Ces propos sont ceux de Lou Gerstner, président d'IBM, qui développe ainsi le concept d'entreprise électronique par la transformation de l'organisation de l'entreprise. « En fait, un certain nombre de ces entreprises, appartenant à des industries très diverses, risquent de voir leurs propres fournisseurs de technologie, ceux qui les aident à négocier ce virage (virage technologique procurant toujours des opportunités favorisant l'arrivée de nouveaux acteurs sur un marché), devenir leurs plus grands concurrents ». Or, il est intéressant de noter qu'outre le fait que Lou Gerstner soit le numéro un d'une des entreprises les plus actives dans le domaine de l' «e-business», son parcours professionnel l'a amené à être en charge de la création d'une des plus importantes sociétés de marketing direct du monde chez American Express. Et il prédit pour la distribution électronique une évolution similaire à ce qu'il a connu chez American Express : « Au départ, les clients ne voulaient pas donner leur numéro de carte bancaire par téléphone. Aujourd'hui, tout le monde le fait. Je suis convaincu que le même phénomène se produira pour la distribution électronique ». Sécurité et confidentialité apparaissent en effet de plus en plus comme les maîtres-mots du commerce électronique sur Internet.

Pour moi, personnellement le commerce électronique est un pont vers le développement des technologies prenant en compte que nous sommes dans l'ère des défis techniques qui offrent des nouveaux emplois et accélèrent la communication pour créer des opportunités de travail. De plus le commerce électronique est un moyen qui permet de réduire les coûts des produits, d'augmenter les revenus des particuliers et de l'État. En bref, c'est un moyen de communiquer, d'investir, de servir les particuliers et les sociétés grâce aux transactions via l'Internet.

4. La fracture numérique

La fracture numérique désigne le plus souvent l'inégalité d'accès aux technologies numériques, [dont principalement l'ordinateur,] et parfois le clivage entre « les info-émetteurs et les info-récepteurs ». Cette inégalité est fortement marquée entre les pays développés d'occident et les pays du Sud, dits en voie de développement.*18(*)

Définition :

La fracture numérique concerne les inégalités dans l'usage et l'accès aux technologies de l'information et de la communication (TIC) comme les téléphones portables, l'ordinateur ou le réseau Internet. La fracture numérique ne représente donc qu'une toute petite partie de l'ensemble des inégalités de développement. On parle parfois aussi de fracture digitale ou de fossé numérique. L'expression fracture numérique est calquée sur celle de fracture sociale employée par Jacques Chirac, lors de la campagne présidentielle de 1995.

« D'une manière générale, le fossé numérique peut être défini comme une inégalité face aux possibilités d'accéder et de contribuer à l'information, à la connaissance et aux réseaux, ainsi que de bénéficier des capacités majeures de développement offertes par les TIC. Ces éléments sont quelques-uns des plus visibles du fossé numérique, qui se traduit en réalité par une combinaison de facteurs socio-économiques plus vastes, en particulier l'insuffisance des infrastructures, le coût élevé de l'accès, le manque de création locale de contenus et la capacité inégale de tirer parti, aux niveaux économique et social, d'activités à forte intensité d'information ».*19(*)

L'existence et l'évolution d'une fracture numérique au sein d'une population peuvent être évaluées en tenant compte d'indicateurs tels que le nombre d'utilisateurs d'Internet, le nombre d'ordinateurs connectés (rapportés à la population). Cependant, ces indicateurs ne permettent pas, en eux-mêmes, de déterminer les usages des TIC par ces populations qui devraient accéder à la « société de l'information ».

La Journée mondiale de la Société de l'information qui prend place tous les ans le 17 mai depuis 2006 a été créée avec pour but de sensibiliser sur le sujet mais aussi sur les ouvertures que peut offrir l'internet.

Une fracture numérique existe entre pays du nord et pays du sud. Elle est également qualifiée de fracture horizontale lorsqu'elle est constatée au sein d'un pays (y compris développé) avec des différences en zones urbaines et zones rurales ou encore entre catégories sociales ou entre genres (sexes).

La fracture numérique est donc un sujet très vaste. Nous nous intéresserons principalement ici aux inégalités liées au réseau Internet.

La fracture numérique et Internet

La fracture numérique est un sujet de bataille préélectorale. Aux États-Unis d'Amérique, dès 1994, le vice-président Al Gore rêvait à voix haute dans ses discours et disait qu'Internet permettrait l'avènement d'une démocratie en ligne, d'une agora électronique. C'est d'ailleurs lui le premier qui a parlé du réseau Internet comme 'autoroutes de l'nformation'. Et le président Clinton envisageait en 1997 de connecter chaque salle de classe et bibliothèque à Internet d'ici l'an 2000, chaque maison d'ici 2007. Pour réduire l'écart entre les Américains.20(*)

La réalité de la fracture numérique dans l'accès à Internet

Du fait de l'évolution extrêmement rapide du réseau Internet, on se limitera à quelques exemples numériques. Bien qu'un peu datés, ils sont intéressants. Pour des données plus récentes, on se reportera utilement aux sources bibliographiques précisées en fin d'article.

Comparaisons population/internautes en septembre 2000

 

États-Unis d'Amérique

Continent africain

Pourcentage de la population mondiale

4,9 %

12%

Pourcentage des internautes mondiaux

43 %

Moins de 1%

Une autre comparaison est simple et intéressante. Bien que le mandarin (chine) soit, et de loin, la première langue mondiale, seulement 8.4% des internautes ont le mandarin pour langue maternelle. De même, anglais et espagnol sont deux langues maternelles aussi courantes l'une que l'autre dans le monde et pourtant, 45% des internautes parlent anglais pour seulement 5,4% espagnol ! La « comparaison des langues » est donc une autre manière de constater la réalité et l'importance de la fracture numérique.

Les trois aspects de la fracture numérique

De plus, on a considéré lors de cette rencontre que la fracture numérique portait essentiellement sur des questions d'accès mais aussi d'utilisation des TIC. Trois types de fracture numérique ont alors été envisagés : l'accès (différence entre les personnes qui peuvent accéder aux TIC et celles qui ne le peuvent pas), l'utilisation (personnes sachant les utiliser et celles dont ce n'est pas le cas), et la qualité de l'utilisation (différences entre les utilisateurs eux-mêmes) .

Comme on peut le voir, la notion de fracture numérique s'est modifiée au fil du temps. Au début, elle visait fondamentalement les problèmes de connectivité. Par la suite, on a commencé à se préoccuper du développement des capacités et compétences requises pour l'utilisation des TIC (qualification et éducation) ; enfin, on a évoqué aussi l'utilisation des ressources intégrées dans la technologie. Ainsi, le concept de fracture numérique comporte essentiellement les approches suivantes*21(*) :

a) L'approche orientée vers l'infrastructure : possibilité/difficulté de disposer d'ordinateurs connectés au réseau mondial. Cela comprend également le problème des serveurs et des routeurs. De fait, les pays du Sud continuent de dépendre du matériel des pays du Nord.

b) L'approche orientée vers la formation : capacité/difficulté d'utiliser ces technologies. On a commencé à considérer qu'il y avait aussi une différence en termes de compétences et de capacités concernant l'utilisation correcte de la technologie ; il ne s'agissait donc plus seulement de pouvoir disposer d'ordinateurs. Dans ce sens, on s'est alors mis à développer le concept d'alphabétisation numérique en rapport avec celui de fracture numérique.

c) L'approche orientée vers l`utilisation des ressources : facteurs limitant/permettant l'utilisation par les personnes des moyens disponibles sur le réseau. Dernièrement, on a intégré dans ce concept de fracture numérique les possibilités d'utiliser la technologie pour accéder non seulement à l'information, à la connaissance, mais aussi à un nouveau mode d'éducation en vue de mettre à profit les « nouvelles opportunités » comme le développement des affaires commerciales, les soins médicaux en ligne, le télétravail, les nouvelles formes de distraction et de loisir.

De nombreux organismes internationaux ont pris en compte ces nouveaux éléments pour définir une politique de développement destinée à réduire la fracture numérique. Toutefois, malgré l'évolution du concept, l'accent a surtout été mis sur le développement de l'infrastructure technologique. Les investissements et les politiques nationales visant à réduire la fracture numérique continuent d'être essentiellement orientés vers le développement de la connectivité.

L'une des meilleures façons de faire connaître un concept plus concrètement est de définir la forme sous laquelle il est évalué. Ainsi, les mesures les plus importantes de la fracture numérique (e-readiness, UIT) se rapportent au degré de massification de l'utilisation des TIC selon les pays, régions, groupes ou personnes, et sont effectuées d'après des variables comme la possibilité de disposer d'ordinateurs, la densité téléphonique et la rapidité d'accès par personne

La fracture numérique dans le domaine du commerce

Lorsque l'on regarde les publicités qui nous entourent, on s'aperçoit qu'un bon nombre de ces publicités sont centrées autour du thème de la révolution Internet. Voici quelques exemples :

« ......Bienvenue dans un monde meilleur........ » Rhône-Poulenc


 « ......Bienvenue dans la vie.com......... » France Télécom

Les publicités liées à ce sujet présentent Internet comme un univers quasi-magique quitte à nier toute complexité à l'outil informatique pour mieux promouvoir une logique purement marchande. Le sociologue Philippe Breton n'hésite d'ailleurs pas à parler du Culte de l'Internet dans notre société*22(*).

La fracture numérique comme affaire commerciale

Le fait de considérer la fracture numérique comme une fracture technologique uniquement et le développement de l'infrastructure comme le principal moyen d'y remédier, est extrêmement satisfaisant pour les grandes entreprises des télécommunications et de production et commercialisation de matériel informatique.

L'investissement social qui implique d'avoir une approche intégrale des fractures numériques en renforçant l'organisation et développant les capacités, n'est pas une affaire commerciale aussi importante que la vente massive de connectivité et d'ordinateurs.

Conclusion :

Pour conclure notre étude de la fracture numérique au niveau mondial, il est important de souligner le fait principal, à savoir qu'aujourd'hui les internautes représentent seulement une minorité de la population mondiale. Selon le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), l'internaute type est « un homme de moins de 35 ans, diplômé de l'enseignement supérieur, disposant de revenus élevés, habitant en ville et parlant anglais », soit « un membre d'une élite très minoritaire ». Heureusement, les choses commencent à changer peu à peu.

B. Les business électronique (e-business)

1. définition

Le e-business est plus large que le «e-commerce», ce terme désigne tous les processus économiques transformés par le Web : l'intégration des systèmes d'information avec les clients et les fournisseurs (via des sites Web à accès réservé : les extranets), le travail dans l'entreprise (via un site Web réservé aux employés : l'intranet), le recrutement, la finance, le marketing, etc. Faisant appel aux technologies de l'information et de la communication la notion du business est élargie et il comprend le business électronique qui comprend toutes les activités entre les entreprises, les clients, les administrations...

De la vente en ligne au consommateur final ( B to C, pour Business to Consumer) au commerce entre entreprises ( B to B, pour Business to Business), le e-commerce se rapporte surtout au commerce électronique sur Internet. Le réseau des réseaux a en effet bouleversé la façon d'acheter et de vendre, nécessitant l'instauration de nouvelles réglementations et redéfinissant des pratiques telles que l' EDI. La multiplicité de l'offre et l'exigence croissante du client conditionne des choix de stratégie commerciale (par exemple, le cross selling*23(*) ) et des choix techniques garantissant la haute disponibilité du service. L'ouverture incroyable dans le domaine de l'informatique montre parfaitement le nouveau moyen de business électronique. « Les affaires - électroniques » qui utilisent les réseaux électroniques et l'Internet. « La notion d'e-business recouvre les différentes applications possibles de l'informatique faisant appel aux technologies de l'information et de la communication (TIC) pour traiter de façon performante les relations de communication d'information d'une entreprise telle qu'une PME avec des organisations externes ou des particuliers. Les technologies utilisées sont principalement celles de l' Internet. 

Internet : réseau mondial (basé sur la suite des protocoles TCP/IP) interconnectant des centaines de réseaux spécifiques. Il relie des dizaines de millions d'utilisateurs individuels et professionnels. On y échange des fichiers (FTP), des courriers (e-mail) où on y consulte des informations (sites Web) du Web ; WWW (Web, World Wide Web). Ensemble de systèmes informatiques (serveurs Web) connectés à l'Internet et utilisant des normes communes (HTML, ...) pour diffuser des pages d'informations multimédias (pages Web). Le WWW est un des services proposés par le média Internet, parallèlement au Mail, Newsgroup, etc. »*24(*).

Le e-commerce se différencie du e-business en se concentrant sur le processus d'achat (Catalogue, commande, Transaction, livraison, paiement). Le e-business couvre un plus large champ où la préoccupation principale est l'utilisation de la technologie Internet pour optimiser ou rationaliser l'échange d'information.

En bref, le business électronique est une traite efficace pour les relations entre des organisations externes ou des particuliers, de plus le business électronique développe de nouvelles opportunités d'affaires. Et les technologies utilisées sont principalement celles de l'Internet et des serveurs Web.

2. Les Différents types de business électronique

Le e-business se divise lui même en différents types selon que les échanges d'informations se déroulent :

B2C C2B B2E C2C A2A B2A A2C C2A A2B B2B B2I

1. Consumer-to-Consumer (C2C) : Les affaires qui se déroulent entre les particuliers ou bien les clients. « Expression désignant les sites constituant des points de rencontre entre les internautes ("chat club", forums, sites de vente aux enchères...), ainsi que ceux où l'on peut héberger des pages web. Ces sites mettent ainsi directement en relation les consommateurs (ou internautes) entre eux. »*25(*)

2. Consumer-to-Business (C2B) : Les relations commerciales qui se déroulent entre un client et une entreprise. « Expression désignant les sites qui font circuler l'information des consommateurs aux producteurs/distributeurs (business). Ce sont par exemple les sites d'achat groupé : ce sont les consommateurs qui proposent des prix aux producteurs. »*26(*)

3. Consumer-to-Administration (C2A) : Les relations commerciales qui se déroulent entre un client et une administration.

4. Business-to-Consumer (B2C) : Cela veut dire les achats et les ventes directes des biens ou des services : tels que les fleurs, les gâteaux, l'automobile avec les internautes, les consommateurs, les individus.

5. Business-to-Business (B2B) : les achats et les ventes des biens ou des services entre les sociétés sur le Web. « Le B to B (ou encore B2B) est le modèle d'e-business qui concerne les relations interentreprises.

Par exemple : si une société X achète un service à une société Y l'échange est qualifié de B2B : cet échange est réalisé entre deux personnes morales. Il concerne la majeure partie des activités de l'e-business; la plupart des analystes considère que le Business to Business offre beaucoup plus de perspectives que le Business to Consumer»

6. Business-to-Administration (B2A) : Ce sont les relations commerciales entre les entreprises et le gouvernement. « Le Business to Administration (B to A ou B to Gov) concerne l'utilisation de supports électroniques pour tout ou partie des échanges d'information entre des entreprises et des administrations publiques. Du point de vue des entreprises, le Business to Administration est un cas particulier du modèle Business to Business ».

7. Business-to-Employee (B2E) : Ce sont les relations commerciales entre les entreprises et les employés. De plus, il désigne les applications et les services informatiques mis par les entreprises à disposition de leur personnel, généralement sur un Intranet. Y figurent en bonne place les portails d'entreprises accessibles sur les Intranet.

8. Business-to-Institutions : Commerce en ligne entre une entreprise et des institutions (écoles, Associations, individus professionnels d'un secteur...).Le B2I est une sous division du B2B, permettant d'isoler ces acteurs qui bien souvent possèdent des méthodes de réglements (et des délais) "anormaux", ainsi que des méthodes d'achat aux circuits spéciaux

9. Administration-to-Consumer (A2C): Ce sont les relations commerciales entre les administration et les consommateurs appelé client particuliers

10. Administration-to-Business (A2B) : Ce sont les relations commerciales entre les administration et les consommateurs qui sont les entreprise el les PME.

11. Administration-to-Administration (A2A) : Business to gouvernement (B2G) ; c'est la relation entre l'assemblée des hommes d'affaires et le gouvernement en faisant et investissant des projets en ligne.

Les trois derniers types de business électronique sont appelés e- Gouvernement, l'ensemble des types nous donne l'économie numérique.Il s'agit de sites Web marchands, type « télé-achat »*27(*) qui sont les plus diffusés, et surtout le B2C ; Business-to-consumer où les transactions des ventes et des achats en ligne se déroulent entre les sociétés et les clients. Les consommateurs considèrent que le commerce électronique est un catalogue en ligne qui contient un éventail de produits tels que les vêtements, les livres et les automobiles, les portables...etc.

3. Le e-business dans les PME (e-PME) 

Définition

Les petites et moyennes entreprises (PME) désignent les entreprises de taille modeste, par rapport notamment à leur nombre de salariés ou leur chiffre d'affaires. Les PME se nomment également hypo firmes. Les PME ne fonctionnent pas comme des "Petites grandes entreprises".

Au Canada, une PME ne doit généralement pas employer plus de 500 personnes, ne pas avoir un actif supérieur à 25 millions de dollars et ne doit pas être détenue à plus de 25 % de son capital par une entreprise de plus grande importance. Selon la Confédération générale des petites et moyennes entreprises, les PME se répartissent de la façon suivante : les petites entreprises sont celles qui regroupent de 5 à 50 salariés; les moyennes entreprises se définissent de façon variable suivant le pays et le secteur d'activité, avec un maximum généralement fixé à 500 salariés.*28(*)

L'e-business adapté aux PME (le modèle européen Ebsn)

De plus en plus, l'e-business fait partie intégrante des pratiques commerciales normales des entreprises. Par conséquent, le défi n'est plus de connecter les PME à l'Internet mais d'intégrer de manière efficace et productive les TIC et l'e-business aux pratiques des entreprises. Les petites entreprises accusent du retard par rapport aux plus grandes, particulièrement dans l'utilisation d'applications e-business plus avancées. La compétitivité des PME risque d'en pâtir et la croissance générale de la productivité en Europe, de ralentir. Pour y remédier, les politiques doivent être réceptives aux mutations du marché et s'adapter en conséquence, afin d'inciter les progrès vers la réalisation de l'objectif de Lisbonne. Il s'agit du message clé de la communication de la Commission "Adapter la promotion de la cyberactivité à un environnement en mutation". C'est également l'objectif principal du réseau européen de soutien de l'e-business pour les PME ("Européen e-Business Support Network for SMEs" - eBSN).

A peine 10 % des PME qui vendent en ligne ont totalement intégré le processus de commande dans leur organisation commerciale interne, contre près de 35 % des grandes entreprises, selon l'enquête e-Business W@tch 2002.

Ces dernières années, les États membres ont adopté des approches prometteuses et souvent novatrices pour répondre aux besoins spécifiques des PME, leur permettant une meilleure transition entre le commerce traditionnel et l'e-business.

En novembre 2002, la DG Entreprises a lancé le réseau européen de soutien de l'e-business pour les PME (eBSN). L'objectif est de réunir décideurs politiques et praticiens de l'e-business en Europe afin de:

· discuter des orientations politiques stratégiques et partager les informations et expériences pratiques,

· examiner les perspectives politiques futures, adapter les politiques e-business aux besoins en mutation et partager les expériences sur les objectifs SMART pour des actions de soutien spécifiques à l'e-business,

· établir un guichet unique d'informations sur les initiatives régionales, nationales et européennes, les études, les statistiques et les possibilités de financement proposées aux PME, en recourant à un portail eBSN, qui rassemblera toutes les informations pertinentes à ce sujet, et

· organiser des rencontres spéciales et des ateliers thématiques entre les experts gouvernementaux de l'e-business afin de favoriser les synergies entre les différentes initiatives en Europe.

L'eBSN est un exemple de coordination politique franche entre les États membres et leurs régions. Les leçons tirées jusqu'ici sont très encourageantes.

L'eBSN a reçu un soutien politique total des ministres gouvernementaux lors du conseil "compétitivité", en mai dernier. Ceux-ci ont invité les États membres actuels et futurs à s'impliquer de manière active et ont donné leur soutien entier à cette initiative.Jusqu'ici, près de quatre-vingts activités de promotion de l'e-business soutenues publiquement ont été enregistrées comme membres eBSN. L'objectif est de rassembler cent cinquante initiatives de ce genre pour partager les expériences et développer des synergies. *29(*)

Le succès de l'eBSN dépend largement de la volonté de ses membres de collaborer et de tirer les leçons des expériences d'autrui, que ce soit en se fondant sur les bons exemples ou en évitant de répéter les mêmes erreurs. En outre, l'eBSN représente une plate-forme idéale pour la promotion d'initiatives européennes.La plupart des PME fonctionnent localement: pour les atteindre, l'information doit leur être fournie dans leur propre langue et leur parvenir par le biais de partenaires réputés. Ainsi, le portail juridique de l'e-business, service d'information fourni par les Euro Info Centres en matière juridique, permettra autant de liens que possible avec des initiatives e-business régionales et nationales.

Toute initiative politique pertinente en matière d'e-business en Europe peut rejoindre l'eBSN. Y participer offre la valeur ajoutée de la mise en réseau et de l'échange d'informations entre décideurs sur tout le continent.

Fonctionnement e-MPE :

La notion d'e-business recouvre les différentes applications possibles de l'informatique faisant appel aux technologies de l'information et de la communication (TIC) pour traiter de façon performante les relations de communication d'information d'une entreprise telle qu'une PME avec des organisations externes ou des particuliers. Les technologies utilisées sont principalement celles de l'Internet et du Web.*30(*)

Le schéma (Les communications d'information des PME) illustre ces multiples relations de communication d'information d'une PME avec l'extérieur:

· échanges de documents,

· accès à des services,

· consultation de sources d'information,

· etc.

Le développement d'une application e-business doit être une opération profitable pour toutes les parties concernées.

De façon synthétique, pour une PME, un projet e-business consiste à décider:

· la mise en place de canaux de communication électronique à destination de son environnement (clients, fournisseurs ou partenaires) ;

· d'interfacer ces canaux avec les processus internes (back-office).

L'e-Business ne se limite pas à des aspects techniques. Il faudra également tenir compte des changements organisationnels entraînés par la mise en oeuvre des technologies de l'information.*31(*)

Les communications d'information des PME

4. e-business et création de valeur

Tout développement de mise en place de l'e-business doit élaborer une création de valeur nette, des avantages, des profits et des bénéfices pour l'entreprise, pour ses clients et pour ses collaborateurs ou associés, pour les distributeurs. Les flèches représentent que la valeur se reflète sur les clients, les distributeurs et les entreprises.

Le Business Électronique est l'équivalent de la création de valeur

« ................Les entreprises............. »

« ...................Les clients................. »

« ....Les Collaborateurs - Associés..... » 

«.................Les distributeurs............»

Pour ses clients par des perspectives liées:

1. À la baisse des prix (gains de productivité);

2. À la flexibilité et à la rapidité des transactions;

3. À la qualité/fiabilité des produits et services;

4. Au renforcement de l'offre;

5. À l'amélioration du service après-vente.

Pour ses collaborateurs et associés (fournisseurs, partenaires financiers, etc.) par:

6. L'organisation des procédures;

7. L'anticipation des besoins;

8. Le partage de ressources matérielles ou immatérielles;

Pour l'entreprise: augmenter ses revenus et son chiffre d'affaires et/ou diminuer ses coûts via:

1. L'accès à de nouveaux marchés;

2. L'amélioration de la qualité des produits et services;

3. L'amélioration de l'image de marque;

4. Le développement de nouvelles activités;

Pour son personnel, ses clients: augmenter sa satisfaction et sa motivation par:

1. Une perception accrue du travail de groupe;

2. Le développement du sens de l'initiative;

3. Le renforcement des connaissances et des compétences.

4. La satisfaction des clients.

5. L'encouragement à acheter sans hésitation.

Deuxième partie

Le Business to Consumer (B2C)

A. définitions :

Le commerce électronique représente un cas particulier de l'e-business. Il concerne l'utilisation de supports électroniques pour tout ou partie des relations commerciales entre une entreprise et les particuliers:« ...Il s'agit donc du fameux B2C: Business-to-Consumer.... ».*32(*)

1. Définition du B2C :

« B2C : Commerce en ligne entre une entreprise et des particuliers. Le B2C (prononcez "bitouci") désigne le commerce en ligne de biens ou de services entre une entreprise et des particuliers. C'est notamment le cas pour les sites de vente en ligne. Le B2C s'oppose au B2B (Business to Business) qui est le commerce en ligne entre entreprises. Cependant, un site peut très bien être à la fois B2C et B2B ».*33(*)

Le business to consumer (B to C) ou e-commerce représente un cas particulier de l'e-business et il est considéré comme une utilisation de supports électroniques pour tout ou partie des relations commerciales entre une entreprise et les particuliers:

· Publicité,

· Présentation de catalogue,

· Service d'information interactif,

· Commande en ligne,

· Distribution,

· Service après-vente.

Les caractéristiques de l'e - commerce

Catalogue en ligne

Service d'information

Commande en ligne

Distribution

Service après vente

Livraison électronique Paiement électronique e-publicité

2. Qu'est ce que le commerce électronique ?

L'Association pour le Commerce et les Services En Ligne (ACSEL) propose une deux définitions du commerce électronique restrictive, et une autre plus extensive.

· 1edéfinition :
 « Cette définition envisage le commerce électronique comme l'ensemble des échanges commerciaux dans lesquels l'achat s'effectue sur un réseau de télécommunications. Par commerce électronique, on entend aussi bien la simple prise de commande que l'achat avec paiement. Et l'acte d'achat concerne autant les achats de biens que les achats de services, qu'ils soient eux-mêmes en ligne (services d'information, jeux...) ou non ».

· 2edéfinitio
 « Plus extensive, cette version inclut l'ensemble des usages commerciaux des réseaux ».*34(*)

C'est l'utilisation combinée et optimale des technologies de la communication permettant d'assurer et de développer les transactions d'affaires. Le commerce électronique s'effectue au moyen du courrier électronique, du Web, des revues d'information, des transferts électroniques de fond et de l'EDI. Le commerce électronique peut se définir par la rencontre virtuelle sur un réseau international d'une offre et d'une acceptation de vente, de produits ou de services.

Le commerce électronique selon ADEM est « L'e -commerce est la partie plus spécifique de l'e-business qui débute avec l'accès à l'information par le consommateur et qui va jusqu'au paiement après accord des deux parties ».*35(*)

Selon les professeurs du management, « le commerce électronique  est un processus d'échange des biens et des services, et aussi ce terme comprend l'accord entre les parties par les moyens électroniques normalement par l'Internet.

De plus, le commerce électronique est l'ensemble des opérations de la production, de la livraison et la commercialisation des produits »

Le commerce électronique est la possibilité de vendre et d'acheter des biens matériels ou immatériels ou des services par le biais du réseau Internet. Ce nouveau mode de distribution ne laisse personne indifférent.

Sur un site de commerce électronique, on trouve des informations sur le produit ou la société, mais également la possibilité de prise de commande automatique, le paiement en ligne sécurisé, la présence d'outils marketing d'analyse du profil consommateur, et même quelques fois la livraison du produit en ligne comme pour la presse ou les logiciels en téléchargement.

Le commerce électronique est le résultat de la création et de l'investissement des affaires en utilisant les technologies de l'Internet. Le commerce électronique est une activité ou bien une application qui n'est pas un produit d'être en soi mais un mode d'utilisation mis à disposition des internautes.

De plus le commerce électronique est en train de devenir un moyen, un outil marketing et une vitrine des affaires pour attirer l'attention des cyber-consommateurs et trouver de nouveaux clients, investir de la fortune et même produire son propre chiffre d'affaires.

Le commerce électronique y compris la satisfaction directe en ligne du client, la négociation commerciale et la réponse aux besoins des clients, la logistique, la facturation, l'encaissement, la gestion et le service après la vente et enfin de satisfaire les clients.

Le commerce électronique selon le Tableau de bord du commerce électronique, Mission pour l'Économie Numérique reprend la définition " large " du commerce électronique retenue par l'OCDE*36(*) : la vente ou l'achat de biens ou de services, effectués par une entreprise, un particulier, une administration ou toute autre entité publique ou privée, et réalisée au moyen d'un réseau électronique (computer-mediated networks).


Les biens et les services sont commandés par l'intermédiaire de ces réseaux, mais le règlement financier et la livraison peuvent être réalisées en ligne ou par d'autres moyens.
Cette définition inclut, non seulement les achats et ventes réalisés au travers d'un site Web, mais également les achats par Minitel, par un système téléphonique interactif (type Audiotel) ou encore, entre les entreprises, à travers de relations directes et automatisées d'ordinateur à ordinateur type EDI.*37(*)
Elle exclut les transactions passées sur un mode non interactif, par exemple par fax et téléphone, mais aussi les e-mails quand ils ne sont pas échangés dans le cadre d'une application interactive (message simple suivi d'un traitement manuel).*38(*)

Selon Efraim Turban, « le commerce électronique (CE) est un concept émergé qui décrit le processus des ventes, des achats, ou bien des échanges des produits, des services et d'informations par les réseaux Internet ».*39(*)

Cette nouvelle technique a des avantages et des risques qui affecte la société, les consommateurs et les entreprises. Elle a commencé à apparaître partout dans le monde. Certains pays ont commencé le lancement de cette technique dans différents domaines d'affaires tels que ; les médicaments, les jeux vidéo, les livres, les disques, les billets d'avions...D'autres ne commencent pas encore à implanter cette technologie, et certains sont en train de mettre ce moyen informatique à disposition.

D'une part, le mécanisme de commerce électronique a des profits potentiels dans les sociétés tels que ; le développement du marché au niveau national et international, comme par exemple la réponse rapide d'un fournisseur et la livraison en avance d'une matière première pour fabriquer un produit qui se reflète positivement sur la satisfaction des clients et l'accroissement de chiffre d'affaires d'une compagnie.

En outre, le commerce électronique réduit les coûts des télécommunications avec les clients, les fournisseurs et les grossistes.

En ce qui concerne la relation entre le commerce électronique et les consommateurs, il facilite le moyen devant les client pour faire des courses, des achats des produits ou bien vendre aux enchères, prendre des renseignements d'un article avec une variété des choix de n'importe où et n'importe quand...

Enfin, la société va profiter grâce à cet élément principal dans la vie en acquerrant la possibilité de commercialiser ses produits autour le monde avec des coûts magiques et de la livraison rapide.

D'autre part, des risques ou bien des limitations du commerce électronique doivent être prendre en compte. Comme par exemple ; la restriction du marché du fait de la nécessité d'un minimum de maîtrise de l'outil informatique de la part du client mais aussi l'efficacité relative du service après vente. De plus, les marchands peuvent avoir la nécessité des serveurs, réseaux spéciaux et d'autres développements d'infrastructures. Aussi le manque de la sécurité complète d'un système sur un site Web reflète négativement sur la confiance d'un client qui va hésiter à consulter ce site ou bien à acheter quelques articles.

Enfin, certains pays souffrent des prix augmentés des connexions sur l'Internet et ils ont besoin d'apprendre à leurs peuples tout ce qui concerne cette technologie ; en donnant des cours d'informatiques sur les médias, des définitions du commerce électronique et ses fonctions, avantages et son futur...

Selon le dico du net, « Le commerce électronique se définit comme des ventes par Internet, avec ou sans paiement en ligne. On présente la valeur des commandes reçues par Internet. Les ventes réalisées par l'entremise de réseaux d'échange de données informatisées privés et les transactions réalisées par guichets bancaires automatiques sont exclues. La valeur des instruments financiers transigés sur Internet tels les emprunts bancaires et les valeurs mobilières n'est pas comptabilisée dans le commerce électronique, mais les frais de service reçus pour compléter ce type de transaction le sont ».*40(*)

Selon Kalakota et Whinston (1997) « le commerce électronique a des définitions selon les perspectives suivantes :

La communication ; EC est la livraison de biens, des services, information, ou des paiements par les réseaux Internet ou par d'autres moyens électroniques.

Les services ; EC est un instrument qui s'adresse aux usines, aux consommateurs et aux managements pour réduire les coûts, et en même temps, améliorer la qualité des biens et augmenter la rapidité du service de la livraison ».*41(*)

Selon l'Organisation mondiale du commerce OMC « le commerce électronique  est un nouveau domaine qui recouvre les échanges transfrontières de marchandises par voie électronique.  Globalement, on entend par commerce électronique la production, la promotion, la vente et la distribution de produits par des réseaux de télécommunications.  Les exemples les plus patents de produits distribués électroniquement sont les livres, les oeuvres  musicales et les vidéos transmis par le biais des lignes téléphoniques ou par Internet. »*42(*)

3. L'histoire révolutionnaire du commerce électronique

L'histoire révolutionnaire du commerce électronique a commencé en 1994, quand un jeune homme de 29 ans, Jeff Bezos, qui travaille alors comme directeur et analyste financier chez Amazon.com, a mis en place une liste qui incluait 20 produits à promouvoir sur les réseaux Internet. D'après ses analyses intensives, il était sûr que les livres étaient dans le premier rang des ventes. Le Chiffre d'Affaires de la société a augmenté de 2 millions de dollars par an.

Avec la croissance incroyable de la société Amazon.com, Bezos a décidé de créer des liens avec les autres sociétés qui vendent des livres, en partageant les parts avec ces sites.

Ensuite, en 1998 la société a commencé à vendre des disques, des DVD. De plus il y a une écoute des clients internautes avec une page d'évaluation grâce a leurs commentaires et suggestions, critiques et opinions.De nos jours Amazon étend son portfolio de produits avec des logiciels, de l'électroménager, et donc cette histoire est devenue l'exemple du succès dans le domaine du commerce électronique.

4. Le e-marketing mix (marketing mix electronique) 

On connaît bien le classique mix marketing et ses 4 P (prix, place, produit, promotion). Mais que dire du e-marketing? Est-ce que cette formule s'applique encore ou elle doit être mise à jour?

Définition :

Selon Philippe KOTLER le e-marketing  est, dans sa forme simplifiée, l'atteinte d'objectifs marketing par des moyens électroniques tels que les sites web, le email, le SEO, les jeux vidéo, le SEM, .....Etc. Bref, profiter des médiums électroniques pour communiquer un message.*43(*)

Une autre définition vient d'un groupe de spécialistes de Cisco et va comme suit : « Le e-Marketing est la somme de toutes les activités qu'une entreprise fait par Internet dans le but de trouver, attirer, gagner et retenir des clients ».

Plutôt que d'être un concept transactionnel comme le marketing, le e-marketing devient plus un concept relationnel puisqu'il permet des trucs comme la personnalisation ou encore la création de communauté.

Stratégies d'e-Marketing Mix :

Dans le livre très intéressant, « e-Marketing Strategy »: 7 Dimensions to Consider (the e-Marketing Mix), l'auteur nous propose une nouvelle formulation du mix marketing à la sauce Internet. Il s'agit de la règle « 2P + 2C+ 3S formula: Personalization, Privacy, Customer Service, Community, Site, Security, Sales Promotion. » Ou en français, « personnalisation, vie privée, service à la clientèle, communauté, site, sécurité et promotion des ventes. »*44(*)

1. Personnalisation

La personnalisation permet de créer une relation avec un client en particulier. Il est plus facile de créer une page d'accueil personnalisée d'un portail Internet qu'une page couverture d'un journal.

L'expérience de la visite est améliorée avec des moyens aussi simples que de retenir le nom du visiteur dans un cookie et peut aller aussi loin que lui offrir les bons produits ou les bons messages en fonction de son profil.

2. Vie privée

Évidement, avec la personnalisation, on acquiert des informations personnelles. Celles-ci doivent être sécurisées pour qu'elles se retrouvent dans les mauvaises mains. Si le visiteur ne se sent pas en sécurité, il y a peu de chance qu'il donne des informations sensibles.

La politique de vie privée et les moyens utilisés (la collecte de données, l'usage, par qui, etc.) pour garantir cette sécurité font parti intégrante d'une stratégie e-marketing.

3. Service à la clientèle

Comment créer une relation sans service à la clientèle? Contrairement au concept transactionnel ou le service survient pendant ou après la transaction, dans le monde relationnel, le service doit être omniprésent. On peut penser aux formulaires de contacts, les FAQ, bases de connaissances, chat avec des représentants, forums, etc.

4. Communauté

Les avantages d'Internet sont bien de pouvoir créer et faciliter l'interaction entre les individus. Ainsi, comme les clients d'une entreprise partage un même intérêt pour un produit, Internet facilite les rapprochements et la création d'une communauté. Ces communautés peuvent être crées par les entreprises ou être des entités indépendantes.

Il y a plusieurs avantages à utiliser la force d'une communauté : Diminuer les coûts du service technique, améliorer la recherche et développement, améliorer la recherche marketing, etc.

5. Site

Les interactions se font via Internet. Mais elles peuvent avoir cours sur plusieurs lieux électroniques. Ça peut être le site Web, un téléphone portable ou un n'importe quel autre outil électronique. Autrement dit, ça prend une location électronique pour effectuer les interactions électroniques.

Le plus commun est le site Web, mais ce pourrait être d'autres formes mieux adaptées à votre clientèle. Comme un portable pour ceux voyageant beaucoup dans les métros par exemple.

6. Sécurité

Il ne fait aucun doute que la sécurité des transactions et des informations personnelles doit garantir que les données sensibles sont protégées des accès non autorisés.

Si les clients savaient qu'une entreprise garde les numéros de cartes de crédit dans une base de données non protégée et non encryptée, il y aurait de bonnes chances que ceux-ci soient réticents à effectuer une transaction.

La relation se crée sur la confiance. Et se sentir en sécurité aide à créer la confiance.

7. La promotion des ventes

Comme dans le mix marketing, la promotion occupe une grande place dans une stratégie e-marketing. La promotion attire les clients et crée un volume de ventes nécessaire à la survie de l'entreprise.

Internet permet plusieurs options intéressantes telles que la publicité vidéo, les messages viraux, les microsites interactifs, les jeux en ligne, le marketing via les outils de recherche (SEM), etc.

Bref, le e-marketing amène de nouvelles dimensions à considérer. L'important est de penser en terme de relation plutôt que de transaction. Meilleure est la relation avec le client, meilleurs seront les résultats. Internet amène des outils pour améliorer ou faciliter les relations. Il ne suffit que d'être créatif et d'en tirer

B. les acteurs du B2C

1. Les entreprises

Les entreprises selon le dictionnaire « Le Robert Micro » édition 1998*45(*), une entreprise est un projet mis a exécuté ou bien c'est une organisation de production de biens ou de services à caractère commercial.

De plus l'entreprise signifie un particulier ou groupe engagé dans la production d'un bien ou d'un service.

Une entreprise est une structure économique et sociale comprenant une ou plusieurs personnes et travaillant de manière organisée pour fournir des biens ou des services à des clients dans un environnement concurrentiel (le marché) ou non concurrentiel (le monopole).

Une entreprise est initiée et généralement dirigée par un entrepreneur. Elle se différencie du simple projet dont l'organisation est destinée à se dissoudre à son terme. L'entreprise est plutôt conçue dans la durée et pour la conduite de plusieurs projets similaires, ce qui implique une pérennité des structures (ex : machines, ressources humaines, actionnaires, ...).

De façon plus générale, le terme entreprise s'utilise aussi pour des projets uniques mais d'apparence risquée ou difficile (par ex: un grand voyage, une recherche scientifique, ...) car il y a un effort entrepris (cf. étymologie ci-dessus).

Pour exister dans un environnement concurrentiel, une entreprise doit satisfaire ses clients et générer un profit (ou bénéfice), c'est-à-dire réaliser un chiffre d'affaires supérieur à la somme de ses coûts (salaires et charges, achats, frais de fonctionnement, amortissements des investissements, impôts et taxes, etc.)

Étymologiquement, le terme dérive de "entreprendre", daté d'environ 1430-1440 avec le sens de « prendre entre ses mains ». Aux environs de 1480, il prit l'acception actuelle de « prendre un risque, relever un défi, oser un objectif ».*46(*)

Trois grands types d'entreprises existent dans tous les pays :

· les entreprises privées à but lucratif (ex : TPE, PMI, Grands Groupes),

· les entreprises privées à but non lucratif (relevant de l'économie sociale),

· les entreprises publiques

2. Le cyber consommateur

(Qu'est ce qu'un cyber-consommateur ?)

L'image du cyber-consommateur a bien évolué dans les dernières années. Le profil actuel des acheteurs en ligne se rapproche de plus en plus du profil moyen des consommateurs hors-ligne.

Mais d'abord qu'est-ce qu'un cyber-consommateur, e-Consommateur ? C'est un consommateur qui achète un produit ou un service en effectuant une des étapes suivantes via Internet : recherche, choix, comparaison, commande et paiement.

Le consommateur électronique est le client connecté qui dispose de toutes les connaissances et ressources Internet, cette personne est également un consommateur capable d'utiliser le pouvoir d'Internet de trouver ce qui le veut à acheter.

De plus en plus les cyber-consommateurs sont nombreux. Ils sont ceux qui achètent des biens ou des services sur le net en rentrant leur numéro de carte bleu sur ce qu'on appelle un site marchand.

En 1999, le portrait-type était un homme (60%), avec un haut taux de scolarisation (70% universitaire) et un revenu élevé, plus de 75 000$. Aujourd'hui il semble difficile d'établir un profil type d'acheteur sur Internet : c'est monsieur-tout-le-monde. Un des facteurs ayant grandement contribué à cette hétérogénéité est l'accroissement important de deux catégories d'acheteurs en ligne soit les femmes (+ 55%) et les plus de 50 ans (+ 45%).

Quelques chiffres :

- 58 % des Américains âgés de 50 à 64 ans, 75 % des 30-49 ans et 77 % des 18-29 ans naviguent sur Internet aux États-Unis. La disparité entre les tranches d'âge tend donc de plus en plus à disparaître *47(*)

- Entre 2000 et 2004, les femmes âgées de 65 ans et plus ont par ailleurs atteint la parité avec leur pendant masculin au sein de la population internaute américaine, chacun des deux groupes représentant maintenant 50 % du secteur. L'arrivée en masse des femmes sur Internet est un élément déterminant pour le futur
Les deux secteurs d'activité qui génèrent le plus de revenus sont le e-Tourisme et le courtage en ligne ou la banque en ligne. Les produits les plus achetés en ligne en 2004 sont : le CD et DVD, les livres, les billets d'avion et de train, les jeux vidéos, jouets et consoles et, finalement, les vêtements.

Selon Forrester research, les segments suivants seront à surveiller dans les prochaines années :

- les femmes sans enfant

- les jeunes de 20 ans ou moins

- les gens de 50 ans et plus

Protection du cyber-consommateur :

« ......L'Internet améliore considérablement la pratique de la vente à distance. Mais, dans le contexte international du réseau, le consommateur ne parvient plus à identifier les droits qui lui sont conférés. Des solutions simples pourraient y remédier...... ».*48(*)

Faire ses emplettes sur le Web est devenu un jeu d'enfant. Un clic de souris, et votre commande est passée à l'autre bout du monde ! Tout va pour le mieux... jusqu'à ce que l'on s'aperçoive que le produit commandé ne convient pas ou que la facturation est plus lourde que prévue.

Certes, la plupart des pays industrialisés ont adopté des lois destinées à protéger les consommateurs. L'amateur de l'achat à distance dispose souvent d'un certain délai pour échanger son produit ou le retourner contre remboursement. Encore faut-il qu'il ait été informé de ses droits et qu'il puisse déterminer la loi de quel pays lui viendra en secours. Bénéficiera-t-il du délai de sept jours francs prévu par le Code de consommation français ? Où pourra-t-il invoquer le délai prévu par loi du pays du commerçant, parfois porté jusqu'à 30 jours ? Dans le pire des cas, la question pourrait se régler devant le juge, dès lors que l'on aura déterminé le tribunal compétent. Tout ceci devient bien complexe. Confronté à l'incertitude et à l'éloignement du commerçant, le consommateur renoncera à toute idée de procès. Une injustice aura peut-être été commise, sans que personne ne s'en soucie. Cette situation est inacceptable.

A l'heure des autoroutes de l'information, le consommateur mérite plus que jamais d'être renseigné sur l'existence et la mise en oeuvre de ses droits. Or, les clauses censées éclairer l'acheteur sont souvent dissimulées sous une couche de liens hypertextes. Le Professeur Jérôme Huet, de l'Université de Paris II, propose qu'un usage s'établisse : "les principales clauses contractuelles ayant trait à la juridiction compétente, à la loi applicable, à l'existence d'un droit de rétractation, ainsi qu'aux conditions de livraison et de garanties, devraient être présentées de manière visible aux consommateurs". A juste titre, il ajoute que "cela ne coûterait pas très cher aux professionnels qui amélioreraient du même coup leur image de marque".

Quand bien même tout le monde y trouverait son compte, il reste à déterminer la manière dont pourrait s'imposer cet usage. La constitution d'une entité internationale figure parmi les solutions avancées. Sa mission : inciter les professionnels à adopter un comportement respectueux du cyber-consommateur. Les sites affiliés à cet organisme pourront arborer un label de qualité témoignant de leur fiabilité. Pour parfaire le tout, le professionnel devra également prévoir un système de résolution des conflits facilement abordable. Le CyberTribunal semble être tout destiné à cette tache. Il s'agit d'une nouvelle institution assurant gratuitement des services de médiation et d'arbitrage par la voie du réseau.

Sans attendre l'élaboration de normes obligatoires, il devient urgent que les professionnels accordent leur stratégie marketing avec les intérêts des cyber-consommateurs. Il ne serait pas si difficile de gagner leur confiance en abolissant les incertitudes juridiques.*49(*)

3. L'Internet et le e-commerce :

L'Internet est un média informatique qui nous permet d'avoir un accès à différent domaine et qui facilite les capacités des recherches chez les internautes. L'achat d'un bien ou un service tel qu'un produit pharmaceutique par un grossiste ou bien un distributeur. La capacité d'accès à l'Internet est le moyen d'enrichir cet équipement clé.

Une personne peut avoir une information rapide sur l'existence d'un livre d'une librairie, trouver des détails d'un voyage, des produits alimentaires, des médicaments, des électroménagers, des vêtements, de la mode et des accessoires.

L'achat d'un produit en ligne est une activité qui est connue comme le commerce électronique. Le commerce électronique est normalement considéré comme un catalogue d'achat et de vente sur l'Internet, où les chefs des entreprises montrent les images, les marques, les qualités et les prix de ses produits, de plus les formes des commandes.

Il a donné un résultat productif dans le marché en atteignant ces cibles.

Le marché est toujours dans la recherche de nouveaux moyens pour améliorer la qualité de la vie quotidienne en créant des produits :

· Plus rapides à faire et à trouver, tel que le Site Web de « ewaseet », si vous consultez ce site et vous avez besoin d'une information, un détail sur un produit, une annonce....vous allez trouvez immédiatement.

· Plus faciles à faire et à chercher, tel que le Site Web de « Fastlink »*50(*), si vous consultez ce site et vous avez besoin d'une recherche de travail, un servie des cartes payées d'avance, les nouveaux portables....vous allez trouvez directement.

· Moins chères à faire. C'est un fait évident que quand vous utilisez le commerce électronique, il y aura beaucoup de publicités, de soldes, de livraisons gratuites.

· Plus comiques à faire. Vous pouvez voir des sites avec des images comiques, des blagues à côté de la publicité d'un produit pour attirer les cyber-consommateurs,

· Plus intéressants à améliorer. Vous pouvez consulter des sites pour améliorer votre recherche des achats, également vous pouvez trouver d'autres liens en bas d'une page sur le Site pour avoir accès à un autre site qui va vous aider.

· Plus intéressants et meilleur qualité d'écoute et de vision.

· Les avantages de commerce électronique sont nombreux, comme par exemple, la disponibilité 24 heures sur 24 (le rythme des commandes se maintient jusqu'à peu près 1h du matin), 7 jours sur 7, des prix moins élevés.

En bref, les petites et moyennes entreprises se tournent vers les affaires électroniques, c'est pour trouver des moyens pour réduire les coûts, accroître l'efficacité et la productivité, diminuer les frais d'exploitation, accélérer la production et augmenter la rentabilité.

C. Le e-commerce en Algérie

1. Internet en Algérie

« ....Trois millions d'internautes en Algérie .......».L'Algérie comptait trois millions d'internautes en juillet 2006 et le nombre d'accès à la large bande ADSL a atteint 700.000 à cette date, selon un rapport officiel publié dimanche par l'Agence de presse algérienne APS.*51(*)

Le rapport a été publié à l'issue d'une séance de travail consacrée par le président Abdelaziz Algérie au secteur de la poste et des technologies de l'information, dans le cadre du bilan du gouvernement. Le document précise que le nombre des abonnés au téléphone mobile a atteint 18.600.000 pour une population totale de 33 millions d'habitants. La densité téléphonique mobile est ainsi passée à 56,4% contre 0,26% en 2000, année d'ouverture du marché algérien aux opérateurs étrangers.


La densité téléphonique globale (fixe et mobile) est ainsi passée de 5,28% en 2000 à près de 65% à fin juillet 2006, selon le rapport. L'Algérie compte d'autre part 5.000 cybercafés et son réseau de fibre optique a pratiquement quadruplé en six ans depuis 2000, passant de 7.000 à 26.000 km. Le volume global des investissements durant cette période a atteint près de 5 milliards de dollars, dont un peu plus de 4 milliards d'investissements directs étrangers, selon le rapport. Le nombre d'emplois dans le secteur est passé de 45.000 à 120.000 en 2006.

Technologies de l'information et de la communication

Dans le cadre de la poursuite des auditions des membres du gouvernement, le président de la République, a consacré une séance au secteur de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication.

Le choix stratégique adopté pour le développement du secteur vise à hisser l'Algérie comme acteur actif dans la bataille des enjeux technologiques qui caractérise l'économie « économie numérique » mondiale et lui permettre, ainsi, de relever les défis du 21ème siècle. *52(*)
La démarche pragmatique, suivie pour promouvoir les activités du secteur, ne se limite pas à une diffusion passive des technologies de l'information et de la communication au sein de la population, de l'entreprise et de l'administration, qui se traduirait simplement par une importation massive d'équipements. Il s'agit, plutôt, d'une stratégie cohérente et globale favorisant l'intégration et l'appropriation de ces technologies par toute la société, ainsi que l'émergence d'un pôle de production, de recherche et d'innovation.
Partant de cette nouvelle vision, une réforme profonde a été initié