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Etude de la contribution de l'écosystème mangrove à  l'amélioration des revenus des ménages de Palmarin

( Télécharger le fichier original )
par Mignane SARR
Université polytechnique de Thiès, Sénégal - Ingénieur agronome 2009
  

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Conclusion partielle

Les ménages de type I obtiennent le maximum de leurs revenus annuels sur les activités de transformation et de cueillette des fruits de mer. Les revenus tirés de la mangrove sont évalués à 177 472,8475 F CFA par campagne et contribuent significativement dans le revenu des ménages. Parmi ces revenus le sel contribue de façon significative. L

es revenus halieutiques représentent 47 % du total des revenus enregistrés dans ce type de ménages. Les revenus agrico

les sont de 30%, alors que l'émigration contribue à hauteur de 16% et les revenus tirés des activités de cueillette forestière sont de 7%.

Groupe I

revenu agricole revenu émigration revenu halieutique revenu forestier

46%

7%

16%

31%

Figure 3: Répartition des revenus au niveau des ménages de type I

31

Mémoire de fin d'itudes/M. SARR/ ENSA Thies 2009

Un constat général est que plus les ménages pratiquent l'agriculture plus ils retrouvent une stabilité financière dans la cueillette des fruits de mer et des fruits forestiers. Le surplus d'UTH permet à ces ménages de mener les activités de cueillette et ainsi de tirer le maximum de profit.

3.1.3.2 Les ménages de type II :

Le groupe II s'apparente un peu au groupe I mais le nombre élevé d'UTH de ces ménages explique la bonne représentation de ces derniers au niveau des activités génératrices de revenus. Il représente 27% des ménages enquêtés. L'âge moyen des chefs de ménage est de 72ans. Le niveau d'équipement agricole est aussi le plus élevé ainsi que ses superficies emblavées avec une moyenne de 4 ha par exploitation. Le nombre d'actifs élevé avec une moyenne de 8 UTH permet aussi à ces derniers d'exploiter toutes les opportunités en terme de cueillette où les femmes jouent un rôle prépondérant. C'est le groupe qui est assez bien représenté dans l'ensemble des activités avec un revenu agricole moyen de 182 000 F CFA. L'émigration contribue à hauteur de 26 800F CFA alors que les revenus issus des activités halieutiques sont de 93 150 FCFA.

Tableau 9: Compte d'exploitation des ménages de type II

I~signation

Arche

Murex

Huftre

Cymbium

Opercules

Sel

I~tarium

Adansonia

Faidherbia

Total

roduits

122111

16239

14240

20420

13900

16100

12694

13288

10038

129120

Charges

0

0

0

0

0

4311

423,13

830,5

2007,6

7572,23

Marge brute

122111

16239

14240

20420

13900

11789

122711,87

12457,5

8030,4

121547,77

Amortissement

IBB.B7

IBB.B7

IBB.B7

0

IBB.B7

 

0

0

0

666,68

Résultat net

12034,33

16072,33

14073,33

20420

13733,33

11789

122711,87

12457,5

8030,4

120881,09

Source : nos enquêtes

Le tableau 9 nous montre un compte d'exploitation avec des résultats nets positifs pour les différentes activités de cueillette. Ceci est un atout pour les ménages qui trouvent des ressources additionnelles au niveau de leur environnement immédiat. Pour ces ménages un résultat net moyen de 120 881,09 F est enregistré. Ce qui constitue un revenu extra agricole assez consistant par saison. Il faut noter que ces activités sont pour la plupart exercées pendant la saison sèche. Les produits halieutiques procurent un résultat net de 88 122,32 F CFA et les PFNL contribuent à hauteur de 32 758, 77F CFA. Parmi les produits halieutiques le cymbium contribue pour 20 420F CFA.

a) La cueillette des arches, du murex et des huîtres

Le revenu des arches est estimé à 12 034,33F CFA. Le revenu du murex est de 16 072,33F et celui des huîtres est estimé à 14 073,33F CFA. Les charges d'exploitation sont minimes et souvent considérées comme nulles. Les charges d'exploitation sont quasi nulles, cite VALEURS (2005c). Ce constat général fait que les femmes exploitent cette ressource sans effectuer de dépenses supplémentaires. La valorisation des opercules contribue à hauteur de 13733,33F CFA au niveau de ces exploitations.

b) L'exploitation du sel

Avec un montant de 11 789F CFA, le sel participe également au revenu des ménages. L'exploitation de ce dernier occasionne des charges de 4 311F CFA relatives au curage des puits de sel en début de campagne. Ce curage permet d'enlever les souillures et les impuretés qui constituent un dépôt qui peut déprécier la qualité du sel et lui donner une couleur ocre non recherchée.

c) Cueillette des PFNL

La cueillette des fruits forestiers non ligneux permet aux ménages de subvenir à certains besoins primaires. C'est ainsi que Détarium contribue pour 12 270,87 F, Faidherbia pour 8 030,4 F et Adansonia pour 12 457,5 F CFA.

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"Soit réservé sans ostentation pour éviter de t'attirer l'incompréhension haineuse des ignorants"   Pythagore