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Emancipation et représentations sexuées des femmes dans le système fédéral du tennis français

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par Baptiste Jalleau
Université Paris-Est Créteil - Licence STAPS Management du Sport 2013
  

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Titre III) Méthodologie et analyse des observations de terrain

Il s'agira dans ce titre de détailler les démarches que j'ai eues concernant la méthodologie de mes observations de terrain. Dans un premier chapitre, nous verrons les difficultés rencontrées, les choix qui ont été faits, validés ou non pour la suite finale du mémoire. Dans le chapitre 2 nous analyserons les données observées pour répondre à notre double problématique concernant les attitudes des acteurs de terrain au tennis : « Existe-t-il des différences de comportement chez les enseignants de tennis selon qu'ils entrainent des hommes ou des femmes ? » et « Comment les joueuses semblent-elle se comporter par rapport aux stéréotypes sexués que l'on associe au féminin ? ». Nous essaierons d'apporter une réponse claire à ces questions.

Chapitre 1 - La méthodologie de l'observation

Nous nous sommes intéressés au comportement des enseignants selon qu'ils enseignent aux hommes ou aux femmes. Le fait d'observer les joueurs et les joueuses m'a permis d'établir des différences, mais aussi des similitudes. Ce chapitre sera l'occasion de revenir sur les différentes étapes auxquelles j'ai procédé et les difficultés rencontrées pour mener à bien mon travail de recherche, relatif au tennis féminin.

Ayant effectué un stage de huit semaines au sein du service administratif de la Ligue de l'Essonne de Tennis, j'ai pu obtenir de nombreux renseignements et accéder aux données de l'administration fédérale de la FFT. J'ai rapidement décidé de centrer mon enquête sur les joueuses et entraineurs affectés aux clubs de l'Essonne. Il m'a semblé pertinent d'établir des panels. Dans un premier temps j'ai cherché à établir des catégories de clubs référencés par leur nombre de licenciés. Ainsi, cinq catégories sont sorties : les clubs ayant 100 licenciés et moins, entre 101 et 200, entre 201 et 300, entre 301 et 450, et les clubs ayant 451 licenciés et plus. La deuxième étape fût d'établir un panel d'enseignants. Je souhaitais contacter tous les enseignants référencés, diplômés fédéraux et/ou d'état, quelque soit leur niveau de qualification. J'ai recensé l'ensemble des enseignants présents sur les quinze clubs choisis précédemment. Ceux-ci ont été triés selon leur club de rattachement, or dans le milieu du tennis ceux-ci sont autorisés à enseigner dans plusieurs clubs. 65 enseignants sont référencés sur les quinze clubs sélectionnés, seuls 62 d'entre eux ont renseigné leur adresse mail. La troisième et dernière étape au niveau méthodologique était de constituer un panel de joueuses. Celles-ci ont été sélectionnées selon leur club de rattachement.

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J'ai affiné mon tri en ne sélectionnant que les joueuses née en 1997 et avant pour la simple raison que les joueuses plus jeunes n'étaient pas aptes à répondre comme je le souhaitais à l'enquête. C'était donc 533 joueuses qui sont sorties de mon tri.

Les lectures de documents relatifs aux enquêtes dans le milieu sportif47 m'ont été d'une aide précieuse pour mon travail, et notamment sur l'élaboration de grilles d'observations. Ces grilles d'observation avaient pour objectif d'obtenir une vision synthétique des données recueillies, pour ensuite pouvoir rédiger un rapport clair et précis. Ces grilles d'observation ont été construites selon des critères précis prédéfinis avant l'enquête, aidant également à l'élaboration de questionnaires que j'avais prévus.

Or, cette démarche entamée n'était pas une solution viable pour répondre de manière précise à notre problématique. Sur les conseils de ma directrice de mémoire, j'ai décidé d'orienter mon travail d'enquête sur des observations (à partir de critères prédéfinis) d'enseignants en train d'exercer sur le terrain. Ce choix a été motivé par plusieurs difficultés rencontrées. En effet, apparaissait une incohérence entre ma problématique et la méthode que j'avais mise en place. C'est davantage en observant directement les entraineurs en train d'exercer que l'on peut percevoir les changements de comportement. Alors que je m'étais orienté sur leurs avis et leurs visions des choses. Par ailleurs, j'ai évité de mettre au courant les enseignants observés pour ne pas influencer indirectement leur manière de se comporter avec leurs élèves. Mon étude s'est donc finalement pleinement centrée sur ce que les enseignants font, plutôt que ce qu'ils pensent. Il a fallu également que je me positionne de façon neutre par rapport à mes observations. Ce qui fût une tâche délicate dès lors que je suis moi-même enseignant de tennis. J'ai essayé au maximum, de me détacher des ressentis que je peux avoir afin de traiter de la manière la plus objective possible mes observations.

Méthodologie :

Ayant des objectifs plus clairs concernant l'avancée de mon enquête, je me suis concentré à mettre en place des grilles d'observation. Ces grilles devaient être les plus précises possible, et c'est pour cette raison que j'ai choisi de les constituer en trois parties distinctes : La situation, la mise en scène, et les indicateurs de comportement. Sur chacune des parties, plusieurs critères observables apparaissent, avec à chaque fois une contextualisation de la situation et de l'enseignant avec les élèves, observés.

47 CHIFFLET pierre et RUNDSTADLER Laurent, « Le jeu de rôles des moniteurs dans les clubs de tennis », Staps n°57, p. 7-20, 01/2002.

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Vous trouverez en annexe le contenu détaillé de la grille d'observation avec, pour chaque critère, une explication. Nous avons convenu avec ma directrice de mémoire qu'une segmentation en fonction des loisirs serait effectuée. Ce choix se justifie par les différences observables entre les entrainements en ligue (joueurs et joueuses de haut niveau, pôle espoir) et les entrainements de club (joueurs compétiteurs et/ou loisirs). Il était essentiel de trouver plusieurs enseignants observables avec les deux publics (féminin et masculin) pour avoir un outil de comparaison viable. Nous verrons précisément dans le chapitre 2 les corrélations qui apparaissent entre les écrits de la fédération et la réalité du terrain. Pour chaque observation effectuée, la rédaction se verra structurée sur le public masculin dans un premier temps, le public féminin dans un deuxième temps, et les rapprochements qui apparaissent avec le discours et les attentes de la Fédération Française de Tennis dans un troisième. Néanmoins, il est important de prendre en compte le fait que les analyses qui vont suivre ne peuvent être considérées comme représentatives, car l'objet de notre questionnement s'inscrit davantage dans une dimension qualitative que quantitative. Un approfondissement de la question avec l'élaboration d'une enquête quantitative dans un mémoire ultérieur en Master me permettrait d'aller au bout de mon objet d'étude.

Pour des raisons d'égalité, j'ai effectué plusieurs observations en centre de ligue et plusieurs également en club, deux de celles-ci sont retranscrites dans le chapitre suivant, basé sur les analyses. Certaines fois, les observations d'enseignants sur le centre de ligue n'ont pu être exploitées car ceux-ci n'ont pas pu être observés sur des séances avec les deux sexes. L'objet de mon travail consistant en une comparaison des attitudes des enseignants selon les sexes entrainés n'a donc pu être résolu.

Avant de rédiger mes analyses, celles-ci ont été retranscrites de manière brève dans des tableaux récapitulatifs auparavant. Pour des raisons pratiques j'ai fais le choix de procéder comme cela. Ces tableaux seront présents en annexe pour une meilleure lecture du travail effectué.

Par ailleurs, un tableau synthétisant la pyramide des classements de tennis français sera disponible en annexe pour mieux situer les niveaux observés en centre de ligue.

L'ensemble des retranscriptions présentes en chapitres 2 ont été rédigées dans le respect de l'anonymat des enseignants et élèves observés. Ainsi, des détails caractéristiques seront donnés (fonction, classement, expérience professionnelle) sans les noms et prénoms des gens faisant partie de l'étude.

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Chapitre 2 - Les différences de comportement chez les enseignants de tennis selon qu'ils entrainent des hommes ou des femmes.

Nous verrons dans ce chapitre les analyses des observations effectuées sur le centre de Ligue de l'Essonne de Tennis (loisirs sérieux) et celles effectuées en club (loisirs traditionnels). Pour chaque observation, nous préciserons le profil de l'enseignant et la mise en scène de la séance analysée. Des parallèles seront établis entre le travail mené sur le terrain par les enseignants et les discours de la Fédération Française de Tennis. Chaque fois, les propos seront positionnés en fonction de la problématique soulevée : Existe-t-il des différences de comportement chez les enseignants de tennis selon qu'ils entrainent des hommes ou des femmes ?

I/ Observations des « loisirs sérieux »

Dans un premier temps, nous allons essayer de définir ce que recouvre la notion de « loisirs sérieux ». D'après STEBBINS, les gens s'engageant dans les loisirs sérieux cherchent à être reconnus socialement.

Robert A. STEBBINS distingue plusieurs types d'individus : les « amateurs » (activités de théâtre, d'art, de musique, de danse, de sport et de science), les « hobbyistes » (activités de collection, de décoration, de cuisine, de nature et de fabrication de jeux) et les « bénévoles de carrière » (activités de nécessité, d'éducation, d'affaire civique, de développement spirituel, de santé, d'art...). Néanmoins, le loisir sérieux ne doit pas être perçu seulement comme une détente, un divertissement ou une récupération. Cette notion est rattachée aux valeurs d'investissement en termes de ressources humaines, de temps, et d'apprentissage. Le loisir sérieux se distingue de la notion de « loisir » au sens traditionnel par sa dimension importante. Le ludique n'est plus l'objectif prépondérant, le loisir sérieux se veut constructif et suit une logique d'apprentissage afin d'atteindre un objectif prédéfini. Dans notre cas, la notion de « loisir sérieux » apparaît comme justifiée dès lors que nos observations se font dans le cadre d'entrainements sur le centre de ligue de jeunes sportifs de haut-niveau ayant un projet professionnel sportif à court ou moyen terme. Ainsi, nous retiendrons que les jeunes joueurs et joueuses vus lors des observations de terrain, ne jouent pas au tennis que dans une dimension ludique et de plaisir, mais suivent un cheminement prédéfinis par eux-mêmes et les entraineurs pour mener à bien leurs projets en tant que futurs joueurs professionnels. Lors des observations effectuées plusieurs choses en sont sorties concernant les critères établis.

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Première observation :

Dans un premier temps, j'ai observé un enseignant diplômé d'état deuxième degré, entraineur de ligue ayant en charge plusieurs jeunes du pôle espoir de l'Essonne et responsable de section au sein de la Ligue de l'Essonne de Tennis. Je l'ai d'abord observé en train de travailler avec cinq garçons âgés entre 14 et 16 ans, tous au niveau régional/national (classés entre 4/6 et 2/648). La séance observée a duré deux heures, faisant l'objet d'un entrainement quotidien de ces jeunes sur le centre de ligue. Ce jour-là les objectifs attendus par l'enseignant étaient essentiellement tactiques avec des situations de jeu en gammes fermées dans un premier temps et des points à thèmes dans un second. J'ai pu constater que l'enseignant parlait fort et très régulièrement. Les consignes étaient surtout transmises de manière générale avec quelques fois des passages individuels avec chacun pour préciser les attentes sur le plan technique (« transfert vers l'avant », « relâche ton coude », « pose tes appuis »É). Les termes spécifiques sont nombreux, à tel point qu'un individu novice au tennis ne serait en position de comprendre la plupart des consignes. Il apparaît assez nettement qu'une grande proximité régit les rapports entre les élèves et l'enseignant, ceci dû certainement au fait que les entrainements soient quotidiens avec l'entraineur. J'ai pu remarquer que les joueurs étaient réceptifs de l'enseignant sans pour autant poser des questionnements.

L'enseignant a son attitude propre à lui-même en ce qui concerne sa gestuelle : sa raquette est plaquée contre le corps, il tient continuellement trois ou quatre balles dans sa main, prêt à en fournir au joueur le plus proche ayant besoin. Au niveau du placement, l'enseignant se trouve le plus souvent relativement éloigné des joueurs, en retrait par rapport au jeu. Le langage verbal utilisé par l'enseignant se veut particulièrement familier, il apparaît même régulièrement des blagues.

Quelques jours plus tard, j'ai pris le temps d'observer ce même enseignant lors d'un entraînement de deux filles âgées de 15 et 19 ans, la plus jeune étant au niveau national (-2/649), l'autre se rapprochant du circuit mondial junior (ITF/WTA) classée -1550. Concernant la séance observée, le thème était quasi scrupuleusement le même que pour les garçons : un travail de gammes fermées et des points à thèmes avec des objectifs essentiellement tactiques. Néanmoins, l'attitude de l'enseignant varie sur plusieurs points. Contrairement aux garçons, la voix est basse, les consignes sont systématiquement individualisées directement. Les termes utilisés sont là encore très spécifiques et difficilement accessibles à un non-initié au tennis. Une grande proximité régie les relations entre l'enseignant et les deux élèves observés. L'enseignant

48 Les classements sont visibles en annexe dans un tableau synthétique de la pyramide des classements de tennis français.

49 Ibidem

50 Ibidem

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nomme les joueuses par des surnoms, sobres mais affectifs. A l'inverse des garçons, les joueuses paraissent très demandeuses et démontrent un besoin d'attention parfois décuplé. Une impression générale nous mène à penser que les joueuses sont davantage sujettes à des doutes durant la séance (lors de plusieurs fautes consécutives, d'échecs concernant les objectifs attendus, etc.). L'attention portée par l'enseignant aux joueuses apparaît individualisée et également répartie entre elles. Contrairement aux garçons, l'entraineur est systématiquement placé près des joueuses, les consignes sont données à voix basse comme si un cadre plus personnalisé et intime était recherché par l'enseignant.

Des parallèles peuvent être faits entre les observations effectuées et le discours de la fédération. En effet, l'attention particulière de l'enseignant envers ses joueuses correspond aux attentes la FFT vues précédemment dans notre Titre II. L'individualisation dans les relations observées correspond également. L'entraineur est en effet toujours placé proche des joueuses. Concernant le comportement de celles-ci, les observations vont dans le sens de la FFT une fois encore, celles-ci ont en effet montré une attitude où elles sont demandeuses et davantage sujettes au doute que les garçons. L'enseignant essaye au maximum d'installer une présence sur le terrain, tant verbale que non-verbale, une prestance. Beaucoup d'éléments apparaissent comme évidents entre le discours et la réalité du terrain, le fait que l'enseignant observé soit particulièrement formé et expérimenté à travers son parcours professionnel et le poste qu'il occupe (entraineur de ligue) doit jouer en faveur de ce raisonnement.

Deuxième observation :

L'analyse de l'observation qui va suivre est centrée sur l'entraineur fédérale de la ligue, c'est-à-dire celui qui avec le conseiller technique régional, coordonne l'équipe enseignante du centre de ligue pour mener à bien les projets professionnels des jeunes du pôle espoir essonnien. Celui-ci justifie d'une grande expérience en tant qu'entraineur et est titulaire du Diplôme d'Etat Supérieur d'entraineur tennis. La première séance observée avec les garçons était en réalité un entrainement individuel d'un jeune de 13 ans au niveau national (classé 4/6) avec un sparring partner51 adulte homme. Le type d'exercice majeur observé était une situation de jeu en gammes ouvertes. L'enseignant ne s'est placé que sur la partie de terrain de son joueur, sur le côté. La voix était forte, le ton dynamique. Néanmoins il apparaissait comme évident que l'entraineur interférait de manière pondérée sur le jeu pour laisser place à une continuité et à une gestion autonome du joueur.

51 La notion de « sparring-partner » fait référence à un partenaire d'entraînement présent pour favoriser la préparation d'un sportif entraîné. En général, celui-ci n'est pas conseillé par l'entraineur, il n'est présent que pour relayer le jeu et permettre la constitution de situations d'exercice précises.

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Les interventions verbales peu présentes laissaient davantage place à une grande présence physique de l'entraineur, très proche du jeu et de son joueur, très observateur et donc influent. Les interventions sont centrées sur des correctifs techniques, les mots employés sont très spécifiques et familiers. L'entraineur nomme son joueur par un surnom. Il circule beaucoup dans un périmètre restreint, ce qu'on pourrait interpréter comme une grande présence pour son joueur. Sur toutes les phases de repos, des feedbacks sont faits pour comprendre et analyser le ressenti du joueur.

Par la suite, j'ai eu l'occasion d'observer ce même enseignant sur l'entrainement de deux joueuses du centre de ligue, la première ayant 15 ans classée -2/6, l'autre étant -15 et ayant 19 ans (niveau national). Il apparaît comme évident de fortes différences de comportement chez l'enseignant une fois encore. En effet celui-ci s'adresse aux joueuses avec un ton plus doux, moins familier, mais tout de même dynamique. La relation enseignant/élèves paraît moins évidente et familière qu'avec les garçons. Les interventions verbales sont significativement plus présentes. La présence de l'enseignant sur le terrain est très marquée, il circule beaucoup. On entend moins de blagues, davantage de termes techniques, les propos sont moins évasifs, davantage centrés sur le jeu et la dimension technico-tactique. Les consignes sont systématiquement individualisées en fonction des objectifs de chacune. Les attentes de l'entraineur varient selon les joueuses. Le regard est porté sur les aspects techniques des joueuses et leur placement sur le terrain.

Là encore des liens apparaissent entre le discours de la FFT et les observations faîtes sur le terrain. L'enseignant s'inscrit dans les attentes de la fédération en individualisant ses consignes et en accordant une répartition égale de son attention auprès de ses joueuses. La présence tant au niveau verbal que physique de l'enseignant est importante. Néanmoins, on décèle une proximité moindre entre l'enseignant et les joueuses comparativement aux garçons entrainés. Le ton et le langage choisi par l'entraineur sont moins familiers, les mots employés sont tempérés.

Peut-être pourrait-on interpréter cela par une « barrière » ou distance dans les relations entre l'enseignant et les élèves filles ? On distingue tout de même une nette différence d'attitude chez l'enseignant en fonction des sexes entrainés dans le contexte sportif particulier du centre de ligue.

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