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Système de Santé au Tchad et l'appui du projet santé 8e FED: Bilans et perspectives

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par Moise NOUBARAMADJE
ENAM De N'Djamena/Tchad - DESS 2006
  

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Chapitre troisième : LE FINANCEMENT DU SYSTEME DE SANTE AU TCHAD

Section 1 : Financement de l'Etat dans le Système de Santé au Tchad

Dans le secteur de santé au Tchad, le Gouvernement finance tous les titres de dépenses, à savoir, les dépenses de personnel, de biens et services, de transfert et d'investissement. Cependant, le niveau de financement est faible par rapport aux engagements du pays pour l'affectation d'au moins 15% du budget global au secteur de la santé. L'évolution du budget du MSP par rapport au budget global de l'Etat, montre une faiblesse de la dotation et un niveau de dépenses réelles très faible. La part du budget du MSP par rapport au budget général de l'Etat est passée de 8,44% en 2003 à 4,2% en 2006 et 5,3% en 2007(1).

En dépit de cette faiblesse d'allocation, l'exécution effective du budget selon le Ministère des Finances varie chaque année : 86,9% en 2003, 85,8% en 2004, 65,4% en 2005 et 75,6% en 2006. Ce chiffre ne reflète pas toute la réalité car le financement extérieur est exécuté à plus de 80% au titre des investissements.

Les dépenses de santé à partir du budget de fonctionnement de l'Etat ont diminué assez sensiblement au cours des années 2003 - 2005 pour se retrouver à un niveau équivalent en 2006. Ces dépenses ont augmenté sensiblement en 2007, en grande partie grâce à l'augmentation des transferts.

Les dépenses de personnels ont aussi augmenté sur la même période à cause des nouveaux recrutements et des avancements réguliers du personnel en poste.

Les dépenses d'investissements représentent plus de la moitié du budget du ministère de la santé publique. Ce fort niveau d'investissement s'explique par le fait que les interventions des bailleurs sont très importantes mais en diminution.

(1). Selon les lois de finances de 2003-2007,

Section 2: Les différents Partenaires au système de sanitaire au Tchad 

L'appui des partenaires au développement est un coup de souffle pour le département de la Santé publique. Mais la répartition géographique de ceux-ci ainsi que leur domaine d'intervention ne leur permettent pas une bonne couverture de toutes les régions du Pays.  

Généralement, les partenaires proposent leur aide selon les besoins du pays. En accord avec le ministère de la Santé publique, ils sont répartis dans différentes zones d'action.

Les partenaires multilatéraux sont : l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l'Union Européenne (UE) à travers les différents fonds européens pour le développement (1er Fed jusqu'au 9ème FED aujourd'hui), la Banque Mondiale (Projet d'Appui au Secteur de la Santé (PASS), la Banque Africaine de Développement (BAD), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF), le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). Les partenaires bilatéraux sont composés de l'Agence Française de Développement (AFD), la Coopération Française, la Coopération Suisse (le projet Bureau d'Appui à la Santé - BASE), Médecins Sans Frontière (Belgique, France, Luxembourg), la Coopération Allemande pour le Développement (EDED, la Mission Cubaine pour la Santé. Enfin, les partenaires confessionnels se comptent parmi l'Église catholique à travers le projet santé du BELACD (Bureau d'Etudes et de Liaison des Activités Caritatives et de Développement) et l'Ordre de Malte, l'Entente des Églises et Missions Évangéliques au Tchad (EEMET) à travers les hôpitaux de Bébalem et de Koumra, et les caravanes médicales Saoudiennes.  

De nombreux partenaires prennent en charge généralement les constructions, la réhabilitation et les équipements des structures sanitaires, la formation du personnel, le fonctionnement, l'assistance technique et la fourniture en médicaments. Mais leur répartition géographique pose problème. Certaines délégations régionales sanitaires ont moins de partenaires par rapport à leurs besoins alors que d'autres en ont suffisamment. La délégation régionale sanitaire du Logone Occidental par exemple bénéficie seulement de l'assistance technique de la Coopération Française. C'est aussi le cas de la délégation régionale sanitaire du Mayo-Kebbi Est qui se contente de l'appui de Médecins Sans Frontière Belgique pour la lutte contre les épidémies et de World Vision International en matière de construction, soins préventifs et curatifs, médicaments et formation. À la délégation du Logone Oriental, Médecins Sans Frontière (MSF) Belgique aide à la lutte contre les épidémies, le district sanitaire de Bébédja est assisté par le Belacd en matière de construction des infrastructures et des coûts de fonctionnement. La région de la Tandjilé est desservie par l'Unicef en ce qui concerne la santé infantile et le projet PASS de la Banque mondiale en coûts de fonctionnement, construction, réhabilitation, équipements, formation et médicaments. Le projet PASS est en souffrance par rapport aux brouilles qu'il y a eu entre la Banque mondiale et le Tchad, à propos du pétrole. Il est arrivé à son terme en décembre 2006.

Par contre, la délégation du Moyen Chari est appuyée par le Belacd (Moïssala), MSF Luxembourg (Koumra), la DED , le PASS (Sarh, Danamadji, Goundi, Koumra, Kyabé et Moïssala), le projet BASE (Danamadji, Kyabé).

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) est un partenaire naturel du Ministère de la Santé au Tchad. Elle apporte un appui multiforme. Elle est associée à l'élaboration des programmes et politiques de santé publique d'une manière générale. Depuis la création de la Faculté de médecine en 1989, c'est l'OMS qui soutient le fonctionnement de cette structure de formation des médecins tchadiens. Elle appuie aussi la formation continue et la formation initiale, apporte son aide en moyens techniques et financiers. L'OMS octroie aussi des bourses d'études aux médecins désirant se spécialiser à l'étranger, pour les différents stages de formation du personnel de santé et pour les séminaires.

Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) appuie 12 délégations sanitaires en matière de santé de reproduction, de formation et d'assistance technique. L'Union Européenne à travers les différents programmes du Fonds Européen pour le Développement (FED), appuie 6 délégations au Nord du pays par la formation, la participation aux coûts de fonctionnement, la réhabilitation, les médicaments et les équipements. Elle apporte son aide au ministère de la Santé publique pour son fonctionnement, notamment en véhicules.

Certains partenaires se plaignent de la mauvaise gestion des fonds mis à la disposition des délégations sanitaires. C'est le cas du projet 8ème FED dont une partie des fonds a été détournée. Le projet a exigé son remboursement avant toute reprise de partenariat avec le Tchad. Le ministère de la Santé publique s'est exécuté avant la signature du 9ème programme FED. De même, un groupe électrogène mis à la disposition de la direction des ressources humaines du ministère de la Santé publique par le Fonds européen aurait été démonté en 2006 pour être envoyé dans un centre de santé du village dont est originaire une autorité politique.

C'est pour remédier à ce problème de gestion que l'État en accord avec le projet 8ème FED (Fonds Européen pour le Développement), a décidé de l'ouverture d'une filière de gestionnaires des hôpitaux à l'École Nationale d'Administration et de Magistrature (ENAM) de N'Djaména. Cette filière forme uniquement les gestionnaires des hôpitaux dans les zones d'intervention du FED. Un pas vers une gestion plus rigoureuse.

Le nombre de bailleurs de fonds intervenant au Tchad est réduit par rapport aux véritables enjeux de développement. Pour les multilatéraux, il s'agit des institutions de Bretton Woods (FMI et Banque Mondiale) et de celles des Nations unies (PNUD, FAO, OMS, UNICEF, PAM, HCR), de la Commission européenne, de la BAD et des institutions arabes. Pour les bilatéraux, il faut signaler surtout, outre la France, premier partenaire en volume, l'Allemagne (seul autre Etat membre de l'Union européenne présent), Taïwan, la Suisse, la Libye, le Fonds saoudien de développement et l'Egypte.

Le Tchad est sous programme FMI, dont l'objectif principal est de créer les conditions d'une croissance tirée par le secteur privé ; la vigilance du FMI porte notamment sur la stabilité macro-économique, l'amélioration de la performance fiscale et la résorption durable des arriérés extérieurs et intérieurs.

En ce qui concerne les programmes sectoriels, la Banque Mondiale intervient en matière de santé et de lutte contre le Sida (elle est chef de file du secteur avec l'OMS), de service public de l'eau, d'éducation, de développement local rural, et dans le domaine urbain. La BAD est chef de file pour l'éducation et intervient dans le secteur rural, les transports, la santé et la lutte contre le Sida. La BID intervient dans les domaines de la santé, de l'hydraulique et de l'éducation, où elle a en cours de démarrage un important programme d'enseignement bilingue franco-arabe.

De manière générale, le développement du Tchad ne s'inscrivant pas à ce jour dans une perspective totalement stabilisée, il est difficile d'affirmer aujourd'hui qu'il ne sera pas nécessaire d'intervenir dans les années à venir sur d'autres secteurs que les priorités développées ci-après. N'y apparaissent pas par ailleurs certaines actions nécessitant peu de moyens mais ayant pourtant un impact significatif, telles que l'appui aux médias ou le soutien au sport de proximité dans les quartiers urbains.

L'espérance de vie à la naissance au Tchad est inférieure à 50 ans, on ne compte que trois médecins pour 100.000 habitants et 16% seulement des accouchements sont assistés par un personnel de santé qualifié : ces chiffres sont significatifs du retard accumulé dans le domaine de la santé par le Tchad, qui ne dispose par ailleurs pas de politique en matière de planning familial (l'indice synthétique de fécondité atteint 6,6 enfants par femme et les adolescentes de 12 à 15 ans contribuent à la natalité pour plus de 15%).

L'organisation du secteur connaît depuis plusieurs années une dégradation certaine déplorée par les bailleurs de fonds concernés, avec par exemple des carences graves (en cours de résolution) au sein d'institutions aussi fondamentales que la centrale pharmaceutique d'approvisionnement (CPA) en matière de gouvernance, ou l'hôpital général de référence nationale de N'Djamena (HGRN) à cause du non versement de la subvention d'équilibre par le gouvernement. Les structures de santé sont confrontées à un déficit quantitatif et qualitatif en personnels, ceux-ci étant par ailleurs inégalement répartis sur le territoire. Le taux de prévalence du VIH dans la population des 15-49 ans est estimé à 3,3% (1) .

Le dispositif de coopération bilatérale du secteur santé est toujours resté conséquent depuis plus de dix années, et ce dans le cadre des orientations stratégiques définies par le Tchad suite à la Table ronde sectorielle de janvier 1993, mettant l'accent sur les soins de santé primaire. Cette politique nationale de santé a été actualisée fin 1998 à l'occasion de Genève IV et reprise dans la SNRP.

Le secteur a de fait été partagé avec une répartition géographique et sectorielle entre les principaux bailleurs du secteur que sont la Commission européenne dans le cadre du 8ème FED (la santé n'est pas un secteur de concentration du 9ème FED et ne devrait pas l'être dans le 10ème), la Banque Mondiale, ainsi que les agences spécialisées des Nations Unies.

Les interventions à venir vont répondre aux priorités d'un système de santé très altéré, tout en permettant une continuité certaine avec les actions en cours :

 l'appui à la formation et au développement des ressources humaines ;
 l'appui à l'organisation des urgences hospitalières par le renforcement de l'équipement et de l'organisation des soins d'urgence de l'HGRN et de l'hôpital de Moundou ;

(1). Source : Enquête nationale réalisée fin 2005.

 l'appui à la lutte contre le SIDA qui comprendra à la fois une dimension opérationnelle avec l'amélioration de la prise en charge (notamment hôpital de jour au sein de l'HGRN) et une dimension d'appui institutionnel au PNLS et au fonctionnement du Fonds Mondial ;
 le renforcement des réseaux de prévention et de prise en charge en santé maternelle en vue de la réduction de la mortalité maternelle ;
 l'achèvement de la construction de 2 hôpitaux de district et de centres de santé dans les régions du Lac et du Kanem, ainsi que le renforcement de la fonctionnalité des districts sanitaires correspondants.

Par rapport à notre étude nous allons maintenant analyser l'aide du Projet Santé 8e FED (Fonds Européen de Développement) dans le financement de soins de santé au Tchad.

Le Projet Santé 8ème FED qui a démarré en juillet 2000 appuie actuellement, la mise en oeuvre de la politique sanitaire nationale au niveau central et dans six (6) délégations sanitaires régionales (DSR) du Nord du pays (Batha, BET, Guera, Ouaddaï, Salamat et Wadi-Fira).

La mission du Fonds Européen de Développement (FED) consiste à aider à la réduction et à terme à l'éradication de la pauvreté dans les pays en développement et à promouvoir le développement durable, la paix, la sécurité ainsi qu'un environnement stable et démocratique chez ses partenaires.

Le Fonds Européen de Développement est un mécanisme destiné à contribuer au développement des Etats ACP. Il est le principal instrument financier de la politique communautaire d'aide au développement. Le principal objectif du FED est de soutenir financièrement le développement des pays ACP, en s'appuyant sur des programmes concertés de longue durée visant notamment :

· le développement rural ;

· l'industrialisation ;

· l'infrastructure économique.

Il finance tout projet ou programme contribuant au développement économique, social ou culturel de ces pays, dans des domaines tels que :

· le développement de l'éducation (donner aux gens les moyens d'étudier) ;

· le développement des infrastructures (construire une liaison routière entre un port et un grand site de production, par exemple) ;

· le développement et la diversification de la production ;

· dans une moindre mesure, l'aide humanitaire.

Ces projets à long terme incluent aussi la résolution d'autres problèmes tels que la pauvreté, la discrimination sexuelle et la dégradation de l'environnement.

La coopération avec les pays ACP a débuté en 1957 avec la signature du traité de Rome, qui prévoyait l'association des PTOM (pays et territoires d'outre-mer) avec la CE de l'époque. Le premier accord de coopération a été signé en 1963 sous le nom de convention de Yaoundé et reconduit en 1969. A la suite de l'adhésion du Royaume-Uni, en 1973, un nouvel accord, la convention de Lomé, a été signé en 1975. Cette convention a été reconduite en 1979, 1984 et 1990.

L'accord de Cotonou a été signé le 23 juin 2000, après l'expiration de la convention de Lomé. Il doit encore être ratifié, ce qui ne devrait pas être fait avant le début de 2003.

L'accord de Cotonou a été signé par 77 Etats : 48 pays de l'Afrique subsaharienne, 15 pays des Caraïbes et 14 pays du Pacifique.

Cet accord vise à rétablir les équilibres macroéconomiques, à développer le secteur privé, à améliorer les services sociaux, à favoriser l'intégration régionale, à promouvoir l'égalité entre les sexes, à protéger l'environnement et à supprimer, d'une manière progressive et réciproque, les entraves aux échanges.

Le programme de développement mis au point dans le cadre de l'accord de Cotonou repose sur cinq piliers :

· Dialogue politique ;

· Participation de la société civile ;

· Réduction de la pauvreté ;

· Nouveau cadre de coopération économique et commerciale ;

· Réforme de la coopération financière.

Certains points importants tels que la consolidation de la paix, la prévention des conflits et les migrations ont été expressément inscrits dans le nouvel accord.

Pendant plusieurs années le Tchad bénéficie des appuis suivant du FED à travers les six délégations sanitaires du Nord (Batha, BET, Guera, Ouaddaï, Salamat et Wadi Fira).

La convention de financement du Projet Santé 8 ACP/CD/O14  « Appui à la Politique de Santé » signé le 13 mars 2000 poursuit comme objectif principal l'amélioration à long terme de la santé de la population.

Les objectifs spécifiques sont :

· D'accroitre l'accessibilité et l'utilisation des services de santé au niveau périphérique, c'est-à-dire améliorer la mise en oeuvre du PMA au niveau des centres de santé et celle du PCA au niveau de l'hôpital de district ;

· De développer la capacité du niveau central et du niveau intermédiaire à fournir un appui efficace au fonctionnement et à la gestion des services de santé en particulier en ce qui concerne les services de santé de district ;

· De développer progressivement les ressources humaines afin de garantir l'efficacité et la durabilité des actions envisagées ;

Le projet santé 8ème FED intervient aussi au sein du MSP dans les activités suivantes :

· Politique de santé, (district opérationnel, approche sectorielle et décentralisée, dimension sociale de l'ajustement structurel, privatisation, approche contractuelle, ...)

· Renforcement institutionnel, (systèmes d'information sanitaire, planification, plans directeurs, budgets programmes, ...)

· Politique pharmaceutique, achat et distribution des médicaments ;

· Economie de la santé, (systèmes de financement - assurances, recouvrement des coûts, ..., cadrages sectoriels macroéconomiques, élaboration des budgets sectoriels, ...),

· Renforcement des moyens diagnostics et de la qualité des soins, (laboratoires et radiologies, formations, supervision de terrain, recyclages pratiques, manuels thérapeutiques, ordinogrammes, guides d'utilisation des médicaments, ...),

· Gestion hospitalière et restructuration des hôpitaux, (statuts, comptabilité, facturation, gestion des services et du personnel, privatisation, systèmes de remboursement, approche contractuelle, ...),

· Epidémiologie et prévention, (Drogue, Cancer, Sida, Nutrition, PEV, Urgence et lutte contre les épidémies, toxicologie, ...)

· Système de contractualisation des services de santé et renforcement des unités de coordination des contractants

· Construction, équipement et maintenance des formations sanitaires

· Un des objectifs prioritaires du FED est la transmission de compétences techniques dans les domaines qui sont ses spécialités et en particulier dans tous les domaines touchant à la gestion des services de santé; dans cette optique, FED s'est investie fortement dans la formation, aussi bien en Europe que dans les pays en voie de développement.

· Les formations que FED peut dispenser ont été préparées sous formes de modules. Chaque module est indépendant, mais ils peuvent être reliés d'une manière logique. Le contenu des modules est tiré de l'expérience directe sur le terrain et des résultats de la recherche effectuée par le Ministère de la Santé Publique. Cette formation vient donc en complément des différents enseignements théoriques.

Pour permettre une bonne analyse, nous allons étudier les bilans par devis programme ensuite nous faisons une synthèse dans le dernier chapitre de cette partie. Il y en a au total cinq (05) devis programmes avec des avenants dans certains Devis Programmes. Le premier a commencé en 2000 et le dernier est encore en cours d'exécution mais n'empêche qu'on parle brièvement de ses activités passées il y a quelques mois.

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"Soit réservé sans ostentation pour éviter de t'attirer l'incompréhension haineuse des ignorants"   Pythagore