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Problématique d'utilisation du web 2.0 par les étudiants de l'université de Kinshasa, essai d'analyse descriptive

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par John Mbambu Pasiyikala
Université de Kinshasa - Graduat 2012
  

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1.5.2.1. Etude de Faget MARIE

En 2009, FAGET Marie de l'Université de Panthéon-ASSAS PARIS II, a mené une étude sur « les réseaux sociaux en ligne et la vie privée ». La vie privée sur les réseaux sociaux tels que Facebook, dit l'auteur, n'est donc pas exempte de toute protection juridique puisque les dispositions de la loi Informatique et Libertés, du droit de la personnalité et de la loi de 1881 sur la liberté de la presse lui sont applicables.

L'engouement pour les sites de réseaux sociaux et la diffusion devenue courante des données les plus intimes mettent toutefois en exergue deux problèmes essentiels.

D'une part, la révélation excessive d'informations très intimes sur Facebook fait courir le risque aux internautes d'être gênés tout au long de leur vie par la republication ultérieure de ces éléments. Un travail de sensibilisation doit être opéré par les réseaux sociaux et au niveau national pour que les membres de ces sites apprennent à dévoiler les informations les concernant, en connaissance de cause et avec vigilance. Le site Facebook devrait prendre exemple sur la politique de confidentialité du site Google, qui tente d'expliquer de manière simple et claire comment et pour quelles finalités les données qu'il collecte.

D'autre part, la dimension universelle inhérente à Internet montre la faiblesse du droit positif national pour protéger les données à caractère personnel. A ce titre, il serait nécessaire de promouvoir l'adoption d'une convention internationale réglant les principes essentiels tels que la loi applicable, la conservation des données, le consentement de la personne.

Enfin une protection effective de la vie privée nécessite une action combinée des gouvernements et des acteurs privés car la régulation étatique doit s'enrichir des pratiques d'autorégulation. Toutes ces solutions peuvent être résumées par le principe proposé par M. Thoumyre de la « covigilance » c'est-à-dire qu'il conviendrait de « ne pas attendre que des lois régulent des phénomènes apparaissant mais que tous les individus sur Internet s'organisent afin de prévenir l'apparition des dangers numériques. Il faut donc éduquer les enfants aux menaces, sensibiliser les citoyens et élaborer des outils d'alerte et de protection performants ».

Cette étude menée par Faget MARIE présente un lien de convergence avec le notre dans le sens que l'auteur parle des réseaux sociaux et dans notre étude nous faisons aussi appel aux réseaux qui sont considérés comme une partie des usages de web 2.0.

La différence se présente du faite que Faget MARIE, dans son étude se limite par les réseaux sociaux seulement et pourtant nous dans le cadre de notre étude nous prenons les réseaux sociaux comme un ensemble des sites communautaires présentant quelques nombres d'usages de web 2.0.

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"Je ne pense pas qu'un écrivain puisse avoir de profondes assises s'il n'a pas ressenti avec amertume les injustices de la société ou il vit"   Thomas Lanier dit Tennessie Williams