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Le journal télévisé en lingala facile, copie ou innovation (cas de la RTLJ en RDC )

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par Valentin BOKALANGANYA
Université de Lubumbashi RDC - Graduat 2011
  

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III.2. ANALYSE COMPARATIVE

1. AU NIVEAU DE LA SELECTION

Au cours de cette étape, le JTLF s'accroche beaucoup plus aux informations émanant de la SCODE. Ce journal est contraint de se fier à la hiérarchisation dans la mise en forme, quelle que soit la teneur de l'information, il faut nécessairement l'insérer au sommet de la pyramide. Le JTLF se distingue du journal classique par la mise en relief des informations de proximité, des faits insolites. Dans les deux cas, on privilégie beaucoup plus le critère « personnalité » dans la sélection et même dans la mise en forme.

En réalité, le JTLF néglige l'information des faits contrairement au journal classique.

2. AU NIVEAU DU TRAITEMENT

A ce stade, le JTLF ne fait pas de traitement des informations ayant trait aux ministères publics. S'il tente d'en faire, c'est la simple description du déroulement des faits. Il essaye au moins de faire une tentative d'interprétation sur les informations de proximité.

Dans le journal classique, les informations des différents ministères publics occupent la première ligne du journal dans la mesure où ces derniers payent la diffusion de leurs informations.

Dans le JTLF, informer c'est présenter une nouvelle sous forme d'interpellation des autorités dans la fin d'un reportage, par contre dans le journal classique, traiter une information c'est la présenter sous forme des interrogations dans la chute du reportage.

Dans les deux cas, beaucoup de reportages se caractérisent par une incohérence entre l'attaque et la chute. L'attaque est très frappante et la chute devient exhortative dans laquelle on formule des questions qui restent toujours sans réponse.

3. AU NIVEAU DE LA DIFFUSION

La première entorse de cette phase, c'est l'improvisation qui bat son plein surtout dans le JTLF. On remarque une routine dans la présentation du JTLF.

Dans le JTLF, on parlerait d'une forme d'une émission de comédie dans laquelle le journaliste utilise des phrases qui amusent les téléspectateurs. C'est par exemple : match oyo eza woooh. Dans le journal classique, on sent que c'est un moment sacré dans la mesure où le présentateur prend tout son temps de faire la mise en bouche. Dans ce type de journal, certains mots ne sont guère utilisés et à la différence du JTLF ; dans le journal classique, on que les téléspectateurs sont respectés.

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"Piètre disciple, qui ne surpasse pas son maitre !"   Léonard de Vinci