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Problématique du coàt des services dans les microfinances au Cameroun

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par Achille Landry WOMEGNE POKAHA
Institut de recherche et d'enseignement en relation internationale et européeene (IRERIE LLC) - Master II en gestion et finance 2011
  

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QUATRIEME PARTIE :

CONCLUSION

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Réalisé et soutenu par WOMEGNE POKAHA Achille Landry

Notre objectif, lorsque nous nous sommes décidés à faire cette étude sur la tarification des services dans les EMF au Cameroun était de voir par quels voies et moyens, la microfinance pouvait efficacement jouer le rôle qui doit être le sien auprès des couches défavorisées et exclues du système financier classique.

Bien que l'accès aux informations ainsi que leur diffusion auprès du grand public ne soit pas la chose la mieux partagée de la part des EMF, nous avons néanmoins grâce à notre connaissance approfondie du terrain ainsi que notre passage dans plusieurs EMF ayant pignon sur rue au Cameroun, pu récolter des informations pertinentes qui nous ont permis de rédiger le présent mémoire.

Il ressort au terme de nos recherches et investigations que quoique la majorité de promoteurs d'EMF ait un but mercantile (recherche de bénéfices) lors de la création et de la mise en place des structures existantes, il n'en demeure pas moins que les prix ainsi décriés dans le secteur d'activité est d non pas à leur volonté d'asphyxier la clientèle (tel qu'il est compris par la majorité des clients et critiques), mais beaucoup plus imposé par sa recherche de survie et de pérennisation sur un marché oil la concurrence est trop dense et la réglementation ainsi que la régulation pratiquement incohérente pour ne pas dire inefficace dans la pratique.

En partant du cas spécifique de GrOwfin que nous avons particulièrement étudié et qui peut s'appliquer à la majorité des structures existantes ou en voie de création au Cameroun (exclusion faite des structures de microfinance dépendant ou découlant des banques de premier ordre telles que : ACEP Cameroun ; Advans Cameroun; Accion Cameroun), nous comprenons aisément comment la structuration des prix est imposée aux acteurs du secteur par les contraintes et autres obstacles qui jonchent la vie de ces EMF dès la conception de l'idée de création jusqu'au cours du fonctionnement effectif de l'établissement.

Aussi, préconisons nous pour la pérennité des EMF et l'atteinte des objectifs (pourtant louables) attendus du secteur, une meilleur réorganisation de

la réglementation (des conditions d'ouverture jusqu'à la fiscalisation en passant par les opérations interdites aux EMF), sans oublier une organisation adéquate du secteur et plus de solidarité de la part des entreprises existantes et évoluant dans la microfinance.

Nous restons convaincus qu'avec la prise en compte des résultats de notre étude, la microfinance reste et demeure la meilleure approche pour booster l'activité des couches défavorisées et améliorer par conséquence le taux de bancarisation déplorable du Cameroun et de l'Afrique Centrale en général.

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Réalisé et soutenu par WOMEGNE POKAHA Achille Landry

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.