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La France et la reconstruction de la République Démocratique du Congo

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par Guelord Mpongo Ngamake
Université de Lubumbashi - relation internationale 2010
  

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§2. FINANCEMENT FRANÇAISE DANS LES SECTEURS AGRICOLE EN RDC

Pour que les secteurs agricoles, les autorités tant nationales que provincial autrement dit le gouvernement nationale et le gouvernement provincial devraient financer le secteur agricole pour que ce dernier puisse alimenter les zones urbaines mais aussi à l'exploration des produits nationaux sur le marché international.

Au sens ou le commun des mortels l'entend, le concept agriculture désigne la production des plantes ou les culture utile à l'alimentation de l'homme.

Dans son appréhension la plus large, le concept désigne non seulement la production des plantes mais aussi celle d'animaux d'élevage, on y ajoute aussi la pêche c'est dans ce sens que MOSHER définit l'agriculture comme un mode de production fondé sur le processus de croissance des plantes et des animaux.

Dans le cadre de ce paragraphe, l'agriculture représentera tant la production végétale que la production d'animaux d'élevage destiné à la consommation de l'homme et même à la commercialisation.

A la veille de l'indépendance, le milieu coutumier regroupait presque 70% de la population congolaise la production agricole de la République Démocratique du Congo atteignait près de 17.000.000 de termes et en 1958 dont 16.000.000 étaient produites par le congolais eux-mêmes.

Cette production provenait de différents types de cultures des cultures traditionnelles à l'exploitation intensive du type européens. les systèmes d'agriculture pratiqués variaient selon les conditions locale du sol, de végétation et les climats. Aujourd'hui, la faim s'abat sur ce pays et les congolais se trouvent en retard quant aux méthodes courantes d'exploitation de la terre par rapport à beaucoup de pays africains.

La recherche agricole a été négligée, la culture des plantes la fertilisation, l'assolement et la lutte contre les parasites sont revenus à l'état embryonnaire mais des recherches scientifiques pour la mise en application de ces solutions n'ont pas existé depuis un certain temps. Il y a environ trois décennies déjà que ce pays dépend largement de l'importance des produits vivriers de base comme la farine de mais, le riz, la viande et l'huile végétale.46(*)

Il y a un lien très étroit entre nourriture, santé et développement. On ne peut pas développer avec des affamés, un pays se développer avec de personne en bonne santé, c'est-à-dire des personnes physiquement et même moralement fortes pour affronter énergiquement les barrières qui empêche leurs pays de se développer.

La faim pousse certains fils du pays à faire du bruit inutile que l'on peut qualifier du bruit de la faim » en se lance dans une politique d'opposition radicale sans projet de société. Leur problème c'est la quête du pain et non la gestion de la chose publique pour le bien de tous.

C'est toujours à cause de la faim que certains congolais émigrent. Et cette catégorie de la population est constituée en majorité des intellectuels avec comme corollaire la fuite des cerveaux pensant et indispensable au développement de la RDC.47(*)

* 46 CORNAZ, Z, Le développement dans les relations Nord Sud, Berre, 1997, p.45

* 47 CORNAZ, I, le développement dans les relation Nord- sud, Berne,1997, P ,45

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