WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Problématique du rôle controversé des médias dans la résolution des conflits en RDC : analyse critique de l'opérationnalité concrète des médias dits pour la paix

( Télécharger le fichier original )
par Patrick de Favre BINTENE
Université de Kinshasa - Licence 2010
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

b. La presse comme recréation

La radio, le cinéma ou le théâtre sont admis de plein droit dans le monde des loisirs modernes. Mais on oublie souvent la fonction de recréation assumée par la presse écrite. C'est pourtant le public lui-même qui affirme tenir la lecture du journal pour une activité de loisir, les abstentionnistes l'avouent lorsqu'ils invoquent le manque de temps. Ils sous-entendent en effet que la lecture du journal est une activité subsidiaire sinon futile. En outre, le moment choisi pour la lecture du journal correspond très souvent avec des moments de repos : ceux qui précèdent ou suivent immédiatement les repos, à moins qu'il ne s'agisse plus simplement de la soirée.

Bien plus, la lecture du journal n'est recherchée comme une distraction aussi bien dans les transports que dans les salles d'attente. Les responsables des journaux peuvent ne pas répondre à cette attente du public. Ils multiplient les rubriques concernant la vie des loisirs.

c. La fonction cathartique de la

presse

Comme souligne Jean STOETZEL, « dire que la presse exerce une fonction recréatrice, c'est déjà la présenté comme psychothérapique ». Dans sa politique, Aristote affirme que la musique purge l'homme de ses passions. Dans la poétique cette fonction de purification est d'évoluée à la tragédie. Les philosophes appellent « carthesis » cette purgation de passion humaine opérée par la musique ou par la représentation des affrontements inégaux de l'homme avec son destin. Il désigne la réaction de libération provoquée chez un individu par un rappel d'une émotion réfutée ou un conflit non résolu qui perturbait sa vie psychique.

Dans la société de masse, la presse remplirait cette même fonction cathartique. Elle agirait à la manière de la tragédie ou de la psychothérapie.

D'une part, les révélations concernant la vie privée de personnes célèbres de l'actualité créeraient artificiellement une intimité dont souvent nous serions par substitution les relations primaires fortement battues en brèche par la fonte solitaire. Ft en d'autres termes les crimes et les scandales dont la presse nous livre, les récits favoriseraient la libération de nombreuses tendances soit biologique.

2. La réputation des organes

d'information

La notion de crédibilité s'explique exclusivement aux organes d'information, à ceux des médias dont l'activité est tournée vers la publication des nouvelles. Flle désigne cette appréciation subjective ou objective au terme de laquelle une personne ou un groupe des personnes accorde globalement une confiance plus au moins grande a un organe d'information déterminé qu'il s'agisse d'un journal d'information. Nous pouvons le constater dans le sens si « les raisons évoquées pour expliquer le

déficit de valeur accordée de nos médias d'information gravitent essentiellement autour de précarisation des conditions de travail »1. Les journalistes ont toujours évoqué une dévalorisation de leur progression, d'un manque d'effectifs et de l'insuffisance des moyens matériels.

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"I don't believe we shall ever have a good money again before we take the thing out of the hand of governments. We can't take it violently, out of the hands of governments, all we can do is by some sly roundabout way introduce something that they can't stop ..."   Friedrich Hayek (1899-1992) en 1984