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Etude bibliographique sur les bio-indicateurs et biomarqueurs des effets des perturbations des ecosystèmes par les pesticides

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par Mathias KAYALTO
Institut agronomique et vétérinaire Hassan II du Maroc - Diplome de 3ème cycle d'ingénieur agronome 2011
  

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1.5. Zones Protégées

Dotée d'une importante richesse et d'une grande originalité faunistique et floristique liées à la diversité de ses milieux, le Tchad accueille de nombreuses espèces rares et protégées.

Les efforts en termes de conservation et de gestion sont déterminantes pour la préservation des espèces à valeur patrimoniale élevée. Le réseau des aires protégées est constitué des parcs nationaux, des réserves de faunes, de réserves de biosphère. Ces sites sont d'importants refuges pour une reproduction in-situ des espèces animales et végétales, en cas de perturbations naturelles ou sous l'action anthropique (pollution par les produits chimiques). Le Tchad dispose de 131 841 km2 d'aires protégées dont : i) 4 140 km2 de parcs nationaux ; ii) 110 800 km2 de réserves de faunes ; iii) 1 950 km2 réserve de biosphère ; iv) 14 931 km2 de forêts classées. Cela vaut environ 10% du territoire national. Ainsi on note 10 aires protégées dont 2 parcs nationaux (parc national de Manda et parc national de Zakouma), 7 réserves de faune et une réserve de biosphère(les réserves de faune (réserve de faune de Binder-Léré ; réserve de faune de Siana ka-minia ; réserve de faune de Bahr Salamat ; réserve de faune d'Ouadi Rimé-Ouadi ; réserve de faune d'Aboutelfane ; Réserve de faune de Fada-Archei et Réserve de faune de Mandelia) et la réserve de biosphère du Lac-Fitri. En fin un site d'extension du réseau national d'aires protégées comprend 1 376 350 ha (Ndotam, 2005). Tous ces écosystèmes et aires protégées doivent faire l'objet d'une attention particulière lors des traitements contre le Criquet pèlerin. Pendant les préparatifs des opérations de lutte, il est nécessaire de déterminer quels groupes fauniques et floristiques ou quels mécanismes et fonctionnement des écosystèmes et les indicateurs biologiques sont les plus exposés. La connaissance des profils toxicologique et écotoxicologique des pesticides utilisés en lutte antiacridienne, les biotopes existants, la dose d'application et le mode d'action du produit peut mener à une surveillance écotoxicologique des écosystèmes. Elle concernera les espèces menacées d'extinction ou espèces rares dans le milieu. Le suivi écotoxicologique est nécessaire même si les espèces paraissent être abondantes dans un milieu après que le milieu soit exposé aux pesticides car les pesticides appliqués peuvent avoir des effets de perturbation que l'on n'a pas perçue avant dans les écosystèmes (Rombke et al., 2000).

Figure 9 : a) carte de localisation des zones écologiquement sensibles b) carte localisation des zones protégées au Tchad Source : (Leumbe, 2010).

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.