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Etude bibliographique sur les bio-indicateurs et biomarqueurs des effets des perturbations des ecosystèmes par les pesticides

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par Mathias KAYALTO
Institut agronomique et vétérinaire Hassan II du Maroc - Diplome de 3ème cycle d'ingénieur agronome 2011
  

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3.6. Notion du réseau trophique

Afin de comprendre les lois qui président le fonctionnement des écosystèmes, il est important de positionner l'ensemble des êtres vivants dans leur milieu de vie. Il existe un ensemble des relations trophiques à l'intérieur d'une biocénose entre les diverses catégories écologiques d'êtres vivants constituant cette dernière. C'est ce qu'on appelle un «réseau trophique (ou chaîne trophodynamique). La chaîne alimentaire est une suite d'êtres vivants de différents niveaux trophiques dans laquelle chacun mange des organismes de niveau trophique inférieur. Dans un écosystème, les liens qui unissent les espèces sont plus souvent d'ordre alimentaire. Ainsi on distingue trois catégories d'organismes : i) Les producteurs primaires (végétaux chlorophylliens, capables, grâce à la photosynthèse, de fabriquer de la matière organique à partir du CO2 et de la lumière solaire ; ii) Les consommateurs (les animaux : il existe trois types de consommateurs : a) les consommateurs primaires ou herbivores qui se nourrissent des producteurs primaires ; b) les carnivores primaires qui se nourrissent des herbivores ; c) les carnivores secondaires se nourrissant des carnivores primaires.

Les décompositeurs (bactéries, champignons) capables de dégrader les matières organiques de toutes les catégories et restituent au milieu les éléments minéraux. Ainsi, ces relations forment des séquences ou chaque individu mange le précédent et est mangé par celui qui le suit, on parle donc de la chaîne alimentaire. Chaque maillon est un niveau trophique. Dans une niche écologique où habitent deux espèces dans un milieu et appartenant à une chaîne alimentaire, si un aliment est contaminé, l'organisme contaminé et son prédateur sont susceptibles d'être empoissonnés. Cela veut dire qu'il n'est pas nécessaire que le prédateur soit directement exposé au contaminant chimique mais peut l'être en consommant un animal qui était directement exposé par bioaccumulation (PAN, 2008).

Figure 16 : exemple d'un réseau trophique Source : Le Bras, 2007

3.7. Bioaccumulation

L'accumulation par les organismes vivants de contaminant peut être déterminé en tenant compte de l'absorption qui se fait par : i) voie directe, ii) voie alimentaire. Certains organismes comme les lombricidés sont sensibles aux pesticides et peuvent manifester le phénomène de bioaccumulation ou facteur de concentration (FC).

FC = concentration de pesticide dans l'organisme/concentration de pesticide dans le milieu Ce facteur dépend du milieu et le mode d'action du pesticide (Le Bras, 2007).

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.



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