WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

La coopération internationale comme facteur du développement en Afrique. Cas de la RDC.

( Télécharger le fichier original )
par Thierry MATUZOLELE MAKIESE
Université Kongo - Licence 2015
  

sommaire suivant

Aidez l'hopital de Montfermeil

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE

UNIVERSITE KONGO

U.K.

B.P 202

KONGO CENTRAL

FACULTE DE DROIT

DEPARTEMENTDE DROIT PUBLIC

COOPERATION INTERNATIONALE COMME FACTEUR DU DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE : Cas de la RDC

251657728

Elaboré par l'étudiant : MATUZOLELE MAKIESE Thierry

Travail présenté en vue de l'obtention dugrade de licencié

Directeur :LUMBIKA NLANDU Richard

Professeur Docteur

ANNEE ACADEMIQUE 2014-2015

INTRODUCTION

La présente introduction est subdivisée en six points. Il s'agit de la problématique, des hypothèses de travail, de l'intérêt du sujet, de la méthode du travail, de la délimitation du sujet et du plan du travail.

1.Problématique

L'essor des Etats Africains en général et de la RDC en particulier ne peut provenir que de la manière dont ils entretiennent leurs relations non seulement entre eux, mais surtout avec le reste du monde. La coopération internationale apparait de nos jours comme une nécessité qui se justifie par la communauté des besoins des Etats et des individus à travers les échanges de toutes sortes. Ceux-ci ne sont donc possibles que si toutes les parties observent scrupuleusement certaines règles qui s'imposent à eux.

Actuellement avec la mondialisation, il est sans nul doute imaginable qu'un Etat non compétitif sur l'échiquier international puisse se développer ou se désenvelopper intégralement sans au préalable entretenir des rapports amicaux et pacifiques, des échanges dans plusieurs domaines avec les autres.(.1(*))Tous les Etats Africains en général et la RDC en particulier sont impérativement concernés par cette civilisation ou pratique universelle et doivent forcement inciter la communauté internationale à régenter un nouvel ensemble des règles pouvant régir leurs rapports avec les autres sur la scène internationale. Ce, pourla sauvegarde de la paix et de la sécurité internationale, sources de tout développement fiable durable.(2(*))

Il est vrai que tout au long de l'histoire, on a vu s'effectuer des transferts de connaissances d'un groupe humain à un autre, d'une civilisation à une autre. Ces transferts ont emprunté les voies les plus diverseséchanges pacifiques, exode des minorités persécutées, notammentla colonisation. Suite au phénomène de décolonisation, plusieurs Etats ont vu le jour à l'échelle mondiale, en particulier les Etats africains.

Ces Etats, à l'avènement de leur indépendance, ont inconditionnellement adhéré à un ordre juridico-politique préétablit par lespuissances colonisatrices ; ce qui a engendré peu après une terrible collision d'intérêt entre le centre et la périphérie. (.3(*))

Le problème qui se pose dans le cadre de notre travail n'est pas celui de tergiverser, de bouleverser l'ordre international ou la société internationale mais plutôt celui de militer, de procéder pour l'application des données nouvelles ou des facteurs nouveaux en vue de promouvoir le développement du tiers monde, source de paix et de sécurité internationale.

Trois grandes questions peuvent être posées concernant notre travail ;

· Si la coopération internationale peut procéder à la traduction du développement dans la périphérie en termes d'échanges des valeurs

· Celle de savoir si les Africains sont-ils responsables du sous-développement de l'Afrique ; cette même question se pose au niveau de la RDC, de savoir si également les Congolais peuvent-ils être responsables du sous-développement de leur pays ?

· Qu'est-ce qui pourrait justifier le recours à la pratique de la coopération internationale entre les Etats ?

Telles sont nos préoccupation majeures auxquelles nous tenterons de répondre dans la suite du présent travail mais nécessite les hypothèses.

* (1) NGANZI KIRONGO, Cours de la coopération internationale, UK, faculté de droit, 2000, inédit

* (2) F. TALA-NGAI, RDC de l'an 2001, Déclin ou déclic, analyses sociales, Kinshasa, 2001

* (3) EDEM KODJO, Et demain l'Afrique, Stock, Paris 1985

sommaire suivant






Aidez l'hopital de Montfermeil

Appel aux couturier(e)s volontaires

Moins de 5 interactions sociales par jour