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Rapport de stage en soins infirmiers.

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par Bienvenu Kongolo Nkulu
UNIKAL (Université De Kalemie) - Grade en sciences biomédicales 2014
  

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II.4. INJECTIONS

L'injection est une introduction d'un produit sous pression dans l'organisme effectué à l'aide d'une seringue.

Les formes d'injections les plus utilisées sont :

Injection en intraveineuse (IV), elle a une action rapide dans l'organisme puisque tous les produits sont déversés dans la circulation générale via la veine.

Injection en intramusculaire (IM), la plus utilisée, le produit est injecté dans le muscle.

Injection sous cutanée (S/C), injection intradermique (ID), etc.

II.5. LA PERFUSION

La perfusion est aussi une forme d'injection puisqu'elle procède à l'introduction d'un produit à l'aide d'une seringue mais la différence est qu'on introduit une quantité trop importante des liquides par rapport à une injection simple. En plus elle dure et est lente.

Les différents buts qui nous poussent à faire une perfusion sont :

Combattre la déshydratation ;

Alimenter le malade ;

Administrer les médicaments de façon continue ;

Désintoxiquer la mole ;

Relever la tension sanguine.

II.6. LA TRANSFUSION

C'est une technique consistant à l'administration par voie parentale le sang et ses divers.

Avant d'administrer le sang, nous calculons d'abord la quantité nécessaire que doit recevoir le malade en déficit érythrocytaire, de ce fait, nous donnons 20ml/kg de poids au non malnutri et 10ml/kg de poids pour le malnutri. Nous utilisons la formule suivante pour trouver la quantité à donner à un malade et le débit sanguin d'une Transfusion.

Qté= (Hb-Hbp) x6xpoids du malade

Les conditions de la politique nationale en matière de sécurité transfusionnelle pour être donneur :

v Le donneur doit-être en bonne santé et sans maladies transmissibles (paludisme, syphilis, hépatite virale B et A ou infection à VIH/SIDA)

v Il doit être du même groupe sanguin que le receveur et de rhésus compatible à celui du receveur.

Les conditions qui nous poussent à faire une transfusion sont :

Lorsque le taux d'hémoglobine est inferieur à 5 gramme pourcent

Quand les conjonctives sont pales

Le malade est Tachycardique et Tachypneitique

Quand il y a présence des signes cardiaque (battement des ailes du nez, tachypnée, tachycardie,...)

II.7. SONDES

a. Insertion de la sonde naso-gastrique : La sonde naso-gastrique est une technique qui consiste à introduire une sonde spécifiquement par le nez jusqu'à l'Estomac.

Les divers raisons qui nous poussent à placer une sonde naso-gastrique sont :

Etablir un diagnostique pour identifier la maladie

Evacuer les contenus de l'Estomac, après l'absorption d'un poison

Fournir une voie d'alimentation au patient qui ne peut pas prendre l'aliment par la bouche

Prévenir les vomissements postopératoires

Prévenir la formation de gaz dans l'Estomac ou dans l'intestin par suit d'intervention chirurgicale.

Les sondes gastriques les plus couramment utilisées sont :

- La sonde de FAUCHER ;

- La sonde de LEVIN ;

- La sonde d'EICHRD ;

Durant notre période de stage, la sonde de FAUCHER était plus utilisé que les autres.

La sonde de faucher est en caoutchouc avec une longueur de 150cm et 1cm de diamètre. L'extrémité supérieure forme un entonnoir et l'extrémité inferieure est perforée de deux orifices l'un latéral et l'autre terminal un index coloré à 40 ou 45cm de l'extrémité perforée marque la distance de l'Estomac aux arcades dentaires et indique le point d'arrêt lors de la pénétration du tube dans l'Estomac. C'est la sonde qu'on utilisée pour le lavage de l'Estomac.

Technique

La sonde peut être insérée selon la procédure ci-après :

§ Tous commencent par la préparation des personnes soignant et ces divers matériels

§ S'approcher du patient et lui expliquer ce qu'on doit faire sur lui

§ Donner une bonne position une bonne position au patient, de préférence la position de fouler (qui permet au tube d'avancer dans la voie digestive)

§ Mesurer le tube pour évacuer la distance d'insertion (la distance allant du lobe antérieur de l'oreille à la pointe du nez du patient ;

§ Lubrifier l'extrémité distale de la sonde ;

§ Donner au patient un verre d'eau fraîche, pour permettre un bon passage de la sonde au long du tube digestif.

§ Tenir la sonde entre l'index et le pouce en exerçant un mouvement de rotation lent et doux ;

§ Pousser doucement, lentement mais ferment la sonde jusqu'au niveau de l'estomac ;

§ Fixer solidement la sonde à la figure du patient à l'aide d'un sparadrap, après avoir s'assurer que la sonde est une place dans l'estomac.

Deux moyens nous permettent de s'assure si la sonde est mieux placée où pas :

Plonger l'extrémité supérieur de la sonde dans le verre d'eau, si présence de bulle d'aire dans le verre d'eau ce qu'on n'est pas dans l'estomac et il faut retirer la sonde et recommencer la technique ;

A l'aide d'une seringue, la connecter à la sonde à son extrémité supérieure puis, aspirer les contenus gastriques, si dans l'estomac le contenu gastrique va s'amener.

Les difficultés que, nous avions trouvées lors du tubage gastrique sont :

Le fluxe de suffocation ;

La morsure de la sonde ;

L'accès du taux avec ouverture de l'épiglotte favorisent ainsi le passage de la sonde dans la tranchée ;

Le patient tousse ou crache la sonde ;

Le patient vomit.

b. Insertion de la sonde vésicale : La sonde vésicale est une technique qui consiste à introduire une sonde de la vessie tout en passant par l'urètre.

Nous avions utilises deux types de sondes vésicale :

1. La sonde vésicale intermittente ;

2. La sonde vésicale à demeure.

1. La sonde vésicale intermittente

Est une sonde placée pendant un longtemps, pour recueillir les urines chez un malade conscient ou inconscient.

Technique

- La femme doit prendre la position gynécologique, après avoir lui expliquer ce qu'on doit faire sur lui ;

- Le plateau pour le cathétérisme sera placé entre les jambes de la patiente tout en appliquant les notions d'asepsie et d'antisepsie lors de la manipulation de matériel ;

- Désinfecter le mont de venus ;

- Tenir le nettoyage de la région génitale (des grandes lèvres vers la région anale) ;

- Avec l'autre tampon, nettoyer la plus rapprochée des petites lèvres ;

- De la main gauche, identifier et visualiser le méat urinaire le pouce et l'index ;

- Retirer la sonde de son enveloppe, se servir de la pince intermédiaire pour prendre le cathéter, le lubrifier à son extrémité distale puis la placer dans la réception pour l'urine ;

- Les moins étant gantées insérer la sonde à travers l'urètre jusqu'à atteindre la vessie ;

- Terminer la technique en assurant à la patiente les soins d'hygiène sur la région vaginale ;

- Noter les observations sur la fiche de la patiente, remettre en ordre le matériel.

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"I don't believe we shall ever have a good money again before we take the thing out of the hand of governments. We can't take it violently, out of the hands of governments, all we can do is by some sly roundabout way introduce something that they can't stop ..."   Friedrich Hayek (1899-1992) en 1984