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Analyse sectorielle et diagnostic interne d'une entreprise


par Mohammed Benali
Université Via Domitia Perpignan - MASTER 2 en Economie et Management 2006
  

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Section 6 : Analyse financière

Dans ce chapitre sont passées en revue les données financières et comptables de l'entreprise, telles qu'elles ressortent des documents comptables et financiers mis à la disposition.

6.1 Revue des comptes et du patrimoine de la société au 31/12/2004

6.1.1 Présentation des bilans simplifiés de la filiale 2002/2004

En KDA

A 2004, Le bilan de la société présente la caractéristique suivante :

· Les fonds propres de l'entreprise sont positifs grâce à l'apport de l'actionnaire sous forme d'augmentation du capital mais ne représentent que 21,3% du total de ce bilan ;

· 78,7% des ressources sont constituées par des dettes ;

· 40% de ces ressources sont constituées par des dettes envers l'actionnaire ;

· Près de 35% de son endettement est exigible à court terme et 64,7% de cet endettement à court terme est constitué par des découverts bancaires ;

· 64,1% de ses emplois représentent des investissements ;

· Ses activités potentiellement rentables sont globalement déficitaires du fait principalement du poids des charges financières.

6.1.2 Analyse des différents postes du bilan au 31-12-2004

Le bilan de la société arrêté au 31/12/2004 à un montant brut de 2 491 832 KDA et à un montant net de 1 976 872 KDA, ainsi qu'à un résultat déficitaire de 117 478 KDA, renferme les rubriques suivantes.

6.1.2.1 Analyse de l'Actif

L'actif de l'entreprise se compose des éléments repris ci-dessous :

q  Investissements :

q

Pour une valeur nette comptable au 31/12/2004 de 1 191 343 KDA, ce poste se décompose selon le tableau suivant :

En KDA

La lecture du tableau relatif aux investissements fait ressortir les appréciations suivantes :

Les investissements affichent au 31/12/2004 un montant brut 1 673 859 KDA et un montant net de 1 191 343 KDA ; ils sont globalement amortis à 28,8%. Les immobilisations amortissables le sont à 30%.

Ce volume d'investissements renferme :

§ des terrains qui représentent 5 % du volume net ;

§ des équipements de production qui représentent 84,5% du volume net, et amortis à 26,63 % ;

§ des équipements sociaux représentant moins de 1,73%, amortis à 20,67 % ; 

§ des investissements en cours pour 0,34%.

Les équipements de production sont constitués principalement par :

§ les bâtiments, avec 426 971 KDA, amortis à 17,32 % et représentant 35,84% des investissements nets ;

§ les installations de production (matériel et outillage) pour une valeur nette de 556 375 KDA, amorties à 29,38%, représentant 46,7% ;

§ le matériel de transport amorti à 69% avec une valeur nette de 6 987 KDA et 0,6% du total net ;

§ les agencements et installations (0,60%), amortis à 74,44% ;

§ les autres matériels et mobiliers (0,44%), amortis à 44,29%.

q Stocks :

Pour une valeur nette comptable au 31/12/2004 de 388 916 KDA, ce poste se décompose comme suit :

En KDA

Les stocks sont constitués à 48% par les matières et fournitures. Ces stocks de matières et fournitures renferment des matières essentielles pour 53,7% ainsi que des pièces de rechange pour 19%. Ils représentent 3,4 mois de chiffre d'affaires. Ils sont provisionnés à 2%.

Les stocks de produits semi finis représentent 16,9% du volume global des stocks et 35 jours d'activité.

Les stocks de produits finis ne représentent que 21% et 45 jours d'activité. Ils sont provisionnés à 1%.

Ce volume global des stocks représente 21% du total du bilan au 31/12/2004 et 8 mois d'activité de l'entreprise, en augmentation notable notamment par rapport à 2002 (+28%).

Ces valeurs d'investissements et de stocks sont portées sous réserve des expertises techniques et technologiques qui détermineront à la fois leur degré d'utilité et leur valeur vénale.

q Créances et disponibilités :

Pour une valeur nette comptable au 31/12/2004 de 279 135 KDA, ce poste se décompose comme suit :

En KDA

Ce volume de créances représente 10,4% des emplois de l'entreprise au 31/12/2004, il représente près de 3,5 mois de chiffre d'affaires et appelle les observations suivantes :

Les créances sur clients nettes constituent 59 % du volume net global des créances et se répartissent de la façon suivante par âge et par type de clients :

§ Une partie (6 996 KDA, soit 3,7%) de ce volume brut est née avant le 31/12/2000.

§ Une autre partie (13 464 KDA, soit 7%) est détenue sur les autres entreprises du Groupe.

§ 69,7% de ces créances sur clients peuvent être considérées comme vivantes et réelles.

§ A 2004, les créances à expurger et à considérer comme des non valeurs sont reprises dans le tableau ci-dessous :

En KDA

Il faut noter que l'entreprise a constitué des provisions pour risque de non recouvrement de ses créances anciennes ou dépréciées pour un montant de 27 982 KDA.

De l'examen du poste de créances sur clients, il ressort que les montants portés par l'entreprise dans ses livres au 31/12/2004 sont à considérer comme des valeurs réelles, après déduction des créances dépréciées mais non provisionnées pour un montant de 29 559 KDA, comme le montre le tableau ci-dessous :

Créances Clients

Brutes en KDA

Montant jugé déprécié

Provisions de l'entreprise

Montant net

Valeur jugée réelle

Moins value

192 614

57 541

27 982

164 632

135 073

29 559

Le volume des créances sur clients portées dans les livres de l'entreprise peut être considéré comme une valeur réelle au 31/12/2004 à concurrence de 135 073KDA.

Les créances d'investissement qui représentent 2,41% du volume global des créances et 0,4% des emplois au 31/1/2/2004 sont constituées à 96% de prêts au personnel et de cautionnements versés à 4%.

Les créances de stocks d'un montant insignifiant de 125 KDA renferment des avances aux fournisseurs.

Les avances pour compte (10 310 KDA) renferment essentiellement des taxes récupérables enregistrées en 2004 et des précomptes (87%) ainsi que avances sur allocations familiales (10%), à considérer comme vivantes.

Les autres créances (avances d'exploitation) d'un montant global de 7 247 KDA représentent des avances sur salaires effectuées en fin de l'année 2004, pour 70% ainsi que d'autres avances et frais payés d'avances pour 30%, à considérer comme vivantes.

Le compte « disponibilités » présente au 31/12/2004 un solde positif de 86 531 KDA, en tenant compte des dettes financières de 437 729 KDA, le solde net de trésorerie est négatif de 351 198 KDA.

De l'examen du poste de créances, il ressort que les montants nets portés par l'entreprise dans ses livres sont à considérer comme des valeurs réelles à concurrence de 163 045 KDA, soit une moins value de 29 559 KDA.

6.1.2.2 Analyse du Passif

Le passif du bilan de l'entreprise, tel qu'il apparaît dans ses livres au 31/12/2004, se compose des éléments suivants :

q Fonds Propres :

Pour un volume positif au 31/12/2004 de 396 240 KDA, ce poste se décompose comme suit :

En KDA

Intitulés

Montants

Capital social

500 000

Réserves

16 239

RIA

-12 650

Provisions pour pertes &charges

10 129

Résultat de l'exercice

-117 478

Total

396 240

Le niveau des fonds propres est positif de 396 240 KDA au 31/12/2004. La situation nette est quant à elle de 386 111KDA.

Cette entreprise qui a bénéficié de la part de l'actionnaire d'une augmentation du capital sous forme d'apport ; ce qui lui a permis de renforcer ses fonds propres et de faire face au déficit de l'exercice 2004 notamment.

q Dettes :

Au 31 Décembre 2004, ce poste qui s'élève à 1 463 154 KDA représente 78,7% du Total du Passif et se répartit de la façon suivante :

En KDA

Les dettes d'investissements (15,8%) renferment des emprunts bancaires à concurrence de 99% ainsi que d'autres crédits d'investissements pour 0,5%. Les filiales de REMCHI et GHAZAOUET détiennent respectivement 389KDA et 80 KDA. Des retenues de garanties sont également enregistrées pour 671 KDA (0,3%).

Les dettes de stocks (fournisseurs de stocks) représentent 10,8% du volume global des dettes. L'examen de ce poste fait ressortir les données reprises ci-dessous :

En KDA

Bien qu'il renferme des soldes anciens non significatifs, ce volume de dettes est à maintenir par prudence dans les comptes de la société en attendant les rapprochements à effectuer.

Les détentions pour comptes sont constituées principalement par des cotisations sociales non reversées pour 70% ainsi que des taxes dues sur ventes (1%), et d'impôts sur les salaires (11%). Ces dettes sont à considérer comme vivantes et exigibles.

Les dettes d'exploitation renferment principalement des créditeurs de frais financiers pour 27 190 KDA (71,4%) des cotisations sociales dues pour 7100 KDA (18,6%) ainsi que des impôts dus (938 KDA) pour 2,4%. Cette rubrique renferme également des fournisseurs de services pour 2 061 KDA (5,4%) et des rémunérations dues 133 KDA (0,3%). Ce solde est à considérer comme vivant et exigible.

Les avances commerciales sont constituées essentiellement d'acomptes et d'avances exigibles reçus des clients.

Les dettes financières sont constituées d'avances bancaires (découvert bancaire).

De l'examen du compte de dettes, il ressort que les soldes d'un montant global de 1 463 154 KDA au 31/12/2004, portés dans les livres de la société peuvent être considérés comme réels et réellement exigibles.

6.1.3 Analyse de la rentabilité à travers les TCR retraités de 2001 /2004

En KDA

6.1.3.1 Analyse de l'évolution des résultats de l'activité commerciale

Le chiffre d'affaires global de l'entreprise a évolué de façon favorable durant la période avec une moyenne de 19% par an et une augmentation de 67% entre 2001 et 2004 ; il est constitué en moyenne à 95% par de la production vendue.

Compte tenu des déficits d'exploitation qui sont enregistrés chaque année, ce volume de chiffre d'affaires est apparemment insuffisant, à l'exception des exercices 2001 et 2003 où les résultats nets sont positifs grâce aux résultats exceptionnels.

6.1.4 Contribution des salariés au chiffre d'affaires

En KDA

* Nombre de KDA de chiffre d'affaires que ramène un KDA de frais de personnel.

Les ratios de productivité ont évolué de façon favorable mais insuffisante, celui du chiffre d'affaires ramené aux frais de personnel est resté également insuffisant malgré une forte augmentation.

6.1.5 Evolution du taux de valeur ajoutée 2001/2003

En KDA

Bien qu'il ait évolué de façon irrégulière avec une régression importante par rapport à 2001, le niveau de valeur ajoutée est resté appréciable à 2004. Il est cependant insuffisant pour couvrir les autres charges compte tenu de leur poids.

Pour tenir compte du facteur important de stockage de chaque période, il peut être plus représentatif de calculer le taux de valeur ajoutée par rapport à la valeur de production. C'est ce qui est montré dans le tableau suivant : En KDA

Les fluctuations remarquées ci-dessus sont moins fortes et le taux a globalement monté de 2001 à 2004.

6.1.6 Rémunération des facteurs de production

q Productivité du travail (valeur ajoutée par agent) :

En KDA

La part des frais de personnel reste importante par rapport à la valeur ajoutée dégagée par l'activité, malgré une amélioration en fin de période.

Il semble que les effectifs de l'entreprise soient surdimensionnés et qu'il existe un sureffectif dont les frais de personnel absorbent une part importante de la valeur ajoutée, qu'il y aura lieu d'identifier et de traiter.

q Rémunération des autres facteurs par la valeur ajoutée :

En KDA

La part des autres charges, en augmentation durant la période, est importante et non absorbable par la valeur ajoutée ; celle des frais financiers est prépondérante et s'explique par l'importance des dettes financières, malgré l'existence d'autres dettes exigibles court terme. La part des amortissements est également lourde.

6.1.7 Taux d'excédent brut d'exploitation (EBE)

En KDA

Le taux d'excédent brut d'exploitation, qui s'est redressé en fin de période à un niveau acceptable reste insuffisant au regard du poids des autres charges (frais financiers et amortissements).

6.1.8 Rentabilité économique ou rentabilité des actifs

En KDA

Ce tableau fait ressortir les éléments d'appréciation suivants :

§ Légère augmentation du potentiel économique mobilisé, associé à une augmentation du volume d'activité, ayant induit un relèvement du coefficient de couverture par le chiffre d'affaires des moyens mis en oeuvre. 

§ Une marge économique positive et en évolution favorable mais insuffisante sur toute la période.

La filiale affiche pour la période un potentiel de rentabilité obéré par le poids des frais financiers qui induisent des situations de déficits d'exploitation avec tendance à une amélioration insuffisante.

6.1.9 Autres éléments d'appréciation de la rentabilité de la société

L'entreprise CERAMIT dégage des résultats financiers et une capacité d'autofinancement négatifs à insuffisants, avec toutefois tendance à l'amélioration. Elle présente aussi un niveau de dépendance financière encore inquiétant, malgré l'apport de l'actionnaire en 2004.

6.2 Analyse de situation à travers les bilans retraités 2001/2004

En KDA

Les opérations de retraitement et de reclassement des éléments du bilan de l'entreprise ont porté sur :

§ l'affectation du résultat net de chaque exercice en report à nouveau.

§ La consolidation des éléments de la trésorerie en tenant compte des liquidités et des découverts bancaires en vue de déterminer la trésorerie nette ;

§ La consolidation des dettes et des créances envers les actionnaires en vue de déterminer la situation nette et la porter en dettes à M&LT.

Ce retraitement permet de formuler les appréciations suivantes sur les données relatives à sa situation financière :

6.2.1 Structure et évolution des ressources de la filiale

Les fonds propres de l'Entreprise sont positifs durant toute la période, avec un renforcement en 2004 à la suite de l'apport de l'actionnaire sous forme d'augmentation du capital qui a permis de faire face au déficit de cet exercice et de porter leur niveau à 396 240 KDA, soit 22,35% du total des emplois et 33% des emplois stables ; ce qui est insuffisant.

Les autres ressources stables (813 988 KDA) sont constituées de dettes envers le Groupe à concurrence de 71,6% ainsi que de dettes externes pour 28,4%. Elles représentent 68% des immobilisations nettes et 45,91% du total des emplois, à fin 2004.

Au total, les capitaux permanents (fonds propres et autres dettes à M&LT), sont de 1 210 228 KDA à la fin de la période, soit 68,26% du total du bilan. Ce qui place l'entreprise dans une situation de forte dépendance financière.

Les dettes à court terme, en légère augmentation durant la période, financent 32,76% des emplois à fin 2004 et sont constituées à 64% par des dettes financières ou découverts bancaires.

Globalement, malgré l'apport de l'actionnaire, les ressources longues de l'entreprise qui ont diminué du fait l'accumulation des déficits enregistrés à fin 2004, se sont avérées insuffisantes, alors que les ressources courtes ont augmenté pour couvrir des emplois en évolution.

6.2.2 Structure et évolution des emplois de la filiale

Les actifs immobilisés représentent 67,58% des emplois en 2004, avec une très faible augmentation à la fin de la période.

Les valeurs d'exploitation (stocks) représentent en moyenne quant à elles 19% des emplois, et 7 mois d'activité dont 3,4 mois pour les matières & fournitures et près de 2,7 mois pour les produits finis ou en cours de fabrication, dont le poids et le volume sont en augmentation pendant la période.

Ses créances à court terme qui représentent en moyenne 12% des emplois, et dont le poids s'est stabilisé durant la période, renferment à 79% des créances sur clients équivalent à 3 mois de chiffre d'affaires et jugées recouvrables à 70%.

L'Entreprise ne dispose pas de trésorerie et enregistre un découvert bancaire qui traduit sa dépendance financière et sa vulnérabilité.

Le fonds de roulement toujours positif, a évolué irrégulièrement de façon défavorable à 2004 pour passer à moins de 6 jours de chiffre d'affaires. Le besoin en fonds de roulement qui est financé en partie par des découverts bancaires a par contre augmenté durant la période. Ces deux éléments traduisent une situation qui tend vers la rupture de l'équilibre financier de la société et une plus forte dépendance.

Le tableau suivant illustre l'évolution de l'encours commercial de l'entreprise durant la période et des différents éléments du fonds de roulement :

En KDA

Désignation

2001

2002

2003

2004

Chiffre d'affaires (CA) TTC

460 234

616 099

642 434

769 641

§ Créances clients brutes

171 678

235 689

173 726

192 614

Créances à court terme totales

201 065

354 475

192 076

213 855

Créances clients /CA (en jours)

134

138

97

90

Créances totales /CA (en jours)

157

207

108

100

Consommations totales TTC

357 943

372 171

336 099

259 934

Dettes fournisseurs

230 637

222 175

141 823

157 668

Total des dettes à court terme

265 561

274 658

181 926

211 437

Crédits fournisseurs /cons en Jours

232

215

152

218

Crédits totaux /cons en Jours

267

266

195

293

Crédits totaux en J de CA TTC

208

160

102

99

Stocks

319 688

302 392

352 185

388 916

Stocks en J de CA TTC

250

177

197

182

Besoin en fonds de roulement en Jours

190,6

216,6

195,1

170,0

Fonds de roulement en Jours

185,9

119,4

37,3

5,7

 

L'examen de l'évolution de l'encours commercial de CERAMIT au 31/12/2004 fait ressortir :

§ Une évolution irrégulière mais baissière du portefeuille de créances malgré une augmentation du chiffre d'affaires ;

§ Une relative maîtrise des stocks malgré une légère augmentation due à l'évolution des volumes d'activité ;

§ Une réduction des dettes à court terme fournisseurs qui la contraint à aggraver sa situation vis-à-vis de la banque.

§ Une certaine dépendance dans l'exploitation de son potentiel de production, du fait des déficits et de l'insuffisance de fonds propres.

Cet examen permet de faire ressortir que bien que les éléments du besoin en fonds soient maîtrisés par l'entreprise, les déficits l'oblige et l'insuffisance de fonds propres à supporter des dettes à court terme importantes ; ce qui fragilise sa structure et augmente sa dépendance financière.

La structure financière de l'entreprise se caractérise par des fonds propres et des capitaux permanents insuffisants qui risquent d'aggraver sa dépendance financière et son insolvabilité.

Les différents indicateurs relatifs aux conditions de d'exploitation et d'équilibre financier ainsi qu'à leur évolution font ressortir l'existence d'un potentiel de rentabilité altéré par une structure financière entraînant des situations de déficits et de déstructurations.

6.3 Synthèse du diagnostic économique et financier

DOMAINE

 

Fort

Moyen

Faible

Négatif

ANALYSE DE SITUATION FINANCIERE

Niveau des fonds propres

Niveau des stocks

Niveau des créances

Niveau du B.F.R

Niveau du solde de trésorerie

 

X

X

X

X

X

ANALYSE DE GESTION

Croissance de la production

Valeur ajoutée

Excédent brut d'exploitation

Résultat brut de l'exercice

Cash-flow

 

X

X

X

X

X

ANALYSE DE PRIX DE REVIENT

Prix de revient global

Coûts des intrants

 

X

X

 
 

Conclusions :

Au plan de la rentabilité :

Ø Rentabilité aléatoire due à ;

· insuffisance du chiffre d'affaires ;

· importance des frais financiers liés à l'endettement ;

· Existence de légers sureffectifs ;

Au plan de la structure financière :

Ø faiblesse des fonds propres ;

Ø insuffisance des ressources stables ;

Ø dépendance financière.

Existence néanmoins d'un potentiel de rentabilité.

6.4 Présentation du bilan retraité au 31/12/2004

Les opérations de retraitement et de reclassement des éléments du bilan de l'entreprise ont porté sur :

§ L'affectation du résultat net de l'exercice en report à nouveau.

§ La consolidation des éléments de la trésorerie en tenant compte des liquidités et des découverts bancaires en vue de déterminer la trésorerie nette ;

§ La détermination des créances réelles en tenant compte des résultats de la revue des comptes au 31/12/2004.

Les éléments qui ressortent de ce retraitement sont présentés ci-dessous :

En KDA

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