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La couverture médiatique d'une zone de conflit armé: Cas de la Radio Okapi en Ituri (RDC)


par Jacques Yves MOLIMA
Institut facultaire des sciences de l'information et de la communication - Graduat 2007
  

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II. 2. LES DIMENSIONS DU CONFLIT DE L'ITURI.

Le conflit pris comme un désaccord entre les individus, suppose une opposition des idées, des considérations et des valeurs. Ainsi, en ce qui concerne le district de l'Ituri, les ethnies culturellement différentes se sont opposées comme nous l'avions déjà signalés. Et en résumant la réflexion de Tshungu Bamesa nous avons fait remarquer que les causes du conflit fut entre autre : L'explosion démographique, les contentieux fonciers et la désorganisation de l'administration aggravée par la situation de non Etat dans cette partie du Pays.

Cette façon de circonscrire la situation de l'Ituri, nous pousse à classifier ce conflit en trois dimensions. La première cadre avec la démographie de l'Ituri, il s'agit bien entendu de la question Identitaire des peuples de la région. La seconde s'étale sur l'occupation territoriale de chaque peuple avec sous bassement l'activité économique eu égard à leur position sur terrain. Enfin, la troisième dimension fait allusion à la situation politique dans le district. Ainsi, nous aborderons dans les lignes qui suivent les trois dimension du conflit à savoir : La dimension Identitaire, la dimension économique et la dimension politique.

II.2.1. LA DIMENSION IDENTITAIRE.

Les identités se trouvent à la base de tous les conflits et une culture de la paix ne peut se construire sans une articulation correcte des différentes identités qui se partagent l'espace social.27(*) Une preuve suffisante de l'importance que revêt la considération Identitaire de chaque ethnie.

Les différentes ethnies peuvent pourtant vivre ensemble et partager le même sol, le même territoire séparer justement par des délimitations conventionnelles traditionnelles. Il est certes vrai que chaque peuple trouve une fierté en s'identifiant à telle ou telle autre ethnie. Cependant, la dérive proviendrait du fait que les membres d'une ethnie considèrent comme étranger ou ennemis les ressortissants d'une autre ethnie partageant le même sol.

En ce qui concerne le district de l'Ituri, l'appartenance à une ethnie est majeure et par conséquent définie le sort même qu'on réserverait à l'individu qui pourrait par moment se trouver dans une situation d'isolement, considérer à tort ou à raison dangereuse même pour son intégrité physique.

L'identité est souvent d'ordre culturel où chaque individu adhère à un certain nombre de perceptions et de valeurs qui distinguent les ethnies. François Elika dans son ouvrage sur la géopolitique mondiale, considère l'identité à l'échelle psychologique. Selon lui, cette considération implique l'indissociabilité du moi et de l'alter. Elle est une manière d'avoir un sentiment d'unité structurelle de sa personnalité, une recherche de l'estime des uns et une ouverture à l'égard des autres.28(*) Cette perception voudrait à ce que chaque individu tienne compte non seulement de sa personne mais aussi de son semblable quelle que soit sa culture, ses valeurs morales et intellectuelles. Ainsi considérer, l'identité de chacun étant préservée et garantie, cela empêche toute dégradation des relations entre les peuples d'une région donnée.

Le conflit identitaire pourrait alors surgir, comme l'a souligné François Thual cité par François Elika, lorsqu'un groupe social se persuade à tort ou à raison qu'il est menacé de disparaître, soit sur le plan physique, soit sur le plan politique. Quand celui-ci se sent dépossédé de son droit de vivre, de son identité et de sa spécificité.29(*)

En Ituri, il s'est avéré à un moment de l'histoire que les ethnies partageant le même sol se sont laissées emporter par des considérations néfastes qui ont endeuillé la région. Chaque peuple voulant s'affirmer et s'approprier de l'espace, parfois de force, sans considération des aspirations des autres. S'il est souvent évoqué comme l'élément déclencheur des hostilités, le conflit foncier, il se dégage que cela fut agrémenté par un mépris d'un groupe humain par un autre. Toutes les bonnes consciences du monde ne peuvent que se poser des questions de savoir, pourquoi tant des haines pour son semblable avec qui on est condamné par le destin de vivre ensemble ? Cette question ne valait pourtant pas la peine d'être posée. Mais en considérant les événements qui se sont succédés dans cette partie du pays on ne peut penser autrement.

Les Lendu d'un côté, se considérant comme des premiers habitants à débarquer dans la région avant tous les autres immigrés, se sont pris pour des autochtones et par ricochet, ils se sont hissés au rang des premiers propriétaires terriens tout en affirmant que toutes les terres, du moins des endroits où ils étaient implantés, leur revenaient de droit eu égard à la tradition et aux lois coutumières.

De l'autre côté, les Hema, mettant en exergue leur puissant monétaire avec l'appui des colons belges, se sont considérés comme des acquéreurs vertébrés autorisés à tout faire. Aider en cela par une autosuffisance et un complexe de supériorité. Dans leur mémorandum, les délégués Hema sous la direction du docteur Djejju Mariska ont affirmé que « Le pouvoir colonial fi appel aux chefs coutumiers Hema pour constituer et organiser les Walendu en chefferies, ce qui n'a jamais été désavoué, jusqu'à ce jour par les chefs ou sujets Balendu. Au contraire, les chefs coutumiers Balendu crées par le chef Hema estimèrent cette collaboration comme signe d'expérience fructueuse à mettre en application pour une meilleure administration de la population dont ils avaient été faits responsables... ceci montre à suffisance que les Bahema n'ont pas envahi les terrains des Walendu. Administrativement, ces derniers proviennent de bahema (pouvoir et territoriale) dans la mesure où toute la région était sous la juridiction de Mukama, chef suprême des bahema et des Walendu.30(*) » Cette façon de considérer son ethnicité par les Hema nous démontre comment l'identité de chaque peuple occupe une place de choix.

Ainsi donc, le conflit en Ituri a pris corps à l`image de chaque groupe ethnique les uns comme les autres emballer par un amour propre, amour traduit par l'autodéfense. La forte concentration de la population de chaque ethnie a par ailleurs aménagé le souci des uns et des autres à penser à l'expansion de son territoire.

Cette réalité se vérifia au sein de la communauté Hema à caractère agropastoral, en quête de l'espace vital pour leurs troupeaux. Mais aussi dans les milieux Lendu où l'arrivée de tout autre peuple aux environs de leur territoire était considérée comme un affront et une menace à l'intégrité territoriale. Seulement au delà de cette perception il est important d'évoquer que la guéguerre entre les ethnies Lendu et Hema est tout aussi une affaire des élites et non de la population qui pourtant elle est instrumentalisée et victime. Sematumba dans sa réflexion sur la guerre en Ituri souligne que plusieurs analystes qui ont abordé, ce qu'on qualifie de drame de l'Ituri, l'ont pour la plupart de cas abordé sous l'angle culturel, en mettant en exergue les conflits séculaires entre les cultivateurs Lendu et les éleveurs Hema, les autres communautés locales pouvant se classer selon le côté où elles penchent sur cette balance de la haine. Une telle lecture est dangereusement réductrice car elle occulte la donne politique de ce drame dans cette région où se joue coup à coup de massacres, le positionnement sur le futur échiquier national de la transition et la dimension économique qui attise toutes les convoitises.31(*) Cela étant, il s'avère donc indispensable d'aborder le conflit en Ituri sur le plan économique et politique.

II.2.2. LA DIMENSION POLITIQUE

L'antagonisme entre les ethnies du district de l'Ituri caractérisé par des affrontements, des violences et des tueries est d'une part justifié, comme nous l'avons déjà mentionné, par des disputes des portions des terres entre les ethnies, des questions Identitaires, des dignités et surtout de la question primordiale celle de la gestion du district.

En Afrique, l'ethnicité joue un rôle majeur dans la dialectique entre l'homme et la société.32(*) Ainsi donc, il est difficile de séparer le phénomène politique d'avec le phénomène ethnique. Jok Oga Ukelo affirme que l'ethnicité est une arme et une stratégie politique. Il poussa sa réflexion en considérant le déroulement des campagnes électorales en Afrique Sub saharienne. Certains candidats argumentent leur propos sur des fonds tribaux. Votez pour votre frère de tribu, disent-ils.33(*)

Ces derniers en quête du pouvoir, tant soit, au niveau local que national, ont tiré des ficelles du conflit en instrumentalisant leurs frères. Ces élites politiques et intellectuelles n'ont fait qu'aggraver la situation pour des appétits démesurés du leadership et de positionnement sur la scène politique. Ils ont été pour beaucoup dans le blocage de l'engrainage de la pacification de la région. Jok Oga Ukelo a fait observé que « Des églises, les élites, les personnalités politiques et hommes de science, a qui l'on reconnaît les compétences de délibération, de l'écriture et de la décision, n'ont pas toujours eu un discours conciliateur. C'est au travers de la manipulation de l'ethnicité qu'ils ont essayé de couvrir leurs vrais agendas politiques et économiques.34(*)

Il est certes vrai que parti des conflits entre les ethnies sur des considérations culturelles et identitaires, la situation de l'Ituri a bénéficié cependant d'une immixtion des forces extérieures de la région mais surtout de l'ingérence des forces armées étrangères. Les accointances entre les Hema du Congo et les Hima de l'Ouganda ont joué en faveur des milices à l'obédience Hema qui, tout au long du conflit ont reçu le soutient des hautes personnalités de la scène politique et militaire de l'Ouganda. Dans son rapport du 1er février 2001, monsieur Garreton souligne que le conflit actuel en Ituri s'explique en grande partie non seulement par les conséquences de la présence des Ougandais, dans la gestion de la population, mais surtout par leur partialité. L'exemple le plus manifeste de cette partialité a été la nomination, en juin 1999, au poste de gouverneur du district nouvellement crée par les Ougandais, et contre la volonté de la population, de Madame Adèle Lotsove, une Hema, qui a clairement pris parti pour son ethnie dans l'exercice de ses fonctions, exacerbant ainsi les tensions résultant des affrontements précédents.35(*)

La région de l'Ituri a mis en opposition plusieurs milices rivales qui cependant voulaient faire entendre leur voix sur le plan national. Le rapport des experts des Nations unies du 21 octobre 2002 indique que le conflit armé qui a opposé les membres de clans de Hema et des Lendu, découle en partie des tentatives des politiciens et d'hommes d'affaires influents visant à accroître les avantages qu'ils tirent des activités commerciales.36(*)

A cet effet, des alliances se sont nouées de part et d'autre. La plus spectaculaire fut celle de Front de Libération du Congo, FLC, alliance conclut entre le MLC de Jean Pierre Bemba, le RCD/ML de Mbusa Nyamwisi et le RCD/National de Roger Lumbala en juillet 2001. Et celle de l'UPC de Thomas Lubanga avec le RCD/Goma un mouvement Rebelle d'Obédience Rwandaise.

Ces alliances ont eu pour conséquence d'une part, la reconnaissance des leaders sur le plan national et international. D'autre part, la main mise de ces groupes armés sur les ressources et les richesses du sol et du sous sol de l'Ituri au détriment même de la population qui a renforcé par moment certaines de leurs positions. Nous en parlerons en long et en large lorsque nous aborderons la dimension économique du conflit.

Comme nous pouvons le remarquer, ce jeu des alliances changeait au gré des intérêts immédiats. Ainsi Mbusa Nyamwisi profitera de l'accord cadre issu du dialogue inter congolais signé entre le MLC et le gouvernement de Kinshasa le 19 avril 2002 qui par malheur ne sera jamais mis en application, pour ouvrir son espace au gouvernement de kinshasa. Cette ouverture fut mal digérée par l'Ouganda qui décida d'en finir avec Mbusa Nyamwisi. L'Ouganda chargera le MLC et le RCD/N de réaliser la besogne et contraindre le RCD/ML de quitter l'Ituri. Groupe Lotus basé à Kisangani dans son rapport de Mars 2003 sur la situation sécuritaire de l'Ituri, signale que pour se débarrasser de Mbusa Nyamwisi un allié jugé corrompu et ingrat, les ougandais ont confié à l'Alliance MLC et RCD N, la mission de lui faire la guerre. C'est dans cette optique que l'Alliance Bemba et Lumbala avait ouvert le front Isiro-Niania avec le seul objectif avoué de récupérer tout l'espace sous contrôle du RCD/ML de Mbusa Nyamwisi.37(*) Entre temps, le même Ouganda arrivera à convaincre Thomas Lubanga l'un des bras droit de Mbusa Nyamwisi originaire de l'Ituri de se désolidariser de ce dernier et de le chasser de Bunia avec une nouvelle milice qu'il organisa avec un bon nombre des Hema.

Cette prise de position Ougandaise s'explique par le fait que le président Museveni craignait fortement que Mbusa ne lui échappe totalement après la réunification du Pays souligne Groupe Lotus.38(*) A la longue, L'UPC de thomas Lubanga qui contrôlait Bunia fut chassé le 06 mars par le FIPI, Front pour l'Intégration et la Paix en Ituri, une autre fraction créée par l'Ouganda sous le commandement du chef Kahwa Mandro ancien ministre de l'UPC.39(*) A la base son alliance le 06 janvier 2003 avec le RCD/Goma d'obédience rwandaise. Les officiels et officiers Ougandais en poste à l'Est de la RDC, conclut groupe Lotus, sont plus intéressés par l'argent que par la politique. Ce qui les amène à fabriquer des rebelles congolais qui doivent servir pour leur enrichissement.40(*)

La situation de l'Ituri n'a pourtant pas évoluée avec la mise en place du gouvernement de transition issu de la rencontre de Sun City en Afrique du Sud. Le déploiement de la force multinationale sous le commandement français, la descente des casques bleus de la Monuc, l'envoi de la première Brigade brassée n'a pourtant pas poussé les miliciens à déposer les armes. A maintes reprises les patrouilles mixtes Fardc-Casques Bleus de la Monuc ont été victime des attaques des milices de FNI de Peter Karim dans le territoire de Mahagi pour ne citer que cela.

D'ailleurs l'avènement du gouvernement de transition à radicaliser la position des certains extrémistes des groupes armés n'ayant pas trouvé leur compte au sein de la nouvelle configuration politique du pays. Les leaders des certaines fractions ont multipliés des attaques contre les positions des FARDC et de la MONUC. Une façon pour eux de faire entendre leurs voix. Cette manière de faire a donné l'occasion à certains d'entre eux d'être auréolé au sein de l'armée régulière de la RDC le 11 décembre 2004. Toutefois le dernier en date fut Peter Karim, chef milicien qui s'est illustré dans des attaques contre les patrouilles Bangladeshi de la Monuc dans les périphéries de Kodikoka à 8 kilomètres de Mahagi territoire situé à plus de 200 kilomètres au Nord Est de Bunia vers la frontière Ougandaise. Peter Karin a été promu colonel dans l'armée. Ainsi donc, la situation de l'Ituri a pris une autre tournure, une sorte de chantage pour les uns et un tremplin pour les autres afin d'accéder à un échelon supérieur sur l'échiquier nationale, sans pour autant se soucier de la population. La compétition entre les hommes forts a conduit à la fragmentation politique et militaire en Ituri.

Tout compte fait, il se dégage que presque toutes les forces belligérantes en RDC s'étaient positionnés en Ituri : L'armée gouvernementale alliée à celle du RCD/ML, l'armée du MLC et du RCD/N, les armées Ougandaises et Rwandaise. Sans compter tous les combattants organisés en milice, sous contrôle, soit des Lendu, soit des Hema.

A cet effet, on a droit de se poser la question de savoir qu'est ce qui attirait toutes ces armées dans cette partie du pays ? Qu'est ce qui occasionnait ces affrontements sanglants entre les fils d'un même pays mais divisé par les étrangers et les appétits divergents ? La dimension économique du conflit nous livrera quelques pistes de réponse à nos questions.

II.2.3 DIMENSION ECONOMIQUE.

Le district de l'Ituri est l'une des régions les plus riches de la République Démocratique du Congo. Elle regorge en elle seule presque toute les richesses du sol et du sous sol Congolais. En commençant par les bois, en passant par les minerais tel que le diamant, l'or et le coltant jusqu'à l'or noir ou le pétrole. Sematumba souligne que cette richesse qui tue la région de l'Ituri est restée plus au moins fermée sur elle-même jusqu'aux années 1930... la date où le colonisateur déchira la foret en traçant un tronçon routier de plus de 600 kilomètres qui draina plutard une masse importante des humains en quête des terres arables.41(*)

Toute cette potentialité suscita la convoitise de ceux qui se considèrent comme leader des communautés instrumentalisées par les puissances étrangères. L'archevêque de Bukavu Emmanuel Kataliko décédé en 1999, avait déclaré de son vivant : « Le conflit ethnique de l'ituri devient de plus en plus un conflit des ressources naturelles. Les milices ethniques soutenues par des pays voisins se battent pour le contrôle de cette région riche en minerais. Des pays étrangers, en collaboration avec leurs amis congolais organisent des luttes pour les ressources naturelles. »42(*)

Cela se vérifia par des différents affrontements qui se sont succédés dans cette partie du Pays. Comme nous l'avons souligné précédemment. Dans le rapport des experts de Nations unies sur le pillage des ressources naturelles congolaises en octobre 2002, plusieurs personnalités Ougandaises sont cités notamment le général de corps d'armée à la retraite Salim Saleh, demi frère de Museveni, le général de division James Kazini, les colonels Noble Mayombo et Kahinda otafiire. Parmi les personnalités congolaises on cite nommément Mbusa Nyamwisi, Wamba dia Wamba, John Tibasima, Roger Lumbala, Thomas Lubanga, Peter Karim etc. Dans le lot on signale que ces personnalités opèrent sous couvert des entreprises des sociétés écrans dont les plus cités sont le groupe victoria, Trinity Investiment, la Conmet et Sagricof.43(*) Sematumba souligne que ce réseau collabore étroitement avec le groupe de criminalité internationale Victor Bout. Bout est propriétaire d'une compagnie aérienne basée à Kampala nommée Odessa, ex Okapi Air qui partage les temps de vol et les destinations avec Planet Air, la compagnie de l'épouse du général Salim Saleh.44(*) Et Colette Braeckman journaliste belge de conclure : « Il n'y a pas de tabous dans cette province. Le monde entier est intéressé par ses richesses. Des firmes multinationales s'installent pour la recherche de leurs profits.45(*) »

* 27 Elika, F. Géopolitique mondiale de l'ennemi et survie de la RDC, Ed. Sciences et libertés, 2006, p.147

* 28 Elika, F. op. cit.

* 29 Elika, F. op cit.

* 30 Djejju Mariska, agression des Bahema par les balendu en territoire de Djugu. Memoradum des Hema

* 31 Sematumba, O. la guerre dans la guerre, www.pole-institute.org

* 32 Jok Oga Ukelo, les conflits interethnique en RDC et dans la région des grands lacs Africains : Le cas de l'ituri. Essai. p 3.

* 33 Idem. p 4

* 34 Jok Oga Ukelo, op cit.

* 35 Roberton Garreton, rapport du 1er février 2001, p 11.

* 36 Monuc magazine N23, p 14

* 37 Groupe Lotus, Ituri et Kisangani, situation sécuritaire extrêmement inquiétante, mars 2003, p 9

* 38 idem

* 39 Sematumba, O. la guerre dans la guerre, www.pole-institute.org

* 40 Groupe Lotus, op cit. p 10

* 41 Sematumba, O, op cit.

* 42 Monuc magazine N23, p 18

* 43 Rapport des experts des nations unies octobre 2002.

* 44 Sematumba,O. op cit

* 45 Monuc magazine N23, p 18

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