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Pratiques locales de développement urbain durable dans l'aglomération Dakaroise: cas de la commune d'arrondissement de NGOR

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par Mamadou DIOUF
Ecole Nationale d'Economie Appliquée (ENEA) - DESS Aménagement du territoire, décentralisation et développement territorial 2007
  

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VI. 3. Le cadre de développement

Au sens où nous l'entendons le cadre de développement réfère aux différents secteurs d'activité économique (pêche, transport maritime, tourisme, commerce, artisanat) ainsi qu'aux différents secteurs du développement humain ou social (éducation- formation ; hygiène et santé ; assainissement ; culture - jeunesse - sport et loisirs ; urbanisme et habitat ; infrastructures et équipements sociaux de base ; vie associative et secteur mutualiste ....).

VI. 3. a. Analyse des secteurs d'activités économiques

La commune d'arrondissement de NGOR est, du point de vue des secteurs d'activité économique dominants, sous la double influence de sa situation côtière et de l'inexistence de zones d'activités industrielles sur l'étendue du territoire communal. Cette situation contribue à ce que les secteurs d'activités économiques qu'il est aujourd'hui possible de répertorier soient principalement des activités de proximité caractérisés par la prédominance de l'informel (métiers de la mer, transport maritime, tourisme, commerce, artisanat...).

VI. 3. a. 1. Les métiers de la mer

Ils recoupent un certain nombre d'activités, productrices de revenus pour les populations qui s'y adonnent, et liées à la mer. On peut, entre autres, citer la pêche, le mareyage, la transformation des produits halieutiques, la cueillette de fruits de mer, la pêche et la plongé sous maritime, la restauration de plage........

S'agissant de la pêche elle a été, pendant une très longue période, la principale activité économique des populations de la commune d'arrondissement et plus particulièrement des populations résidant dans le village traditionnel. Cette situation était surtout liée à des facteurs socio culturels à savoir que les Lébou sont, justement, des pêcheurs.

Dans les années 70, la raréfaction de la ressource (poisson) a eu pour principale conséquence d'entraîner la reconversion de la plupart des pêcheurs de sorte que la population de pêcheurs à NGOR a été très fortement revue à la baisse au fil des années. Au début des années 2000, par exemple, on ne comptait pas plus de 300 pêcheurs à NGOR (recensement comité de gestion 2000).

Quoi qu'il en soit, cependant, il reste toujours que les activités économiques au sein du village (en tout cas) restent encore, pour beaucoup, rythmées par la pêche. De nombreuses activités comme le petit commerce (boutiques de quartier), dépendent de son essor.

Même si les captures faites par les pêcheurs de NGOR ont généralement une haute valeur marchande (ce qui laisse supposer que cette activité est plus ou moins bénéfique pour les populations qui s'y adonnent), il reste que de la façon dont elle est menée cette pêche est encore trop artisanale et informelle ce qui empêche de maximiser les rendements ainsi que les revenus. Il faut dire que la forme de pêche dominante à NGOR est une forme de pêche encore artisanale dans le sens où elle est faite à la ligne et au moyen de pirogues motorisées.

La pêche et la plongée sous marine constituent pour certaines populations de NGOR (jeunes Lébou du village notamment) une véritable activité économique créatrice de revenus voire même un métier. Ces activités sont pratiquées soit dans le cadre touristique soit dans le cadre de la cueillette de fruits de mer. Malgré un début d'auto organisation de la part des populations qui s'y adonnent (APSMN), ce secteur d'activité est encore entaché par l'inexistence d'un cadre formel en régissant la pratique et le fonctionnement. Il faut dire qu'au Sénégal la législation en ce point aussi s'inspire encore des textes de lois Français, c'est-à-dire que la pêche et la plongée sous marine loin d'être considérés comme des secteurs d'activité économique (métiers) sont plutôt considérés comme des sports de loisir. C'est dire que cette activité reste encore informelle et peu organisée à NGOR.

Les femmes tiennent une place centrale dans les secteurs d'activités liés à la mer dans le sens où elles sont les principales à s'activer dans des domaines tels le micro mareyage, la transformation des produits halieutiques, la restauration de plage.... Elles sont également très dynamiques dans la commercialisation des fruits de mer. Ici aussi le seul défis qui semble vraiment se poser reste celui de la formalisation de ces activités afin d'en tirer un maximum de profits non seulement pour les populations qui s'y adonnent mais aussi pour toute la collectivité.

VI. 3. a. 2. Le transport maritime

La liaison maritime d'avec l'île de NGOR située à près de 400 m en face du village traditionnel, constitue également un domaine autour duquel se développe une très forte activité économique. Contrôlée par le Regroupement des Transporteurs de l'île de NGOR (RTIN), cette activité économique est l'une des plus dynamique car créatrice d'emploi et très fortement sollicitée. A la vérité ce type d'activité a impulsé le développement d'une large gamme d'activités constituant ainsi l'un des pôles économiques les plus importants de la commune d'arrondissement.

Il a fallu le naufrage, dans les années 80, d'une pirogue transportant un peu moins d'une centaine d'élèves voulant rallier l'île de NGOR pour que des mesures soient prises à la fois par l'Etat mais aussi par les praticiens de ce secteurs afin de règlementer la traversée en renforçant notamment les mesures de sécurité. Aujourd'hui force est de constater qu'à NGOR, parmi les secteurs d'activités liés à la mer, celui du transport maritime est l'un des plus organisé et des plus formalisé même s'il reste encore d'une certaine manière artisanale puisque la traversée se fait à la pirogue (et il est même possible de se demander si cela est vraiment un aspect négatif ou si ça ne participe pas plutôt d'une certaine valorisation culturelle et d'un certain exotisme touristique ?).

VI. 3. a. 3. Le tourisme

Du fait de sa sitiologie (elle a la particularité d'être située sur un site balnéaire à la pointe ouest de la presqu'île du Cap Vert et est la principale porte d'entrée du Sénégal), la commune d'arrondissement de NGOR abrite une grande partie des infrastructures hôtelières les plus importantes de Dakar (36%)48(*) et reçoit chaque année un nombre incalculable de touristes et de visiteurs (prés de 200.000 : internationaux et nationaux confondus) qui viennent soit pour ses plages soit pour visiter l'île. C'est dire qu'avec sa baie, son île, ses plages, son climat particulier, ses hôtels, ses restaurants et surtout avec la proximité de l'aéroport international ; la commune d'arrondissement de NGOR est une zone très fréquentée par les touristes de sorte que l'activité touristique y est très développée et dynamique.

Bien avant les indépendances nationales, déjà, le secteur touristique avait commencé à bien se développer à NGOR  « NGOR fût juste après l'indépendance le haut lieu du tourisme Sénégalais. Le NGOR DIARAMA bloc monolithique qui ressemble plus à un parlement communiste qu'à un hôtel demeura jusque dans les années 80 le principal lieu d'accueil des touristes étrangers ; il faisait partie de la chaîne Méridien » . L'activité touristique a cependant était boosté par l'implantation de nombreuses nouvelles infrastructures hôtelières sur l'espace communal (11 unités hôtelières, 1.150 chambres et 2300 lits). Aujourd'hui, plusieurs activités économiques (commerce d'ouvrage d'art, restauration...) se sont développées grâce au tourisme notamment dans le village traditionnel où certaines populations se sont de plus en plus reconverties dans ce secteur en créant des espaces d'accueil dans leurs concessions.

Le diagnostic de ce secteur réalisé dans le cadre de l'élaboration du PLD révèle, cependant, que même si les retombés économiques pour la commune sont non négligeables, il reste que dans le fond l'implantation par exemple de structures hôtelières a eu peu d'incidence sur l'emploi des jeunes de la commune « seuls quelques un parmi eux travaillent dans les hôtels des environ »49(*) . Par ailleurs le développement du tourisme semble poser aux autorités communales divers défis : pression foncière, agressions du domaine public maritime, pollution des côtes, perversion des moeurs........

VI. 3. a. 4. Le Commerce

Les activités commerciales au sein de l'espace communal sont très développées et de diverses natures. D'un côté on retrouve des activités d'un type très structurés (show room, supérettes, fast food, Pizzeria, boutiques de décoration d'intérieur, boutiques d'habillements, électronique et électroménager....) et de l'autre des activés moins structurées et frôlant parfois même l'informel.

Outre divers produits manufacturés d'usage courant, des denrées, des produits locaux et bien entendu le poisson ; les principaux articles commercialisés sur l'espace communal sont des produits d'art. La commercialisation des ouvrages d'art vise surtout la clientèle des touristes et des congressistes ainsi que (dans une moindre mesure) celle des expatriés résidant dans les zones résidentielles. Voila pourquoi ce type de commerce se localise surtout à deux endroits de la commune d'arrondissement (marché Serigne Saliou MBACKE aux Almadies, derrière l'hôtel Méridien DIARAMA et sur l'île).

Contrairement au commerce d'art qui est surtout pratiqué par des jeunes ; le commerce de denrées est un secteur d'activité beaucoup plus investi par les adultes (hommes et femmes confondus). Il se localise sur divers sites de la commune d'arrondissement et en particulier au niveau du site dit Parking école, du Marché Serigne Saliou, de l'ancien marché municipal et du marché de la place du village.

Tableau 6.2 : Données statistiques sur les différents établissements marchands de la commune d'arrondissement

Sites Commerciaux de la CA

HOMMES

FEMMES

TOTAUX

POURCENTAGES DE FEMMES

Marché municipal

9

46

55

84

Marché de la place du village

45

5

50

10

Route de l'aéroport

27

4

31

13

Marché et plage des Almadies

4

33

37

89

Ile de NGOR

19

21

40

53

Marché Serigne Saliou

43

12

55

22

Parking école

72

9

81

11

Sources : PLD de NGOR

Les boutiques de commerce général qui sont disséminé un peu partout dans la commune d'arrondissement et beaucoup plus au niveau de l'ancien marché du village et aux abord des grandes artères ; sont généralement détenus par les hommes et plus particulièrement des ressortissants des pays de l'Afrique de l'Ouest (Mauritaniens, Guinéens..).

VI. 3. a. 5. L'artisanat

Constituées de plusieurs corps de métier (décoration, teinture, couture, coiffure cordonnerie, bijouterie, mécanique, réparation d'appareils électroménagers ou électroniques menuiserie/ébénisterie, menuiserie métallique...), les activités artisanales sont en plein essor dans la commune d'arrondissement et occupent essentiellement des couches très jeunes de la population. Ceux qui les pratiquent ne sont pas toujours des résidants de la commune d'arrondissement mais cela n'enlève rien au fait que ces activités participent de façon soutenue au renforcement de l'économie locale. Globalement deux types d'artisanats sont pratiqués dans la commune d'arrondissement :

1. L'artisanat de production : C'est la transformation des matières premières en objet d'art. Il est le fait de : sculpteurs, menuisiers de bois, construction métallique, tapissiers, teinturiers, bijoutiers, cordonniers.

2. L'artisanat de services : C'est la prestation de service tel que la coiffure, la couture, la mécanique, la réparation d'appareils électroménagers ou électroniques.

Du fait de son caractère informel ce secteur d'activité semble poser un certain nombre d'enjeux qu'il faudra nécessairement prendre en charge afin d'assurer sa meilleure intégration dans le tissu économique de la commune d'arrondissement. C'est ainsi par exemple qu'il est fortement recommandé dans le PLD de prendre en charge, dans les futurs programmes d'aménagement et d'urbanisme, le fait que ces activités continueront à connaître un essor certain dans les années à venir.

VI. 3. b. Analyse des secteurs du développement humain et social

La situation des secteurs du développement humain et social dans la commune d'arrondissement de NGOR est, comme qui dirait, mitigée dans le sens où autant des avancées notables sont à enregistrer dans des secteurs comme l'éducation - formation, la culture - jeunesse - sport et les loisirs, la vie associative et le secteur mutualiste ; autant également de sérieuses problématiques se posent encore dans des secteurs comme l'hygiène et la santé ; l'assainissement ; l'urbanisme et l'habitat ; les infrastructures et équipements sociaux de base.

VI. 3. b. 1. Urbanisme et Habitat

La commune d'arrondissement de NGOR présente différentes formes d'habitat qui, à leur tour, possède chacune ses propres spécificités. Ainsi une typologie de l'habitat nous permet de distinguer :

1. Le noyau traditionnel : « traditionnel, populaire et pauvre »50(*) il constitue la population de base de la commune d'arrondissement (75%) et ne représente pourtant que 5% (0,24 km2) du territoire communal. Tout visiteur du village traditionnel est d'abord impressionné par l'étroitesse des chemins puis ensuite par la promiscuité dans laquelle vivent les populations « l'habitat irrégulier y conserve une morphologie particulière notamment l'étroitesse des ruelles qui dans la plus part des cas ne dépassent un mètre de largeur»51(*). Cette situation caractéristique de l'habitat Lébou prend, toutefois, des dimensions autrement plus importante à NGOR et rend difficile toute politique de planification et de gestion des services publics urbains.

Photo N°6.1 : Le noyau traditionnel vu de la plage

Photo N°6.2 : Le noyau traditionnel vu du continent

Si l'on en croit, par exemple, certains diagnostics la forte densité de la population vivant dans le village traditionnel (presque 9.000 habitants sur une étroite bande de moins d'un quart de km2), a induit un double phénomène :

§ Le glissement des habitations vers les chemins de passage qui deviennent de plus en plus étroits ;

Photo N°6.3 : Vu d'un chemin de passage (ruelle) dans le noyau traditionnel

§ La construction en hauteur, afin de gagner en espace « les jeunes sont contraints de construire en hauteur sur des habitations déjà existantes et pas forcément conçues à cet effet »52(*).

Quoiqu'il en soit le désengorgement et la restructuration du village paraissent être aujourd'hui une nécessité reconnue par tous. Ceux-ci (le désengorgement et la restructuration) revêtent pour les autorités municipales trois principaux aspects :

§ La finalisation du programme d'extension et de désengorgement du village (faire passer l'espace occupé par le village traditionnel de 5% du territoire municipal à 15% - de 0,24 km2 à 0,70 km2-) ;

§ L'aménagement du site qui passe notamment par l'implantation de voirie et réseaux divers ;

§ La restructuration des concessions traditionnelles avec comme objectif le décongestionnement des foyers.

2. La zone résidentielle : Site très prisée elle bénéficie d'un lotissement plus ou moins adéquat. Essentiellement constituée du quartier des Almadies, la zone abrite la presque totalité des hôtels et restaurants de la commune d'arrondissement. On y retrouve par ailleurs de luxueuses villas de très grands standings « les maisons des millionnaires se succèdent »53(*). Le diagnostic établi à l'occasion de l'élaboration du PLD révèle quatre contraintes ou difficultés majeures concernant la zone :

1. Absence d'un plan directeur d'urbanisme (PDU)

2. Non-respect des règles d'urbanisation en vigueur dans la zone (type pavillon Rez-de-chaussée +1 au plus),

3. Non-respect des règles de mitoyenneté par certains promoteurs et l'empiétement exagéré des terrains sur la voie publique,

4. Obstruction du canal d'évacuation des eaux pluviales le long du mur de l'aéroport par des constructions supposées autorisées.

3. L'île de NGOR : D'une grande renommée, l'île de NGOR est constituée d'une part de cabanons appartenant à des particuliers et servant souvent de location et, d'autre part, de constructions en dur relativement importantes et servant de résidences principale.

C'est ce dernier type d'habitat qui semble poser d'énormes soucis aux autorités municipales «le cas de l'île est plus complexe car il s'agit d'irrégularités en chaîne (...) c'est une situation préoccupante : il n'y a plus de plages alors que tous les citoyens doivent pouvoir profiter de la mer... »54(*).

Photo N°6.4 : Vu de l'île de NGOR (photo prise à partir du continent)

Il faut dire que la multiplication de tels types d'habitat à conduit à des distorsions dommageables au caractère de l'île. De fait les principales difficultés et contraintes identifiées concernant cette zone ont pour nature :

1. L'empiétement des habitations sur l'emprise de la plage ne laissant aucun espace pour l'installation de structures d'accueil des jeunes estivants,

2. L'inexistence d'un espace d'exercice de leurs activités professionnelles par les jeunes et les femmes de la municipalité,

3. L'absence de structure sanitaire capable de faire face à la très grande affluence pendant les vacances scolaires.

4. Les zones de désengorgement : Il s'agit de la zone d'extension du village traditionnel (NGOR 1) et de la zone de lotissement complémentaire (NGOR 2). Il faut dire que c'est dans le but de desserrer l'étau qui n'a de cesse, avec l'occupation progressive et la forte densité, d'étrangler le village traditionnel que les autorités municipales ont décidé d'affecter ces zones de désengorgement (il est même important de faire remarquer que cela a été le principal thème de campagne électoral de l'actuel équipe municipale).

Elles devraient permettre, dans l'optique des autorités municipales, de faire baisser considérablement la densité de population dans l'espace traditionnel. Non encore habitées, ces zones ont déjà fait l'objet d'un plan de lotissements. Cependant des craintes commencent déjà à s'élever de partout et notamment de la part des jeunes qui, n'ayant pas les moyens d'acheter des terres, craignent que les zones de désengorgement leur échappent.

Tableau 6.3 : Urbanisme et habitat : Problèmes identifiés, ressources/ potentialités et pistes d'actions dans la commune d'arrondissement

Domaines

Difficultés et contraintes

Ressources et potentialités

Solutions proposées

Habitat villageois

Habitat compact avec une population de presque 9.000 habitants sur moins d'un quart de km2.

Promiscuité.

-Espace réservé pour le lotissement

-Présence de l' ONAS et AGETIP

-CAN

Finalisation du programme d'extension et de désengorgement du village traditionnel.

Faire passer l'espace occupé par le village traditionnel de 5% du territoire municipal à 15%.

Restructuration du village traditionnel

Habitat des Almadies

Obstruction du canal d'évacuation des eaux pluviales le long du mur de l'aéroport par des constructions supposées autorisées.

Non-respect des règles d'urbanisation en vigueur dans la zone (type pavillon Rez-de-chaussée +1 au plus)".

Le non-respect des règles de mitoyenneté par certains promoteurs et l'empiétement exagéré des terrains sur la voie publique.

Absence de plan directeur.

Faire appliquer les lois et règlements en vigueur en matière de construction.

Réserver des espaces verts et des espaces pour les marchés et écoles.

Faire appliquer les lois et règlements en vigueur dans toute leur rigueur, surtout en matière de construction en hauteur (pas plus de R+1).

Débarrasser les places et voies publiques des installations commerciales sauvages.

Habitat de l'Ile de NGOR

Les maisons ont largement empiété sur l'emprise de la plage ne laissant aucun espace pour l'installation de structures municipales d'accueil des jeunes estivants.

Inexistence d'un espace d'exercice de leurs activités professionnelles par les jeunes et les femmes de la municipalité.

Absence de structure sanitaire capable de faire face à la très grande affluence pendant les vacances scolaires.

La restructuration de l'île

Désengorger les plages de l'Ile en supprimant les baux faisant l'objet d'occupation de première ligne afin de dégager une plage capable d'accueillir les milliers de jeunes pendant les vacances d'hivernage.

Aménagement d'un espace restauration « au bord de l'eau » pour les femmes et les jeunes tirant leurs revenus des activités induites par la fréquentation de l'île.

Installation d'un poste de santé

Construction de vespasiennes

Source : PLD NGOR

* 48 Sources : PLD NGOR

* 49 PLD, p. 14

* 50 www.sénégalaisement.sn, Op. Cit.

* 51 Profil environnemental de la commune d'arrondissement de NGOR, ENDA RUP

* 52 PLD NGOR

* 53 www.sénégalaisement.sn, Op. Cit.

* 54 PLD, p. 22

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