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Niveau, formation et évolution de la liquidité interne en RDC de 1980 a 2007

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par Jerome MONGA KISUBA
Université de Goma - Licence 2010
  

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I.2.6. L'INTERET ECONOMIQUE DE LA BALANCE DES PAIEMENTS45(*)

Parmi les nombreux cadrans ou indicateurs qui forment le tableau de bord dont disposent d'abord les responsables de la politique économique et monétaire d'un pays, mais aussi tous les observateurs, la balance des paiements occupe une place de premier choix, son importance relative ne cesse de croître.

En effet, les progrès des transports, de marchandise et des voyageurs et ceux, plus rapides encore, de moyen de diffusion des infirmations et des communications, ont sensiblement réduit les dimensions de notre planète et entraîné une très large ouverture de nos économies vers l'extérieur.

C'est donc un document statistique qui, pour une période donnée, récapitule l'ensemble des transactions de caractère économique et financier entre les résidents d'un pays et ceux des autres nations. Ce qui fait l'intérêt de la balance des paiements, c'est non seulement qu'elle reflète une part de plus en plus importante de l'activité économique et financière, mais c'est aussi qu'elle comporte une décomposition en autant de lignes et de sous balances qu'il y a des natures d'opération.

I.3. QUELQUES RESULTATS EMPIRIQUES

Dans cette section du chapitre, nous allons essayer de présenter quelques travaux qui ont trait à la monnaie et que nous estimons être un peu proche de notre thème de recherche et qui vont nous aider à bien l'aborder avec toute la rigueur scientifique.

Vincent NGONGA et Alain MALATA KAFUNDA46(*) s'intéresse à la vérification de l'interaction stratégique entre désinflation et les anticipations des agents dans l'économie congolaise de 2002 à 2005, ils ont trouvés les résultats suivants : il existe une interaction entre la politique de désinflation et les anticipations des agents économiques au sein de l'économie congolaise. Mais, cette interaction n'obéit pas aux schémas théoriques (monétariste et néo-classique), et n'est pas non plus contrôlée par la politique macroéconomique.

En effet, dans l'approche monétariste, sous l'effet des anticipations adaptatives, une baisse de l'inflation consécutive à une réduction de l'expansion monétaire, entraîne à court terme une diminution de la production via le repli de la demande. Par contre, dans la démarche néo-classique la variation de l'inflation en raison des anticipations rationnelles des agents, n'a pas d'effet sur la production.

Au regard des constants sur la situation économique et financière de la R.D.Congo au cours de la période de 2002 à 2005, l'inertie et l'indexation rétrospective n'ont pas exercé beaucoup d'influence sur la formation des prix. La réussite de la désinflation rapide a été rendue possible par les anticipations prospectives des agents. La réduction significative de l'inflation ne s'est pas accompagné des pertes de production en termes de niveau. Les courts de la désinflation apparaissent seulement sous la forme de ralentissement de la variabilité de la croissance de la production. Par ailleurs, cette interaction stratégique se situe dans le cadre de la relation entre les anticipations prospectives et la crédibilité de la politique de désinflation.

MASANGU MULONGO47(*), dans le chemin escarpé de la stabilité monétaire et financière de la R.D.Congo, remarque que des progrès ont été réalisés dans la voie de redressement économique de la R.D.Congo. Toutefois, ils demeurent fragiles et insuffisants au regard du désastre ayant affecté l'économie congolaise pendant plus de deux décennies.

A titre d'illustration, le P.I.B/ tête se situe à 470 dollars américains au début des années 1970 et dépassait celui de la Grande Chine estimé à l'époque à environ 180 dollars américains. Il n'était que de 95 dollars américains courants en 2003. Force est ainsi de comprendre l'impatience et quelque fois, l'exaspération de la population matérialisée par la demande sociale pressante en termes d'amélioration et de requalification rapide de ses conditions de vie. Face à cette contrainte, la tentative serait grande dans le chef des décideurs à envisager de solutions de facilité telles que le recours au financement monétaire.

Comme l'écrivait Milton FRIEDMAN, l'inflation qui résulterait d'une telle pratique ressemble à une drogue, car dans un premier temps, elle peut stimuler l'activité économique, mais c'est au détriment des mécanismes naturels. Elle ne peut que s'emballer après la disparition des effets spécifiques de la drogue.

Benoît KUDINGA48(*), dans son étude qui se proposait de déterminer d'une part les facteurs à la base de l'absence du taux de sacrifice en république démocratique du Congo particulièrement pendant la désinflation de 2001 à 2003 et de l'autre part comment historiquement l'activité économique a réagi selon que l'économie était en situation d'inflation ou de désinflation.

Un survol historique de 1970 à 2000 a révélé que généralement l'activité économique réagie favorablement lorsque les taux d'inflation évoluent en deçà du seuil de 25%. Ce cas de figure s'est produit au cours de la période de 1970-1973, les faibles taux d'inflation ayant coïncidé avec un taux de croissance de 9,5%. Le relèvement de la fourchette d'inflation s'accompagne de la dégradation de l'activité. Cette dégradation s'accentie lorsque l'économie bascule dans une situation hyper-inflation, le cas de la décennie 90 caractérisée par un taux d'inflation moyen annuel de 596.8% auquel a correspondu un taux de -4,5%

Toutefois, la désinflation de 2001 à 2003 s'oppose à ces conclusions généralisation tant économique réagie plutôt favorablement.

Gabriel BLEIK49(*), s'intéresse à l'approche monétaire de la balance des paiements. Pour les monétaristes dont FRENK (1976), la balance des paiements est un phénomène monétaire qui s'analyse sur le marché de la monnaie : les flux de paiements sont le résultat de la confrontation de l'offre et de la demande de monnaie. Tout écart entre les encaisses effectives et les encaisses désirées se traduit par un surplus ou un déficit de la balance des paiements qui enclenche un mécanisme permettant d'éliminer cet écart.

KEYNES50(*), est le premier économiste à prendre la monnaie au sérieux, l'importance accordée à la monnaie apparaît déjà dans les titres de ses deux principaux ouvrages : «  A treatise on money » et « The general theory of employment, interest and money », contrairement à Walras, Keynes considère la monnaie comme une institution indispensable au fonctionnement d'une économie de marché. La coordination des agents indépendants n'est pas assurée par une hypothétique secrétaire, mais par une institution bien réelle : la monnaie. Il remarque que l'existence de la monnaie rend par contre possible la réalisation d'actions non préalablement coordonnées.

Christian OTTAVJ51(*), dans son ouvrage, constate que pour l'entreprise, la monnaie est un bien capital, une source de services productifs que l'on combine avec d'autres services productifs pour obtenir les produits que l'entreprise vend. En ce sens, «  la théorie de la demande de monnaie est un sujet particulier de la théorie du capital » (FRIEDMAN, dans studies in the quantity theory of money, university of Chicago press, 1956). Contrainte de la richesse globale, la demande de monnaie va dépendre de la confrontation du service rendu par la dernière unité de monnaie et des rendements marginaux des autres actifs réels financiers. La demande de monnaie dépend essentiellement de deux séries des variables, d'une part elle est fonction de la richesse totale détenue (celle-ci étant approximatif par le concept du revenu permanent) et d'autre part, la demande de monnaie dépend du prix et du taux de rendement de chaque forme de détention de la richesse.

Jean-Louis BESSON52(*), l'auteur constate que l'évolution des formes monétaires se caractérise par une dématérialisation croissante qui donne de plus en plus de souplesse à la création monétaire. La monnaie métallique est constituée des pièces contenant un poids déterminé de métal précieux. En régime strictement métallique, la création monétaire est contrainte par le stock d'or.

POLAK (1957) et ROBICHEK (1967)53(*), ont cherché la nature des liens qui existent entre le secteur monétaire et la balance des paiements et sont partis de la proposition que, dans une ouverte dont les taux de change sont fixes, la masse monétaire est une variable endogène qu'influencent les excédents et les déficits de la balance des paiements, et non un moyen d'action exogène comme l'on traditionnellement présumé les modèles fermés à la Cagan. Par conséquent, les approches des POLAK et ROBICHEK peuvent fondamentalement s'interpréter comme des tentatives d'intégrations des facteurs monétaires et de crédit à l'analyse de la balance des paiements.

P. CAGAN54(*), dans ses étapes a démontré dans les cas des hyperinflations à l'aide d'un modèle multiple, que la hausse de prix initiale est due à une création monétaire excessive. Mais l'inflation cumulative et le passage à l'hyperinflation sont produits par les variations de la demande de monnaie : les encaisses oisives effectives dépassent les encaisses désirées ; ce déséquilibre conduit à un accroissement des dépenses et à une accélération de la hausse des prix, laquelle suscite à nouveaux une baisse de la demande de monnaie et le processus se poursuit, alimenté par l'ajustement incessant entre les encaisses effectives et les encaisses désirées. L'apport essentiel de Cagan est d'avoir démontré qu'une situation d'hyperinflation peut se développer sans que la hausse en soit l'accroissement de la masse monétaire. Cagan observe qu'en situation d'hyperinflation, les encaisses réelles ne cessent de diminuer. Pour expliquer le phénomène, il propose une fonction de demande de monnaie semi-logarithmique du type quantitative ;

Mt= exp(-) avec mt=Mt/Pt, avec Mt représentant la base monétaire et Pt le niveau de prix. , est le taux d'inflation anticipé selon le principe de prévisions adaptatives.

Le modèle de base de Cagan a fait l'objet de critique, y compris dans le camp monétariste.

C'est ainsi que SARGENT et WALLACE55(*), vont dans un célèbre article, tenter de rationaliser le modèle de CAGAN en le substituant à l'hypothèse d'anticipations adaptatives celle d'anticipations rationnelles. L'hypothèse d'exogènéité de l'offre de monnaie, est également contestée par Sergent et Wallace, qui fondent leur critique sur l'observation des faits. En effet, sur les cas d'hyperinflation qu'ils observent, les auteurs relèvent une circularité entre l'inflation et l'offre de monnaie : l'offre de monnaie agit sur l'inflation et l'inflation agit sur l'offre de monnaie. Le processus d'hyperinflation devient alors le suivant : l'Etat va financer un déficit budgétaire par émission monétaire, ce qui va déclencher une hausse des prix. Cette inflation, traduisant une diminution du pouvoir d'achat de l'Etat, va inciter ce dernier à accroître l'offre de monnaie.

Jean Paul MADY LAKINU56(*), il s'intéresse sur l'intensité de dépendance entre la masse monétaire en circulation et son impact sur l'inflation en R.D.Congo, après ses analyses économétriques, il remarque que l'augmentation d'un pourcent de la masse monétaire à la consommation induit une augmentation de l'indice de prix à la consommation de l'ordre de 308%par rapport à l'année de base. Et si la consommation globale augmente d'un pourcent, l'indice de prix à la consommation diminue de 6% alors que l'augmentation d'un pourcent de l'investissement global fait baisser l'indice de prix à la consommation de 94%.

Robiou ABDOUL57(*), se propose de mettre en évidence des éléments explicatifs du niveau élevé de la vitesse de circulation de la monnaie au Niger et de son instabilité dans le temps. Il conclue que la notion de revenu utilisée dans le calcul de la vitesse introduit un biais qui la rend artificiellement élevé, du fait de la prise en compte de l'autocorrection, prépondérante dans le P.I.B agricole, mais dont le lien avec la monnaie paraît mitigé. La part auto consommée de la production induit une surévaluation de la vitesse de 45,1%.

L'impact de cette monétarisation insuffisante de l'agriculture est amplifié par le comportement financier du secteur informel. L'instabilité de la vitesse proviendrait essentiellement du choc d'offre liée aux aléas climatiques.

SAMBA (1995)58(*), dans une étude réalisée dans la Zone UEMOA, mais dont la préoccupation centrale était le comportement en matière de monnaie. A cet effet, la plupart des fonctions estimées prennent en compte, en plus du revenu, le taux d'intérêt comme mesure du coût d'opportunité de la détention de monnaie et appréhendent l'arbitrage monnaie actifs réels par le taux d'inflation anticipé. C'est ainsi que SAMBA fait observer qu'au Niger, en raison de l'étroitesse de la sphère financière les agents détiennent leur richesse soit sous forme de monnaie, soit sous forme d'actifs réels. Il relève en outre de mécanismes spéculatifs de portée sur le marché de la Naira et sur le taux d'intérêt Français.

L'étude de PARK (1970)59(*), sur un panel de pays de niveaux de développement différencies, s'oriente quant à elle vers une explication du comportement de la vitesse de la monnaie en terme de délai d'ajustement. Selon PARK, la variabilité de la vitesse serait due au retard d'ajustement du revenu au stock de monnaie.

Ce retard varie d'un pays à un autre et dépendrait des facteurs psychologiques, sociaux et même politique. Il aboutit à la conclusion que des variables telles que la structure du P.I.B, la politique de distribution du revenu, le degré d'urbanisation, l'innovation financière et/ou institutionnelle, le degré d'usage de la monnaie comme instrument de réserve de valeur et la fiabilité des données statistiques pourraient expliquer la différence du comportement de la vitesse d'un pays à l'autre.

Saint MARC (1970)60(*), dans son analyse cherche a dégagé le lien entre la monétarisation de l'économie et la vitesse de circulation de la monnaie. Il aboutit aux constants suivants : le niveau de monétarisation d'une économie, l'intégration de la monnaie dans les actes courants de la vie diffère car la monnaie remplit ses fonctions de transaction, de crédit et d'épargne de façon spécifique dans des structures de production et de consommation elles-mêmes spécifiques. La monétarisation s'insère dans le processus de décision des agents et élargit leur espace économique en réduisant l'incertitude qui pèse sur chacune des contraintes de la transaction (réciprocité physique et réciprocité financière), ce qui accroît le volume des transactions des échanges et accélère la vitesse de l'encaisse de transaction et de précaution.

Claude SUMATA61(*), essaye d'appréhender l'engrenage hyper inflationniste observé au Congo au début de la décennie 90 dans un climat sociopolitique de trouble, en faisant ressentir la suprématie du taux de change parallèle et des anticipations spéculatives dans l'amplification de ce mouvement. Il s'agit d'établir les relations de causalité existant entre le taux de change, l'évolution des prix et la masse monétaire en mettant en exergue la suprématie des circuits parallèles des changes dans l'accentuation de l'hyper-inflation.

Dans ces conclusions, il trouve que la masse monétaire semble être plus sensible aux fluctuations du taux de change qu'à celles du taux d'inflation. Il remarque aussi que la demande des encaisses monétaires réelles au cours de l'hyper inflation Congolaise a été surtout déterminée par l'anticipation du coût de leur détention par rapport à l'évolution de la demande de la monnaie au taux est significativement négative.

Milton FRIEDMAN et David MEISELMAN (1963)62(*), se proposent dans un article une procédure de test pour comparer un modèle monétariste et un modèle Keynésien.

Dans le modèle Keynésien, l'investissement et les dépenses publiques sont à l'origine des fluctuations de la demande globale. Aussi Friedman et Meiselman définissent une variable Keynésien A égale à la somme des dépenses d'investissement et des dépenses publiques.

D'après eux, selon le modèle keynésien, A devrait être fortement corrélé avec la dépense globale, tandis que l'offre de monnaie ne devrait pas l'être.

Selon le modèle monétariste, l'offre de monnaie serait à l'origine des fluctuations de la demande globale, et l'offre de monnaie devrait être fortement corrélé avec la dépense globale, tandis que A ne devrait pas l'être. Logiquement, pour trouver le meilleur modèle, il suffirait de voir quelle est la variable offre de monnaie ou A représentant la plus forte corrélation avec la dépense globale.

FRIEDMAN et MEISELMAN utilisent cette méthode avec des données relatives à l'économie des Etats-Unis sur différentes périodes. Leur conclusion est claire : le modèle monétariste l'emporte. Il expliquerait mieux que le modèle keynésien de la détermination de la demande globale.

* 45 M. BIALES et P. LUERION, «  Economie Générale »,3è édition FOUCHER, Vanves, 2005, P81

* 46 V. NGONGA et A. MALATA KAFUNDA, «  Vérification de l'interaction stratégique entre désinflation et les anticipations des agents dans l'économie de 2002 à 2005 », in Revue : analyse et perspectives vol no1, BCC, Mars 2006, P32

* 47 M. MULONGO, «  Le chemin escarpe de la stabilité monétaire et financière de la R.D.C », in Revue : analyses et perspectives, Vol 1, No1, BCC, MARS 2006, P16

* 48 B. KUDINGA, «  Inflation et activité en république démocratique du Congo », in Revue, Vol 1, BCC, Mars 2006, Pp48-49

* 49 G. BLEIK, «  La Macroéconomie en Fiches », éd. ELLIPSES, Paris, 2002, P12

* 50 F. VAN DE VEDE, «  Monnaie, chômage et capitalisme », éd. P.U.Septentrion, Paris, 2005, P9

* 51 Chr. OTTAVJ, « Monnaie et Financement de l'économie »,3è édition HACHETTE, Paris, PP142-143

* 52J-L BESSON, «  Monnaie et Financement »,2è édition P.U.G, PARIS, p8

* 53 E. NGOY KASONGO, «  Stratégie monétaire d'ajustement et dynamique de l'Hyperinflation au Zaïre », Thèse/Université Paris XII- Val de Marne, UFR,...De Sciences Economiques et de Gestion, JANVER 1999, Pp198-199

* 54 J. BLANCHRD, J. OLIVIER et S. FISCHER, « Lectures on Macroeconomics », Cambridge, Mass : MIT Press, Pp195-196

* 55 T. SARGENT et N. WALLACE, «  Rational Expectations and the Dynamics of hyperinflation »in International Economic Review, le 14Juin1973, Pp328-350

* 56 J-P.MADY LAKINU, «  Effet de la planche à billet sur l'inflation monétaire en R.D.C », Mémoire inédit, FSEG/ UNIGOM, Année Académique 2007-2008, Pp51-56

* 57 R. ABDOUL, «  Degré de monétarisation de l'économie et Comportement de la vitesse de circulation de la monnaie au NIGER : essai d'une analyse théorique et empirique », article publié in Notes d'information et statistiques, No 542, Décembre 2003, Etudes et Recherches de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest dans les pages de l'article 3-24

* 58 S. MAMADOU (1995), «  Mobilité des capitaux et demande de monnaie en régime de change dualiste : le Niger », in Revue d'économie de Développement, (4), Pp21-47

* 59 Y-C. PARK (1970), « The variability of velocity : an international comparison », IMF staff 17, Pp620-636

* 60 M. SAINT MARC (1970), « Monétarisation et la mesure de ses relations avec le développement », in Revue Economique, Paris

* 61 Cl..SUMATA, « l'économie parallèle de la R.D.C : Taux de change et dynamique de l'hyperinflation au Congo », éd. L'harmattan, Paris, 2001, Pp13, 270-277

* 62 F. MISHKIN et al,  Op. Cit, Pp798-800

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