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Analyse de la prise en compte de l'environnement, dont la biodiversité, par les ONG de développement belges

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par Salima Kempenaer
IGEAT-ULB - Master en Sciences et Gestion de l'Environnement  2010
  

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6. CADRE METHODOLOGIQUE DE LA COLLECTE DE DONNÉES

Comme nous l'avons déjà précisé, nous nous sommes fixés deux objectifs : d'une part ébaucher une description des pratiques d'intégration environnementale des ONGD belges et, d'autre part, approcher la compréhension des déterminants de ces pratiques. Pour ce faire, nous avons procédé à l'analyse de trois types de source : des documents écrits, des enregistrements audio et des questionnaires. Dans ce chapitre nous détaillerons chacune de ces sources, les raisons de leur sélection, l'élaboration des outils de collecte ainsi que le déroulement de la celleci.

6.1. Présentation des outils de collecte des données

6.1.1. Documents écrits

Dans notre cadre d'analyse, nous avons identifié quatre points d'entrée possibles pour l'intégration environnementale. Parmi ceux-ci se trouve la phase de programmation. En vue d'estimer le degré de prise en compte des thématiques environnementales, nous avons décidé d'examiner la présence et la place de thématiques environnementales dans la vision et la mission de l'ONG. La vision et la mission des ONG sont en général décrites sur leurs sites Internet, dans leurs rapports d'activité ou tout autre document décrivant leur travail. Certaines ONG ont par ailleurs tenus à fournir directement certains de ces documents, attestant de leurs efforts d'intégration. Nous les examinerons donc afin d'y relever les traces d'une évolution des préoccupations des ONGD et d'une réorientation de leur politique.

6.1.2. Questionnaires

Les questions qui guident notre recherche, les objectifs que nous nous sommes fixés ainsi que la population étudiée requièrent, d'après nous, une approche qualitative. En effet, nous ne souhaitions pas produire des statistiques, dont l'utilité et la validité pourraient être contestée étant donné la taille de la population de départ et de l'échantillon. Le recours à un questionnaire peut dès lors paraître paradoxal, voire superfétatoire, mais il se justifie pour plusieurs raisons.

L'outil principal de notre recherche est l'entretien. Le succès de l'enquête reposait donc beaucoup sur la volonté des ONG à y participer activement. Les ONG étant très sollicitées pour des enquêtes de tout type, l'entreprise pouvait s'avérer difficile. L'envoi d'un questionnaire pouvait faciliter notre démarche. Nous avons mis en pratique une des techniques issues de la théorie de l'engagement : le « pied dans la porte », qui consiste à obtenir d'une personne qu'elle réalise une action peu coûteuse pour qu'ensuite elle accepte de réaliser une action plus coûteuse. Obtenir une réponse au questionnaire nous permet d'envisager avec plus d'optimisme la réalisation de l'entretien.

Evidemment, le questionnaire n'a pas été élaboré dans ce seul but. Certaines des questions que nous souhaitions poser se prêtaient mal aux conditions d'un entretien. Nous avons ainsi choisi d'incorporer dans le questionnaire toutes les questions fermées qui auraient été susceptibles de casser le rythme de l'entretien. En outre, la combinaison questionnaire - entretien n'est pas dénuée de sens puisque, selon Blanchet et Gotman (2007, p. 43), « le recours à l'entretien sert dans ce cas à contextuer des résultats obtenus préalablement par questionnaire ».

En ce qui concerne le questionnaire et son contenu, il a été mis au point en suivant les hypothèses de recherche et les recommandations du manuel de François de Singly, « Le questionnaire » (2008). Nous nous sommes efforcés de combiner des questions sur les pratiques, ou plus exactement sur les pratiques tel qu'elles sont expérimentées par les répondants, et des questions d'opinion (de Singly, 2008, p. 64-65). Etant donné que la participation des ONG dépendait largement du temps qu'il leur était possible de nous accorder, nous nous sommes aussi employés à limiter le nombre de questions.

Cette étude porte sur les ONGD belges, flamandes et francophones. C'est pourquoi une version du questionnaire en néerlandais a également été élaborée.

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