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Les effets des investissements directs étrangers sur la croissance des pays méditerranéens

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par Laà»la MKIMER
Université Sud Toulon Var - Master 2 recherche Macroéconomie  2009
  

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Chapitre I

Cadre théorique et conceptuel de l'étude

Section 1 : Revue de la littérature

1.1. Définitions des concepts

1.1.1.Investissement / privé/public

L'investissement est une opération qui consiste pour une entreprise ou un pays à remplacer ou augmenter le stock capital par l'acquisition des moyens de production qui permettent de produire des biens et services. Il est brut ou net, selon qu'il prend en compte ou non l'usure et l'entretien des biens durables qui interviennent dans la production.

Les investissements peuvent être classés selon leur objectif.

L'investissement de capacité ou d'expansion, a pour but d'augmenter la capacité de production de l'entreprise en ajoutant par exemple des unités de production que ce soit d`un produit déjà existant et dans ce cas c'est une expansion quantitatives ou d`un nouveau produit et dans ce cas c`est une expansion qualitative.

L'investissement de remplacement ou de renouvellement, a pour but de maintenir l'activité à son niveau actuel. C'est l'investissement de prédilection en période de crise en remplaçant par exemple un équipement usé par un autre.

L'investissement de modernisation ou de productivité, a pour but d'accroître la productivité en introduisant des équipements modernes et perfectionnés.

L'investissement financier.

Il peut aussi prendre une forme stratégique, son but est alors d'assurer le développement de l'entreprise.

Selon le lexique financier, Un investissement est une dépense ayant pour but de modifier durablement le cycle d'exploitation de l'entreprise ; à la différence d'une charge, il n'est pas détruit par celui-ci. Investir revient en effet pour celui qui s'y décide à renoncer à une consommation immédiate pour accroître ses recettes futures. Bien entendu, le surcroît de recettes occasionné par cet investissement devra être suffisant pour assurer sa rentabilité prévisionnelle.

L'investissement est donc un processus fondamental dans la vie de l'entreprise, qui engage durablement celle-ci. Si dans un premier temps, il grève fréquemment les états financiers de l'entreprise, lui seul lui permet d'assurer sa croissance à long terme. De plus, c'est en choisissant judicieusement ses investissements, et non ses financements, que l'entreprise créée de la valeur.

De toutes ces définitions, l'élément commun est l'affectation d'une finance pour l'acquisition de bien de production en vue de l'obtention d'un revenu pendant une période ultérieure. Ces biens de production peuvent être matériels ou immatériels selon qu'il s'agisse du domaine de la production industrielle ou du développement.

L'investissement est considéré comme productif (en général synonyme d'investissement matériel ou corporel) lorsque la valeur cumulée des biens et des satisfactions obtenues est suffisamment supérieure aux coûts engendrés. L'investissement est considéré comme improductif (ou non directement productif), lorsqu'il concerne des biens et des services d'utilité publique (écoles, hôpitaux, etc.), qu'il est quand même difficile de qualifier d'improductif : la rentabilité réelle de l'investissement immatériel est seulement difficile à mesurer. Un investissement matériel concerne un bien de production, par exemple. Un investissement immatériel concerne des services : formation, recherche-développement, innovation, marketing, technologies de l'information, publicité, etc., susceptibles d'apporter un développement futur.

L'aspect économique s'attache aux caractéristiques réelles de l'investissement, l'aspect financier ne considère que sa contrepartie financière.

Pour mesurer l'investissement, deux outils sont à connaître :

*La FBCF (Formation Brute de Capital Fixe) : agrégat qui mesure l'investissement essentiellement matériel.

*Le taux d'investissement (= effort d'Investissement) est la part de l'investissement dans le P.I.B. Il se définit par le rapport (FBCF / PIB) x 100.

On distingue également :

Les investissements privés désignent les dépenses des ménages et aussi et surtout l'investissement des entreprises, en vue d'augmenter la quantité ou d'améliorer la qualité des facteurs (ressources naturelles, main-d'oeuvre et capital) utilisés dans la production de biens et de services.

Le financement interne de l'investissement d'une entreprise provient de ses capacités d'autofinancement (profits conservés en réserve) ; son financement externe est constitué soit par l'émission de titres de différentes natures (actions, obligations), soit par un recours à l'emprunt.

En ce qui concerne les ménages, un placement financier constitue une épargne, et non pas un investissement (contrairement à l'acception la plus répandue du terme « investissement »).

Les investissements publics sont constitués d'une part des dépenses publiques dites de « consommation collective », investissements considérés comme « non productifs » et en tout cas comme relevant d'une production « non marchande » (réseau routier, justice, police, éclairage public, enseignement public et recherche, défense nationale, etc.), et d'autre part par la subvention d'une partie de l'accumulation du capital technique des entreprises, qu'elles soient publiques ou privées.

Dans la logique marchande, le payeur et le bénéficiaire sont confondus ; dans la logique non marchande des services dans lesquels investissent les Etats et qui deviennent des « consommations collectives », une dissociation entre le payeur et l'usage est de règle, l'ensemble de la collectivité (entreprises et ménages) payant des impôts pour faire fonctionner ces services.

En dehors de l'impôt, le financement des investissements publics est également assuré par les emprunts obligataires réalisés par les Etats, ainsi que par le recours occasionnel de ces mêmes Etats à des emprunts auprès de leur Banque centrale.

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.


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