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Etude du modèle mécaniste dit à  quatre (4) flux proposée par Yeoh et al (2008) pour la prédiction du transfert de chaleur dans la région d'ébullition sous saturée.

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par Mohand MAAGA
Université Mouloud Mammeri Tizi- Ouzou - Master II 2010
  

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Chapitre III

Les modèles mécanistes

Dans le chapitre précédent, nous avant présenté quelques corrélations donnant le flux appliqué à la paroi en fonction du coefficient d'échange. Toutes les corrélations ne sont valables que dans les mêmes conditions expérimentales où elles sont établies, leurs utilisations en dehors du domaine de validité sont déconseillées.

Le manque de généralité et du coût élevé de l'approche empirique, les chercheurs ont exploité une autre voie en développant des modèles mécanistes basés sur l'identification des mécanismes régissant le transfert diphasique. Les modèles mécanistes actuels qui et de plus ils sont tous développés pour les conditions d'un tube vertical chauffé uniformément.

Les corrélations empiriques sont basées sur une exploitation statistique de résultats expérimentaux souvent associée à des considérations physiques tandis que les modèles mécanistes sont, en premier lieu, basés sur des considérations phénoménologiques enrichies par des données expérimentales, ce qui leurs donnes un caractère réel.

Ces dernières années, avec le développement de l'informatique et des techniques expérimentales, plusieurs chercheurs ont tenté une approche théorique basée sur la description des mécanismes régissant les phénomènes de transfert de chaleur pariétaux car ils modélisent a priori plus finement et précisément les transferts de chaleur pariétaux.

En particulier, ils modélisent le flux de chaleur pariétal en flux de chaleur sensible et flux de chaleur latent net «représentant» respectivement la quantité de chaleur dédiée au réchauffement du liquide et la quantité de chaleur nette pour la génération des bulles de vapeur quittant la paroi.

3.1- les modèles mécanistes :

Plusieurs modèles mécanistiques ont été développés, on peut citer le modèle de Chen (1963, [2]) ou celui Boiring (1977, [1]). Ces modèles ou ceux qui en dérivent ont généralement une bonne capacité à estimer les flux thermiques en régime d'ébullition nucléée en bulles isolées. Néanmoins, lorsqu'on est en régime d'ébullition pleinement développée, l'interaction entre les sites de nucléation ou entre les bulles va jouer un rôle de plus en plus important.

Ces mécanismes d'interaction sont très mal connus rendant le développement d'un modèle mécanistique adapté à l'ébullition nucléée pleinement développée très difficile.

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