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L'action des Médecins sans Frontières (MSF) face à  la souveraineté de l'état

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par Patrick MAVINGA NSAKALA
Université de Kinsahasa - Travaux de fin de cycle 2010
  

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2. La thèse des modérés

Pour les auteurs favorables au droit d'ingérence humanitaire, ils s'appuient sur la montée très remarquable des droits de l'homme.

Mais ils admettent quand même certaines conditions qui doivent être respectées en vue de garantir la licéité des interventions humanitaires et parmi ces conditions figure le critère du but de l'action armée. Selon eux c'est l'action humanitaire qui justifie les opérations armées. De ce qui précède, les modérés Comme déjà mentionné, la doctrine se fonde sur une interprétation de l'article 2§4 de la Charte des Nations Unies pour démontrer que la règle de l'interdiction du recours à la force ne concerne pas les interventions humanitaires.

Pour Mario BETTATI, le libre accès aux victimes est précisément la partie la plus « révolutionnaire » de ce texte. Aux problèmes que peuvent rencontrer les victimes pour recevoir une telle assistance, la réponse des Nations Unies est claire : l'accès à ces dernières ne saurait être entravé par l'Etat touché, ni par les Etats voisins. Cependant, la résolution confirme le rôle premier qui revient aux Etats affectés « dans l'initiative, l'organisation, la coordination et la mise en oeuvre de l'assistance humanitaire sur leurs territoires respectifs », ceci découlant du principe de souveraineté, réaffirmé au second point du texte.

Qu'advient-il en cas de refus de l'Etat concerné de laisser un libre accès aux victimes? Il faut rappeler, à cet égard, que l'article 59 de la quatrième Convention de Genève stipulait déjà qu'un Etat ne peut refuser arbitrairement l'acheminement de secours à sa population.

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"En amour, en art, en politique, il faut nous arranger pour que notre légèreté pèse lourd dans la balance."   Sacha Guitry