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L'impact des IDE (Investissement direct étranger ) sur la croissance économique dans les pays Maroc, Algérie, Tunisie entre la période 1990- 2009

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par Saddek KHALFALLAH
Université Abou Beker BelkaàŻd de Tlemcen  - Magister en analyse économique 2010
  

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Section N°03 : les déterminants des (IDE) dans les pays [M/A/T]

La répartition des flux d'IDE depuis 1990, donne des indications sur les éléments

qui aboutissent à drainer les investissements directs étrangers dans les pays [M/A/T]. Les

étudier permettra de retracer les différences nationales. Cependant les facteurs qui peuvent

jouer un rôle dans l'attractivité de la région sont : les infrastructures corporels et financières

la qualification de la main d'oeuvre, les fondamentaux macroéconomique, la stratégie

d'ouverture, le système financier etc.

_______________________________________________________________________________

78: ISO 9000 désigne un ensemble de standards relatif à la gestion de la qualité édictés par l'organisation

internationale de normalisation

87

Chapitre II : L'attractivité comparée et déterminants des (IDE) dans les pays [M /A/T]

L'analyse de l'ensemble de ces facteurs reflète en grande partie le niveau des

montants des investissements directs étrangers entrants dans les pays [M/A/T].

La synthèse de ces indicateurs permet de positionner les pays [M/A/T] les uns par

rapport aux `autre.

03-1 : les grandeurs économiques

Le cadre macroéconomique est un facteur important de la confiance des investisseurs

hormis, le revenu par tête, la croissance du (PIB), le niveau d'inflation, le déficit budgétaire,

le solde courant extérieure, le système de change influencent la manière dont les

investisseurs voient le pays hôte. Il est clair que les performances économiques des pays

[M /A/T] ne sont pas les seuls déterminants. Mais c'est aussi les progrès concrétisés et

la potentialité des gouvernements à tenir leurs engagements en matière d'inflations, de

réformes économiques. Cependant, les crises économiques de déséquilibre macroéconomique

qu'aient connu les pays [M/A/T] se sont suivi dans la plupart des cas, par le

ralentissement des flux d'IDE, jusqu'à ce que les gouvernements réagissent et prennent

des mesures correctrices jugées fiables par les investisseurs.

Dans le volet macroéconomique. Les autorités des pays [M/A/T] ont accomplies

durant la période allant de 1990 à 2009 des progrès appréciables. La cadence des réformes

macroéconomiques a totalement avancée et donne des résultats encourageants à savoir :  le

taux d'inflation a été maîtrisé pour l'ensemble à des niveaux acceptables grâce à une

politique monétaire prudente.

Ce maintien de l'inflation entre la marge de 1à 5 points NB a permis significativement

L'amélioration de la compétitivité de l'économie et par conséquent l'augmentation de

l'attractivité de territoire vis-à-vis des (IDE).

_______________________________________________________________________________

NB / il est à noter que ces taux moyen sont élaborée sur la basse de données, qui s'étale sur 20 ans

calculés par l'auteur lui même.

88

Chapitre II : L'attractivité comparée et déterminants des (IDE) dans les pays [M /A/T]

Figure N° 07 : le taux de croissance économique et taux de l'inflation moyenne

entre la période 1990-2009

T.C.M : Taux de croissance moyenne T.I.M : Taux d'inflation moyenne

Source : Graphiques réalisés par l'auteur à partir des données de banques centrales

des pays [M /A/T]

______________________________________________________________________________

Figure N° 08 : le solde courant et le solde budgétaire moyenne entre la période

1990-2009

Source : Graphiques réalisés par l'auteur à partir des sources diverses

89

Chapitre II : L'attractivité comparée et déterminants des (IDE) dans les pays [M /A/T]

Cependant, le solde budgétaire en pourcentage de (PIB) révèle des résultats médiocres,

pour le Maroc et la Tunisie, de sorte que ces pays souffrent d'un déficit soutenable, à

l'encontre de l'Algérie qui avait réalisée des soldes positifs au cours de la période, sauf

pour les années 1990 jusque à 1995 ou les solde accusent un déficit de {-2.0}.

Pour ce qui concerne l'endettement extérieur, des efforts importants ont été déployés

afin de rembourser totalement ou partiellement cette dernière. Nous citons la, l'expérience

Algérienne qui a remboursée la majorité de sa dette, elle a été ramenée jusqu'à 3.2

milliards dollar américains en 2009 après été 33 Milliards $ en 1990.

Le solde de comptes courants en pourcentage de (PIB) accuse un déficit chronique

pour la Tunisie, spécifiquement pour les années : 2004, 2005 2006, et 2007 {-.9, -1.0, -2.1,

-0.5} par contre le Maroc et l'Algérie ont réalisés des soldes probants, si bien que la

croissance économique dans les pays [M/A/T] enregistre des taux moyens progressif pour

l'ensemble.

03-1-1 : les budgets étatiques

L'attrait d'un pays pour les investissements directs étrangers se fait aussi par une

politique budgétaire prudente, puisque elle donne un indice sur la politique macro-

économique menée par le pays hôte et aide à atténuer les soucis sur la variation de

politique de change, en matière des frais et charges supporter par l'investisseur :

{différentiations des coûts de transferts de dividende}. Alors qu'une politique financière

Saine signifie toute à la fois {une stabilisation économique et une confiance chez les

investisseurs} dans la mesure où la fiscalité et l'investissement public dans les infrastructures

sont de nature à favoriser la bonne allocation des ressources.

L'afflux d'investissement ne fut pas par l'allègement des frais et impôts supporter

par l'investisseur et l'engagement de l'état dans une vaste opération d'investissement, mais

aussi par des pratiques de gestion transparentes et modernes.

90

Chapitre II : L'attractivité comparée et déterminants des (IDE) dans les pays [M /A/T]

Pour ce qui concerne les pays [M/A/T] sur ce volet des efforts perceptibles ont

été fournis mais par des effets substantiels sur le terrain.

Au Maroc, après avoir atteint le 02 pour cent du (PIB) en 1990, le déficit global

a été ramené à 1.2 pour cent du (PIB) en 2009 et à 5.6 pour cent en 2008. L'amélioration

de la situation budgétaire Marocaine résulte de la volonté de royaume de mettre une

politique financières axée sur l'optimisation des dépenses et le développement des

infrastructure de base nécessaire pour l'afflux d'IDE. L'accent est mis sur la transparence,

la modernisation du ce système et la simplification des procédures.

A l'instar des pays [M/A/T], le Maroc se caractérise par le taux élevé de leur

pression fiscale, ce qui témoigne le taux enregistré sur la période d'étude  30 % du (PIB).

Par ailleurs, les dépenses d'investissement public ont augmenté de 13 pour cent en

2009, après été 16.2 milliards$ l'année précédente et 2 % pour cent en 1990. Reflétant ainsi

la volonté de royaume de continuer son soutien aux activités économiques créatrices des

richesses à longue terme.

La spécificité de l'Algérie sur le plan budgétaire par rapport au Maroc et à la

Tunisie est que, cette dernière reste largement tributaire sur les recettes de la fiscalité NB

pétrolière pour financer les opérations de l'état à l'encontre des voisins du [M/A/T]. Le

solde budgétaire en pourcentage de (PIB) sur la période 1990 à 2009 demeure

majoritairement excédentaire. Hormis, les années {1998-1999} ou on remarque un déficit

respectivement de l'ordre de {-3.7, -2.0} pour cent. Pour l'année 2009 le poids de recettes

pétrolières a atteint plus de 80 pour cent des recettes totales.

L'amélioration progressive de solde budgétaire, nous pouvons expliquer par

_______________________________________________________________________________

NB /en raison de boom énergétique, l'Algérie avait drainé des recettes fiscaux conséquent ; les recettes

Budgétaire se sont augmentée à 3849.9 Milliards DZD en 2007 est l'équivalant de 41.2 pour cent du

(PIB) contre 3578.6 Milliards en 2007

91

Chapitre II : L'attractivité comparée et déterminants des (IDE) dans les pays [M /A/T]

l'augmentation des prix du baril de pétrole sur le marché international. En revanche le

déficit budgétaire 79 hors hydrocarbures s'est accentué à 9 .4 pour cent du (PIB) en 2009.

La pression fiscale, en Algérie demeure élevée, ce qui dissuade les investisseurs

étrangers d'investir hors les branches d'hydrocarbures,  malgré les incitations fiscales et

douanière accordées à ces investisseurs.

D'autre part, les autorités Algériennes ont lancées un ambitieux programme

d'investissement publique, durant ces dernières années appelé plan de soutien à la

relance économique (PSRE) 80. L'état Algérien vise par ce programme le décollage

économique, qui a été freiné durant la décennie noire. Ce programme s'articulant sur

la redynamisation des activités productives agricoles, à la consolidation des infrastructures

des services publiques dans les branches de l'hydraulique et de transport etc.

Ce programme d'investissement public sera complété en suite, par un autre

programme complémentaire de soutien à la croissance économique (PCSC) 81 pour le deuxième

quinquennat {2005-2010} doté de 50 milliards $ 82. Et le troisième programme sera lancé

prochainement pour le quinquennat {2010-2014}, dont une enveloppe de 286 Milliards $,

soit 21 214 Milliards D A est débloquée pour le financement de ce dernier

_______________________________________________________________________________________________

79 : il est à noter que les différents déficits des finances publiques en Algérie sont quelque peu irréel de

sorte que, les recettes d'hydrocarbures sont budgétisées à 19 (USD) le baril

80 : ce programme a été lancée en 2001 d'un budget de 07 milliards $ représentant 8.5% du (PIB) en

2004 et couvrant la période 2001-2004

81 : le programme quinquennale (PCSC) s'article autour de cinq objectifs : l'amélioration des conditions

des citoyens {25 milliards $}. Le développement des infrastructures {22 milliards $}. Le soutien au

développement économique {04 milliards $}, le développement et la modernisation du service public {03

milliards $}, le développement de (NTIC) {01milliards $}

82 : les principales orientations de la dépense publique pour la quinquennat 2010-2014 en pourcentage % sont :

le développement humain et l'amélioration des infrastructures de base (40% pour chacun), le soutien à

l'économie et à la création d'emplois (20%).

92

Chapitre II : L'attractivité comparée et déterminants des (IDE) dans les pays [M /A/T]

En Tunisie, L'investissement public pour la période allant de 1990 jusqu'à 2009.

à représenter plus de 14 % du (PIB). En revanche il est supérieur à celui enregistré en

Algérie et au Maroc, s'explique en grande partie par l'implication du secteur privé dans

la réalisation d'infrastructure de base fondamentale à l'extension de l'activité économique.

Pour ce qui concerne la pression fiscale, la Tunisie demeure aussi un pays qui

applique des taux d'imposition le plus élevé dans la région.

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"Les esprits médiocres condamnent d'ordinaire tout ce qui passe leur portée"   François de la Rochefoucauld