2. Evolution d'occupation du sol de la
région de Koulsé
a. Détection de changement entre 2015-2020

Figure 14: Détection de changement
entre 2015-2020
Les résultats cartographiques et statistiques
révèlent une dynamique spatiale significative entre 2015 et 2020.
La superficie totale affectée par des changements est répartie
comme suit : 813,14 km² ont connu une augmentation, 1221,17 km² une
régression, tandis que 102,73 km² sont restés stables. Ces
chiffres traduisent une forte instabilité du territoire, avec une
prédominance des zones en régression, représentant environ
55 % des changements détectés. Cette tendance peut être
liée à des facteurs anthropiques tels que l'urbanisation non
planifiée, la déforestation et l'exploitation agricole
intensive.La régression observée pourrait indiquer une
dégradation des écosystèmes ou une perte de couverture
végétale, ce qui soulève des préoccupations
environnementales majeures. L'augmentation, bien que significative (environ 36
% des changements), pourrait correspondre aux zones de reboisement, d'expansion
urbaine ou de développement agricole. La faible superficie stable
(seulement 4,6 % du total) témoigne d'une forte pression sur le
territoire, suggérant que les processus de transformation sont en cours
et vraisemblablement accélérés.

Figure 15: Statistique de détection de
changement
b. Détection de changement entre 2020-2025

Figure 16 : Détection de changement
entre 2020 - 2025
Les résultats révèlent une dynamique
territoriale significative entre 2020 et 2025. La superficie stable,
estimée à 1159,12 km², indique une portion du territoire qui
n'a subi aucun changement notable au cours de cette période. Cela peut
correspondre à des zones protégées, des espaces naturels
peu exploités ou des zones urbaines consolidées. Cette
stabilité est essentielle pour comprendre les zones résilientes
face aux pressions anthropiques ou environnementales.L'augmentation de
superficie, qui atteint 11 223,03 km² suggère une expansion
naturelles marquée par certaines catégories d'occupation du sol.
Ce changement est attribué à l'urbanisation, à l'extension
des terres agricoles et au reboisement dans certaines zones. Cette croissance
spatiale peut refléter des politiques d'aménagement du
territoire, une pression démographique ou des initiatives de
développement durable. Elle mérite une attention
particulière pour évaluer ses impacts sur les
écosystèmes et les ressources naturelles.

Figure 17: Statistique de
détection de changement entre 2020-2025
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