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L'affaire du marquis Alfred de Trazegnies d'Ittre (1832-1861).


par Olivier LERUTH
Université de Liège (Belgique) - Licence en Histoire  2005
  

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A Rome.

Quelques temps avant son départ, vers le 12 septembre, Alfred de Trazegnies demandait une entrevue à monseigneur de Montpellier afin d'obtenir sa bénédiction avant de rejoindre les troupes du roi de Naples. L'évêque de Liège le reçut directement et combattit dans un premier temps cette idée saugrenue. Puis, Alfred lui donna « de si bonnes et de si honorables raisons » de s'éloigner, qu'il finit par lui promettre d'intervenir en sa faveur auprès de la curie romaine241(*).

Le 10 octobre 1861, Alfred quittait effectivement la maison familiale pour Rome242(*). Il détaille lui-même son séjour à la comtesse de Romrée dans une missive de huit jours postérieure à son départ. Il se dit en parfaite santé et son voyage s'est parfaitement bien passé. Cependant, « Rome est une des villes les plus ennuyeuses à habiter, qu'il y ait au monde. Un tas de petites rues qui ne sont pas éclairées, pleines d'ordures et désertes pour la plupart : à tout moment une fenêtre s'ouvre, et si vous n'avez pas de bonnes jambes, vous recevez sur la tête le contenu de toute espèce de vase. Jusqu'à présent, j'ai eu de bonnes jambes heureusement. (...) En un mot, je voyage depuis mon départ de désillusions en désillusions. Je ne veux pas pourtant que vous pensiez, que c'est de parti pris, que je trouve tout si laid. Il y a de fort belles choses ; mais on voit un Palais magnifique, dans une rue étroite et sale : quelques belles maisons, puis un quartier tout entier où la totalité des chemises de la population pend aux fenêtres. En un mot, c'est je pense le cas ici d'employer le mot de tohu-bohu243(*). » Alfred termine en précisant qu'il sera de retour à Corroy aussi vite que possible. Il réside Place de la Minerve, dans le grand hôtel éponyme, où le Vatican retenait habituellement des chambres à ces « soldats de Dieu », venus des quatre coins de l'Europe pour gonfler les maigres rangs des zouaves pontificaux censés tenir tête aux ambitions annexionnistes de Cavour. Cet établissement se compte encore aujourd'hui parmi les hôtels de grand luxe de la Ville éternelle.

Lors de son passage à Rome, A. Sébastien Kauffmann signalait qu'une mesure était en cours d'application dans la ville. Elle se voulait si « étrange, si en dehors des habitudes des autres pays, que l'on se demande si ces gens-là ont tout à fait perdu la raison, s'ils agissent sous l'empire d'un cauchemar, ou s'ils ont un but secret, inconnu du vulgaire, et, dans ce cas, où ils veulent en arriver244(*). » Selon Kauffmann, il s'agit de supprimer toutes les insignes des commerces rédigées en français, afin de montrer à quel point la domination du corps expéditionnaire n'a aucune espèce d'importance. Or, le propriétaire de l'Hôtel de la Minerve, établissement connu des voyageurs français « pour être le rendez-vous des légitimistes, des papalins les plus ardents », a été averti de l'obligation de se conformer à cette mesure, ce que son propriétaire a refusé à deux reprises. Son enseigne fut arrachée et l'hôtelier condamné à payer une amende. Il a eu recours à un certain monsieur de Sartiges afin de n'y être pas soumis mais ce fut un échec. Finalement, l'édit municipal accorda aux établissements d'avoir une enseigne française répétant l'enseigne italienne. Ainsi, en novembre 1861, l'Hôtel de la Minerve possédait deux intitulés. Cet incident banal montre l'attitude des Romains vis-à-vis de l'occupant.

Dans une lettre de quelques jours postérieure à la première, le jeune homme prend des nouvelles de la santé de son père et lui apprend que le chanoine de Woelmont lui a présenté Son Excellence monseigneur de Merode, Ministre des Armes de Pie IX, qui a été pour lui « on ne peut plus aimable245(*). »

Peu connu, le chanoine de Woelmont fut sans doute une des figures belges les plus importantes du Vatican des années 1860, avec son compatriote et très proche ami de Merode. Provenant du Namurois, il était une excellente connaissance de la famille de Trazegnies et, surtout, ami d'Alfred depuis 1843246(*). Il naquit à Namur le premier septembre 1824 et grandit au château d'Hambraine. Enfant, il était atteint d'un mal que les médecins jugèrent incurable mais il guérit miraculeusement. Déjà, sa destinée était tracée : il consacrerait sa vie au chevet des malades et en mourrait à 46 ans à peine. C'est avec monseigneur de Merode que l'ecclésiastique prodigua ses soins aux blessés des champs de bataille lors de la République romaine. Lorsqu'en 1849 la fièvre et le typhus décimaient l'armée française à Civita Vecchia, Edouard se dévoua une fois de plus nuit et jour au soin des malades peuplant les hôpitaux. Six semaines plus tard, il était lui-même atteint par la maladie et les derniers sacrements lui étaient administrés. Son frère Ferdinand le ramena en Belgique. Edouard guérit et, pour le récompenser de sa bravoure, monseigneur de Hesselle, évêque de Namur, le nomma chanoine.

En décembre 1849, monseigneur de Montpellier l'ordonnait prêtre. Il passa alors quelques années à Namur puis se rendit au Proche-Orient où, suite à la guerre de Crimée, le typhus et d'autres fièvres dévastaient les populations. Nommé aumônier en chef, il se dévouait nuit et jour, ce qui lui valut d'être décoré de la Légion d'honneur par Napoléon III. De retour en Italie, il soignait les victimes du tremblement de terre napolitain qui fit des milliers de victimes en 1857. Deux ans plus tard, les guerres franco-autrichiennes le poussaient une fois encore à se dévouer pour les blessés. De retour à Namur dans la seconde moitié du mois de mars 1860, Woelmont rencontrait son ami Merode qui lui confiait ses préoccupations quant aux dangers que représentaient les Piémontais. Revenu à Rome, le chanoine était accueilli par le Saint Père qui s'exclamait : « voilà l'aumônier magnifique ! Ce n'était pas une parole en l'air, écrivait Woelmont, car j'ai reçu ma nomination d'aumônier honoraire de toutes les troupes pontificales, ce qui me donne juridiction sur dix mille personnes. On m'a spécialement attaché au corps franco-belge. J'ai deux cent cinquante malades à visiter tous les jours. Dans les moments de répit, je travaille à organiser deux petites oeuvres, un cabinet de lecture et une infirmerie. Nos braves jeunes gens ont une certaine horreur de l'hôpital. Nous n'y enverrons plus que les cas les plus graves et nous soignerons en famille les indispositions passagères247(*). » Dans cette fonction, il se distingua au combat de Corèze (1861) et à Mentana (1867). Entre-temps, il était de retour à Namur en 1866 et apportait son aide aux malades atteints par l'épidémie de choléra. Pie IX le nommait Camérier. Il s'éteignait finalement le 16 juillet 1870, atteint d'une altération du sang248(*).

Pour savoir comment Alfred est entré en contact avec le roi François, il faut se reporter aux dires de l'abbé Bryan Y Livermore, reproduits par son ami de l'Académie Pontificale Ecclésiastique, Edmond de Moreau d'Andoy, originaire du pays de Namur. Présentons ces deux personnages primordiaux dans le séjour romain du jeune homme.

Précisons avant toute chose qu'ils sont membres d'une importante institution romaine, l'Académie des nobles ecclésiastiques249(*). Cette académie fut fondée en 1701 par l'abbé Pierre Garagni. Elle fut primitivement appelée Académie des Nobles ecclésiastiques et implantée dans le Palais Gabrielli à Monte Giordano. Le pape Clément XI la déplaça vers l'ancien Palais Severoli, place de la Minerve, qu'elle occupe toujours actuellement. Selon un nouveau règlement élaboré par Pie IX, qui la remettait en marche suite aux troubles provoqués par la République romaine, elle devait désormais « former les jeunes ecclésiastiques ou pour le service diplomatique du Saint-Siège, ou pour le service administratif dans la Curie ou dans les Etats Pontificaux250(*). » Là se sont formés tous les grands hommes de la Curie romaine : les Consalvi, les Antonelli et plusieurs papes dont Pie IX et Léon XIII.

Le premier personnage cité se nomme Thomas Bryan Y Livermore. Il n'était encore qu'un inconnu en 1861. Il sera cependant évêque de Murcie-Carthagène entre 1885 et 1902. Il naquit à Malaga d'une famille d'origine irlandaise et partit étudier à Marseille. Il quitta la France pour l'Angleterre où il étudia au collège Sainte-Marie d'Oscott, tout près de Birmingham. Il devint ensuite ingénieur de l'Ecole Centrale de Paris. De retour en Espagne suite au décès de ses parents, il obtenait le baccalauréat à l'Université de Madrid et, en 1857, il entrait au Séminaire de Malaga et fut ordonné prêtre. Il se rendit dans un premier temps à Rome où il étudia à l'Académie des Nobles Ecclésiastiques, dont il était le 910e membre, inscrit en 1859251(*). C'est durant cette période qu'il servit d'intermédiaire entre la famille de Trazegnies et les autorités piémontaises, notamment en ce qui concernait la restitution du corps d'Alfred. Il continua ensuite ses études à l'Université grégorienne. Six ans plus tard, on le retrouvait à Malaga où il était devenu chanoine et enseignant du Séminaire local. En novembre 1883, il était préconisé évêque de Carthagène et était élu Sénateur pour la province ecclésiastique de Grenade. Toute sa carrière, il lutta contre les erreurs modernes. Beaucoup de ses lettres pastorales furent reproduites dans la presse espagnole du temps et elles firent couler beaucoup d'encre252(*).

Monsieur de Moreau d'Andoy était le 913e membre inscrit à l'Académie Pontificale Ecclésiastique. Il était, comme le laisse à penser sa correspondance, très grand ami de monsieur Bryan ainsi que de la famille de Trazegnies, étant, à leur image, originaire du Namurois. Quant au chanoine de Woelmont, il notait lui-même que « nous avons ici (n.d.l.a. au Vatican) M. Van den Berghe et M. l'abbé de Moreau dont la société a un grand charme pour moi253(*). »

Voici un extrait de la missive de Bryan recopiée par Moreau : « J'étais à Tivoli quand Alfred est arrivé à Rome et ne m'ayant pas trouvé chez moi, il vint me voir pour me demander la lettre de recommandation dans laquelle tu me disais qu'il venait dans ce pays pour entrer dans les troupes pontificales ; mais aussitôt que j'ai eu lu ma lettre, il me dit qu'il ne pensait nullement à prendre du service à Rome parce qu'il ne goûtait pas trop de faire la vie de caserne et parce qu'il croyait que si ces troupes devaient jamais se battre, ce serait comme par le passé pour se faire écraser par le nombre sans chance de succès. Il était au contraire décidé à aller dans les calabres (sic) et il désirait que je lui donnasse des renseignements là-dessus et surtout sur le moyen d'y aller. Tu comprends combien j'étais peu à même de le satisfaire car je ne sais que ce que m'apprennent les journaux que je ne lis pas tous les jours. Il me demanda alors s'il y avait moyen d'avoir une audience du roi de Naples, et je dus encore lui répondre que je n'en savais rien mais que peut-être les autres personnes pour qui tu lui avais donné des lettres pourraient lui indiquer le moyen, quand je pensai à monseigneur de Cornulier qui se trouvait à Rome et se vante, comme tu sais, d'être fort bien en cour. Je lui donnai une lettre pour Cornulier et il repartit pour Rome, où d'après ce que j'ai su il a eu son audience et il a pu connaître les personnes qui pouvaient lui donner les renseignements qu'il désirait254(*). »

Bryan précisait encore qu'Alfred lui avait rendu visite à son domicile pour lui annoncer qu'il partirait prochainement se battre dans les rangs d'un dénommé Chiavone. Il avait fait ensuite préparer ses affaires avant de prendre définitivement la route pour la montagne, le jeudi 7 novembre vers midi. Alfred partait dans l'idée de ne jamais revenir. Il se confia au chanoine de Woelmont, le 6 novembre, dans les termes qui suivent : « Adieu, cher chanoine, vous apprendrez probablement bientôt ma mort ; priez alors pour moi, car je ne vous laisserai tranquille, que lorsque je serai en Paradis...255(*) »

Nous savons peu de choses à propos de monseigneur de Cornulier, si ce n'est qu'il était un important « directeur de conscience » au Vatican. Il portait le titre de comte et provenait de Nantes. Son adhésion à l'Académie Pontificale Ecclésiastique datait de 1857. Il en était le 902e membre inscrit256(*). Il avait de bons rapports avec monseigneur Gallo, prêtre de la cour napolitaine, ce qui lui permit d'obtenir rapidement l'audience réclamée par le jeune Belge257(*).

Cette entrevue entre François II et le ressortissant Belge ne dura sans doute pas plus d'une heure. Le témoignage montre bien que les deux hommes ne s'étaient jamais rencontrés auparavant. Etant donné que l'entrevue a dû avoir lieu aux alentours du 6 novembre, il paraît logique qu'aucune correspondance n'ait été échangée entre les deux personnages jusqu'au 11 novembre, date de décès du marquis. C'est du moins ce qui ressort de la consultation des papiers de François II conservés aux Archives de l'Etat à Naples.

Nous avons déjà esquissé un portrait du brigand Luigi Alonzi. Lors de l'arrivée du marquis de Trazegnies à Rome, on peut considérer que sa bande s'organisait comme suit :

Commandant en chef :

Général Luigi Alonzi, dit Chiavone ;

Etat Major :

Colonel Henri Arnous de Rivière ; lieutenant-colonel comte Edwin Kalckreuth ; major Ludwig Richard Zimmermann ; capitaine, adjudant-major Vincenzo Mattei ; Alfieri Lecart e Danglais ; chirurgien Agostino Serio ;

Détachements :

Corps de guides sorane : un sergent, deux caporaux, un trompettiste, 17 guides ;

1e compagnie : un capitaine, le français Georges Villiers de l'Isle Adam ; un porte-drapeau, Giovanni Mattei ; 67 hommes de grande expérience militaire ;

2e compagnie : un capitaine, Antonio Salvati ; 45 hommes étant en grande partie des volontaires siciliens ;

3e compagnie : un lieutenant, Antonio Teti et 51 hommes ;

4e compagnie : un capitaine allemand, Heinrich Birnbaum ; un lieutenant irlandais O'Reef et 47 hommes ;

5e compagnie : un capitaine, ancien officier de la garde royale, Pasquale Alonzo ; le lieutenant Giuseppe Terracini et 60 hommes ;

6e compagnie : un capitaine, Giuseppe Gallozza et 44 hommes, presque tous de la région de Molise ;

7e compagnie : un lieutenant probablement suisse, Mignot ; un porte-drapeau, le français Bacault ainsi que 45 hommes pratiquement tous issus des Abruzzes ;

8e compagnie : le capitaine Giuseppe Conte ; le porte-drapeau Cappucci, napolitain de la Garde royale, ainsi que 42 hommes ;

La troupe entière regroupant un total d'environ 430 hommes, parmi lesquels 20 officiers, un médecin, 59 sous-officiers et caporaux, 7 trompettistes et 343 soldats258(*). Pour ce qui est de l'armement, les hommes peuvent se reposer sur quatre canons de montagne, 220 bombes « à la Orsini », 180 grenades et une forte quantité de fusils et carabines. Les vivres abondent, comme le bétail. Le camp de Chiavone pouvait quant à lui accueillir plus de 2000 hommes tandis que les couvents de Casamari, Trisulti et Scifelli, fournissaient d'importants secours, subsides et appuis tacites259(*).

* 241 APT, correspondances diverses, lettre de monseigneur de Montpellier, évêque de Liège, au marquis Charles de Trazegnies datée du 27 novembre 1861.

* 242 APT, cahier de la comtesse de Romrée, inscription sur la page de couverture.

* 243 APT, cahier de la comtesse de Romrée, lettre d'Alfred de Trazegnies à sa mère datée du 18 octobre 1861.

* 244 Dans KAUFFMANN A. Sébastien, Chroniques de Rome... op. cit., p. 197.

* 245 APT, cahier concernant Alfred, lettre d'Alfred de Trazegnies à son père et datée du 30 octobre 1861.

* 246 Dans FRACCACRETA Augusto, Un episodio della reazione borbonica a S. Giovanni Incarico (Caserta) l'11 novembre 1861, Fratelli Palombi, Roma, 1938, p. 3. Dans une lettre au marquis Charles de Trazegnies, Woelmont qualifie Alfred d'un de ses meilleurs et plus anciens amis. (Dans APT, correspondances diverses, lettre du chanoine de Woelmont au marquis Charles de Trazegnies datée du 27 novembre 1861.)

* 247 Lettre du chanoine Edouard de Woelmont au baron Ferdinand datée du 29 décembre 1860, citée dans LEFEBVRE Ferdinand (docteur), Vie de Monseigneur Edouard-Antoine-Emmanuel-Ghislain baron de Woelmont d'Hambraine, H. Goemaere libraire-éditeur, Bruxelles, 1875, p. 246.

* 248 Dans GRAINDOR Marcel, I. L'avouerie et les anciens seigneurs de Soiron. II. La maison de Woelmont, dans « archives verviétoises », tome X, 1968, pp. 159-164.

* 249 L'Académie se nomme aujourd'hui l'Académie pontificale ecclésiastique.

* 250 Dans www.vatican.va.

* 251 Dans www.vatican.va.

* 252 Dans BAUDRILLART Alfred (cardinal, commencé sous la direction de), Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastiques, Letouzey et Ané éditeurs, Paris, tome I, 1912, p. 252.

* 253 Lettre du chanoine de Woelmont au baron Ferdinand datée du 29 décembre 1860, citée dans LEFEBVRE Ferdinand (docteur), Vie de Monseigneur de Woelmont... op. cit., p. 246.

* 254 APT, correspondances diverses, lettre de monsieur de Moreau au père d'Alfred de Trazegnies, sans date.

* 255 APT, correspondances diverses, lettre du chanoine Edouard de Woelmont au marquis Charles de Trazegnies datée du 19 novembre 1861.

* 256 Dans www.vatican.va.

* 257 Dans FRACCACRETA Augusto, Un episodio della reazione borbonica... op. cit., p. 3.

* 258 Dans M. FERRI, D. CELESTINO, Il brigante Chiavone, Casalvieri, 1984 ; cité dans IZZO Fulvio, I Guerriglieri di Dio. Vandeani, Legittimisti, Briganti, Controcorrente, Napoli, 2002, pp. 206-207.

* 259 Dans IZZO Fulvio, I Guerriglieri di Dio... op. cit., p. 207.

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