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Gestion automatisée d'un service comptable au sein d'un ASBL. Cas du comité d'assistance Nyiragongo, 2007

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par Alphonse ZIHALIRWA NSHOMBO BAGALWA
Institut supérieur de commerce de Goma - Analyste programmeur 2008
  

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iii
SIGLES ET ABREVIATIONS

A : Analytique

AB : Automatisé Batch

AC : Conseil d'Administration

AC : Automatisé Conversationnel

AG : Assemblée Générale

AN : Alphanumérique

ASBL : Association Sans But Lucratif.

BD : Base des Données

Ca : Calculé

CAAF : Coordinateur Adjoint Administratif Financier

CAN : Comité d'Assistance Nyiragongo

CAT : Coordinateur Adjoint Chargé de Technique

CCIAL : Commercial

CCMV2 : Centre de Conseil pour Mieux Vivre

Co : Concaténée

CPTE : Comptabilité

E : Elémentaire

FIN : Finance

ICG/GTZ : Initiative Congolaise pour le sauvetage des Populations de Goma

ILD : Initiative Locale de Développement

IMF : Institution de Micro Finance

LOG : Logistique

M : Mouvement

MAJ : Mise à jour

MCD : Modèle Conceptuel de Données

MCT : Méthode Conceptuel de Traitement

MERISE : Méthode d'Analyse de Système d'Information

MFR : Micro Finance pour la Réhabilitation

MLD : Méthode Logique des Données

MLT : Méthode Logique de Traitement

MONUC : Mission des Nations Unies au Congo

MOT : Modèle Organisationnel de Traitement

iv

OMS : Organisation Mondiale de la Santé

ONG : Organisation Non Gouvernementale

PF : Procédure fonctionnelle

PL : Procédure Logique

PLK : Pêcherie du Lac Kivu

PME : Petite et Moyenne Entreprise

ROI : Règlement d'Ordre Intérieur

SGBD : Système de Gestion de Base des Données

SI : Système d'Information

SIG : Signalétique

SII : Système d'Information Informatisé

SIO : Système d'Information Organisationnel

Sit : Situation

SO : Système Opérant

SP : Système de Pilotage

ULT : Unité Logique de Traitement

VB : Visual Basic

0. INTRODUCTION

0.1. ETAT DE LA QUESTION

Le monde s'est engagé sur une voie ambitieuse dans l'espoir d'atteindre l'un des objectifs majeurs du Millénaire pour un développement qui vise à réduire de moitié, d'ici 2015, la proportion des personnes qui vivent avec moins d'un dollar par jour. Cependant, les efforts en Afrique et en Amérique latine restent encore trop lents, affirme un rapport conjoint de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international publié jeudi 20 avril 20061.

En République Démocratique du Congo, près de 80% des ménages dépensent moins d'un dollar par jour et par personne et 86% consomment moins de trois repas par jour. L'apport calorifique est estimé à 1.800 calories/jour/personne alors que la norme minimale, selon l'organisation mondiale de la santé (OMS) est de 2.300 calories2.

Les causes à la base de cette situation sont nombreuses. Nous pouvons citer entre autres : une longue période de dictature accompagnée des guerres successives et l'afflue massive des réfugiés rwandais à l'Est du pays. Ces guerres ont non seulement entraîné la perte en vies humaines (plus de 3 millions des personnes) mais aussi l'effondrement du tissu économique. L'éruption volcanique du 17 janvier 2002 a aggravé la situation dans la ville de Goma : la coulée de lave volcanique a détruit la plus grande partie des activités économiques dites modernes et plusieurs infrastructures sociales de bases, telles que les écoles, les centres de santé, les centres de desserte en eau et électricité, les routes3...

Vu l'urgence qui naisse dans cette ville, nous assistons à des multiples organisations à volet crédit dont 23, rapports des réunions d'échange des acteurs de microfinance de la ville de Goma, avril 2006 entre autre : coopératives d'épargnes, des associations et ONG à volet crédit, des tontines, des cambistes, dans la ville de Goma. Ils visent l'objectif de satisfaction des besoins de la population via le crédit rotatif et se prennent eux - même en charge par la subvention des besoins de première nécessité. Malheureusement les services organisés ne sont pas accessibles à toute la population.

Ainsi, KIKUMBU, conclue dans son étude, que les crédits octroyés par ces institutions n'ont pas apporté un changement significatif dans les ménages de leurs

1 http://www.microfinancement.cirad.fr/fr/bao/plandev.html

2 Ministère du Plan/RDC, document stratégique pour la réduction de la pauvreté (DSRP), Kinshasa, Février 2005

3 Idem

membres4. Il explique que cette situation serait due au manque d'encadrement et de suivi des crédits octroyés aux membres.

KANYENYI relève, pour sa part, que toutes les COOPECs étudiées connaissent un pourcentage d'insolvabilité relativement élevé (variant entre 7 et 16%)5.

Le Journal `'Pas à Pas» dans son bulletin d'information trimestriel pour lier les agents de développement du monde entier décrit : « Pour que les travaux de développement communautaire soient durables, il est important d'avoir une vision et des plans dès le départ. Les partenariats et la participation locale sont essentiels car la durabilité ne peut être atteinte que lorsque la communauté locale gère elle - même le processus de développement, s'en sent propriétaire et ne dépend pas d'une aide extérieure6.

Anne-Lucie Lafourcade, Jennifer Isern, Patricia Mwangi et Matthew Brown affirment dans leur « Etude sur la portée et les performances financières des institutions de micro finance en Afrique » que les IMF africaines sont globalement dynamiques et en pleine croissance. De plus, les IMF africaines semblent répondre aux vastes besoins financiers de leurs clients. À la différence de la tendance observée dans les autres régions, plus de 70 % des IMF africaines offrent de l'épargne comme service financier de base et l'utilise comme source importante de fonds pour les prêts7.

L'épargne est un élément fondamental dans l'économie : elle est la contrepartie de l'investissement, lequel permet à la croissance de se maintenir et de progresser. En principe, plus le niveau d'épargne est élevé, plus les entreprises peuvent avoir accès à des financements bon marché qui leurs servent à augmenter leurs capacités de production et à produire davantage en distribuant ainsi plus de revenus à leurs salariés et à la collectivité. Il est donc indispensable d'avoir une bonne mesure de cette variable. Pour les économistes, l'épargne n'est pas analysée seulement comme un stock, elle est considérée aussi comme un flux8

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