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Mécanisme interne de gouvernance:effets et interactions sur la performance financière des entreprises au Cameroun

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par Wulli Faustin Djoufouet
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II.2.3 Les théories cognitives

 
 

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Thèse rédigée et soutenue par : Djoufouet Wulli Faustin Option : Finance

 
 
 

MECANISMES INTERNES DE GOUVERNANCE : EFFET ET INTERACTIONS SUR LA
PERFORMANCE FINANCIERE DES ENTREPRISES AU CAMEROUN.

Les théories cognitives s'opposent aux théories contractuelles en intégrant de manière plus explicite l'analyse de la création de valeur, au contraire des théories contractuelles de la firme dont l'objet principal était la détermination des mécanismes de gouvernance minimisant les coûts de gouvernance au sens large. Charreaux (2001) distingue les théories cognitives qui considèrent la firme comme un répertoire de connaissances, des théories contractuelles qui établissent la firme comme mode de résolution de problèmes de nature informationnelle. Autrement dit, selon lui, les théories contractuelles font l'hypothèse que l'ensemble des agents partage un même schéma cognitif (toute information est interprétée de manière identique par les agents), l'émergence d'asymétries informationnelles entre les individus étant source de conflits à résoudre, tandis que les théories cognitives considèrent que les agents possèdent des schémas cognitifs différenciés (une même information peut être interprétée différemment) et s'intéressent au processus de création et d'appropriation de la valeur.

Les théories cognitives de la firme, comme leur nom l'indique, accordent une importance primordiale à la création interne de connaissance, issue de l'apprentissage organisationnel, ainsi qu'aux phénomènes de vision et d'attention. Certaines d'entre elles, notamment Prahalad et Hamel (1990) et Teece, Pisano et Shuen (1997), sont cent rées sur la construction des compétences, sur la capacité des firmes à innover, à créer leurs opportunités d'investissement et à modifier leur environnement. La clé de la performance se situe davantage dans l'aptitude du management à imaginer, percevoir, de nouvelles opportunités (Prahalad, 1994) que dans sa capacité à restructurer les processus actuels ou à reconfigurer le portefeuille d'activités en réponse aux évolutions de l'environnement.

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